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Livre d'or

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LES REGLES DE RACHI

Commentaire 
  par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour 
 basé sur les livres de nos Sages 
 http://www.modia.org
ici, passage à la page 2
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Soyez patients, le chargement de cette page est plus long que d'habitude car il y a beaucoup d'hébreu et de français dans le même texte.
Mais cela vous permettra une étude en direct sur le texte hébraïque.


VOUS TROUVEREZ ici, paracha après paracha, 

- les principes de Rachi sur l'interprétation de la Torah tels qu'il les énumère dans son commentaire,
- ses clefs de méthode,
- ses clefs de grammaire et de vocabulaire.
Vous les trouverez ici par paracha, bé ezrate Hachém dans la transcription phonétique exacte de l'hébreu de Rachi, avec une traduction et avec notre explicitation. Désormais, vous pourrez lire Rachi et le comprendre.


Voici d'abord la rubrique générale de la formation à la méthode de Rachi.

Connaître la méthode particulière de Rachi
Rachi (Rabbi Chlomo ben Yits'haqi, 1040-1105)  est le premier pédagogue pour tout Juif, dans ses commentaires du talmud, de la Tora et de tout le tanakh (la Bible). 
  Il a montré comment distiller progressivement les connaissances indispensables, au goutte à goutte, pas à pas, en situation, au moment opportun, en déblayant les obstacles. 
 S'il l'a fait ainsi, c'est parce que les prophètes se caractérisaient par leur capacité à transmettre, en temps opportun, au peuple qui était fatigué par la difficulté de l'étude, les paroles qui extirpaient de la lassitude, du découragement et de  l'incompréhension : 
 Hachém Eloqim natane li lechone limoudim ladaâte laoûte éte yaéf davar 
 "Hachém D-ieu m'a donné une langue d'étude pour savoir aider les fatigués" (Isaïe 50, 4). 
 Pour l’exprimer, ce prophète utilise non pas le verbe âzar (aider) mais un verbe particulier et original qui n'apparaît qu'une seule fois dans toute la Bible : laoûte (aider), composé de la racine du mot (ête, le temps). 
 Et si le prophète le faisait, c'est qu'il suivait l'exemple du Créateur lui-même qui nous dit :  
 Yifta'h Hachém lékha éte-otsaro hattov éte-hacchamayim latéte métar-artsékha béîto 
 "Hachém ouvrira pour toi son bon trésor, les cieux,  
 pour donner la rosée de ta terre en son temps" (Dévarim 28, 12). 

 Cette méthode, que nous avons reprise à l'école de Rachi, s'appuie sur les deux tâches simultanées que  Rachi exige de l'enseignant : 
  - transmettre le sens premier (léfi féchouto) et son argumentation (taâm)
  - mais, également, "l'organiser, sans cela l'acquis ne subsistera pas", comme il le dit : 
 tsarikh ata léssadér ou lassim lifnéhém taâm haméyachév talmoudam 
  "tu dois ranger et placer devant eux le sens qui assure leur étude" (traité Êrouvine 54, b). 
 Cette organisation du savoir constitue la moitié du processus de la pensée, de l'étude et de l'acquisition. C'est une tâche  difficile pour le débutant et pour son enseignant. C'est l'apport spécifique de notre livre sur le talmud, "le Lév Gompers" :  apprendre à l'étudiant cette organisation du savoir et l'entraîner à acquérir ce système de pensée tripolaire (connaissance, organisation, pensée). L'enseignant qui utilisera ce livre aura l'instrument qui lui permettra de développer à loisir ces trois  points. Le chapitre 21 du Lév Gompers développe la méthode de Rachi. Chacune des études suivantes initie avec précision à la  méthode des commentaires de Rachi. 
- sa langue
- le sens du davar a'her qui ajoute plusieurs références.
- sa technique systématique sur la Torah
- un exemple analysé avec précision : Qora'h
- les 5 questions constantes à se poser sur chaque commentaire de Rachi
- comment utiliser l'étonnement face  à un verset pour le comprendre
- un exemple parfait de la méthode de Rachi
- son étude de la règle de klal oufrate.
- il nous explique l'importance de la traduction d'Onqélos pour comprendre la Torah
- les codes de Rachi qui indiquent sa position face à la traduction d'Onqélos
- l'importance du dibbour hammat'hil, la citation que met Rachi avant son commentaire
- comment il  éclaircit des questions majeures par l'analyse du sens littéral (le pchate)
- il montre l'importance des particularités linguistiques pour trouver le sens
- il apporte des sens élevés à partir du seul sens littéral
- il modifie un middrache pour mettre en valeur le sens du pchate
- il oriente vers l'essentiel de toutes les interprétations
- il met en valeur l'affection du créateur à partir de la même ouverture de chaque livre
- il met en valeur la délicatesse dans la relation éducative et d'enseignement
- il démontre les implications morales des concepts abstraits, par l'analyse du pchate
-son sens de l'absolu dans l'amour concret, à partir de l'analyse du texte
- il analyse souvent la différence ente la sainteté (qéddoucha) et la 'hilonioute
- sa conception du sens des itinéraires de vie
- Rachi et l'amour
- il voit l'amour comme essentiel de tout existant
- son enseignement sur la terre d'Israël
- son admiration envers la femme
- sa vision délicate du couple
- il éclaire le sens de la véritable paix dans les relations sociales et politiques
- Rachi, un florilège sur la bonté dans les relations humaines


