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La
tsédaqa pour faire vivre Modia.
Modia ne peut pas fonctionner sans vous.
Comment?
Réalisez votre don soit par virement bancaire
direct en Swift code: POALILIT 19065 :
Bank hapoalim 38 Hapalmah Street, Jerusalem, Israel (banque 12. agence
57400, compte 19065, Modia).
et informez moi par un mail. Vous recevrez un reçu.
Partout dans le monde, votre
banque connaît parfaitement ce type de virement sûr et
légal .
Merci.
Vous pouvez aussi le faire par courrier avec chèque
bancaire:
Modia, Compte 19065
Bank hapoalim (banque 12. agence 57400)
en l'envoyant à l'adresse :
Modia-Dufour. 5 alef Alroi, Jerusalem 92108, Israel.
Retour à la page d'accueil - http://www.modia.org
Ne placer ce texte que dans un endroit respectable
car il comporte des lettres saintes.
Pourquoi aider financièrement Modia? Réfléchissons
un instant:
Par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
La priorité pour donner la
tsédaqa: c'est
donner à l'éducation,
mais pour cela,
il faut exister.
Vous avez expérimenté
la qualité de Modia et ce que le site vous apporte. Faites-le
donc vivre!

1
point . A
ce jour, quoi est financé par qui ?
- QUOI: Matériel informatique, photo, livres, frais techniques
que vous pouvez imaginer et qu'il faut renouveler régulièrement,
temps consacré aux recherches, à la mise en page,
temps énorme d'étude et de rédaction et de mise
en page sur le site, et de courrier
:
- tout cela est réalisé uniquement
par le seul Rav Yehoshua Rahamim Dipour, 5 alef Alroi, 92108
Jerusalem, Israel. tél. 972 2 563 41 37. Fax 563 41 37).
Tout cela est pris aussi en grande partie sur le temps professionnel,
donc absence de rémunération.
- tout cela est financé
uniquement par lui, et aussi... par vous SI vous participez.
C'est cela cet immense Beit middrache qu'est Modia.
2e
point .
Ne me laissez pas porter
seul
tous ces
frais qui vous
servent;
c'est peut-être beau mais ce serait vraiment trop trop injuste:
Et
je ne peux plus
porter
cela
tout seul sans vous.
3e
point .
EN PLUS, en faisant des dons à Modia,
- "vous" aidez des milliers de
juifs isolés et dispersés dans plus de 40 pays
qui découvrent leur judaïsme et leurs racines,
reviennent de loin, font un chemin immense,
- "vous" permettez à tout Juif de progresser jusqu'à
un haut niveau dans l'étude,
- " vous" diffusez des textes que des enseignants et des
bénévoles utilisent chaque semaine dans leurs communautés
sans rien payer.
- "vous" formez des Juifs qui auront développé
leur amour d'Israël (Torah, peuple et terre) et qui donneront
alors à de multiples causes. Mais la base pour cela, c'est
l'éducation.
Mettez donc Modia dans votre liste de maâssér
et de tsédaqa régulière. En conséquence
du service que vous en tirez.
Engagez-vous avec moi dans cette tâche si vous sentez que cela
est nécessaire.
En
ce moment, environ 1000 lecteurs viennent étudier sur Modia
par jour. Il
nous est demandé par beaucoup de lecteurs doubler Modia en
anglais pour beaucoup de Juifs isolés dans le monde. Nous allons
le mettre en oeuvre: financez ces traductions par vos dons.

4e
point. Comment transmettre votre aide? C'est simple:
Réalisez votre don soit
par virement bancaire direct en Swift code: POALILIT 19065 :
Bank hapoalim 38 Hapalmah Street, Jerusalem, Israel (banque 12. agence
57400, compte 19065, Modia).
et informez moi par un mail. Vous recevrez un reçu.
Partout dans le monde, votre
banque connaît parfaitement ce type de virement sûr et
légal .
Merci.
Vous pouvez aussi le faire par courrier avec chèque
bancaire:
Modia, Compte 19065
Bank hapoalim (banque 12. agence 57400)
en l'envoyant à l'adresse :
Modia-Dufour. 5 alef Alroi, Jerusalem 92108, Israel.
Maintenant, étudions par ces liens pourquoi nous avoir l'obligation
de la tsédaqa.
La source du
maâssér dans la Torah
Son sens et comment le compter.
Etudier la page de la
mitsva: Tu aimeras.
Etudier la page de la
fraternité
Un sujet tabou: comment
aimer.
Le Maâssér
Lisez d'abord sa source dans la Torah:
http://www.modia.org/tora/devarim/kitavo.html
Puis la halakha pratique ci-dessous. La source en est le Chouk'hane
Aroukh et les règles résumées par le Rav Ôvadia
Yossef, et par le Séfer Yalqoute Yossef de son fils
le Rav Yits'haq Yossef.
