Nouvelles et méditation pour "réaliser"
la lumière pendant la demi-heure où nous devons la regarder
pour méditer
Voici le poème après l'expérience de la seconde
lumière cette année avec des amis
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Devant la hanoukia
Par sa lumière, le reste de la chambre
devient tenèbres.
Cest une révélation immédiate et
bizarre.
Mais cest un jeu délicat: du grand art.
Les deux forment un couple inséparable.
Je ne suis pas lumière, elle est en face
de moi.
Les ténèbres, cest de mon côté,
cest moi,
Je ne savais pas jusque maintenant
que la lumière est toujours devant, elle est même
dedans.
Et je regarde les autres qui sont aussi
dans la lumière et dans les ténèbres en
même temps.
Cest étonnant, nous avons la même
couleur subitement.
Notre ressemblance est lumineuse, cest tout récent.
Aucun ne brille plus que les autres.
Les diplômes, ou la beauté ou largent
ou lart du bavardage ou des enseignements
nont tout à coup aucune importance.
Et même les enfants, ou le dernier immigrant
rayonnent également.
Je vois le monde autrement.
On doit regarder la lumière de la hanoukia
mais je la vois sur lêtre matériel de mes
amis présents.
Je savais quils sont lumineux et resplendissants
mais ce soir leur lumière est divine directement.
Je leur dirai plus tard cet événement.
Un se tait, une parle, un est fatigué, lautre est
riant.
Ce soir, sur la hanoukia, il devait avoir 3 lumières
seulement
mais ces trois lumières sont là en eux, devant
moi. Cest évident.
Une parle simplement
et, sans le savoir, elle récite la révélation
de Ribbi Chiméone
à son enfant, Ribbi Eléazar, limmense.
Ce soir, par la lumière si simple devant nous et ensemble,
quelques Juifs et Juives voient les voix comme au Sinaï
il y a si longtemps.
On a lhabitude, on la vécu tous ensemble.
Et même leurs aimés qui sont absents sont avec
nous,
nous les sentons, nous les voyons en silence.
Pas besoin, avec des amis de qualité,
si discrets et si élégants
de raconter, de commenter.
Tout cela est présent, ensemble, et évident.
Cest Jérusalem pleinement.
Cest la Création actuellement.
Cest le renouveau spontanément.
Continuons, que peuvent les méchants
devant une si puissante et commune innocence?
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Before the hanukiah
Before the hanukiah.
By its light, the rest of the room becomes dark.
It is a weird and immediate revelation.
But it is a game from great art.
The two forms an inseparable couple.
I am not light, it is in front of me.
The darkness is on my side, it's me,
I did not know until now
That the light is before, it is even inside.
And I look at others who are also
in the light and darkness simultaneously.
It's amazing: we have the same color suddenly.
Our resemblance is bright, is very recent.
None shines more than others.
The diplomas, or beauty or money
or art of chat or lessons
suddenly did not matter.
And even children, or the latest immigrant
radiate well.
I see the world differently.
We must watch the light of the hanukiah
but I see the being of my friends present.
I knew they were bright and resplendent
but tonight, their light is divine light directly.
I would say later to them that event.
One is silent, one speaks, one is tired, the other is laughing.
Tonight on the Hanukiah, it should only have 3 lights
but these three are lights indoors them before me. That is obvious.
One simply speaks
and, unknowingly, she recites the revelation of Rebbe Chiméone
to his child, Rebbe Eleazar, the immense.
Tonight, by the light so simple before us and together,
some Jewish see the voices as we were in the Sinai so long ago.
It was the usual, we lived together over there.
And even their loved ones who are absent are with us,
we feel we see them in silence.
No need, with friends in quality, if discreet
and elegant
to tell, to comment.
All this is now, together, and obvious.
Here, Jerusalem is full.
Creation is now.
That, it’s renewal, spontaneously.
Still, what can the bad guys
facing a so powerful and mutual innocence?
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Ce soir, nous sommes dans la ligne de l'effort et de
l'espoir assurés nous avons réalisé l'ACTE d'allumer
la lumière non pas comme un automatisme mais comme une efficience,
une efficacité qui réunit la tête lucide, la main
qui agit, le coeur qui participe et le corps qui s'engage. Réfléchissons
en images pour mieux être sensibles. Voici des images prises
quelques jours avant Hanouka devant ma fenêtre et je vous les
retransmet sans aucune retouche d'aucun logiciel. Elles expriment
parfaitement, comme un tableau de Goya terrible, la condition humaine
actuelle, il ne s'agit pas seulement de la guerre des Hasmonéens
jadis. Cette guerre est actuelle, autour de nous et dans nos relations
et en nous.


