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Règles du Copyright - Traduction et commentaires par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour basés sur les livres de nos Sages
 

La fête de Yom Haâtsmaoute
Jour de l'Indépendance d'Israël
(habituellement le 5 Iyar)

Je dédie cette page au Professeur et grand enseignant de judaïsme Benjamin Gros
(bien connu de tous les Juifs francophones) et Myriam Gros son épouse en souvenir de leur fils Yoel zal
tragiquement disparu dans un accident le jour de Yom ha Atsmaoute.


1.Voir les festivités de ce jour sur cette autre page

2. Voyez ici, sur la page d'accueil, toutes les pages sur l'histoire juive et de Jérusalem (en bas à droite)

3. En cliquant ici, vous trouverez ci-dessous en bas de page de très nombreux liens pour bien ressentir
le Jour du souvenir des 22570 soldats zal (Yom ha zikarone) tombés au champ d'honneur 
(habituellement 4 Iyar). Ce jour précède juste le Jour de l'Indépendance.


Renaissons tous-tous ensemble dans l'amour de notre héritage
Pensons à la qualité de certains dirigeants. Il y a quelques années, le Président de la Knesset, Réouvéne Rivline avait fait un discours d'ouverture de cette journée, d'une qualité remarquable, situant notre présent dans la fidélité indispensable à notre tradition pour arrêter l'effondrement moral politique actuel. Il fut suivi en ce sens par les paroles de nombreux Juifs de diaspora et d'Israël qui donnent leur vie et leurs ressources pour cette même cause. Magnifique!

 

Selon Modia, vous vivez la Torah comme texte-peuple-terre
d'où que vous soyez. Pas de l'extérieur. Ce trio en une unité est à vous, c'est vous. Vous et nous, ensemble. Au quotidien.


Voyons la vie. Je vous offre d'abord des fleurs que j'ai photographiées en Israël:



Voyez la nouvelle étude sur les chidoukhim, la rencontre pour l'amour-toujours,
c'est le même sujet aussi.

Et maintenant les autres fleurs:
Les enfants mettent le drapeau sur leur vélo et sortent avec


Ils se retrouvent en groupe, les enfants israéliens adorent cela.


L'avenir est en marche. La relève est faite.
Les parents de ces enfants n'ont pas dit: "n'allons pas en Israël, ce serait dangereux pour eux".
Ils ont dit: "formons-les bien pour qu'ils soient des Juifs solides, moraux,
qui contribuent à défendre leur peuple, qui bâtissent leur pays,
qui vivent dans la Torah, sur la terre promise
qui est la présence de la Chékhina, où les mitsvotes ont tout leur sens,
parce que HaQadoche Baroukh Hou l'a voulu ainsi et l'a dit ainsi.
Et ils défendront le mieux ainsi tous les Juifs du monde.
Et ils vivront avec un idéal, fonderont une famille juive et,
à leur tour, transmettront tout cela à leur enfants,
en vivant en hébreu le texte de la Torah et la vie de chaque jour.
Et ils apprendront ici à vivre avec les Juifs revenus de toutes les dispersions
pour hâter au mieux ce qui nous est promis,
pour le bien de toutes les nations de la Création. C'est le cadeau du Ciel à notre génération, nous ne le refuserons pas.
Ces parents se sont dit: "oui, mais ce sera difficile. Et alors! Nous ferons comme tous les autres qui avancent et tiennent et réussissent ainsi le projet juif.
On ne vit pas pour profiter égoistement hors de cet idéal.
Toutes les générations ont transmis, ce sont les conditions les meilleures en notre génération, alors nous les voulons pour nos enfants, et pour notre peuple".
Voilà vraiment ce que se disent ces parents.

Les automobilistes aussi placent les drapeaux sur leur voiture et on voit les drapeaux courir sur toutes les routes.


Les Palestiniens, aidés par les "pacifistes" étrangers préparent des attentats pendant ces fêtes mais Tsahal a recueilli des informations. La vigilance est grande et la vie continue comme si de rien n'était.


