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Hanouca, expérience intérieure de la lumière
par le Rav Yéhoshua Rahamim Dufour
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Nouvelles
et méditation pour "réaliser" la
lumière pendant la demi-heure où nous devons la regarder pour méditer
Voici le poème après l'expérience de la seconde lumière cette année avec des amis:

Devant la hanoukia.
Par sa lumière, le reste de la chambre devient tenèbres.
C’est une révélation immédiate et bizarre.
Mais c’est un jeu délicat: du grand art.
Les deux forment un couple inséparable.
Je ne suis pas lumière, elle est en face de moi.
Les ténèbres, c’est de mon côté, c’est moi,
Je ne savais pas jusque maintenant
que la lumière est toujours devant, elle est même dedans.
Et je regarde les autres qui sont aussi
dans la lumière et dans les ténèbres en même temps.
C’est étonnant, nous avons la même couleur subitement.
Notre ressemblance est lumineuse, c’est tout récent.
Aucun ne brille plus que les autres.
Les diplômes, ou la beauté ou l’argent
ou l’art du bavardage ou des enseignements
n’ont tout à coup aucune importance.
Et même les enfants, ou le dernier immigrant
rayonnent également.
Je vois le monde autrement.
On doit regarder la lumière de la hanoukia
mais je la vois sur l’être matériel de mes amis présents.
Je savais qu’ils sont lumineux et resplendissants
mais ce soir leur lumière est divine directement.
Je leur dirai plus tard cet événement.
Un se tait, une parle, un est fatigué, l’autre est riant.
Ce soir, sur la hanoukia, il devait avoir 3 lumières seulement
mais ces trois lumières sont là en eux, devant moi. C’est évident.
Une parle simplement
et, sans le savoir, elle récite la révélation de Ribbi Chiméone
à son enfant, Ribbi Eléazar, l’immense.
Ce soir, par la lumière si simple devant nous et ensemble,
quelques Juifs et Juives voient les voix comme au Sinaï il y a si longtemps.
On a l’habitude, on l’a vécu tous ensemble.
Et même leurs aimés qui sont absents sont avec nous,
nous les sentons, nous les voyons en silence.
Pas besoin, avec des amis de qualité, si discrets et si élégants
de raconter, de commenter.
Tout cela est présent, ensemble, et évident.
C’est Jérusalem pleinement.
C’est la Création actuellement.
C’est le renouveau spontanément.
Continuons, que peuvent les méchants
devant une si puissante et commune innocence? |

Before the hanukiah.
Before the hanukiah.
By its light, the rest of the room becomes dark.
It is a weird and immediate revelation.
But it is a game from great art.
The two forms an inseparable couple.
I am not light, it is in front of me.
The darkness is on my side, it's me,
I did not know until now
That the light is before, it is even inside.
And I look at others who are also
in the light and darkness simultaneously.
It's amazing: we have the same color suddenly.
Our resemblance is bright, is very recent.
None shines more than others.
The diplomas, or beauty or money
or art of chat or lessons
suddenly did not matter.
And even children, or the latest immigrant
radiate well.
I see the world differently.
We must watch the light of the hanukiah
but I see the being of my friends present.
I knew they were bright and resplendent
but tonight, their light is divine light directly.
I would say later to them that event.
One is silent, one speaks, one is tired, the other is laughing.
Tonight on the Hanukiah, it should only have 3 lights
but these three are lights indoors them before me. That is obvious.
One simply speaks
and, unknowingly, she recites the revelation of Rebbe Chiméone
to his child, Rebbe Eleazar, the immense.
Tonight, by the light so simple before us and together,
some Jewish see the voices as we were in the Sinai so long ago.
It was the usual, we lived together over there.
And even their loved ones who are absent are with us,
we feel we see them in silence.
No need, with friends in quality, if discreet and elegant
to tell, to comment.
All this is now, together, and obvious.
Here, Jerusalem is full.
Creation is now.
That, it’s renewal, spontaneously.
Still, what can the bad guys
facing a so powerful and mutual innocence?
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Ce soir, nous sommes dans la ligne de l'effort et de l'espoir assurés nous avons réalisé l'ACTE d'allumer la lumière non pas comme un automatisme mais comme une efficience, une efficacité qui réunit la tête lucide, la main qui agit, le coeur qui participe et le corps qui s'engage. Réfléchissons en images pour mieux être sensibles. Voici des images prises quelques jours avant Hanouka devant ma fenêtre et je vous les retransmet sans aucune retouche d'aucun logiciel. Elles expriment parfaitement, comme un tableau de Goya terrible, la condition humaine actuelle, il ne s'agit pas seulement de la guerre des Hasmonéens jadis. Cette guerre est actuelle, autour de nous et dans nos relations et en nous.