Dans ces maisons (et les courriers me le confirment
et les détresses que je reçois quotidiennement en consultation)
combien de drames, de solitudes, d'angoisses financières, de
santé, et les rouettes qui tombent quotidiennement par dizaines
sur Sdérote et la région dans l'atroce indifférence
des gouvernants et politiciens de tous acabits depuis 8 ans.Que fait
le ciel? Il donne tout. Nous n'en voulons pas. Je pense particulièrement
au Grand Rabbin d'Israël Mordékhaï Eliahou qui avait
exhorté le peuple juif à s'interposer pacifiquement
au pogrom contre les Juifs de Gouch Katif. Son action morale a été
courcircuité en croche-pied par quelques leaders de la génération
d'en-dessous, douleur terrible non seulement pour les victimes mais
aussi pour le leader spirituel. Depuis lors, il est frappédans
une grave attaque et est depuis des mois en service d'urgence (Prions
pour sa guérison). Un exemple parmi les drames. Le problème
n'est pas politique mais c'est le coeur qui est bouché, pas
le Ciel, et la capacité humaine de falsifier est à l'échelle
de l'univers lui-même. Comme disait Renan, la seule chose qui
puisse donner une idée de ce qu'est l'infini, c'est la bêtise
humaine. Je dirai aussi sa bêtise devant la bonté et
la beauté des dons divins qui sont à la disposition
totale de tous ensemble.
C'est ici que Hanouka nous concerne: réouvrir
les yeux devant la lumière. Combien allumeront les bougies
sans s'asseoir pour regarder et intérioriser la lumière
comme nous l'exige la mitsva? Evoluons, le Ciel nous tend la main
par cette fête et allégeons le lien du Ciel et de la
terre en ces huit étapes des 8 jours de Hanouka:

Pour Israël, quelle lumière devons-nous
faire rayonner avant la grande victoire?
Bien entendu, celle de l'unité qui partage entre nous tous
la richesse de notre bien commun: nous sommes le peuple qui étant
uni a reçu ensemble la vie complète de la révélation
au Sinaï. C'est notre seule richesse; et non pas la joie de savoir
que telle nouvelle société de high tech fait des bénéfices
fabuleux et telle autre dans la vente mondiale d'armement ou que telle
banque israélienne a augmenté ses bénéfices
de quelques dizaines de pourcentage sur ses clients.
Notre problème numéro 1 qui doit recevoir la lumière,
c'est celui du respect vrai des autres dans notre famille: les pauvres,
les rescapés de la Choa, les vieux, les Juifs venus d'Ethiopie,
les millions d'enfants qui volontairement ne reçoivent pas
l'éducation juive ni un bon niveau scolaire général
non seulement par la faute du gouvernement mais tout autant par la
faute des groupes idéologiques constitués (religieux
ou non) qui perdent leur temps à s'affirmer en monopole de
D.ieu et de sa Torah ou d'Israël au lieu de partager leurs connaissances
avec tous car elles sont le capital commun
Trop facile de s'en prendre seulement au gouvernement;
d'autant que nous savons tous ce que valent leurs mots-maux suivis
de l'impuissance délibérée dans l'action (pauvreté,
incapacité de conduite une guerre de défense au Sud
Liban, ou face au Hamas, etc). Les services de renseignements militaires
diffusent leur analyse: en 2008, ce ne sera plus seulement Sdérote
qui aura reçu des milliers (oui) de roquettes sans vo-lon-té
d'arrêter cela, Achkélone sera également atteinte.
Et chacun sait qu'il y a là-bas des équipements stratégiques
vitaux. Les réponses? L'opéra d'Annapolis et... rien
d'autre.
La lumière pour l'éducation ne dépend plus seulement
du gouvernement mais de nous tous, de notre conviction et détermination:
en effet, les 50 jours de grêve sont dépassés
par les enseignants qui affirment se battre non pour leur seul salaire
mais pour le pays. La réponse (accrochez vos ceintures) est
venue du plus grand philosophe israélien: Olmert a déclaré
que les enseignants ont raison et que le gouvernement a raison et
qu'il va s'occuper désormais de cette crise mais uniquement
sur le plan philosophique. Voilà une nouvelle définition
du rôle de chef d'Etat. Il pense probablement que nous sommes
à Pourim et non pas à Hanouka.
Donc, la lumière viendra sûrement d'ailleurs car on est
au fond de l'abîme chez les politiciens mais elle viendra de
chacun de nous: en effet, même 10 justes auraient sauvé
la cité corrompue de Sodome. Nous en sommes là. Il ne
s'agit pas seulement d'organiser une nouvelle activité spectaculaire
qui ne servira à rien mais que le coeur soit vraiment vainqueur.
C'est là qu'est la lumière, nulle part ailleurs.
Vous en voulez une preuve?
A Paris, en 1984, quelques mois avant notre alyah en Israël (ce
que personne ne savait), il me fut demandé une conférence
par les organisations communautaires juives à l'occasion d'un
de leurs congrès. J'allais la commencer devant cette assemblée
de nombreux dignitaires actifs quand on me demanda d'attendre quelques
minutes car, me dit-on, "un événement unique va
se dérouler". Et de nombreux responsables dirigeants montèrent
sur la tribune et solennellement "jurèrent le serment
de ne plus renouveler leur mandat mais de passer la main et de réaliser
immédiatement leur alyah". Un moment qui vous prend aux
tripes et vous renverse, vous vivez le basculement de l'histoire au
premier degré. Eh bien, ils sont encore là-bas!!!!!!!!!!!
Et ils en ont encouragés d'autres à partir. Finalement,
je les remercie car ils nous ont enseigné et démontré
ce que chacun nous faisons. Nous sommes des comiques tragiques; ce
ne sont pas nos ennemis qui détruisent mais seulement nous.
Nous avons vraiment TOUT reçu pour réussir tous ensemble
et alors nos ennemis nous respecteraient.
En fait, nous n'avons pas progressé depuis des
millénaires. Après avoir vu la Torah dans toutes ses
dimensions célestes et humaines, il n'a fallu que quelques
jours pour tout nier. Allons plus loin, beaucoup plus loin:
nous sommes en conflit terrible avec l'Iran qui nous menace. Mais,
réfléchissons un peu au lieu de ne penser qu'à
l'information et aux mesures militaires: voici des millénaires
que aucun pays au monde n'a fait pour le peuple juif ce qu'a fait
l'Iran, la Perse, leur roi des rois a ordonné à toutes
les nations de laisser les Juifs retourner à Jérusalem,
d'y construire le Temple et cela est écrit dans les mémoires
de l'humanité et dans la Bible connue du monde entier. Bien
plus, en cette année 2008 et 2009, les tombes de Esther et
de Mordékhaï vénérées en Iran (mais
ignorées de la plupart des Juifs) vont entrer à la demande
de l'Iran dans le patrimoine mondial des Nations Unies. De tout cela,
y a t'il conscience chez nous dans le monde juif, y a t'il le moindre
sentiment de reconnaissance? Vraiment, nous ne faisons pas ce qu'il
faut pour être en bons termes avec les nations et mériter
leur estime qu'ils nous accorderaient.Lisez
la page que j'ai consacrée à cela, lien ici.
Donc la lumière doit surgir en nous et non pas
dans les nouvelles du journal télévisé ou de
papier.
A moi comme à vous, nous qui sommes tous trop loin de la lumière,
aidons-nous pour nous brancher sur notre capital de lumière
interne et REALISONS la dans tous les sens du terme. C'est simple
mais, comme m'a dit un jour un de mes fils âgé alors
de 15 ans: "Papa, tu ne sais pas comme c'est compliqué
d'être simple". Faisons cet effort pour "la lutte
fi-na-le aujourd'hui et demain" en allumant la lumière
de Hanouka. Et demandons-nous, individuellement et en famille: quelle
lumière réaliser? Et réalisons-la.
Je vous ai invité à allumer ma 'hanoukia. Et nous avons
regardé sa lumière ensemble, NOTRE lumière.
Voici le texte de l'Edit de Cyrus qui est la fin de la Bible, Livre
II des Chroniques (Divréi ha yamim 2): il y prescrit à
tout Juif de "monter" à Jérusalem (c'est cela
"réaliser la lumière") et d'y rebâtir
(ainsi) le Temple de Hachém. Et il ordonne aussi aux nations
et spécialement aux nations arabes de ne rien faire contre
ce peuple que D.ieu a choisi, contrairement au mal qu'ils voudraient
lui faire. Lire tout ce dernier chapitre.
J'ai calligraphié à la main ce texte dans sa traduction
en persan, en farsi, comme le Roi Cyrus a dû l'écrire
pour bien réaliser cela dans le concret car ici, à Jérusalem,
nous vivons dans un judaïsme situé non pas dans des communautés
spirituelles mais dans le concret de ces peuples avec leurs langue
et écriture et psychologie. Voici:

Et voici la traduction: "Dans la première année
de Cyrus, roi de Perse, à l'époque où devait
s'accomplir la parole de Hachém annoncée par Jérémie,
Hachém éveilla le bon vouloir de Cyrus, roi de Perse;
et celui-ci fit proclamer dans tout son royaume, par la voix (des
hérauts) et aussi par des missives écrites, ce qui suit:
Ainsi parle Cyrus, roi de Perse: Hachém, D.ieu du Ciel, m'a
mis entre les mains tous les royaumes de la terre, et c'est Lui qui
m'a donné mission de Lui bâtir un Temple à Jérusalem
qui est en Judée. S'il est parmi vous quelqu'un qui appartient
à Son peuple, que Hachém son D.ieu, soit avec lui pour
qu'il monte". C'est le dernier mot de TOUTE LA BIBLE!
Montons donc réellement avec la lumière enfin trouvée
EN NOUS.
Que chaque Juif croyant entende enfin ce texte adressé personnellement
à chaque Juif depuis quelques millénaires et auquel
il affirme croire.
Voici le même texte en hébreu (II Chroniques 36,22-23):
Premier poème devant
la lumière de la 'hanoukia
Le premier jour, c'est un passage total des ténèbres
à la lumière; même si la lumière n'est
pas forte, elle est capitale car elle est ici et il n'y a plus la
victoire des ténèbres.

Ma maison
Ma maison est bonheur.
Chaque objet est fleur
offerte par le Ciel à mon coeur.
J'entends la présence dense
de l'amour innocent.
Je le reçois, je le comprends.
Huit lumières y dansent.
La matière entre en transe.
Elle admire la lumière orange.
Une seule lueur: Ta présence.
Une seule douceur: l'assurance.
Entre nous, jamais le silence.
Ennemis, violence,
ingratitude et indécence
sont vide et apparence.
Tu nous invites au silence,
au regard de transparence,
à la rencontre de jouissance.
'Hanouka est en chaque instant.
Il emplit toute l'existence.
Entre nous, seulement Ta présence.
Second poème devant la lumière
de la 'hanoukia

Je n'ai pas de mots
assez beaux
pour parler Torah.
Alors, je suis allé en cachette
filmer la région secrète
du Jardin d'Eden.
C'était un jour à Jérusalem
et Ta porte s'est grande ouverte.
J'avançais, j'avançais, chacune Tu as ouverte.
Tu m'as fait entendre les douceurs secrètes
et lentes. J'ai vu le bonheur immortel.
A chaque instant nous pouvons renaître.
C'est ici, maintenant,
en chaque être,
dehors, dedans, Ton don immense.
Je n'ai pas de mots
assez beaux devant Ta lumière.
Nous les chantons ensemble.
Troisième poème
devant la lumière de la 'hanoukia
Nous ne sortirons plus du Temple.
Nous ne sortirons plus du Temple.
Il n'a jamais été détruit,
Ce fut une illusion immense.
Chaque jour montent les rires.
Nous sommes tous enfants
au Kotel, à Yérouchalayim.