Apprendre à lire le caractère Rachi avec la plus grande facilité!


 Site Modia : http://www.modia.org

par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
Je dédie cette page à Kobi et Mikhal Cohen-Hattab pour le nouveau "petit" bonheur qui leur arrive.

Le caractère dit de Rachi date de 1475,
ce n'est donc pas celui dans lequel Rachi (1140-1105) écrivait qui était un caractère manuscrit francogermanique comme celui-ci de cette époque et région:


Voici la solution: le "caractère Rachi", c'est le caractère dans lesquels les premiers imprimeurs au 15e siècle ont imprimé pour la première fois le texte de Rachi, en inventant un caractère pour le distinguer visuellement des autres textes (la Torah) qu'il commentait.


Voici un extrait de cette première édition. Vous allez maintenant apprendre à lire cette première édition du caractère Rachi, de l'an 1475! et apprendre vite à bien le lire avec facilité!
C'est le commentaire de Chémote 1,8-10:

Cela vous "semble de l'hébreu"; rassurez-vous, dans quelques instants tout sera limpide.
Voici la transcription pour vous entraîner à le lire mot par mot, et sa traduction:

1e ligne. Vayaqom mélékh 'hadache (et il se leva un nouveau roi).
(C'est le dibbour ha mat'hil: les mots que Rachi va commenter).
Rav ouChmouel, 'had amar 'hadache mamache (Rav ouChmouel, l'un dit nouveau vraiment).
vé'had amar ché nit'hadéchou guézérotav (et l'autre a dit qu'il a revouvelé ses décrêts).

Achér lo yadâ (qui ne connaissait pas, sous-entendu Yossef). Âssa âtsmo (il a fait lui-même)

Voici ce Rachi transcrit en caractères actuels avec les voyelles (ne faites pas attention aux quelques différences):



Continuons pour apprendre à lire la seconde ligne:

2e ligne.
kéillou lo yédaou (comme s'il ne l'avait pas connu). Hava nit'hakéma lo (allons, agissons avec astuce contre lui). Kol hava léchone hakhana (tout mot hava a le sens de préparation) vé azmana lédavar hou (et de se disposer à quelque chose), hakhinou âtsmékhem lékhakh (préparons-nous pour cela). Nit'hakéma lo (allons, agissons avec astuce contre lui).
Voici le texte en caractères actuels avec voyelles:



Et voici la troisième ligne:

3e ligne. Nit'hakém ma laâssote lo (agissons avec astuce pour faire quelque chose contre lui). Véraboténou daréchou (et nos Sages ont enseigné): nit'hakém lémochiâm chél Israel (agissons avec astuce contre le sauveur d'Israël) lédounam ba mayim (les opprimer par de l'eau), chékévar nichbâ (car Il a déjà juré) ché éinane mévi maboul léôlam (de ne plus apporter de déluge jamais).




N'est-ce pas une expérience extraordinaire de vous enseigner ainsi (et pour vous d'apprendre à lire) le caractère Rachi dans la première édition imprimée au monde? Je vous assure que je suis heureux de cela, baroukh Hachém. La Torah ne doit être qu'en beauté car elle est Tiférète, beauté. C'est un principe que nous respectons sans cesse sur Modia.
Ces lettres de Rachi ont la finesse de ces fleurs de Jérusalem.
Vous les aimerez vite.


Maintenant, répétez plusieurs fois cet exercice de lecture et, désormais, toutes les parties de livre imprimées en Rachi ne seront plus incompréhensibles pour vous et vous les lirez aussi facilement que tout autre texte hébraïque, sans même vous en rendre compte.
Vous pouvez donc étudier maintenant avec des étudiants de niveau plus avancé, sans aucun complexe.