Dans les écoles, les enfants préparent la fête. Ils se sont préparés d'abord pour comprendre ce que cela représente. Et maintenant ils passent à l'action
.


et la joie est là, pas la peur que l'on imagine quand on est à des milliers de kilomètres


Ce serait cela si vos enfants vivaient ici. Malheureux?!

Le mouvement d'ensemble est presque prêt, mais avec la décontraction un peu pagailleuse
qui caractérise le pays. On n'est pas à Vienne ni sous l'Arc de Triomphe où on ne rit pas.



Après échanges, ils ont décidé de ce mouvement pour exprimer leur union, leur montée, leur vie.
Pas prétentieux. C'est sincère.


Je vous emmène nous promener dans Jérusalem qui se prépare à la fête de l'Indépendance. Sortons.

Voici une maison typique de Jérusalem, avec sa pierre jaune sous le soleil et les balcons fleuris portent presque tous le drapeau bleu-blanc.



Les arbres en fleurs sont souvent la priorité sur les maisons et, même en retrait, on tient à présenter le drapeau de l'identité:

Il y a le style ribambelle:

Quand on est méthodique, tout a sa place implacablement:

Les opposants au plan Sharon-Olmert d'expulsion des Juifs exhibaient aussi les couleurs orange de soutien aux Juifs de Gouch Katif:

On ajoute aussi le drapeau de Jérusalem et des slogans: que vive l'indépendance du peuple d'Israël sur la terre d'Israël.
Que vive l'Etat d'Israël. Et la couleur bleue domine.

Encore les slogans favorables à Gouch Katif et Judée-Samarie: Ils disent: nous avons l'amour et il vaincra.

Pour encadrer les drapeaux sur les balcons, les arbres se mettent en forme de coeur.



Ici, un Juif exprime aussi son amour des USA et en adopte aussi la boite à courrier:

Les guirlandes de drapeaux montent vers les sommets, depuis les fleurs:

Les drapeaux descendent des toits, et toujours les fleurs, c'est Jérusalem que nous aimons:

Même le long des toits plats, les guilandes flottent au vent:

Parfois le regard hallucine et ne distingue plus entre le drapeau et ses mauvais sosies:

Les arbres éclatent en gerbes immenses de toutes les couleurs mais si vous regardez bien, à l'horizon il y a toujours ce blanc-bleu:

Partout, derrière la moindre tache de fleur:

Les troncs rugueux des palmiers s'adoucissent de ces doux drapeaux:

Blanc-bleu et orange de Gouch Katif, mais il y en a qui composent leur propre drapeau, des originaux:

Les classiques "bon chic bon genre", restent mesurés, un peu compassés, pédants de modération:

La nuit, Jérusalem est cernée d'explosions et de fumées; ce sont les feux d'artifice. J'avoue que je n'apprécie pas spécialement ces sons de tirs de canon, pensant à tous les parents dont les enfants sont morts sous ces bruits et ces lumières. Mais, enfin, certains l'aiment chaud, je ne discuterai pas. Les ciels de ville enflammée me rappellent des mauvais souvenirs de guerre. Les autres oublient peut-être mieux que moi. Pourquoi imiter tout cela? N'avons-nous pas assez de moyens lumineux bien propres à nous?

Stop, mon coeur immense vous envoie des fleurs, peut-être à vous qui passez en voiture décorée...

L'artisan qui met à jour les immeubles du passé lui non plus n'oublie pas le bleu blanc de son coeur:

Toute la vie quotidienne adopte ce nouveau voisinage:

Les taxis qui veulent copier la mode londonienne ne renonceront pas à notre couleur locale du drapeau:

Les amateurs de proclamation de foi tous azimuths restent aux aussi dans la note commune:

Et même les méchants qui embarquent pour mauvais stationnement devront passer sous les balcons où le drapeau les tance pour délit d'infraternité:

L'unanimité n'est pas menaçante, elle n'est que bleue et blanche...