Beaucoup s'agitent: "devenons post-sionistes,
le judaïsme n'est qu'un mythe,
une ancienne alliance; seulement la démocratie".
Aveugle et sourde cette rumeur,
elle n'a aucune consistance,
aucune autre douceur
que la rage de détruire le coeur
de l'amour, de l'acceptance,
du bonheur à la taille de l'existence.
Leurs cris ne brisent pas le silence
de notre respiration ensemble.
Au coeur du noir, Ta fleur, Ton bonheur.
Il suffit de l'entendre.
Les peuples nous demandent la décence,
l'espérance, Ta douceur immense.
Autre poème devant la lumière
de la 'hanoukia
Le second jour, c'est un passage nouveau: la lumière double
e intensité.
Essayons d'intérioriser cette réalité en nous,
chacun pour ce qui nous concerne.
Lumière pour Israël

Lumière pour Israël,
c'est lumière pour toute la terre,
pour chaque parcelle,
pour chaque instant qui devient éternel.

Nous sommes chacun Esther
et nous osons entrer devant le Mélékh (le Roi),
Roi des temps et de tout l'univers.
Nous relions toutes les langues à Ta lumière.
Tu es leur source profonde et fidèle.
Chacun devient Ton étincelle.
Un deux trois quatre cinq six sept,
nous ouvrons l'éventail de Ta lumière,
les couleurs du noir et du 'hochékh (obscurité).
Reviennent à chaque instant la misère,
la haine, la guerre, les horreurs fraternelles.
Nous continuerons nous aussi la guerre
de la confiance en Ta lumière.
Autre poème devant la lumière
de la 'hanoukia
Le troisième jour, nous ne pouvons plus douter
que le désespoir et les ténèbres gagneront si
nous avons déjà vraiment laissé la lumière
pénétrer en nous, en ce qui nous concerne.
Au matin de chaque instant

Au matin de chaque instant,
revenir soudain au bonheur constant
quand la fiancée s'est déclarée,
heureuse et lumineuse,
tout l'univers a viré.
Cet instant est complet,
rien ne manque.
Autre poème devant la lumière
de la 'hanoukia
Par la 'hanoukia, Tu m'as demandé d'allumer
Ton univers, à moi, minuscule poussière!

J'ai compris en écoutant vraiment un soir mon frère
dans sa langue persane étrangère:
"az to harakat, az Khodâ barakat,
de toi, humain, vient le mouvement,
et alors de D.ieu descend la bénédiction plénière".
Comme chacune des étoiles dans le ciel,
chaque être est une facette de Ta lumière,
chacun est nécessaire.
Dans la 'hanoukia, j'avance la main vers une nouvelle lumière
et je crée la fraternité humaine
universelle.

Ta Création jubile depuis le mot "Béréchite"
jusqu'au dernier "Israël".
(Photo du Rav Chalom Messas, zatsal, Grand Rabbin du Maroc, puis
Grand Rabbin de Jérusalem et Président de tous les tribunaux
rabbiniques, et de qui nous avons reçu la sémikha de
Rav. Cette photo fut prise quand il disait avec modestie (anava) et
humour: "les gens me demandent à moi, à moi des
bénédictions!!")? Que nous gardions tous ses enseignements
et son amour pour tout Israël. Il envoya une lettre à
chaque rabbin d'Israël pour leur demander à tous de descendre
dans la rue pour partager avec tous la Torah qui est celle de tout
le peuple d'Israël. Sa demande n'a pas encore été
réalisée; que l'avancée vers chaque nouvelle
mèche à allumer nous rappelle ce partage nécessaire
qui, seul, peut sauver Israël. C'est la première mitsva
urgente aujourd'hui; par Modia, nous appliquons son enseignement de
fraternité. Que son souvenir soit bénédiction,
à commencer par sa grande famille fidèle. La photo du
Rav est de Boussidan. Toutes les autres photos sont de l'auteur.
Lire ici les pages consacrées au Rav
Chalom Messas.)
Autre poème devant la lumière
de la 'hanoukia
Je n'abandonnerai jamais les fleurs.
Je l'ai dit depuis mon enfance première
car elles sont des baisers,
devant chacun de nos pas, déposés par le Ciel.
Toi aussi, chaque matin,

