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Notre Beit middrache sur le Web
Plan
1. Comment utiliser la méthode de ces cours
sur Modia ?
Résumé
L'étude sur Modia peut se réaliser individuellement, entre
amis, en couple ou en famille, parents et enfants, en communauté
ou en groupe avec l'aide d'un rabbin ou d'un animateur local.
Mais, contrairement à de nombreux sites qui sont d'abord des
lieux de promenade, ce site Modia est véritablement un lieu d'étude,
comme un livre de niveau sérieux, basé sur les textes
et donnant le maximum des références. De plus, il enseigne
les méthodes d'étude, ce qui est essentiel dans le judaïsme.
Enfin, il transmet la tradition authentique transmise par les Sages,
sans aucune altération, en disant toujours d'où est puisé
ce qui est écrit. Les commentaires personnels sont bien distincts
et ils portent surtout sur la compréhension, sur l'intégration
dans la pensée, les sentiments et l'existence.
L'essentiel est l'étude de la paracha, de la Torah. C'est le
centre du site.
Le contact avec l'auteur est possible.
Le site Modia est un Beit middrache.
Le Talmud nous dit que la chékhina, la présence divine,
réside là où un miniane de personnes, 10, étudient
; il dit également qu'elle réside aussi là où
3 étudient ; enfin, le Talmud dit qu'elle réside là
où un seul étudie.
Autre approche complémentaire : l'endroit où se réalise
cette présence dans l'étude est appelé bayite (maison)
comme la femme est nommée bayite, comme le sanctuaire est nommé
bayite. Le mot drache veut dire penser, exiger ; Hachém parle
de la terre d'Israël qu'il "doresh et exige" toujours, comme
lieu de Sa présence avec nous. Le lieu de l'étude et ce
site est beit middrash, lieu de présence, lieu de sanctification,
lieu de réceptivité profonde et lieu d'exigence et de
bonheur. Précisons :
Par la souplesse qu'il procure à domicile, en
plus des cours dans les centres d'étude, le site Modia permet
d'accomplir la proposition de la Torah : "étudie-la et
médite-la jour et nuit" (Séfér Yéhoshua,
ch. 1, 8 ; Psaume 63, 7 et 77, 13).
Il permet
d'élever continuellement le niveau,
avec une matière organisée et méthodique,
continuellement disponible jour et nuit, et de tous lieux.
Voilà pourquoi nous avons lié le
mot juif bayite (maison) au mot "site".
Beit middrache (la maison d'étude), c'est un mot qui possède
à la fois les harmoniques différentes du mot "maison"
:
- le bayite (cette maison personnelle) ;
- le beit middrache, la maison d'étude où tous les juifs
étudient‚ depuis des millénaires ;
- le beit hammiqddache, le sanctuaire de la sainteté qui sera
rebâti ;
- le bayite, la maison juive qui est le lieu de la vie selon la Tora,
on l'appelle aussi le miqddache qatane, le petit sanctuaire familial
;
- le beit Yaâqov, les femmes d'Israël, car la Torah est au
féminin, et il faut toujours revenir à l'intériorité
et à la délicatesse de la connaissance (voir les commentaires
sur Chémote, l'Exode, 19, 3).
Car le but de la Torah est que nous connaissions
cette vie de qéddoucha (sainteté) pour
que Hachém habite ainsi parmi son peuple :
Vé âssou li miqddache véchakhaneti bétokham
Faites-moi un sanctuaire et j'habiterai parmi eux (Chémote
25, 8) et pour qu'une vie dynamique s'y déroule selon cette lumière
:
Béite Yaâqov lékhou vénélekha
béor Hachém
Maison de Yaâqov, nous irons dans la lumière de Hachém
(Isaïe 2, 5).
Des milliers de lecteurs étudient sur Modia ;
plus de 20000 pages sont étudiées chaque mois.
De nombreux groupes, associations, communautés reproduisent ses
études de la paracha chaque semaine et organisent des groupes
d'étude en utilisant ce matériel. Des sites ajoutent ce
lien ou le logo du site pour fournir directement cette matière
à leurs lecteurs.
