BEIT MIDDRACHE SUR LE WEB Le Lév
Gompers
S'inscrire
© Les textes de Modia sont mis gratuitement à
votre disposition par l'auteur, selon la mistva obligatoire pour le Juif
qui est d'etudier et d'enseigner simultanement. Vous pouvez donc
imprimer et dupliquer ces textes pour l'etude personnelle et de groupe,
ou pour l'enseignement. Bien entendu, selon la Torah, en ne supprimant
pas le nom de l'auteur et l'adresse du site. Les sites ne peuvent
faire qu'un lien vers ces textes sans les capter.
|
Le mois de Eloul par Yehoshua
Ra'hamim Dufour
Tsedaqa avant le nouvel an juif : pensez à aider Modia pour
la diffusion de la Torah, par un don,vous
recevrez un reçu.
Situation du mois d'Eloul
C'est le 1e Eloul que Moché Rabbénou monta une seconde fois au Sinaï pour y recevoir les secondes tables de l'alliance, puisque les premières avaient été brisées par la suite de la faute du veau d'or. Il y resta 40 jours jusqu'à Kippour, le 10 du mois de Tichri, les séli'hotes couvrant cette durée chez les Sépharades. Donc, ce mois est vécu dans la même lancée ; regardez
avec précision cette liste :
C'est pour cela que ce mois est caractérisé par ses lettres
hébraïques aleph, lamed, vav, lamed qui sont les initiales
d'une partie d'un verset du Cantique des Cantiques : "mon bien-aimé
est vers moi et je suis vers mon bien aimé" ani lédodi
védodi li (6, 3). Voir à ce sujet notre
étude de la paracha Eqév.
1. Cela nous montre que Hachém est plein de désir envers Israël (mitratsé lé Israël) en ce mois de Eloul (commentaire du Ari). 2. Donc, l'homme doit travailler pour s'éveiller à cette réalité dont il n'a pas une conscience spontanée. Cette mise en éveil personnel de soi-même se nomme en hébreu hitôréroute. Beaucoup de réunions et sessions sont organisées pendant ce mois dans cette intention. On va à une réunion de hitôréroute. 3. La phrase commence par ces mots : moi vers mon bien-aimé et alors... Cela veut dire que cela doit commencer de mon côté maintenant (puisque du côté de Hachém la réalité existe déjà qui anticipe notre action, tandis qu'elle n'existe pas chez moi, ou qu'elle n'est pas éveillée chez moi). C'est exactement ce que l'on appelle la téchouva (retour) car nous avons à nous éveiller pour "retourner" à notre réalité de base. Tsarikh léhitorér haadam bit'hila bitéchouva, vé zé ha rémez ani lédodi : "il doit s'éveiller l'homme avant tout par la téchouva, et c'est l'allusion moi vers mon bien-aimé". 4. Continuons. "et c'est l'allusion moi vers mon bien-aimé: quand je m'éveille et me relie à mon bien-aimé Haqqadoche baroukh Hou, alors vé dodi li". Alors, celui qui vient se purifier ainsi a la réponse immédiate de Celui qui est Ra'hamim, miséricorde. C'est la spécificité de ce commentaire: il nous montre qu'il y a un lien de conséquence ipso facto après la première étape qui est de notre côté. Alors, en ce mois de Ra'hamim, Haqqadoche baroukh Hou sera automatiquement présent et bien-aimant vers nous. 5. Mais ce verset nous enseigne autre chose encore. C'est une note particulière qui réalise cela: il s'agit d'être dans la musique de l'amour. En effet, on parle de dodi, de bien-aimé et non pas " si je fais ceci ou cela". Cela nous donne ôd réméz, un autre message par allusion. Il ne faut pas revenir par logique de tel ou tel type mais par amour: ôd réméz dé tsarikh la chouv méahava (autre allusion au4il il faut revenir par amour). Ani lédodi, ha téchouva tsrikha méahava : "ani lédodi veut dire que la téchouva doit être par amour. 6. Cela étant précisé, la relation de conséquence est reprise avec sa juste note: "c'est par amour qu'il faut revenir, et az tékhéf alors immédiatement s'annulent les fautes qui sont effacées mitkapérine âvonoténou. 