Tout Juif a le devoir et l'obligation de donner de ses biens et de
ses revenus en bienfaisance, en tsedaqa. Cette part obligatoire
était auparavant donnée au Lévi qui en redonnait
une part au Cohen. C'est-à-dire à ceux qui orientent
nos vies vers D.ieu et donnent leur temps pour cela. Cette pratique
se nomme le maâssér.
Aujourd'hui, cette part qui était donnée dans le Temple
va surtout aux oeuvres d'enseignement de la Torah, aux pauvres. Le
fait de la donner aux oeuvres de Torah contribue plus que tout à
faire que les pauvres en bénéficieront par l'augmentation
du sens moral.
Le Talmud abonde en enseignements qui disent que celui qui donne ainsi,
D.ieu le lui rend en abondance, et celui qui hésite et ne le
fait guère se ferme la porte de la richesse (Voyez le chapitre
3 du prophète Malachie et le Traité Chabbate 119a).
Ces textes considèrent comme généreux celui qui
donne ainsi le 1/4 de ses biens, comme normal celui qui en donne le
1/5 et comme avare celui qui en donne le 1/6. Depuis la destruction
du Temple, cette mitsva n'est plus absolue mais l'usage de tout bon
Juif est de la continuer.
Nos textes disent que :
- Un Juif ne détourne pas ses yeux de la demande de tsédaqa.
- Celui qui le ferait est considéré comme un idolâtre
et un béliyaâl, un être lamentable.
- Quiconque est miséricordieux envers les pauvres, Hachém
est miséricordieux envers lui.
- La tsédaqa sauve de la mort. Elle éloigne les
guézérote qachotes, les décrets rigoureux.
- Les pauvres doivent toujours être comme les membres de notre
maison.
- Tout homme doit donner la tsédaqa, homme comme femme,
même le pauvre qui en vit.
Procédure
Quand on commence à appliquer cette mitsva, l'usage est celui-ci
:
- on fait tout le bilan de ses biens,
- on peut ne pas compter tout ce qui concerne l'éducation des
enfants dans la Torah, et leur assurer une maison, l'installation lors
du mariage. De la même manière, concernant si on le veut
ceux que l'on porte en ce sens et qui se consacrent à l'étude
de la Torah ou à sa diffusion. (Ou, disons autrement, on peut
inclure ensuite comme somme donnée dans le maâssér,
les sommes qui concernent l'éducation de nos enfants dans la
Torah, et pour leur assurer une profession, une maison, le mariage et
l'installation lors du mariage. De la même manière, toute
somme que l'on donne pour soutenir ceux qui se consacrent à l'étude
de la Torah ou à sa diffusion, à plein temps ou à
temps partiel).
- ensuite,après le bilan des biens, la moyenne est d'en prélever
le 1/10 pour le maâssér, ou le pourcentage que l'on
estime juste en fonction de sa fortune, sans avarice et sans être
irréfléchi. Puis de maintenait ce taux sur les revenus
à l'avenir. Prenez conseil auprès d'un rabbin pour parvenir
à être droit et raisonnable en ces matières.
Le prélévement du maâssér doit
se réaliser de façon continue et avec une grande régularité.
On doit tenir les comptes par écrit, et de Roche ha chana
à Roche ha chana, sans transfert de période.
A qui doit-on attribuer les fonds à donner en tsédaqa
?
La priorité est donnée aux proches et aux oeuvres d'éducation
dans la Torah sur les autres causes (car elles en bénéficieront).Un
exemple, quand une fille épouse un talmid 'hakham qui
consacre sa vie à la Torah pour le bien du peuple, c'est un
devoir pour la nouvelle famille de l'aider également par le
maâssér. Et d'abord, c'est le plus proche qui
en bénéficie, vé haqarov qarov qodém.
Celui que le Ciel a rendu riche et qui a les moyens d'aider ses proches
sans toucher à sa fortune, a le devoir de donner tout son maâssér
aux pauvres extérieurs, aux étudiants de la Torah et
aux oeuvres de Torah. Si ses conditions changent, il revient au sustème
précédent de faire passer ses proches en priorité.
Même s'il avait pris des engagements de versements automatique,
par exemple.
On ne peut pas attribuer tout le maâssér ou toute
la tsédaqa à ses enfants ou proches mais on doit
toujours garder une part pour les pauvres. On appelle pauvres aussi
ceux qui se consacrent totalement à la Torah pour le bien du
peuple et ne bénéficient donc pas des ressources que
tout un chacun peut obtenir.
On donne la tsédaqa soit le matin (cha'harite), soit
à min'ha, mais pas le soir, heure des dinim qachim,
des rigueurs sérieuses. Min'ha est l'heure des rigueurs
légères mais aussi l'heure des plénitudes (par
exemple, par excellence le jour du Chabbate où c'est le summum)..