Cette étude n'est pas aveugle car le contact est fréquent
entre les lecteurs et nous sur des questions pédagogiques de
méthode et de renseignement, sur les implications posées
par l'étude dans le développement de la trajectoire personnelle,
sur les dimensions psychologiques et existentielles.
Ce que l'on étudie sur le site, dans
ce beit middrache :
1. Le temps juif est scandé par l'étude.
Il est représenté sur le site par "Le calendrier du mois"
qui indique les particularités des mois, semaines et jours, aussi
bien dans la bible et dans l'histoire juive qu'aujourd'hui. La sainteté
de chaque jour a sa particularité qu'il est bon de connaître.
Le souvenir des persécutions subies par notre peuple ce jour-même
est un devoir affectif et moral pour garder aussi la juste valeur des
choses et des relations éventuelles.
2. Le chabbate se prépare dès la fin du
chabbate qui se termine. Un juif vit toujours entre deux chabbatotes
; les jours juifs ne sont pas des noms de dieux comme dans le calendrier
vulgaire mais des noms (premier, deuxième, etc.) dans le chabbate.
Donc, dès la fin du chabbate, on trouve la présentation
de la paracha dans la rubrique La Torah. C'est le centre du site.
3. Les thèmes abordés dans ces parachiyotes
peuvent se retrouver directement dans l'index de la rubrique Etapes
de Vie. Cette respiration de la Torah dans la vie personnelle se retrouvera
dans la rubrique Poèmes car nos Sages nous le disent respiration
(néchima) et âme (néchama) sont la même vie.
4. L'étude repose aussi sur l'apprentissage systématique
d'une méthode. On la trouvera dans la rubrique Le Lév
Gompers. On aimera connaître ceux qui nous ont enseigné
et transmis ; c'est la rubrique Les Maîtres.
L'usage normal et le plus fructueux de cette étude
individuelle est de :
1. participer parallèlement à un groupe d'étude
ou d'étudier avec quelqu'un de compétent.
2. préparer individuellement,
3. préparer le cours et réviser après le cours
avec un collègue d'étude (c'est la 'hévrouta).
En agissant de cette manière, l'étudiant
sera surpris de la rapidité du développement de ses connaissances,
sa capacité de lecture et d’analyse d'une page de guémara.
2. Conseils traditionnels
pour que l'étude d'un cours de Talmud soit efficace
Nous proposons à l'étudiant de ne pas lire
seulement le texte des pages mais de suivre aussi les principes traditionnels
suivants qui assureront la juste compréhension et la mémorisation
:
- fixer un temps pour l'étude et un lieu, prévus à
l'avance et fixes ;
- protéger à tout prix ce temps précis réservé
à l'étude ;
- dire la "bénédiction avant l'étude" car on étudie
Sa Torah et non pas la nôtre ;
- faire une première lecture globale de la session d’étude
qui soit rapide et non approfondie, puis revenir au début de
cette session et la reprendre jusqu'à quatre fois et sans précipitation
;
- lire le texte à haute voix, avec une expression chantante qui
rythme la ponctuation ;
- accompagner la lecture de mouvements expressifs des mains et du corps
;
- après lecture de passages bilingues, répéter
l'hébreu et la traduction en français sans regarder le
texte, jusqu'à parvenir à une prononciation fluide et
sans bredouiller ;
- vérifier les connaissances par le test d'évaluation
personnelle qui suit chaque session et, en cas d'hésitation,
se reporter au texte jusqu'à la mémorisation complète
des réponses exactes ;
- ne pas sauter une session, car la progression proposée comporte
une logique. Qui voudrait faire une première lecture globale
et rapide de la méthode n'y perdrait pas à l'usage mais
cela ne pourrait le dispenser de l'apprentissage systématique,
jusqu'à la mémorisation contrôlée de chaque
session ;
- réviser périodiquement, jusque dans le détail
du vocabulaire avec sa traduction.