Dans ces maisons (et les courriers me le confirment et les détresses que je reçois quotidiennement en consultation) combien de drames, de solitudes, d'angoisses financières, de santé, et les rouettes qui tombent quotidiennement par dizaines sur Sdérote et la région dans l'atroce indifférence des gouvernants et politiciens de tous acabits depuis 8 ans.Que fait le ciel? Il donne tout. Nous n'en voulons pas. Je pense particulièrement au Grand Rabbin d'Israël Mordékhaï Eliahou qui avait exhorté le peuple juif à s'interposer pacifiquement au pogrom contre les Juifs de Gouch Katif. Son action morale a été courcircuité en croche-pied par quelques leaders de la génération d'en-dessous, douleur terrible non seulement pour les victimes mais aussi pour le leader spirituel. Depuis lors, il est frappédans une grave attaque et est depuis des mois en service d'urgence (Prions pour sa guérison). Un exemple parmi les drames. Le problème n'est pas politique mais c'est le coeur qui est bouché, pas le Ciel, et la capacité humaine de falsifier est à l'échelle de l'univers lui-même. Comme disait Renan, la seule chose qui puisse donner une idée de ce qu'est l'infini, c'est la bêtise humaine. Je dirai aussi sa bêtise devant la bonté et la beauté des dons divins qui sont à la disposition totale de tous ensemble.
C'est ici que Hanouka nous concerne: réouvrir les yeux devant la lumière. Combien allumeront les bougies sans s'asseoir pour regarder et intérioriser la lumière comme nous l'exige la mitsva? Evoluons, le Ciel nous tend la main par cette fête et allégeons le lien du Ciel et de la terre en ces huit étapes des 8 jours de Hanouka:

Pour Israël, quelle lumière
devons-nous faire rayonner avant la grande victoire?
Bien entendu, celle de l'unité qui partage entre
nous tous la richesse de notre bien commun: nous sommes le peuple qui étant
uni a reçu ensemble la vie complète de la révélation
au Sinaï. C'est notre seule richesse; et non pas la joie de savoir que telle
nouvelle société de high tech fait des bénéfices
fabuleux et telle autre dans la vente mondiale d'armement ou que telle banque
israélienne a augmenté ses bénéfices de quelques
dizaines de pourcentage sur ses clients.
Notre problème numéro 1 qui doit recevoir la lumière, c'est
celui du respect vrai des autres dans notre famille: les pauvres, les rescapés
de la Choa, les vieux, les Juifs venus d'Ethiopie, les millions d'enfants qui volontairement ne
reçoivent pas l'éducation juive ni un bon niveau scolaire général
non seulement par la faute du gouvernement mais tout autant par la faute des
groupes idéologiques constitués (religieux ou non) qui perdent
leur temps à s'affirmer en monopole de D.ieu et de sa Torah ou d'Israël
au lieu de partager leurs connaissances avec tous car elles sont le capital commun
Trop
facile de s'en prendre seulement au gouvernement; d'autant
que nous savons tous ce que valent leurs mots-maux suivis de l'impuissance
délibérée dans l'action (pauvreté, incapacité de
conduite une guerre de défense au Sud Liban, ou face au Hamas,
etc). Les services de renseignements militaires diffusent leur analyse:
en 2008, ce ne sera plus seulement Sdérote qui aura reçu
des milliers (oui) de roquettes sans vo-lon-té d'arrêter
cela, Achkélone sera également atteinte. Et chacun sait
qu'il y a là-bas des équipements stratégiques
vitaux. Les réponses? L'opéra d'Annapolis et... rien
d'autre.
La lumière pour l'éducation ne dépend plus seulement du
gouvernement mais de nous tous, de notre conviction et détermination:
en effet, les 50 jours de grêve sont dépassés par les enseignants
qui affirment se battre non pour leur seul salaire mais pour le pays. La réponse
(accrochez vos ceintures) est venue du plus grand philosophe
israélien: Olmert a déclaré que les enseignants
ont raison et que le gouvernement a raison et qu'il va s'occuper désormais
de cette crise mais uniquement sur le plan philosophique. Voilà une
nouvelle définition du rôle de chef d'Etat. Il pense probablement
que nous sommes à Pourim et non pas à Hanouka.
Donc, la lumière viendra sûrement d'ailleurs car on est au fond
de l'abîme chez les politiciens mais elle viendra de chacun de nous:
en effet, même 10 justes auraient sauvé la cité corrompue
de Sodome. Nous en sommes là. Il ne s'agit pas seulement d'organiser
une nouvelle activité spectaculaire qui ne servira à rien mais
que le coeur soit vraiment vainqueur. C'est là qu'est
la lumière, nulle part ailleurs.
Vous en voulez une preuve?
A Paris, en 1984, quelques mois avant notre alyah en Israël (ce que personne
ne savait), il me fut demandé une conférence par les organisations
communautaires juives à l'occasion d'un de leurs congrès. J'allais
la commencer devant cette assemblée de nombreux dignitaires actifs quand on me
demanda d'attendre quelques minutes car, me dit-on, "un événement
unique va se dérouler". Et de nombreux responsables dirigeants
montèrent sur la tribune et solennellement "jurèrent le
serment de ne plus renouveler leur mandat mais de passer la main et de réaliser
immédiatement leur alyah". Un moment qui vous prend aux tripes
et vous renverse, vous vivez le basculement de l'histoire au premier degré.
Eh bien, ils sont encore là-bas!!!!!!!!!!! Et ils en ont encouragés
d'autres à partir. Finalement, je les remercie car ils nous ont enseigné et
démontré ce que chacun nous faisons. Nous sommes des comiques
tragiques; ce ne sont pas nos ennemis qui détruisent
mais seulement nous.
Nous avons vraiment TOUT reçu pour réussir tous ensemble et alors
nos ennemis nous respecteraient.
En fait, nous n'avons pas progressé depuis des millénaires. Après avoir vu la Torah dans toutes ses dimensions célestes et humaines, il n'a fallu que quelques jours pour tout nier. Allons plus loin, beaucoup plus loin: nous sommes en conflit terrible avec l'Iran qui nous menace. Mais, réfléchissons un peu au lieu de ne penser qu'à l'information et aux mesures militaires: voici des millénaires que aucun pays au monde n'a fait pour le peuple juif ce qu'a fait l'Iran, la Perse, leur roi des rois a ordonné à toutes les nations de laisser les Juifs retourner à Jérusalem, d'y construire le Temple et cela est écrit dans les mémoires de l'humanité et dans la Bible connue du monde entier. Bien plus, en cette année 2008 et 2009, les tombes de Esther et de Mordékhaï vénérées en Iran (mais ignorées de la plupart des Juifs) vont entrer à la demande de l'Iran dans le patrimoine mondial des Nations Unies. De tout cela, y a t'il conscience chez nous dans le monde juif, y a t'il le moindre sentiment de reconnaissance? Vraiment, nous ne faisons pas ce qu'il faut pour être en bons termes avec les nations et mériter leur estime qu'ils nous accorderaient.Lisez la page que j'ai consacrée à cela, lien ici.
Donc
la lumière doit surgir en nous et non pas dans les nouvelles
du journal télévisé ou de papier.
A moi comme à vous, nous qui sommes tous trop loin de la lumière,
aidons-nous pour nous brancher sur notre capital de lumière interne
et REALISONS la dans tous les sens du terme. C'est simple mais, comme m'a dit
un jour un de mes fils âgé alors de 15 ans: "Papa, tu ne
sais pas comme c'est compliqué d'être simple". Faisons cet
effort pour "la lutte fi-na-le aujourd'hui et demain" en allumant la
lumière de Hanouka. Et demandons-nous, individuellement et en famille:
quelle lumière réaliser? Et réalisons-la.
Je vous ai invité à allumer ma 'hanoukia. Et nous avons regardé
sa lumière ensemble, NOTRE lumière.
Voici le texte de l'Edit de Cyrus qui est la fin de la Bible, Livre II des Chroniques
(Divréi ha yamim 2): il y prescrit à tout Juif de "monter" à Jérusalem
(c'est cela "réaliser la lumière") et d'y rebâtir
(ainsi) le Temple
de Hachém.
Et
il ordonne
aussi
aux
nations
et spécialement aux nations arabes de ne rien faire contre ce peuple que
D.ieu a choisi, contrairement au mal qu'ils voudraient lui faire. Lire tout ce
dernier chapitre.
J'ai calligraphié à la main ce texte dans sa traduction en persan,
en farsi, comme le Roi Cyrus a dû l'écrire pour bien réaliser cela
dans le concret car ici, à Jérusalem, nous vivons dans un judaïsme situé non
pas dans des communautés spirituelles mais dans le concret de ces peuples avec
leurs langue et écriture et psychologie.
Voici:

Et voici
la traduction: "Dans
la première année de Cyrus, roi de Perse, à l'époque
où devait s'accomplir la parole de Hachém annoncée
par Jérémie, Hachém éveilla le bon vouloir
de Cyrus, roi de Perse; et celui-ci fit proclamer dans tout son royaume, par
la voix (des hérauts) et aussi par des missives écrites, ce qui
suit: Ainsi parle Cyrus, roi de Perse: Hachém, D.ieu du Ciel,
m'a mis entre les mains tous les royaumes de la terre, et c'est Lui qui m'a
donné mission de Lui bâtir un Temple à Jérusalem
qui est en Judée. S'il est parmi vous quelqu'un qui appartient à Son
peuple, que Hachém son D.ieu, soit avec lui pour qu'il monte". C'est le dernier mot de TOUTE LA BIBLE!
Montons
donc réellement avec la lumière enfin trouvée EN NOUS.
Que chaque Juif croyant entende enfin ce texte adressé personnellement à chaque
Juif depuis quelques millénaires et auquel il affirme croire.
Voici le même texte en hébreu (II Chroniques 36,22-23):
Premier poème devant la lumière
de la 'hanoukia.
Le premier jour, c'est un passage total des ténèbres à la lumière; même si la lumière n'est pas forte, elle est capitale car elle est ici et il n'y a plus la victoire des ténèbres.

Ma maison
Ma maison est bonheur.
Chaque objet est fleur
offerte par le Ciel à mon coeur.
J'entends la présence dense
de l'amour innocent.
Je le reçois, je le comprends.
Huit lumières y dansent.
La matière entre en transe.
Elle admire la lumière orange.
Une seule lueur: Ta présence.
Une seule douceur: l'assurance.
Entre nous, jamais le silence.
Ennemis, violence,
ingratitude et indécence
sont vide et apparence.
Tu nous invites au silence,
au regard de transparence,
à la rencontre de jouissance.
'Hanouka est en chaque instant.
Il emplit toute l'existence.
Entre nous, seulement Ta présence.
Second
poème devant la lumière de la 'hanoukia 
Je n'ai pas de mots
assez beaux
pour parler Torah.
Alors, je suis allé en cachette
filmer la région secrète
du Jardin d'Eden.
C'était un jour à Jérusalem
et Ta porte s'est grande ouverte.
J'avançais, j'avançais, chacune Tu as ouverte.
Tu m'as fait entendre les douceurs secrètes
et lentes. J'ai vu le bonheur immortel.
A chaque instant nous pouvons renaître.
C'est ici, maintenant,
en chaque être,
dehors, dedans, Ton don immense.
Je n'ai pas de mots
assez beaux
devant Ta lumière.
Nous les chantons ensemble.
Troisième poème devant la lumière
de la 'hanoukia
Nous ne sortirons plus du Temple.
Nous ne sortirons plus du Temple.
Il n'a jamais été détruit,
Ce fut une illusion immense.
Chaque jour montent les rires.
Nous sommes tous enfants
au Kotel, à Yérouchalayim.