7. La conséquence n'est pas seulement sur le plan de ce pardon, elle est plus essentielle, dans l'union de la relation qui est à peine imaginable: véaz "vé dodi li" tékhéf Hachém îmo vé éin tsarikh choum zémane (et alors "et mon Bien-aimé vers moi", immédiatement Hachém est avec lui et il n'est pas besoin d'aucun délai de temps). Fin du commentaire du 'Hida qui ne prend que quelques lignes en hébreu car l'hébreu est la langue de La présence. Permettez-moi d'ajouter quelques pistes pour faciliter le prolongement de cette découverte. - laissez les chtouyotes (bêtises) d'autres religions qui se croient (par ignorance) religions d'amour contrairement, disent-elles, au judaïsme. Soyons sûrs et fiers de notre domaine. Soyons aussi fiers et sûrs que nous disposons de la force placée en chacun des mots et des promesses de la Torah: "aujourd'hui, si vous écoutez Ma voix, alors le bonheur sera pour Israël et les ennemis devront s'envoler comme des frelons", vous l'avez lu souvent en de multiples parachiyotes. - il faut trouver le moyen de se remettre tout le temps devant cette réalité: nous mettre devant Cette présence décrite au présent dans ces 4 mots du Cantique des Cantiques qui définissent la réalité du mois de Eloul. Dès le matin, une pédagogie nous en est proposée dans les bénédictions premières et obligatoires de la journée: elles sont toutes au présent. Il est dit par exemple qu'Il nous donne la force, et non pas qu'Il nous donnera plus tard.Voyez le commentaire de cela sur la page du Modé ani (ici le lien) qui vous aidera beaucoup pour la prière du matin et pour garder cette présence instantanée. Et les poèmes joins vous montreront le langage des sentiments internes qui cherchent à retrouver ces sentiers cachés (poème sur le Modé d'Avraham). C'est aussi la fonction de ces dessins que l'on place dans les maisons et les synagogues, le Chiviti Hachém lénéghdi tamid (je me suis représenté les lettres de Hachém devant moi toujours). - nous avons la volonté que ce programme décrit ci-dessus se réalise pour Israël en ce mois de Elloul. Comment cela est-ce possible ? Au-delà de l'amélioration individuelle de chacun de nous qui est excellente mais n'est quand même pas suffisante, surtout quand l'histoire quotidienne est si tragique et décevant et douloureuse. Je vous propose cet axe. Nous sommes conscients que ce verset d'amour réussi et efficace concerne Eloul mais il concerne à égalité le Chabbate car il est dans le Cantique des Cantiques (Chir ha Chirim) qui est exactement tout cela et que les Sépharades lisent chaque semaine en hébreu avant l'entrée du Chabbat. Cela est suivi de la réception de la Chékhina (Présence divine en la fiancée heureuse Israël) après s'être coupé des dynamiques habituelles qui mènent le monde avec tout ce qui nous préoccupe. Et cet ensemble est suivi du psaume 93: Hachém malakh guéoute lavéche (Hachém règne, Il est revêtu de majesté). Vous allez découvrir une fois de plus la richesse des psaumes (lien ici).Je prends à nouveau le commentaire du 'Hida qui se base sur les mêmes sources. Tant ce que dit le psaume est beau, je place en grand ces deux mots guéoute lavéche:
Suivons pas à pas la démonstration. 1. Nos Sages nous ont transmis que ces deux mots ont un autre message qui est donné par le mélange des lettres (procédé nommé tsérouf) qui dévoile les deux mots goél chabat qui ont exactement ces mêmes lettres.Vérifiez. 2. Cela nous transmet l'enseignement des middrachim disant que Israël ne sera sauvé que s'il applique le Chabbate (eïne Israel nigalim âd ché yichmérou chabbate). Effectivement ce thème revient sans cesse sous la forme de chamérou Yisrael 2 chabatote miyad hayou nigalim (qu'Israël applique deux fois le Chabbate et immédiatement ils seraient sauvés) par exemple dans Tosséfote de Nidda 13b, Sitré Torah Vayechev et le Sefer Tiferete Chlomo de nombreuses fois. Et le Séfate Eméte dit: même un seul Chabbate. 