La lecture d'une session en deux temps (rapide puis approfondie) est
basée sur l'expérience générale de l'étude
dans la tradition ; elle est formulée ainsi par le Chla quand
il indique dans Tora ché béâl pé comment
étudier les tossafotes :
mité'hila tsarikh liqrote mité'hila véâd
hassof léhavino béhavana qala ; a'har kakh la'hzor âlav
ouléhaâmiq bo léhavino koulo bélév
ouvésvara tova oumétouqa
"dès le point de départ de l'étude, il faut lire
depuis le début jusqu'à la fin du texte
pour le comprendre d'une compréhension succincte et légère"
;
et, ensuite, revenir sur le texte et l'approfondir jusqu’à une
compréhension totale,
avec intelligence, intériorité du cœur et dans une réflexion
logique qui soit bonne et douce.
3. Conseils pour l'étude du cours sur la paracha
Les 6 étapes nécessaires de l'étude
pourront être franchies dans les 6 jours d'une semaine ; ce sont
:
1. la lecture du texte jusqu'à la compréhension,
2. aller aux références,
3. réfléchir personnellement,
4. faire le lien avec la vie,
5. mémoriser ce qui a été appris en comprenant
bien le plan,
6. être capable d'enseigner la paracha étudiée.
La brièveté du texte de l'étude permet de franchir
ces 6 étapes sans difficulté. Un plan précède
toujours le texte.
4. Etudier ensemble
L'étude juive ne peut pas se réaliser en
solitaire :
- nous recevons une transmission d'une tradition, par l'intermédiaire
de quelqu'un et dans un échange avec celui qui la transmet ;
- nous nous l'approprions dans le dialogue et la confrontation entre
les étudiants, ce que l'on appelle "la 'hévrouta", terme
venant de la racine "ami". La tradition dit : s'il n'y a pas de 'havrouta,
c'est la mort : o 'havrouta o mitouta (Traité Taânite 23
a).
Sur la base de ces principes, Modia vous offre trois services d'aide
dans l'étude :
1. Le E-mail, pour l'échange personnel avec l'auteur
des textes ;
par E-mail, vous pouvez
- me poser une question sur l'un quelconque de ces textes ;
- me demander un éclaircissement, discuter ;
- me demander un renseignement (par exemple, sur un livre dont vous
auriez besoin, au sur toute autre chose) ;
- solliciter un conseil en exposant le contexte de votre demande, que
ce soit pour l'étude (par quoi commencer, comment ; en fonction
de votre évolution), ou un demande plus personnelle qui tienne
compte davantage de vos caractéristiques ou de la complexité
de votre situation.
5. Une question importante : l'étude
juive n'est-elle pas trop difficile ?
On parle, à juste titre, de l'immensité
de "l'océan de la connaissance talmudique", mais nous allons
voir que nous pouvons garder confiance en notre capacité personnelle
d'apprendre.
Sur quoi peut-on baser cette confiance ?
Au moins sur l'exemple de toutes ces générations
qui sont parvenues à cette connaissance.
Et comment ont-elles donc fait pour y parvenir ?
Par deux mesures : l'organisation systématique et la persévérance
méthodique, ainsi qu'il est dit :
"cela peut être comparé à un pain qui a été
suspendu en l'air. Le sot se dit : qui pourra l'attraper ? Et celui
qui est avisé se dit : n'est-ce pas quelqu'un qui l'a mis là
? Et donc, il apporte une échelle ou un bâton et le fait
tomber. De même, le sot se dit : quand pourrai-je parvenir à
lire toute la Tora ? Et celui qui est avisé, que fait-il ? Il
étudie un chapitre méthodiquement chaque jour jusqu'à
ce qu'il termine la Tora complètement...".
{L’expression actuelle de ces arguments est la suivante : aujourd'hui,
à l'heure du journalisme qui veut tout résumer superficiellement
en une phrase ou en quelques images-choc et crée une véritable
anorexie réflexive, on souhaite des introductions faciles, brèves,
qui donnent l'illusion de savoir sans apprendre. Le souffle nous manque.}
Face à cela, la suite de ce texte nous indique d'où et
de qui nous vient l'encouragement :
" Haqqadoche baroukh Hou dit : elle n'est pas trop éloignée
de toi ; et si, cependant, elle est éloignée de toi et
que cela te semble trop difficile, c'est que toi tu ne prends pas ton
occupation en elle, alors que tu en as pourtant reçu le commandement."