Beaucoup s'agitent: "devenons post-sionistes,
le judaïsme n'est qu'un mythe,
une ancienne alliance; seulement la démocratie".
Aveugle et sourde cette rumeur,
elle n'a aucune consistance,
aucune autre douceur
que la rage de détruire le coeur
de l'amour, de l'acceptance,
du bonheur à la taille de l'existence.
Leurs cris ne brisent pas le silence
de notre respiration ensemble.
Au coeur du noir, Ta fleur, Ton bonheur.
Il suffit de l'entendre.
Les peuples nous demandent la décence,
l'espérance, Ta douceur immense.
Autre poème devant la lumière
de la 'hanoukia
Le second jour, c'est un passage nouveau: la lumière double e intensité. Essayons d'intérioriser cette réalité en nous, chacun pour ce qui nous concerne.
Lumière pour Israël

Lumière pour Israël,
c'est lumière pour toute la terre,
pour chaque parcelle,
pour chaque instant qui devient éternel.

Nous sommes chacun Esther
et nous osons entrer devant le Mélékh (le Roi),
Roi des temps et de tout l'univers.
Nous relions toutes les langues à Ta lumière.
Tu es leur source profonde et fidèle.
Chacun devient Ton étincelle.
Un deux trois quatre cinq six sept,
nous ouvrons l'éventail de Ta lumière,
les couleurs du noir et du 'hochékh (obscurité).
Reviennent à chaque instant la misère,
la haine, la guerre, les horreurs fraternelles.
Nous continuerons nous aussi la guerre
de la confiance en Ta lumière.
Autre poème devant la lumière
de la 'hanoukia
Le troisième jour, nous ne pouvons plus douter que le désespoir et les ténèbres gagneront si nous avons déjà vraiment laissé la lumière pénétrer en nous, en ce qui nous concerne.
Au matin de chaque instant

Au matin de chaque instant,
revenir soudain au bonheur constant
quand la fiancée s'est déclarée,
heureuse et lumineuse,
tout l'univers a viré.
Cet instant est complet,
rien ne manque.
Autre poème devant la lumière
de la 'hanoukia
Par la 'hanoukia, Tu m'as demandé d'allumer
Ton univers, à moi, minuscule poussière!

J'ai compris en écoutant vraiment un soir mon frère
dans sa langue persane étrangère:
"az to harakat, az Khodâ barakat,
de toi, humain, vient le mouvement,
et alors de D.ieu descend la bénédiction plénière".
Comme chacune des étoiles dans le ciel,
chaque être est une facette de Ta lumière,
chacun est nécessaire.
Dans la 'hanoukia, j'avance la main vers une nouvelle lumière
et je crée la fraternité humaine
universelle.
 Ta Création jubile depuis le mot "Béréchite"
jusqu'au dernier "Israël".
(Photo du Rav Chalom Messas, zatsal, Grand Rabbin du Maroc,
puis Grand Rabbin de Jérusalem et Président de tous
les tribunaux rabbiniques, et de qui nous avons reçu la
sémikha
de Rav. Cette photo fut prise quand il disait avec modestie (anava)
et humour: "les
gens me demandent à moi, à moi des bénédictions!!")?
Que nous gardions tous ses enseignements et son amour pour tout
Israël. Il envoya
une lettre à chaque rabbin d'Israël pour leur demander à tous
de descendre dans la rue pour partager avec tous la Torah qui est
celle de tout le peuple d'Israël. Sa demande n'a pas encore été
réalisée; que l'avancée vers chaque nouvelle
mèche à allumer nous
rappelle ce partage nécessaire qui, seul, peut sauver Israël.
C'est la première mitsva urgente aujourd'hui; par Modia,
nous appliquons son enseignement de fraternité. Que son
souvenir soit bénédiction,
à commencer par sa grande famille fidèle. La photo
du Rav est de Boussidan. Toutes les autres photos sont de l'auteur.
Lire ici les pages consacrées
au Rav
Chalom Messas.)
Autre poème devant la
lumière de la 'hanoukia
Je n'abandonnerai jamais les fleurs.
Je l'ai dit depuis mon enfance première
car elles sont des baisers,
devant chacun de nos pas, déposés par le Ciel.
Toi aussi, chaque matin,