Comparez maintenant ce Rachi imprimé avec l'alphabet imprimé classique.
Vous pouvez ainsi comparer les différences et les mémoriser:

 

Voici Sofér, le caractère imprimé imitant le texte manuscrit de la Torah.
Et, en dessous, ce caractère dit de Rachi, sous de formes presques identiques
Comparez les différences pour bien les mémoriser:


Et quelques exercices d'apprentissage, des gammes:



Voici un autre texte écrit "en Rachi", essayez de le lire:

Voici sa prononciation et son sens. C'est le premier "tossafotes" de Baba Qama.
Arbaa avote néziqin (4 principes de dommages).
Eit doukhta (il y a un endroit) déla tané hén (où on n'enseigne pas)
kémo akha (comme ici) ouvaguémara gabé chéloch essré avote néziqine (et dans la guémara à propos des 13 dommages) ouvéarbaa mé'hosséré kapara (et dans les 4 cas où manque l'expiation)
(Kéritout daf 8b) vé éit doukhta (et il y a un endroit) déqatané hén (où on enseigne) kédéqatané arbaa chomérine hén (que c'est comme les 4 gardiens) (Chévouôte dag 49a) véarbaâ raché chanim hén (et 4 débuts d'années, les voici).

Après cet exercice vous pouvez lire tout "Rachi"!

Tout cela est notre amour de la Torah.
c'est aussi notre force contre laquelle les plans de nos ennemis, dehors ou dedans
ne peuvent rien faire
.
C'est le Créateur qui nous mène et les ennemis sont des pantins, gardons les proportions.
Ce n'est pas par hasard que j'ai choisi ce texte pour apprendre.
Nos Sages sont vivants avec nous.



Paracha Béréchite (lien ici)

Règle 1. Eine ha miqra hazzé omér élla daréchéni kémo ché dérachouhou raboténou... (verset 1, 1).
Traduction : Ce texte ne veut rien dire d'autre que ce que nos maîtres ont dit selon le drache (l'interprétation allégorique).
Explication : par cette règle, Rachi nous informe que le sens  littéral d'un texte peut être formulé le plus exactement par l'intermédiaire d'une allégorie et non selon l'apparence directe.

Règle 2. Ché eine lékha réchite bammiqra ché éino davouq la téva ché lé a'harav.
Traduction : on  ne trouve nulle part le mot "réchite" dans la Torah qui ne soit pas accolé au mot qui vient après lui. (verset 1, 1).
Explication : le premier mot de la Torah est un mot à l'état construit (commencement de...) dont le mot suivant manque, il faut donc aller chercher ce mot aux autres endroits de la Torah où on rencontrera le mot béréchite, et nous en trouverons le sens. Cet oubli apparent est au contraire un aiguillage vers le sens réel. 

Règle 3. Kémo
Traduction : comme. (verset 1, 1). (Comme s'il y avait)... à rapprocher de (au commencement où D-ieu parla à Osée)...
Explication : par ce mot, Rachi donne la référence non pas simplement d'un exemple mais bien d'un lieu où chercher le sens dont nous parlons ici. Ici, on doit ainsi aller voir Jérémie 26, 1 et Béréchite 10, 10 et Dévarim 18, 4. Rachi indique par là que les deux mots sont semblables du point de vue linguistique et qu'il faut aller voir au verset qui présente cette indication. Analyser Béréchite 2, 32.
Rachi utilise cette expression sous plusieurs formes.
Quand Rachi emploie l'expression : kémo chéchaninou... chavé bémietsate, il indique que l'on trouvera là-bas l'explication de base dont on a besoin ici.

En Béréchite 13, 1 Rachi emploie l'expression : kémo ché amar lémaâla, comme il est dit plus haut.

En Béréchite 9, 5 il emploie l'expression : kémo ché darchou raboténou, comme l'ont expliqué nos Sages.

En Béréchite 8, 7 il emploie l'expression : kémo ché matsanou ba agada, comme nous le trouvons dans le middrache ('Houline)...

Egalement : kémo ché tirguém Onqélos, comme a traduit Onqélos (Bamidbar 24, 3).

Règle 4. vé domé lo
Traduction : et semblable à cela. (verset 1, 1).
Explication : Rachi indique une autre référence, moins stricte dans la relation au sens d'ici mais qui éclaire cependant. L'équivalent français serait : "à rapprocher de"...

Règle 5. kélomar
Traduction : c'est-à-dire, pour ainsi dire, comme on dirait..., pour dire en éclaircissant. (verset 1, 1).
Explication : Rachi ouvre souvent ses commentaires par cette expression. Rachi l'utilise  pour nous avertir qu'on pourrait aisément présenter une interprétation du contexte qui soit autre et évidente mais qu'elle ne serait pas exacte : cela est clair en Baba Métsia 50 b, dibbour hammat'hil im timtsa), et il précise souvent celle qu'il faut entendre. Il faut ici plus que jamais rechercher et retrouver toutes les démarches de Rachi devant ce passage, ce qu'il a pensé et ressenti (ma hirguiche Rachi). Les commentateurs qui savent retrouver cette démarche de Rachi saisissent plusieurs éléments dans cette expression :
- ce qui a été difficile pour Rachi (chéouqcha lo) et ils le rendent par ce jeu de mot : kélomar = koulo mar, tout est amère ou difficile là-dedans ; cela est clair en Bamidbar 5, 14).
Exemple : Bamidbar 14, 15
Dans la nuit : comme on dirait : même après la tombée de la nuit ils ne se sont pas arrêtés de les poursuivre.

