Près de la tombe de Yaâqov, au mur cette tenture ou
cette composition de marbre, je ne le vois pas avec précision.
Peut-être exprime-t'elle bien comment quatre fois trois frères
vivent ensemble dans une unité complexe et stabilité
maintenant. Nous avons beaucoup à apprendre encore de toutes
leurs péripéties, ils étaient pourtant les plus
grands. Nul ne pourra nous reprocher nos petites erreurs puisque nous
essayons et sommes sincères. Alors, ne perdons pas de temps,
même s'il y a quelques petits glissements parfois hors de la
lumière. Cela n'annule pas ce que nous avons à faire.
Nous restons dignes de la Torah et du plan du Créateur.

Nous sommes faits de noir et de blanc, également, inséparablement.
Voici la porte de Léa que nous aimons tant.
Elle était trop céleste, rien ne lui était simple
sur terre. Il est des gens comme cela qui traversent nos ères
et doivent lutter pour tout bonheur. Elle mérite que nous fassions
ici la prière. Et, finalement, c'est elle qui repose près
de Yaâcov. Ne jamais désespérer sur terre.
Que c'est émouvant d'être ici présent où
il est écrit: "signe de la tombe de Léa notre mère".
Et le texte saint qui est posé là nous parle de l'unité
parfaite.
Ouvrons la porte sans ouvrir la grille. Quelle surprise! Même
quand on est dans le monde à venir, on n'en n'a pas fini de
réparer et d'embellir là où on réside
ici-bas. Jaamais de retraite pour les bons Juifs.
Et toujours la beauté dans les plis, même aux heures
concrètes.
Nos middrachim le disent: jamais de repos pour les tsaddiqim,
toujours réparer, toujours embellir.
La beauté est un devoir pour les Juifs, car ils témoignent
que le Ciel est ici aussi.
Voici le plafond de la salle de prières qui les réunit.
Délicatesse et bonheur de vivre.
Les 4 femmes de Yaâqov semblent avoir chacune leur territoire
ici aussi.
Cliquer
ici pour la suite du reportage visuel (page 6).
Retour
au départ du reportage visuel (page 1)