et chaque soir Tu allumes l'immense hanoukia de tout
l'univers
Le peuple juif allume tes 'hanoukiotes en chaque peuple depuis Jérusalem.
Ils guettent si nous sommes amoureux et fidèles
et ne nous pardonnent pas nos trahisons.
Ils ont raison,
même s'ils sont trop cruels.
Retrouvons nos coeurs de lumière
fidèle et certaine.
Et, surtout, modeste,
comme la flamme indispensable mais légère.
Voyons à chaque pas, dans chaque création, Ta lumière:
Chaque juif quand il allume Ta lumière
est shofar pour toute la terre et pour tout le ciel
et il déclanche la symphonie heureuse dans tout l'univers.
Note. C'est
pour cela que de nombreux psaumes sont intitulés "la ménatséa'h"
(pour le chef des chantres ou pour le chef d'orchestre).
Ne nous éloignons plus jamais des multiples 'hanoukiotes de
lumières qui sont présentes dans tout l'univers,
humains, bêtes, rivières, plantes, nuages et toute oeuvre
de chaque humain partout sur la terre.

(photos prises dans la lumière, à Jérusalem)
Le phare, Ton phare, le "chamach" au dessus de la hanoukia,
c'est Jérusalem.


Nous allons vers la huitième lumière
au delà des 7 jours de la semaine
poème devant la lumière de la 'hanoukia
Nous sommes tous prédestinés à
autant de lumière.
A chacun, la même part immense du Ciel.
Comme chaque lumière à égale
distance de la première,
sachons nous accorder la même part des richesses
comme sur la 'hanoukia pour chaque égale lumière.
La terre et le Ciel sont trop grands pour nous montrer indifférents
ou cruels.
Nul besoin de collectionner, nous resterons passagers.
Comme chaque pierre du Kotel
chacun est aussi important, qu'il soit grand ou qu'il soit faible.
Et sans lui tout s'écroule et s'affaisse.
Prenons le temps de méditer sur les zones où
il faut laisser pénétrer la lumière dans notre
peuple. Je propose un point important: le respect de la femme; en
effet, une dégradation continue se manifeste dans les publicités
utilisant la femme présentée de plus en plus dans des
postures dégradantes. Je ne parle pas des exhibitions scandaleuses
de leur corps dans les zones livrées aux voyeurs mais plus
encore des positions où elles apparaissent de plus en plus
comme esclaves abattues, traînées sur le sol, déprimées,
abruties, idiotes, etc. Inadmissible. Et cela devient comme une mode
à devoir accepter. Non! à ce qui ne veut voir de la
femme que sa seule extériorité sans sa personnalité
et non davantage encore à ce qui montre sa personnalité
sous une forme dégradante. Pauvres hommes qui n'acceptent pas
leur infériorité et pensent s'en tirer ainsi. Le judaïsme
a une conception très digne et très élevée
de la femme. Déployons cette réalité dans sa
lumière. Etudiez
cela sur Modia, en famille, entre amis.
Combien de fois j'ai été témoin de cette scène
à l'université Bar-Ilan: deux étudiantes arabes
marchant dans un port droit et digne et portant leur féminité
avec fierté et pudeur et regardant d'un regard étonné
et méprisant des étudiantes juives exhibant de ci-de
là leur corps vers tous les regards sans conscience de leur
valeur. Triste. Remettre dans la vraie lumière. Ce 5e jour.