La fête de Yom Haâtsmaoute
Jour de l'Indépendance
(5 Iyar)
La photo historique de l'Indépendance


Merci pour cet anniversaire
(poème)
 
La déclaration: avec ses signatures:



Les acteurs de la déclaration

Tous les aspects de la fête de l’Indépendance de l’Etat d’Israel
http://www.ou.org/chagim/yomhaatzmauth/default.htm

Les coutumes religieuses liées au Jour de l’Indépendance:
- les Psaumes
- le Hallel, par le Rav Chélomo Aviner
- la prière pour l'Etat d'Israël

Yom Haatsmaout

Anniversaire de l'Indépendance de l'Etat d'Israël

 

Journée du souvenir pour les héros d'Israël et jour de l'Indépendance

 

 

Le jour de l'Indépendance, Yom Haatzmaout, est célébré tous les ans selon le calendrier hébraïque le 5 Iyar, date anniversaire de l’établissment de l'Etat d’Israël. Quand le 5 Iyar tombe un shabbat ; par conséquent, nous célébrons le jour de l'Indépendance deux jours auparavant, le 3 Iyar. La veille de Yom Haatzmaout est dédiée à la mémoire de ceux qui donnèrent leur vie pour l’accomplissement de l’Indépendance d'Israël et pour la poursuite de son existence. C'est le Yom Hazikaron, le « jour du souvenir », qui commence cette année le 2 Iyar au soir. C'est un jour de recueillement collectif et personnel où se mêlent douleur, fierté et gratitude pour nos frères et soeurs tombés.

 

Prière du Yizkor (Souvenir) en anglais et en hébreu


Précisions en 2009:
Nombre de soldats et de personnel de sécurité tombés depuis la guerre d'Indépendance:22570

 

Avec le rétablissement de l’Etat d’Israël en 1948, l’indépendance juive perdue il y a 2000 ans a été restaurée.

 

Le jour de l’Indépendance est la célébration de l’Etat juif renouvelé dans la terre d’Israël, berceau du peuple juif. En ce lieu, le peuple juif a commencé à développer sa religion et sa culture il y a près de 4000 ans. En cette terre, le peuple juif a préservé une présence physique continue, pendant des siècles comme Etat souverain, à d’autres époques sous domination étrangère. A travers sa longue histoire, le désir de retourner en Israël a été le point focal de la vie juive.

 

Aujourd’hui, la population d’Israël à la veille de ce 58ème anniversaire de l’Indépendance, s’élève à plus de 7.000.000 personnes, soit environ 9 fois plus que lors de l’établissement de l’Indépendance d’Israël en 1948, quand la population était au nombre de 806.000 habitants. La communauté arabe constitue 20 pour cent de la population actuelle. 3 millions de personnes ont émigré en Israël depuis 1948, plus d’un million d’entre eux depuis 1990. Environ 26.000 nouveaux immigrants sont arrivés l’année dernière.

 

Jérusalem est la plus grande ville d’Israël, avec une population de quelques 705.000 habitants, contre seulement 84.000 en 1948. Tel-Aviv et la seconde plus grande ville avec 371.000 habitants.

 

65 pour cent des citoyens juifs sont nés en Israël. Les immigrants venant de l’ex URSS constituent le plus grand groupe avec 950.000 personnes. Parmi les émigrants, 157.000 sont nés au Maroc, 110.000 en Roumanie, 77.000 en Amérique du Nord, 70.000 en Irak, 70.000 en Ethiopie et 64.000 en Pologne.


Reportage de Modia, photos de l'auteur.
Pour bien réaliser les millénaires de combats et de courage et de persévérance qu'il a fallu dans toutes les générations qui nous précédés, je place ici quelques photos de la forteresse de Massada où tous les soldats et habitants refusèrent de se livrer aux Romains qui ne gagnèrent rien. A l'heure où, depuis, l'Europe n'a fait aucun progrès moral, a envoyé 6000000 de Juifs aux fours crématoires et lutte continuellement contre les Juifs en leur affirmation qu'est Israël, il fallait vous donner ces images que je viens d'aller prendre hier grâce à des amis (qu'ils soient bénis).
Voici la forteresse où les Romains attaquent les principaux résistants. Mais aucune forteresse ne tient quand l'amour fraternel n'est pas suffisant dans le peuple d'Israël


Auparavant, les communautés juives des environs ont caché dans cette grotte leur histoire et les rouleaux de la Torah.