3. Le motif en est que chakoula Chabbate kékhol ha mitsvotes : le Chabbate est équivalent à l'ensemble des mitsvotes. Et donc même si nous sommes pécheurs et ne parvenons pas à réaliser les mitsvotes, cela est évident, et donc eine yabo goel, le sauveur ne vient pas... mais si nous appliquons le Chabbate cela est considéré comme si toute la Torah est réalisée(kéqayam kol haTorah). Car l'application du Chabbate efface même l'idolâtrie (âvoda zara). 4. Et cela est encore enseigné par le fait que les lettres finales des trois mots Hachém malakh guéoute (lettres hé, khaf, tav), ont la guématrie ou compte chiffré de "Machia'h ben David" (avec le kolel). Et le 'Hida conclut: dékéché nichmor Chabbate yavo Machia'h ben David (de cela il découle que lorsqu'on appliquera le Chabbate viendras le Machia'h fils de David). 5. Comprenez aussi par là que cet enseignement nous est transmis depuis des millénaires et qu'il n'est pas la découverte de tel ou tel rabbin de tel ou tel courant. C'est l'héritage commun et clair, qui n'appartient à aucun petit ou grand groupuscule. Cela remonte à la Torah elle-même et il n'y a pas à aller chercher ailleurs. La science de la Torah évite toujours les égarements et chaque fois que des communautés même saintes n'ont pas suivi cette voix elles ont erré dans les faux messianismes. 6. Chacun peut décider où est la téchouva spécifique qu'il doit faire dans sa vie (décider d'étudier chaque jour, rétablir la morale dans la vie personnelle, sentimentale, professionnelle, collective dans la tsédaqa, dans la prière, etc). Mais il est une urgence commune pour le salut de tout Israel qui est à la fois à la porte de sa réalisation et au risque de se perdre, c'est que nous lancions une grande campagne d'application du Chabbate (arrêter le travail et tout ce qui s'y rapporte dans les engins de transports, l'argent, les conversations; organiser le repos de Chabbate; participer à la vie communautaire de Chabbate; étudier la Torah le Chabbat et arrêter télévision, téléphones; bien entendu, régler la maison pour que la nourriture y soit cachère ainsi que tout ce que l'on y fera le Chabbate). Par cela on se rapproche de la communauté. Demandez à votre rabbin de vous aider et de vous faire aider par d'autres. Cela est possible, pas si difficile, tellement reposant et heureux que, ensuite, vous serez surpris d'avoir ignoré ce bien-être. Mais le but n'est pas personnel d'abord, mais envers Israël. Et c'est encore mieux: une histoire d'amour.
Questions : Question - Pourquoi sonne-t-on du chofar ? 1. Comme la faute du veau d'or vint en partie de ce que le peuple avait mal compté les 40 jours d'absence de Moché et, du fait qu'il ne le voyait pas revenir, devant cette absence, il en avait tiré des conclusions de désespoir. Alors, en montant la seconde fois, Moché prit la précaution de faire sonner du chofar aux quatre coins du camp le 1e Eloul, jour de sa seconde montée. C'est une explication historique. Mais il y a plus. 2. Le chofar est destiné à remuer par le son, jusqu'au fond des entrailles, par cette séquence précise chez celui qui l'entend: déclancher un réveil, un trouble, un ébranlement, une alarme, un bouleversement, des larmes et des sanglots, un rappel des enseignements et de la sainteté, puis un apaisement. 3. Il fend les cieux. Pour atteindre ces buts, sa sonnerie (tokéâ, tékiotes
au pluriel) agit selon 3 types de sons : prolongés et séparés
(térouâ), brefs et saccadés (chévarim),
longs comme 9 ou 18 petits sons (téquiâ).
Un autre élément qui agit est l'ordre des séquences et leur nombre. Tout peut être résumé dans le mot retour (techouva).