Le résultat est donc assuré pour qui réalise
cet investissement.
Le Talmud avec plaisir, oui ; le plaisir avec bonheur, oui.
Mais cette assurance dans la promesse de parvenir à comprendre
les textes traditionnels n’est-elle pas abusive et fallacieuse ?
Elle le serait certainement
- pour celui qui prétendrait ne s’appuyer que sur lui-même,
- pour celui qui se contenterait d’entendre des conférences en
français,
- pour le dépressif qui apprendrait à marcher avec ces
béquilles que sont les traductions et ne voudrait pas les quitter.
Par contre, les grands Sages nous l’assurent : "ce pour quoi il faudrait
un temps d’acquisition considérable, un épuisement dans
la concentration et un travail éprouvant peut s’acquérir
selon la méthode traditionnelle en peu de temps, sans peine excessive,
dans la mesure où on suit le sentier balisé par la méthode
qui organise les connaissances et procure une aide considérable".
C'est la méthode que nous avons développée dans
Le Lév Gompers.
6. Mise en garde
Il serait pourtant mensonger de nommer la méthode
de l'étude : "Le talmud sans peine", car l'étude juive
est synonyme de "labeur", âmal.
Par contre, toucher quelques éclats de lumière de la pensée
juive pour faire des jeux allusifs de liaisons entre le judaïsme
et d'autres sciences peut sembler facile et séduisant mais ce
n'est qu'un jeu de ricochets superficiels.
Connaître vraiment l'originalité, l'étendue et l'intimité
de la pensée toraïque par le Talmud demande patience, attention,
fidélité, qui sont qualités de l'amour.
Le middrache Vayiqra Rabba (Lévitique Rabba) va plus loin encore
dans cette voie :
"quand la Torah dit qu'elle est un arbre de vie, il n'est pas ajouté
dans ce verset : 'un arbre de vie pour ceux qui peinent' mais un arbre
de vie pour ceux qui s'en rendent maîtres, pour ceux qui la mettent
en pratique, pour ceux qui s'y tiennent avec fermeté."
Et Rabbi Yits'haq, dans le traité Méguila, page 6 a, a
clairement précisé les trois éventualités
possibles :
1.
im yomar lékha adame : iagâti vé lo matsati, al
taamine
si quelqu'un te dit : j'ai peiné [dans l'étude] et je
n'ai pas trouvé, ne [le] crois pas ;
2.
lo iagâti vé matsati, al taamine
[si quelqu'un te dit] : je n'ai pas peiné et j'ai trouvé,
ne le crois pas ;
3.
iagâti vé matsati, taamine
[si quelqu'un te dit] : j'ai peiné et j'ai trouvé, crois-le.
*
7. Réponse à une question angoissée
Question :
En dépit de tous les encouragements, n’est-il pas impossible
pour le commun des hommes d’avancer dans cet océan de la connaissance
juive qui demande tant de temps, une disponibilité peu réaliste
dans le monde actuel, qui est si complexe et difficile, et qui exigerait
enfin une mémoire gigantesque pour laquelle notre génération
n’a plus d’entraînement pédagogique ?
La réponse sera, encore une fois, affaire de cœur
et d’amour. Moché Rabbénou lui-même, malgré
son niveau, ses qualités intellectuelles et humaines qui l’ont
placé à un niveau jamais égalé dans l’humanité,
ne parvenait pas à intégrer toutes les connaissances de
la Tora que Hachém lui enseignait et lui faisait répéter
au Sinaï ; il lui fallait, pourtant, revenir vers le peuple et
vers les tâches de la vie quotidienne. Alors Hachém, devant
l’effort de Moché Rabbénou, devant son incapacité
et devant la réalité contraignante, lui a tout simplement
"donné" la Tora. C’est ce que nous répétons chaque
fois, et au présent, dans la bénédiction de la
Tora avant l’étude : Hachém "donne" la Tora à ceux
qui l’aiment et qui luttent et investissent leur temps, leurs forces
et leurs ressources en argent pour l’acquérir (conditions nécessaires).