Voici l'entrée où ils sont passés:

En bas de la forteresse, les Romains sont dans leur camp qui subsiste encore mais en ruines tandis que nous vivons et avons reconstruit. Et regardez sur le chemin en bas, les visiteurs qui montent se souvenir courageusement à pied:


Les Romains ont lancé l'attaque et n'ont entendu aucun bruit leur résister. Toute la population laissait à toutes les générations qu'ils n'ont pas été vaincus.
Les oiseaux sont encore témoins constants, depuis, sur ce drame du désert.


Aujourd'hui, ce sont des soldats israéliens qui patrouillent en ces lieux


Des soldats israéliens qui sont dans les restes des salles magnifiques, le passé n'a pas perdu. Jamais nul ne pourra détruire le peuple d'Israël car Nétsa'h Israel lo yéchaker (l'Eternel d'Israel ne ment pas), lettres initiales formant le mot Nili pris comme nom d'un groupe de résistants aux occupants britaniques dans la guerre pour reconquérir la terre d'Israël.


Et les enfants d'Israël, vivant ici ou ailleurs dans le monde viennent exprimer leur amour pour la terre, pour le peuple, pour le drapeau blanc et bleu, pour les soldats, et pour la Torah éternelle qui nous donne sa dignité, sa force et sa beauté.


et quand ce drapeau flotte sur nos maisons de Jérusalem, nous avons les larmes d'émotion qui montent et nous serrent la gorge.
Nous avons envie de crier à nos parents exterminés par l'Europe: nous vivons, vous vivez, nous disons votre nom ici au monde entier, nul ne vous a tués!
Merci à la bat Israël qui, passant en même temps que moi devant ces paysages, m'a dit de me souvenir d'Auchswitz.



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La fête de Yom Haâtsmaoute (Jour de l'Indépendance)

sur Tel Aviv,
vue par le coeur de Michèle Doubior,
lectrice active de Modia



© Copyright Michèle Doubior. frami@isdn.net.il

Précisions sur Yom Haâtsmaoute
par le Pr Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour

Cette fête correspond aux "fêtes nationales" 
mais avec sa note juive, dont la première est la discussion entre jJuifs!

Elle est célébrée, depuis 1949, le 5 du mois de Iyar qui correspond au 14 mai 1948, 
jour de la proclamation d'Indépendance de l'Etat d'Israël.
Elle est déplacée quand elle tombe un chabbate ou le jour qui le précède.

Elle est toujours précédée par le Yom hazzikarone, 
le Jour du souvenir pour les soldats tombés au champ d'honneur.
C'est une expérience étrange, et qui n'est pas facile pour beaucoup,
que ce passage soudain de la tristesse du Yom hazzikarone
avec ses commémorations et souvenirs évoqués à la radio, 
et les témoignages des familles endeuillées
disant toutes que la blessure reste la même qu'au premier jour,
à la fête immédiate de Yom haâtsmaoute 
où brusquement les rues s'emplissent de gens qui se parlent, rient,
d'enfants courant et faisant des facéties.

Ce jour est marqué par le grand concours biblique national et international.
De nombreux musées et parcs sont ouverts gratuitement.
La présence ou non d'un défilé militaire est toujours l'objet d'un débat
sur le sens de l'armée (défense nécessaire mais non pas exhibition).

Suivant le sens qu'ils donnent à la forme présente de l'Etat,
les citoyens donnent une tonalité particulière à cette fête.
Les milieux religieux sionistes organisent des prières et un service
dont la composition rappelle partiellement d'autres fêtes traditionnelles.
Ils lisent les psaumes 107, 97 et 98, certaines parties de la prière du matin du chabbate,
le Hallél, Dévarim 7, 1 - 8, 18 et la haftarah d'Isaïe 10, 32 - 11, 12 
et omettent les prières de supplications (ta'hanoune).
Cette pratique est contestée par d'autres courants, sur  certains points ou sur l'ensemble.
Le Rav Chlomo Gorén et le Grand Rabbinat de l'Etat furent particulièrement actifs sur ces questions.
Actuellement, cette pratique a essayé de tenir compte au maximum des critiques manifestées.