Pratique
(dans de nombreux pays, un bedeau ou chamache réveillait
les membres de la communauté, frappant sur les volets et criant,
pour qu'ils viennent à la synagogue pendant la nuit. Ici, en Pologne). Précisions halakhiques tirées des ouvrages du 'Hida (lien ici) - En Eloul, on surabonde en prières et séli'hotes, lecture du Zohar, des michnayotes et des psaumes, et cela a la priorité sur l'étendue habituelle de l'étude. Mais il est strictement interdit de dire ces prières abondantes avec routine, empressement, automatisme, sans avoir conscience de ce que l'on dit et sans que le coeur soit relié aux mots et à la pensée, spécialement dans les suppliques, les chants et les 13 attributs de Hachém, ou 13 middotes. - Dans cet effort, on veillera à ne pas importuner le public par ses propres exigences, et à ne pas importuner le voisinage la nuit par les sonneries du chofar si cela peut gêner. - Il est absolument interdit de décaler les heures normales des prières sous prétextes des séli'hotes ou de la préparation intérieure à la prière, on ne doit jamais négliger l'essentiel pour le secondaire. Ne vous laissez pas emporter dans le trouble par des exaltés sur ces points, leur exigence déréglée est simplement le signe de leur ignorance. - Plus que les jeûnes, sont importants le retour, la téchouva et les bonnes actions et le changement intérieur. - Il est recommandé d'étudier chaque jour les commentaires sur chaque jour de la Création, à partir de Roche ha chana. - L'endeuillé peut être chalia'h tsibour (prier au nom de la communauté et diriger l'office) pendant cette période, ce ne sont que des coutumes qui n'accorderaient pas ce droit. Précisions halakhique tirées des ouvrages du Rav Ôvadia Yossef (lien ici) - Ceux qui ne peuvent pas, pour des motifs divers, participer aux sélihotes à l'heure de la communauté, pourront les dire plus tard, même jusqu'à min'ha ou jusqu'à l'apparition des étoiles. Mais ils essaieront de participer au moins le lundi et le jeudi. En tous cas, entre Roche ha chana et Kippour, ils feront le maximum pour y participer avec la communauté. - Le degré de Tiqqoune 'hatsote est plus important que de dire les séli'hotes avec la communauté (maâlote tiqqoune 'hatsote 'hachouva yoter méamirote séli'hote îm ha tsibbour). - Pendant le mois d'Eloul, on souhaite que "pour une bonne année on soit inscrit et que cela soit signé"
- seul, on ne peut dire les 13 middotes que si on les lit selon les téâmim. Et il faut toujours faire un arrêt entre les deux fois où on dit le nom Hachém / Hachém. - on ne dit pas les textes en araméen (ré'hamana, déâné laaniyé, marana dévichémaya, ma'hé oumassé), s'il n'y a pas dix adultes mais si le 10e arrive on commence alors à les dire. - après les séli'hotes, on dit le Qaddiche titeqabbal s'il y a encore 10 personnes. - c'est un minhag chez les 'hassidim d'examiner les téfilines chaque années en Eloul mais cela concerne ce groupe et "il n'y a en cela aucune obligation sur les bases essentielles de la halakha" (éïne 'hiouv mé îqar hahalakha). Et surtout si les téfilines ont été écrits par un sofér compétent. Quant aux mézouzotes, elles doivent être éxaminées une fois tous les 3 ans 1/2. Cela est simple et clair.Ne pas tomber dans des pratiques obsessionnelles sans fin qui n'ont rien à voir avec la halakha. - Concernant les mariages, on doit avoir le même bon sens de la halakha. Tout le long du mois de Eloul, on peut célébrer les mariages sans aucune crainte et, dit le Rav, celui qui veut être plus sévère que cela n'est rien d'autre qu'un farfelu (vé ha ma'hmir ba zé éïno élla mine ha métaméim).
Question - Quelle est l'influence personnelle et la part personnelle concrète de ces pratiques ? Elles ont toutes un but unique qui comporte plusieurs points :
Question - Pourquoi les séli'hotes se lisent-elles avant l'aube ? Parce que les heures depuis minuit sont les heures de plus grande proximité
avec Dieu. Les plus fidèles lisent le
tiqqoune 'hatsote, prières du moment favorable qui va
précéder l'aurore où la majorité liront les
séli'hotes. Le Tiqqoune 'hatsote a la priorité de
niveau sur les séli'hotes et c'est lui que l'on préférera
quand on ne peut pas dire les deux (avis des décisionnaires). Question - Quelles sont les coutumes de la veille de Roche hachana ? Ce jour-là, il y a diverses coutumes qui sont toutes dans la ligne de la préparation intérieure à Roche hachana : certains jeûnent, on fait l'annulation des voeux superflus (hatarate nédarim), on ne sonne pas du chofar (pour l'interrompre entre le mois d'Eloul et Roche hachana), on se coupe les cheveux avant midi, on se rend au miqvé, on se rend sur les tombes des saintes personnes (les justes ou tsaddiqim), après avoir fait généreusement la tsédaqa ou bienfaisance, pour demander de vivre comme il convient, grâce à leur exemple et à leurs mérites, les jours de pénitence qui vont venir. Lectures personnelles de préparation pour tous : Chemote 34, 28 Vayiqra 23, 24 et 25, 9 Bémidbar 10, 9-10 Devarim 9, 25-29 et 10, 3-5 Aller voir le premier mot du verset 13 du psaume 27 que l'on lit en ce mois, et trouver son rapport avec le mois d'Eloul. Méditer chaque mot de ce psaume 27.
Apprendre et mémoriser le vocabulaire d'hébreu de cette
page.