Pour étudier cette question, lire dans le Choukhane
Aroukh, Yoré Déa, Hilekhote tsédaqa, chapitres
247-250....
Cela, c'est le peuple de la Torah, à l'image de son généreux
Créateur. Que la bénédiction vous en revienne,
à vous et à vos proches, et qu'ils montent ainsi dans
un vie éclairée par la lumière de la Torah.
Amen, kén yéhi ratsone, que Sa volonté
se réalise.
La tsédaqa
Elle est une obligation même pour les pauvres. Son minimum est
le dixième de nos biens (le mâassér). Elle
doit être immédiate devant le nécessiteux, devancer
le besoin en prétant, le faire avec discrétion (matane
béssétér) et si possible par intermédiaires
pour ne pas humilier et pour le faire avec désintéressement,
donner avec joie, réfléchir à l'ordre des priorités,
les proches ont priorité sur les lointains, les fiancés
pauvres et les étudiants pauvres de la Torah doivent être
aidés, la femme a priorité sur l'homme et le prisonnier
sur tous (voir notre étude sur "Libérer les prisonniers"),
a fortiori la prisonnière. Dans chaque communauté, des
personnes ou des associations animent la bonne gestion de la tsédaqa.
Voir le développement dans la
paracha Ki-tavo (en Dévarim).
Le passage de tsédéq à tsédaqa dans la
paracha Chofétim (Dévarim).
La tsédaqa doit
toujours accompagner toute téchouva.
La mitsva:
"Tu aimeras ton prochain comme toi-même"
Vayiqra (Lévitique) 19, 18
(30e Paracha : Qéddochim)
"Soyez saints"
Commentaire par
le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
basé sur les livres de
nos Sages
Site Modia http://www.modia.org
Avertissement indispensable.
Cette mitsva est l'une des plus connues. Hélas, depuis des
siècles, l'antisémitisme chrétien a réussi
à faire croire au monde que cela n'est pas écrit dans
la Torah mais dans le texte nouveau de l'autre religion, en ajoutant
que les Juifs n'avaient que la crainte, la lettre et pas l'esprit,
qu'ils avaient tués le prophète d'amour et D.ieu lui-même,
etc. Infamies dont on n'arrive pas à comprendre comment ces
millions d'individus religieux sont parvenus ainsi à mentir
sur la parole de D.ieu elle-même et à tuer Son peuple.
C'est pourtant la vérité historique, si contraire
à ce qu'elle prétend être, une religion d'amour.
Elle fut une religion de massacres du peuple de D.ieu. Il en reste
une civilisation occidentale qui s'allie toujours aux ennemis du
peuple juif, encore maintenant, car elle-même a gardé
cet antisémitisme viscéral même si elle en a
perdu la théologie.
Voir le résultat
sur la page de la Shoa, ici.
Comment peut-on ainsi accuser de tant de vilenies le peuple juif
qui a justement apporté cette mistva d'amour et le Cantique
des Cantiques? Au point justement que sont nombreux les fondateurs
d'autres religions qui ont piqué dans tous les sens des bribes
de leur créativité dans la Torah.
Revenons donc à la Torah qui a le copyright éternel
de cette expression: "Tu
aimeras ton prochain comme toi-même".
De même qu'il a le copyright éternel de la terre d'Israël
et de Jérusalem sans aucune revendication possible. L'histoire
est là, comme les textes saints, et comme le respect envers
D.ieu qui passe par le respect envers le peuple qu'Il a choisi,
par Son amour que nul homme religieux ne devrait se permettre de
contester.
Quel est le sens de cette
expression?
Tous les auteurs et Sages ont parlé sur ce verset.
1. Il veut d'abord dire qu'un sentiment de base, amour, doit
aller vers tous et non pas seulement vers une ou deux personnes.
Ce n'est pas si simple d'aimer ainsi tous ses proches (expression
stricte de l'hébreu). Donc, il y a déjà là
des conclusions à tirer et des remises en questions considérables,
avant d'aller plus loin.
2. Il ne s'agit pas d'un principe idéologique comme
lors de l'adhésion à un parti, une mafia, une association,
un club, une confrérie professionnelle, ce n'est pas une
simple solidarité d'intérêts. C'est aimer.
Qu'est-ce que cela veut dire?