Voici la traduction du Psaq dine (décision rabbinique) du Grand Rabbin de Jérusalem et Président des présidents des tribunaux rabbiniques de Jérusalem, le Rav Chalom Messas, zatsal, dans son ouvrage de Chéélote ou téchouvotes (Questions et réponses, volume 3, page 100):
"Réponses concernant les coutumes (minhaguim)
1.Yom ha atsmaoute, il est évident que c'est un grand jour. Car nous y avons mérité notre terre sainte. Et les rabbins de notre époque ont décrêté qu'il faut dire le hallel complet avec bénédiction. Et ceux qui le faisaient déjà continuerront leur minhag. Et ceux qui n'ont pas coutume de le faire ne béniront pas, car il y a eu de nouvelles conceptions de ne pas le faire et la règle est qu'en cas de doute pour les bénédictions, on va vers la solution la plus facile (safeq bérakhot lé haqel)."

Le premier souci est de remercier le Ciel, 
et de situer cette évolution de l'histoire 
dans une perspective juive traditionnelle.
Le second souci est de ne pas tomber dans la pratique interdite d'adopter les rites non-juifs pour les fêtes de commémoration (ce que nous interdit la Torah)
ni de calquer les rites juifs sur les rites non-juifs.
Le troisième souci est de ne pas faire comme si Jérusalem était vraiment reconstruite 
alors que le centre de la vie juive et de la prière y est encore détruit et n'y est pas rétabli (le Temple),
que son lieu est dans des mains étrangères et "occupé",
que les zones interdites aux non-cohanim sont foulées,
que la conscience de tout cela n'est pas très vive dans le peuple,
que cette terre même nous est contestée de l'extérieur,
et parfois même de l'intérieur.

En résumé, cette discussion (makhlokète)
est une makhloqéte lé chem chamayim, orientée vers la fidélité à Hachém.
L'important est que l'âpreté des discussions ne blesse pas, 
comprenne le bien ressenti par la partie différente,
préserve l'unité de la grande famille qui est un seul corps,
dans toutes ses composantes sans aucune exception.
La haggadah de Pessa'h et les commentaires du 'Hida nous ont rappelé 
qu'il n'y aura PAS de salut (guéoula) sans unité.
(19-4-99.Très important. Dernière minute : en ce sens, le Député Ravitz mandaté par les courants religieux orthodoxes 'haridim vient de lancer un appel sur les ondes à toute la population qu'il représente pour demander que chacun respecte la minute de silence pour les soldats tombés au champ d'honneur, et ce qu'elle signifie pour ceux qui ont les motifs de la pratiquer. C'est donc un pas immense dans l'expression de la volonté de bien vivre tous ensemble, de se comprendre et de se respecter.
Seconde mesure identique, ce soir du 19. Le Rav Ovadia Yossef décrète un psaq halakha disant qu'il est obligatoire de respecter cette minute de silence).

On sait que  chaque année, et maintenant, des courants 'haridim diffusent des ordonnances de refuser de fêter le Jour de l'Indépendance.  A contrario, le courant le plus engagé pour la conception sioniste religieux-politique diffuse cette organisation de la journée selon la halakha définie par son leader spirituel, le Rav Aviner. Je cite, laissant chacun se comporter selon la halakha par les maîtres du courant dans lequel il se reconnaît au  milieu de toutes ces nuances ou divergences:

"Lois de Yom Haatsamout
(d’après les écrits du Rav Shlomo Aviner shlita)

1. Tahanoun la veille de Yom Haatsamout
Il faut réciter le Tahanoun à la prière de minha précédant Yom Haatsamaout car le rabbinat israélien a fixé que cette journée serait également la « Journée du Souvenir pour les soldats de Tsahal », un jour de deuil et de souvenir.

2. Se tenir debout pendant la sirène
C’est une obligation sacrée de respect et de souvenir pour les personnes saintes tombées au combat.
Il n’y a pas lieu de craindre de transgresser l’interdiction de copier les habitudes des goyim car se tenir debout sans bouger vient montrer du respect et cet acte a un sens et une logique.
Si quelqu’un craint de perdre du temps d’étude de la Torah, il faut qu’il pense durant cette minute de silence à des paroles de Torah sur le dévouement de ceux qui sont tombés au lieu d’essayer de se séparer du reste du peuple.

