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REUSSIR tout au long de l'année en
beauté
par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
et tableaux de Roï Suffrin
http://www.modia.org
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Nous allons réviser en quelques images le bon parcours
de préparation et d'amélioration
que nous avons réalisé depuis les fêtes de début
d'année, depuis la téchouva, jusqu'au
repentir et pardon demandé et accordé, et les résolutions,
surtout celles de la fraternité.
Nous sommes un seul peuple où chacun est indispensable
et autant valable que les autres:
il n'y a pas de super-Juif, ni de
super-religieux et les intouchables (toujours l'autre). Comme pour chacune
des lettres dans le rouleau de la Torah: chacune est aussi sainte que
les autres, aucune n'est privilégiée et si une est oubliée toute la Torah
de ce rouleau est non-valable (passoul).
Donc intégrons la plénitude de tout le peuple; il y a énormément à améliorer
en ce sens.
Et n'oublions jamais non plus ceci: même si "quelques" autres
peuples et "quelques" religions furent et sont parfois et souvent d'une
cruauté sans
limite et d'une perversion spirituelle sans limite envers Israël,
n'oublions jamais deux dimensions:
- le peuple d'Israël a un rôle de lumière de la Torah pour toutes
les nations et d'être pour elles un canal permanent de la bénédiction
de toute la briah, la création.
- de même que la Torah doit être vécue entre
nous dans le peuple, nous devons nous comporter selon le meilleur
de la Torah envers
tous les autres peuples. Eux-mêmes nous le rappellent sans
cesse de multiples façons: en aimant venir en Israël à la
fête de Souccote
(même si leur but est ambigü), en exigeant de nous
une moralité
qu'ils n'ont pas envers les autres peuples ni envers nous. Ils
reconnaissent un rôle exemplaire au judaïsme.
Et arrêtons, dans une relation perverse aux autres
nations, de nous allier à nos ennemis contre nous-mêmes.
Il y a Un seul Créateur permanent pour tous.
J'ai illustré ces quelques pensées positives,
essentielles pour orienter l'année qui commence, par les tableaux
puissants de Roee Yossef Suffrin (prononcer
Roï Yossef Soufrine),
de Jérusalem .
Voir les oeuvres de Roee Yossef Suffrin à Jérusalem:
1.
Dans un lieu unique, à Jérusalem, porteur de ce que Esther a
vécu en Iran: comme ce fut probablement, un palais secret empli de merveilleux
tapis persans exposés et de qualité rare que même les Iraniens
essaient maintenant de faire revenir au pays car il n'est plus possible de
les produire. Et cela, dans une immense salle méconnue de la plupart
des Israéliens et visiteurs, sous la rue Ben Yéhouda à Jérusalem,
au numéro 3 nommé Iran Bazar. Incroyable mais vrai.
2. Vous pouvez aussi rencontrer directement l'auteur dans son studio et y échanger
avec lui sur ses oeuvres et au milieu de son oeuvre et de sa création
actuelle. Sur rendez-vous: tel. portable 972-2-0524483461 ou
fax 972-2-6738785, ou je peux être votre intermédiaire: dufour@modia.org
Toutes ses oeuvres n'y sont pas car elles sont dans des collections particulières
en différents pays du monde. Mais les dernières y sont et, si vous
avez apprécié particulièrement l'une de celles qui sont
placées sur Modia, l'auteur pourra peut-être vous mettre en contact
avec l'heureux possesseur pour partager un instant la vision de l'oeuvre réelle.
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Gardons en permanence
la sincérité et la profondeur des jours de téchouva (retour)
où nous avons vraiment retrouvé la lumière essentielle, seule existence.
(Roee
Yossef Suffrin. Jerusalem. 80x60. Présence)

Maintenant, gardons
ensemble l'équilibre parfait
depuis les pieds sur le sol
et tout le corps, le coeur, la tête et nos antennes célestes
baignant en
direct dans la spiritualité de l'amour divin.
Et un chant s'élève en nous qui capte et maintient
toute la force de la
Création.
(Roee
Yossef Suffrin. Jerusalem. 80x60. Chofar)
Avançons maintenant
dans l'action
et soyons mus par une puissance créatrice retrouvée,
celle de la Torah, et son chant:
(Roee
Yossef Suffrin. Jerusalem. 95x64.
Sefer Torah)
Désormais, toute
la Création
et toute l'action personnelle, professionnelle, collective
ou politique
sera perçue dans sa
véritable dimension de la Présence créatrice.
Si harmonieuse, pacifique,
où notre regard sera aussi assuré
de beauté et de bonté
que celui des
peintres.
Bonheur parfait.
MAIS
il restera
chaque jour à renouveler un combat individuel total
pour tout homme et pour tout Juif:
face à la diversité des Sages, des intelligents, des riches, des puissants,
face à notre propre sagesse, intelligence, richesse, puissance,
il faudra chaque jour que l'enfant en nous puisse resurgir
et ne rien craindre de l'immensité, ne pas craindre de nous même,
afin de "réaliser notre lumière".
Bien plus, elle est indispensable au
monde,
vitalement indispensable pour le monde.
Je le redis encore: nous savons tous que, si une seule lettre de tout le
rouleau de la Torah est quelque peu abimée,
alors tout le rouleau lui-même est nul, passoul.
Ainsi, chaque jour en chacun, la renaissance de l'enfant est essentielle.
Les Juifs disent sans cesse cette phrase: "naar hayiti GAM zaqanti...
j'étais enfant également j'ai pris de la sagesse".
Ce ne sont pas deux âges différents mais cela veut dire que je suis à
la fois, en cet instant même, et l'enfant naissant et le sage mûr.
Un défi à maintenir vivant, constant, celui de la créativité continue.
A mes yeux, ce tableau de Roee Suffrin, comme toute
son oeuvre sur des sujets divers traduit bien ce défi continu de
la lumière
et de son environnement, et sa victoire "constante".
Bonne réussite à nous tous.
(Peinture
de Roee Yossef Suffrin. Jerusalem. 70x50. L'enfant et les Sages)