Règle 6 : af ba zé anou trikhim lé divré agada (Béréchite 1, 4).
Traduction : Là aussi , il nous faut recourir à la agada.
Explication : on voit encore par cela que Rachi veut nous dire que pour comprendre le sens strict et premier des versets, il nous "faut" connaître la agada, les récits métaphoriques qui seuls peuvent l'exprimer au mieux. Rqchi n'est pas contre les autres niveaux d'interprétations que le pchate, mais il relie les différents niveaux sur le pchate, comme une maison bien branchée sur ses fondations et qui ne vascillera pas. Tandis qu'une des étages non visés sur les fondations s'envoleront au premier cyclone. Et il y a souvent des cyclones de folie dans la tête des humains. Rachi est sain.

Règle 7 : léfi sédér lechone haparacha, haya lo likhtov... (Béréchite 1, 5).
Traduction : selon l'ordre de succession des thèmes, il aurait dû être écrit...
Explication : Rachi nous montre qu'il faut s'interroger non seulement sur le thème décrit mais aussi sur l'ordre de succession des thèmes pour comprendre le message du texte.

Règle 8 : âl ha raqiâ lo néémar élla méâl laraqiâ (Béréchite 1, 7).
Traduction : il n'est pas dit (dans le texte) sur le firmament mais au-dessus du firmament.
Explication : Rachi nous enseigne qu'il ne faut pas seulement lire ce qui est écrit mais comprendre le message à travers le fait que d'autres formes ont été évitées.
Dans le même sens, il continue : ou mipéné ma lo néémar; et pourquoi n'est-il pas écrit que c'est bon, le deuxième jour...


Paracha Noa'h (lien ici)
Règle 1. Mikhane ché omérim
Traduction : c'est de là que l'on dit ...
Explication : Rachi reprend et précise la règle 8 de Béréchite : âl ha raqiâ lo néémar élla méâl laraqiâ 
Mais de là il indique qu'il faut tirer des enseignements pour la conduite de la vie, niveau du dérekh éréts

Paracha Vaéra (lien ici)
Règle 1. Lékhakh ani omér : yityachév ha miqra âl péchouto
Traduction : c'est pourquoi moi je dis : se base la Torah sur son sens littéral (le pchate)
 davar davour âl ofanav, chaque mot devant être pris d'abord pour ce qu'il est
véhaddéracha tiddaréche, et pour le middrache (les interprétations symboliques), fais-le librement...
Explication : Rachi fixe ici la règle selon laquelle jamais les interprétations élevées et symboliques ou imaginatives ne peuvent prendre le contre-pied de la précision concrète des mots et du sens littéral.

Règle 2.
Rachi utilise ensuite ses nombreux codes par lesquels il approuve la traduction d'Onqélos ou s'en démarque. J'en ai donné les sens dans le Lév Gompers.
Verset 7, 1  : kétargoumo, "comme l'indique bien la traduction d'Onqélos". Par cette expression très fréquente, Rachi indique que le sens premier (pchate) n'est pas exactement selon la lecture du texte apparent en hébreu mais bien selon la lecture apparemment divergente qu'en donne la traduction d'Onqélos (Béréchite 4, 7 ; 11, 6 ; 12, 17; 12, 20 ; 13, 11, etc.) ;
Verset 7, 14 : targoumo, "sa traduction devrait être... et non pas... car". Rachi corrige ainsi des traductions d'Onqélos, et de même par ces deux autres expressions :
hamétarguém Rachi indique avec fermeté que la traduction qui nous est transmise est une erreur (Béréchite 15, 11 ; Bamidbbar 20, 29 ; Dévarim 17, 5, etc.) ;
onqélos tirguém Rachi pense autrement que la traduction et la conteste (Béréchite 20, 13 ; Chémote 15, 2 ; Bamidbbar 24; 8 ; Dévarim 12, 30, etc.). Voyez l'ensemble des codes de Rachi dans la page de la paracha Ki Tissa. Recherchez aussi les autres expressions de Rachi aux versets 8, 20 puis 9, 9 puis 9, 17-19.


Paracha Miqéts (lien ici)


 
 
 
 

Ici, suite de l'étude