et chaque soir Tu allumes l'immense hanoukia de tout
l'univers
Le peuple juif allume tes 'hanoukiotes en chaque peuple depuis
Jérusalem.
Ils guettent si nous sommes amoureux et fidèles
et ne nous pardonnent pas nos trahisons.
Ils ont raison,
même s'ils sont trop cruels.
Retrouvons nos coeurs de lumière
fidèle et certaine.
Et, surtout, modeste,
comme la flamme indispensable mais légère.
Voyons à chaque pas, dans chaque création, Ta lumière:
Chaque juif quand il allume Ta lumière
est shofar pour toute la terre et pour tout le ciel
et il déclanche la symphonie heureuse dans tout l'univers.
Note. C'est
pour cela que de nombreux psaumes sont intitulés "la ménatséa'h"
(pour le chef des chantres ou pour le chef
d'orchestre).
Ne nous éloignons plus jamais des multiples 'hanoukiotes
de lumières qui sont présentes dans tout l'univers,
humains, bêtes, rivières, plantes, nuages et toute
oeuvre de chaque humain partout sur la terre.

(photos prises dans la lumière, à Jérusalem)
Le phare, Ton phare, le "chamach" au dessus de la hanoukia, c'est
Jérusalem.


Nous allons vers la huitième lumière
au delà des 7 jours de la semaine
poème
devant la lumière de la 'hanoukia Nous sommes tous prédestinés à autant de lumière.
A chacun, la même part immense du Ciel.
Comme chaque lumière à égale distance de la première,
sachons nous accorder la même part des richesses
comme sur la 'hanoukia pour chaque égale lumière.
La terre et le Ciel sont trop grands pour nous montrer indifférents
ou cruels.
Nul besoin de collectionner, nous resterons passagers.
Comme chaque pierre du Kotel
chacun est aussi important, qu'il soit grand ou qu'il soit
faible.
Et sans lui tout s'écroule et s'affaisse.
Prenons
le temps de méditer sur les zones où il
faut laisser pénétrer la lumière
dans notre peuple. Je propose un point important: le
respect de la femme; en effet, une dégradation
continue se manifeste dans les publicités utilisant
la femme présentée de plus en plus dans
des postures dégradantes. Je ne parle pas des
exhibitions scandaleuses de leur corps dans les zones
livrées aux voyeurs mais plus encore des positions
où elles apparaissent de plus en plus comme
esclaves abattues, traînées sur le sol,
déprimées, abruties, idiotes, etc. Inadmissible.
Et cela devient comme une mode à devoir accepter.
Non! à ce qui ne veut voir de la femme que sa
seule extériorité sans sa personnalité et
non davantage encore à ce qui montre sa personnalité sous
une forme dégradante. Pauvres hommes qui n'acceptent
pas leur infériorité et pensent s'en
tirer ainsi. Le judaïsme a une conception très
digne et très élevée de la femme.
Déployons cette réalité dans sa
lumière. Etudiez
cela sur Modia, en famille, entre amis.
Combien de fois j'ai été témoin de
cette scène à l'université Bar-Ilan: deux étudiantes
arabes marchant dans un port droit et digne et portant
leur féminité avec fierté et pudeur et regardant d'un
regard étonné et méprisant des étudiantes juives exhibant
de ci-de là leur corps vers tous les regards sans conscience
de leur valeur. Triste. Remettre dans la vraie lumière.
Ce 5e jour.
Rencontre entre le Ciel et la terre:
hier soir, descente de la hanoukia céleste lumineuse vers notre 'hanoukia:

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