Lecture personnelle pour les étudiants avancés en hébreu : L'annonce du mois de Eloul au Sanhédrine : Roche hachana 1, 3... Tour et Choul'hane Aroukh, Ora'h 'Hayim 581... Halakha pratique Pour toute question ou incertitude : une seule règle est d'étudier soi-même et de s'assurer en questionnant le rabbin, et non les simples voisins, pour les précisions. Les informations ici données tombent sous cette règle et ne sont pas des prescriptions.
EphéméridesLe peuple d'Israël est un grand corps (gouf) et une grande néchama (âme) animée d'une même vie à travers les particularités et les âges. Les affinités peuvent aussi franchir les régions et les siècles. Aussi, il est important de vivre les jours au rythme des richesses, des peines et des gloires de l'ensemble de tout le peuple, en une seule affection, autant que les actes de Hachém envers la création et envers Son peuple.Les événements révèlent aussi des dynamiques
particulières de certains jours ; ces jours restent aussi imprégnés
de ce qui s'est passé ces jours-là dans l'histoire, ne serait-ce
que par la transmission du souvenir et de l'enseignement. Par les informations multiples qui sont ici rassemblées, cette page constitue une véritable page d'étude indispensable dans une formation solide, avec la note que nous essayons de transmettre : l'étude dans la vie, simultanément par l'intelligence, la sensibilité et le coeur. C'est alors une organisation interne du monde dans la dimension juive, une anthropologie juive. Et non pas un dictionnaire, ni un "Quid" juifLe 1e septembre 1941Obligation pour les Juifs allemands de porter l'étoile jaune. Le 1 Eloul Le 2 Eloul Le 3 Eloul (17 août
2007) Ses principaux écrits sont: 'Hazone haguéoula (Vision du salut final, 1941), Iguérote haraya (Lettres du Rav, de 1888 à sa mort), Orote haqodéche (Les lumières de la sainteté, 1950 en trois tomes sur le système spirituel qui gouverne l'univers), Orote hatéchouva (Les lumières de la pénitence ou du retour, 1925 et 1966), Orote (Lumières, 1925, adjonctions à Orote haqodéche), Olote Raya (Offrandes du Rav, 1939, sur la prière), Chirate haRav (Ses poèmes, 1945).Le Rav Kook eut toujours le besoin de compléter ses écrits en prose par de la poésie pour exprimer certaines dimensions inexprimables autrement. Ses écrits sont dans un style condensé et semblent simples, mais dans ce langage il condense tellement de sources de la Torah, des commentateurs et de la caballe qu'il est présomptueux d'en faire un résumé ou un enseignement simple et unilatéral, pour celui qui connaît quelque peu ces sources. Léhavdil, pour faire comprendre cela par une image, le Cantique des Cantiques ne semble simple qu'à ceux qui ne savent pas qu'il est le condensé de tout. Il reste que ses ouvrages sont très populaires et que le coeur en reçoit beaucoup, spécialement pour la téchouva et l'amour de la vie sur la terre d'Israël. Avec une précaution: ne pas vouloir tout traduire et limiter en termes de politique contemporaine. Le 4 Eloul (18 août 2007) Le 5 Eloul (19 août 2007) Le 6 Eloul (20 août 2007) Le 7 Eloul (21 août 2007) Le 8 Eloul (22 août 2007) Le 9 Eloul (23 août 2007) JOUR DE FÊTE, LE RAMBANE, Ribbi Moché ben Na'hmane arrive
à Jérusalem (1-09-1267). Il y rétablit la communauté
juive détruite par les Croisés en 1099. Elle fut détruite
en 1947 par la Jordanie et restaurée en 1967, exactement
700 ans après l'arrivée du Rambane. Directement, et à
travers le commentaire de Rabénou Bé'hayé, les lecteurs
de Modia bénéficient de son enseignement. Le 9 Eloul En 1828, décès de Rabbi Moché Eliaqim, fils du Magguide de Koziénice, un des principaux propagateurs du 'hassidisme. Il était élève de Dov Baer le Magguide de Mézériche et de Rabbi Lévi de Berditchév. Il se donna pour tâche d'éclairer le peuple sur l'importance de la prière du coeur et de l'adhésion à Dieu (la dévéqoute) qu'il transmit aussi par son livre Avodate Yisrael. Le 10 Eloul (24 août 2007) Le 13 Eloul (27 août 2007)