Et Hachém le fait comme un amant qui, devant les
preuves de l’amour de son aimée, ne peut faire autrement que
lui "donner" tout : c’est ce que nous explique Rachi sur l’Exode 31,
18. Il y est dit : "et il donna à Moché, lorsqu’il eut
achevé de parler avec lui sur le Mont Sinaï, les deux tables
du témoignage, tables de pierre, burinées par le doigt
de D-ieu". Comme le mot kékhaloto signifie, certes, "lorsqu’il
eut achevé" mais également "comme son épouse",
Rachi, avec tous les commentateurs, explique : "le mot peut être
lu : comme sa nouvelle épouse. Car la Tora lui a été
remise en don, telle l’épouse à l’époux. Il ne
pouvait pas l’avoir étudiée toute entière dans
un aussi court laps de temps. Autre interprétation : de même
que l’épousée est ornée de 24 ornements qui sont
énumérés en Isaïe 3, de même le disciple
des Sages doit être expert dans les 24 livres de la Bible...;
Moché écoutait de la bouche du Très-Haut et ils
revenaient et répétaient la halakha tous les deux ensemble".
Cela nous est dit pour notre éclairer précisément
sur ce problème que nous rencontrons. Dans Massékhéte
Chavouôte29, le Chla explique longuement pourquoi, en ce verset
qui veut qualifier le rapport si précis et si élevé
à la Tora de Moché Rabbénou, il est comparé
à une femme ; cela nous indique aussi que le judaïsme a
de la femme l’image la plus élevée qu’il soit possible
de concevoir : cela se traduit dans le poème de Échéte
'haïl, chanté chaque soir de Chabbate.
Après cela, il est inutile de répondre
davantage, il suffit de méditer, d'intérioriser et de...
réaliser.
Appel, sur la proposition de
lecteurs
Chers amis, nous venons d'étudier ensemble
la Torah.
J'espère vivement que vous en avez tiré profit.
Vous n'ignorez pas que la création, la gestion, le développement
et l'entretien d'un site Internet important coûte très
cher.
Je vous propose d'assumer avec moi une part de ces frais, considérables
et continus, réalisés pour ces milliers de personnes qui
ne connaissent pas ces ressources de la Torah.
De plus, il ne serait pas juste que celui qui apporte
à l'étude un temps que vous pouvez aisément évaluer
pour aboutir à la rédaction et au suivi des lecteurs dans
leur évolution personnelle, soit aussi celui qui doive porter
seul le coût du site qu'ils utilisent pour leur étude et
pour leur propre enseignement.
Une participation modeste et effective, pourrait
être de 1 dollar ou son équivalent pour chaque étude
des textes MODIA, ce qui ferait une base de 52 $ pour une année
au compte 19065 Modia de la
Bank hapoalim 12. 57400
Boite postale : POB Modia 8409. Jerusalem 91083.
Les lecteurs me demandent également de les
aider à situer l'échelle d'un don éventuel selon
les usages:
Voici les usages sur les sites analogues, anglophones, d'étude
de la Torah, limoud Torah :
Other $__ Supporter $54
Benefactor $118
Patron $252 Dedication $360 Golden Partner $1,000.
De plus ils font payer des cours selon les tarifs
suivants :
1 course
$30
2-3 courses
$60
4-5 courses
$100
6 or more
$150
Par votre participation au niveau du service rendu,
ou par votre soutien de tsédaqa, vous participerez activement
à l'étude de la Thora et à sa diffusion.
C'est l'accomplissement d'une mitsva car l'étude personnelle
de la Torah doit comprendre l'enseignement aux autres.
Que la bénédiction vous en revienne,
à vous et à vos proches, et qu'ils montent ainsi dans
un vie éclairée par la lumière de la Torah. Amen,
kén yéhi ratsone, que cette volonté se réalise.
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