3. Se raser pour Yom Haatsamout
C’est une mitsva de se raser par respect pour ce jour de fête. Une fois, des élèves de notre maître (Rav Tsvi Yeouda Kook ndt) lui ont demandé s’il était permis de se raser à Yom Haatsmaout et il n’a pas répondu. Il a dit « demain, on verra sur les visages ».
Le jour de Yom Haatsamaout, il a vu que certains élèves avaient préféré ne pas se raser et il a dit « L’impudence de leurs visages témoignent contre eux… » (Isaïe, 3, 9)
Un fils peut se raser contre l’avis de ses parents.

4. Prières
Il faut prier ce que le rabbinat a fixé pour ce jour de fête. Une fois, des responsables d’une Yechiva sont venus voir notre maitre pour lui demander conseil à propos d’un enseignant qu’ils souhaitaient engager, en réponse il a demandé de vérifier son livre de prières pour Yom Haatsmaout.

5. Hallel avec la bénédiction
Il faut réciter le Hallel avec la bénédiction. Un séfarade doit dire en ce jour « ligmor » et pas « likro » comme à Hanoukka. Un fils peut réciter le Hallel même si ses parents s‘y opposent.

6. Lecture de selihot pour celui qui jeûne le 5 iyar
Notre maitre avait l’habitude de réciter des selihot et le hallel et ne voyait pas de contradiction mais plutôt un acte de perfection.
Il s’agit ici d’un jeûne pour les personnes particulières qui n’enlève rien à la fête pour l’ensemble du public, de plus, ça ajoute un caractère moral et sérieux à cette journée.

7. La Hatikva
Il n’y a pas d’interdit de chanter la Hatikva bien qu’il n’y ait pas mention du nom de Dieu, si tout le monde chante, il faut se joindre au public afin de montrer son attachement à la terre et à l’Etat d’israel.
Mais chanter la Hatikva ne fait pas partie de l’ordre des prières de la journée fixé par les rabbins.

8. Repas de fête et mention du mot magdil dans le Birkat hamazone
Il faut faire un repas de fête, qui est une seoudat mitsva.
On dit normalement Magdil (et pas migdol) dans le Birkat hamazone.

9. Musique durant le repas de fête
Il est permis de jouer de la musique durant la journée de Yom Haatsmaout
Les enfants ont également le droit de faire des répétitions en vue des célébrations de la fête

10. Défilés militaires
Il est bon d’aller voir des défilés militaires car notre maitre a dit que tout ce qui a trait et sert à la conquête du pays comme les armes ,et , tout ce qui est lié au retour de la royauté en Israël est sacré, c’est ce que faisait notre maitre.

11. Fin de Yom Haatsmaout
Le soir qui suit Yom Haatsmaout est comme les autres jours de deuil de la période de l’Omer.

12. Le 5 Iyar qui tombe un vendredi ou un shabat
Si le 5 Iyar tombe un vendredi, les célébrations sont avancées au jeudi et on ne récite pas le tahanoun le vendredi, en raison de la sainteté de la journée.
Si ça tombe un shabat, on célèbre également le jeudi et selon certaines opinions on ne récite pas Av Arahamim et Tzidkateha Tzedek durant le shabat.
Notre maitre remarquait que quand Yom Haatsmaout était avancé au jeudi, il y avait une occasion de faire une sanctification du nom de Dieu car le monde voyait que l’Etat juif respecte le jour sacré du shabat

13. Yom Haatsamout qui suit des expulsions
Yom Haatsmaout est l’occasion de se réjouir de la rédemption qui est déjà présente.
Pour la destruction de Yamit, du Gush Katif et des localités du nord de la Samarie, il faut s’attrister à Ticha beav.
Yom Haatsamout on doit se réjouir même si il y a des difficultés au sein de l’Etat d’Israël.
Traduit et adapté par Michaël Blum". (Fin de citation)

Voici ma position personnelle qui est une lettre personnelle envers vous:

1.Ressentons avec délicatesse tout ce à quoi les autres sont sensibles.
A l'exemple de Aharone, homme de la paix, qui savait se taire
quand cela était la seule attitude qui puisse préserver le respect.
Cette même qualité d'amour, basée sur l'étude, a caractérisé Yehoshua
et c'est pour cela qu'il a mérité ce fait unique que, 
pendant toute sa fonction à la tête du peuple,
tout le peuple a observé toute la Torah.
Il FAUT lire cela en Livre de Yehoshua 24, 31.
Cela dépend donc de nous qu'il en soit ainsi
pour que nous vivions dans la fête et la paix ensemble,
dans les différences sur des dimensions différentes...
 



 
 
 
 

en se  rapprochant...



 
  tous une famille
 

  tous une famille
 



tous une famille


 
  tous une famille
 

et sachant vivre ensemble
calmement
même si tout n'est pas selon la perfection telle que je la conçois.
N'oublions pas que maguéne David ne signifie pas
étoile de David (ce qui serait dans... les nuages)
mais bouclier de David (ce qui est dans la réalité telle qu'elle est, c'est un fait),
mais peut se lire aussi
bouclier du bien-aimé (maguén dod)...
 



Lire : notre peuple


Image reçue d'un lecteur

 



et, finalement,
La montée vers Israël pour réussir sa vie de Juif


Vivre déjà en photos en Israël, ici.

et ici est notre coeur, notre Présence:



Aucun militaire ne pourra libérer notre coeur


pour nous décider à aimer pleinement, au lieu de prendre en considération
continuellement mille prétextes réels mais secondaires. Pourquoi passer à côté de l'amour?

Est-ce moi qui vous dit cela? Non, lisez-le dans Isaïe chapitre 52:
"Ouri, ouri, réveille-toi, réveille-toi.
livchi ouzékha Tshione, mets les habits de ta force, Sion.

Lifchi bigdé tifakhtékh, Yérouchalayim; îr haqodéche, revêts-toi des habits de ta beauté, Jérusalem, ville de la sainteté.
Hitnaâri mé âfat, qoumi, Secoue-toi de ta poussière, lève-toi
Chévi Yérouchalayim, reviens Jérusalem
Hitpat'hi moseré tsavarékh, débarrasse ton coeur des noeuds,
chéviya, bat tsione, prisonnière, fille de Sion".
Chacun de nous, où que nous soyons, nous devons prendre au sérieux cet appel et y répondre.
Et méditer chaque mot, au concret, pour nous.
Et croire à ces paroles, sinon pourquoi y croyons nous ailleurs aussi?
Nous redisons ces mots en résumé dans le Lékha dodi du Chabbate. Que ce ne soit pas un cantique mais un acte à réaliser.

Nous objectons: "je ne suis pas le seul à ne pas prendre ces mots au sérieux. Et nous allons nous mettre ailleurs parmi les nations, car nous avons peur des nations, de leur force et en même temps elles nous procurent des avantages que nous n'aurions pas en Israël".
Encore une fois, ce n'est pas moi qui vous répondrai, mais ce texte auquel vous croyez, si notre vie a une cohérence.
Voici ce que dit Isaïe 8, 9-10:
"Agitez-vous bruyamment, peuples, vous serez brisés.
Ecoutez bien ce que je vous dis, pays lointains (j'ajoute: vers lesquels les Juifs s'enfuient),
vous pouvez vous armer (c'est bien cela qui leur semble leur force), et vous préparer au combat (c'est l'essentiel de la politique des nations), vous serez brisés.
Continuez à concerter des plans (européens, américains, "pacifistes", républicains, mondialistes, tiersmondistes, etc)
ils échoueront (concernant Israël),
vous annoncerez des résolutions (ce texte a été écrit il y a plusieurs millénaires et les nations n'ont toujours pas compris, ni ceux des Juifs qui acceptent avant tout les résolutions de l'ONU ou d'Oslo ou de Bush ou Obama ou ou ou de l'Europe, etc comme règle première de leur pensée)
elles ne tiendront pas (on l'a vu avec les accords Arafat-Rabin-Péres-Maison Blanche ou Clinton-Baraq),
elles ne tiendront pas.
Car...
ki îmanou él

car D.ieu est avec nous" (Son peuple qu'Il veut ici avec Lui).