3. C'est ne pas faire de tort, c'est être attentif, c'est
alors aider qui est dans le besoin sous toutes formes et ne pas
s'abriter derrière des raisonnements pour s'en dispenser
(on est différents, il y a des malheureux et des gens heureux,
c'est le sort, des riches et des pauvres). C'est donc s'organiser
pour voir les besoins de l'autre et ne pas vivre en quartier
protégé qui ferait qu'on n'a pas l'occasion de voir
le besoin. Il faut aller vers, c'est pour cela que la préposition
hébraïque est "vers", "lé",
comme l'anglais "to". Tandis que lorsqu'on parle de l'amour
envers D.ieu, il est dit: Tu aimeras D.ieu (avec éte,
complément d'objet direct, c'est tout), de même envers
le guer, le converti. Car ces amours doivent être inconditionnels
et totaux. Le guer représente nous-même, celui
qui est différent des autres et qui a choisi d'aller dans
le peuple de D.ieu comme Avraham, ce qu'ont fait tous les ancêtres
de tous les Juifs. Ils sont tous cela, des guérim, et c'est
pour cela qu'ils sont différents des autres cultures, et
à la fois admirés, enviés et détestés,
le guer est dans la même position. Donc, ne pas l'aimer,
c'est ne pas s'aimer.
4. Mais il y a plus, disent nos Sages, aimer nos proches, c'est
les aimer comme nous nous-aimons nous-mêmes, c'est donc leur
vouloir explicitement le bien que nous désirons pour nous
mêmes et les aider à l'acquérir, et cela au
même degré que nous l'avons pour nous-mêmes;
c'est donc donner ce qui manque quand nous le pouvons, parce que
l'autre en manque et que nous voudrions l'avoir si cela nous manquait;
c'est nous réjouir de ce qu'il a au même degré
que nous nous réjouirions quand nous l'avons; donc, même
si nous ne l'avons pas et qu'il l'a, nous réjouir vraiment
pour lui, qu'il s'agisse d'une famille si nous ne l'avons pas ou
plus, d'un époux ou d'une épouse ou d'enfants, qu'il
s'agisse de la santé, de qualités, de biens, de sagesse,
de dons, etc. Nous avons chacun un travail important à réaliser
sur tous ces points.
5. C'est comprendre encore que cela ne se fait pas dans le vague
et l'irréalité envers toute l'humanité
car alors il n'y a plus qu'une idéologie, et l'on voit souvent
les idéologues politiques et religieux devenir les plus cruels
au nom de leur idéologie d'amour universel. Le judaïsme
n'a pas ce travers et ne cherche pas à convertir les autres
par la force, par la loi et par la prison et par la mort. Qu'ils
aient leurs dieux disent nos textes. Nous devons aimer ainsi
qu'il a été dit, d'abord dans le cercle possible:
autour de nous, nos proches. Cela est simple: maison, famille
plus large, amis, lieu proche. Pour cela, ce qui nous est possible
de donner doit d'abord aller dans ce cercle. Si nous ne le faisons
pas là, nous ne le ferons pas plus loin. C'est le critère
de vérité. Tout ce que je dis là est le résumé
de multiples transmissions de la tradition, dans toutes les communautés.
Cela veut dire aussi, justement, que notre amour doit d'abord
prendre en charge notre communauté, et notre famille juive.
6. Ensuite, il y a une autre dimension et tout cela, et pour aller
au delà. Le motif essentiel de cet amour repose sur quoi?
Sur le fait que nous avons été créé
par amour, gratuitement, et gratuitement créés à
l'image et à la ressemblance du Créateur, TOUS.
C'est donc, par une participation ensemble et UNIQUE à cette
dimension divine d'amour que ce doit être notre seule règle
entre tous les humains. Tous.
Inutile d'aller chercher des accords ou de faire des conférences
pour décider si oui ou non tous les hommes sont égaux
en droits. La nature de la Création l'affirme dès
le début de la Torah en en donnant le motif de création
(ce que ne font pas les déclarations universelles fondées
uniquement sur la pensée et les dimensions politiques).
Donc, en plus, nous apprenons de là quelle doit être
la nature et la forme de ce que l'on appelle "cet amour":
c'est "aimer" la présence divine en les autres.
Réellement. Porter atteinte à l'autre, quelle
que soit sa forme, sa couleur, son éducation, sa musique,
sa langue, son sexe, etc, c'est insulter directement le Créateur.
Il faudrait qu'il y ait toujours quelqu'un pour rappeler cela, d'abord
dans les Chambres des députés de tous pays.
Le Créateur est aimé en Lui-même lorsque nous
manifestons de l'attention à quelqu'un ou faisons quelque
chose pour autrui.
Et cela, même si personne n'en est témoin et ne le
saura jamais, car cela n'a aucune importance, l'action est réalisatrice
de l'amour. Il en est ainsi quand on aime quelqu'un (enfant ou conjoint
ou ami). C'est pareil.
C'est pour cela que ce verset ne dit pas simplement: Tu aimeras
ton prochain comme toi-même.
Il dit, allez vérifier: "Tu aimeras ton prochain comme
toi-même, Je suis Hachém".

Maintenant, on comprend. C'est la même chose. Et, de plus,
l'obligation devient capitale.
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