Le 16 Eloul (30 août 2007)A partir d'aujourd'hui, une soucca dont on commence à s'occuper sera considérée comme nouvelle par rapport à celle de l'an dernier. Etant donné qu'il ne faut pas utiliser telle quelle, celle de l'an passé.Les Askénazim commencent à dire les séli'hotes à partir de cette fin de chabbate (motsé chabbate). Les Séfarades ont commencé au début du mois de Eloul. Celui qui ne les dirait pas dans un minyane de 10 personnes au moins ne dira pas les 13 qualités (middotes) de Hachém, car la présence de la Chékhina nécessaire pour cela requiert au moins 10 personnes. Beaucoup d'usages (minhaguim) diffèrent d'une communauté à l'autre ; donc, demander au rabbin quel est l'usage de la communauté, être tolérant envers les usages des autres et envers la nécessité de pratiquer un usage commun, laisser uniquement la personne qui a longuement étudié et connait les traditions savoir ce qui est le "minhag des pères", car des coutumes parfois non sérieuses ont été transmises dans des communautés en voie d'assimilation et on ne peut pas les appeler "minhag de nos pères" quand elles sont une erreur "minhag chtout" (les décisionnaires sont clairs et d'accord là-dessus et sur le fait qu'on ne peut pas invoquer en ce cas la règle que "le minhag de nos pères fait loi". Seuls les Sages, et ceux qui ont le souci du bien de tout l'ensemble, sont habilités à se prononcer. Une coutume reconnue est d'aller se recueillir sur les tombes des tsaddiqim (léhichtatéa'h âl qivrote hattsadiqim). Ceux qui ne la pratiquent pas ou ne la comprennent pas se doivent de la respecter chez les autres. D'autres coutumes concernent les jeûnes (se renseigner). L'approche des fêtes renforce la nécessité d'étudier les nombreuses règles qui vont les organiser (halakhotes). Le 10 septembreEn 1349, extermination de la communauté de Constance en Allemagne sur le bûcher.Le 17 septembre 1394Le roi de France Charles VI expulse tous les juifs de France.Le 18 Eloul (1 septembre 2007)
En 1899, condamnation du capitaine Alfred Dreyfus à 10 ans de prison. Influence de ce procès sur Theodor Herzl. Le 20 Eloul (3 septembre 2007)- Jour de bonheur (lire Néhémie ch 10 et 11) où le peuple se proposa de mettre le Temple et Jérusalem au centre de leur vie et de déléguer toujours le dixième du peuple pour habiter Jérusalem.Le 23 Eloul (6 septembre 2007) Le 24 Eloul (7 septembre)1.Selon le Traité Roche hachana 11 a, la méthode d'analyse de Ribbi Eliêzér ben Ourcanous fixe aujourd'hui le premier jour de la Création du monde, à partir du soir, comme il est dit en Béréchite. Par contrem Ribbi Yéhoshua le fixe en Adar, le 20, le 25 ou le 27, suivant les commentateurs. Ceux qui ont un niveau avancé pourront étudier ces pages du talmud avec les commentateurs. C'est donc le début de la Création de tout en couples, nommés feu (éche) et eau (mayim), puis terre (éréts) et cieux (chamayim), selon les jeux des lettres de l'hébreu dont les significations sont extrêmement riches. 2.
3.
4. En 1935, Rudolf Hess signe les lois de Nuremberg contre les Juifs. 5. (Ribbi Yaâqov Abou'hatséira) Le 26 Eloul (9 septembre)2e jour de la création (lire le texte dans Béréchite et les commentaires, et ainsi de suite, les jours suivants).Le 27 Eloul (10 septembre) On fait avant le chabbat l'abolition des voeux superflus ou interdits (atarate nédarim). Questionner le rabbin sur la coutume, les variantes, la procédure et le sens.3e jour de la création, et création du Gan Edén (les jours, l'herbe et les arbres).En 1349, le duc Albrecht d'Autriche protège 330 juifs à Kyburg (Suisse) puis les fait brûler. En 1939, le 20 septembre, la Gestapo reçoit de Reinhard Heydrich à Berlin, l'ordre de liquidation corporelle de tous les juifs. Le 28 Eloul (11 septembre)4e jour de la création (les deux luminaires, méorotes, et la séparation du jour et de la nuit pour établir les jours, les fêtes et les années).Le 29 Eloul (12 septembre), Veille de Roche hachana.
En 1942, à Roche hachana, 1600 juifs de Grodeck en Biélorussie sont exterminés par les nazis. |
|||||||||||