Cela n'est pas écrit par un parti, mais c'est le Tanakh perpétuel des Juifs.
C'est notre tranquillité, comme celle des générations précédentes.
Alors, nous ne cherchons pas les règles de vie à la TV
ni dans les commentaires des journaux
mais dans la Torah. De vie.

Notre conception d'Israël ne peut pas être uniforme car sa nature est d'être un complexe polyforme comme quand il était réunit autour du sanctuaire dans le désert. Acceptons et aimons cette complexité irréductible, et aimons donc les différents courants comme les membres différents du même corps.

Mais ce complexe polyforme a aussi une fonction externe. Israël est comme un coeur dans le corps au milieu des membres externes que sont tous les peuples et il a au milieu d'eux une seule fonction , celle de diffusion de la bénédiction qui était celle de la Création et nous sommes dans une Création constante, renouvelée et en construction où tous les humains viennent du même et unique Adam, sont tous et chacun également à l'image du Créateur
Donc, même si autour de nous s'agitent des courants dominateurs, extrémistes, conquérants (hier l'Eglise catholique missionnaire et inquisitionniste des bûchers, ou le colonialisme, ou le nazisme, ou le communisme, ou le laïcisme ou l'idéologie occidentale qui se croient universes de leur définition des droits de l'homme, ou l'islamisme, ou ou ou), Israël n'est pas concerné par ces luttes dominatrices qui ne veulent jamais prendre conscience qu'elles ne sont qu'une nouvelle forme de non respect de l'altérité. Aujourd'hui, pour beaucoup, c'est la panique devant la montée de l'islamisme et ils font valoir que, en France, déjà 30% des jeunes sont islamistes et que selon la mathématique de la procréation de génération  en génération, toute l'Europe sera totalement islamique dans 30 ou 40 ans car le taux de fécondité est entre 1 à 2% chez les non islamistes en Europe et de plus de 8% chez les islamistes (voyez le lien). Et ils font remarquer que jamais les courants modérés de l'islam ne s'organisent contre les courants radicaux. C'est à la fois exact et faux. Car, aujourd'hui, delus en plus, des autorité islamique de la Charia protestent contre les idéologies et les actes des radicaux (voyez le site MEMRI qui diffuse toutes ces videos ainsi que -au contraire- celles des courants  sanguinaires extrémistes qui promettent le meurtre à toute la planète). Le Colonel Khadafi lui, reste calme et dit: "nous n'avons aucun besoin des attentats, du djihad pour conquérir toute la planète à l'islam, car ce sera réalisé en moins  d'un siècle par la natalité".

Israël est définie dans le Cantique des Cantique comme "une rose parmi les épines, chochana bein ha 'horine". Une rose pour le bonheur de la présence divine parmi les hommes sous la forme de bénédiction sans aucune vélléité de conversion, de missionnarisme, de conquête, de domination, ni par la religion ni par l'argent ni par la politique. Beaucoup ne le comprennent pas à l'extérieur (parfois à l'intérieur quand ils ne souhaitent que ressembler aux autres ou vivre parmi les autres hors de leur terre) mais il ne dort ni ne sommelle le Gardien d'Israël, disent nos textes.  Ne dormons pas non plus et ayaons une fraternité interne et externe totale, sans crainte, sans mépris et en connaissant le meilleur des autres humains et peuples comme le réussissaient les membres du Sanhédrine à Jérusalem.

Et fêtons donc tout cela.

Voyez ces liens sur la rose Israël. Et voici la rose de ce matin dans mon jardin, merveilleuse et d'un parfum qui vous emporte loin. Elle est tout amour pour les 22570 familles qui ont été endeuillées pour la défense d'Israël, pour les centaines de millions de familles endeuillées dans le monde par les haines, également et elle est heureuse par la certitude de la bonté qu'il y a dans la Création et dans le coeur de chacun si on veut. Il suffit de courage...



 


 
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