Dans les langues
latines, l'enfant a la signification de "in-fans", celui qui ne parle
pas et n'a pas le droit à la parole. En hébreu, l'enfant se dit yéléd,
le walad, celui qui est constamment le "naissant".
Que l'enfant en nous soit sans cesse présent cette année et renaissant
sans cesse.
Et le monde renaîtra pour le bien de tous et de tous les peuples,
où tous les humains sont tous à l'image du Créateur.
Note:
On me demande: pourquoi ai-je choisi d'illustrer ce texte par les
peintures de Roee Yossef Suffrin (prononcer Roï Yossef Soufrine)
plus que par d'autres images?
Parce qu'elles exercent sur celui qui les a regardées une impression
durable intérieure et qui éveille et dévoile en soi les
défis de lumière et de routine.
Mais encore plus: elles éveillent la présence en chacun, ici
et maintenant, d'une puissante source de lumière surgissant plus fortement
que tout le cadre qui l'entoure, et cette source mobilise les forces du modèle
et les forces du spectateur. Et le relie à ce qu'il pensait n'être
que des mots habituels, ou bien ne se croyait pas propriétaire d'un
tel terrain aux sources jaillissantes de vie.
Et la présence de cette radiographie de l'être joue comme un miroir
envers le spectateur qui se dit alors: je me sens un peu plus convaincu chaque
fois de la présence inaltérable en moi d'une telle lumière.
Si plus personne n'est prophête, notre tradition nous assure que nous
sommes fils de prophètes. C'est-à-dire de ceux qui voient et
apprennent à voir ce qui existe: la vie est infiniment plus puissante
que tous les doutes. Cette lumière situe la cible: l'objectif, dans
tous les sens du mot.
C'est peut-être un rôle humble que celui du peintre. Mais, quand
il nous donne cela -et chez un homme encore dans la jeune maturité de
l'âge-, nous sommes réveillés dans nos puissances. Et qui
le fait, surtout, avec humilité.
Voilà, je vous ai dit, en mots.
A lui l'image, à vous l'image intérieure et la sensation intérieure.
Il réveille en nous le "Ecoute vraiment, Israël: celui qui
est notre D. commun est, Lui, cette unité vivante et puissante de l'être.
Et Il est UN. Et ainsi de notre être en cette présence".
Ecoutons donc un instant ces images de Roee Suffrin en y localisant: la matière
posée comme cadre de réalité, la concentration méditative
des êtres, le noir, la zone du surgissement, celle du rayonnement, celle
de la force, celle de la joie puissante.
Je
ne peux mieux l'exprimer que par cet extrait du chant du prophète Isaïe
(chapitre 62):
1 Pour l'amour de Sion, je ne garderai pas le silence,
pour Jérusalem
je n'aurai point de repos, que son salut n'ait éclaté comme
un jet de lumière, et sa victoire comme une torche allumée.
2 Alors les peuples seront témoins de ton triomphe et tous les rois
de ta gloire, et on t'appellera d'un nom nouveau, qu'aura désigné la
bouche de Hachém.
3 Et tu seras une couronne glorieuse aux mains de Hachém,
et un diadème royal dans la paume de ton Dieu.
4 Tu ne seras plus
nommée la Délaissée et ta terre ne s'appellera plus
Solitude; toi, tu auras nom Celle que j'aime, et ta terre se nommera I'Epousée;
parce que tu seras la bien-aimée de Hachém, et parce que ta
terre connaîtra les épousailles.
5 Oui, comme le jeune homme s'unit à la
vierge, tes enfants te seront unis; et comme le fiancé se réjouit
de sa fiancée, ton Dieu se réjouira de toi.
6 Sur tes remparts, ô Jérusalem,
j'ai posté des guetteurs, qui ne se tairont ni le jour ni la nuit,
en aucun temps: "O vous qui faites appel au souvenir de Hachém,
ne prenez aucun répit!
7 Et à lui non plus ne laissez point de
trêve, qu'il n'ait rétabli Jérusalem et n'en ait fait
un sujet de gloire dans le monde." (Isaïe 62).
Quelques
autres oeuvres de Roee Yossef Suffrin
(Transmission)

L'expérience de la
transmission est bien rendue avec son émotion et nous rappelle notre vécu
alors: la lumière claire et pure du jeune, modeste, ému, ne sachant pas
et toute écoute, respectueux et incliné. Et l'ancêtre, ressenti ainsi portant
toutes les générations jusqu'à Moché Rabbénou, Moïse notre Maître. Il est
droit, conscient de la direction céleste et simplement porte-parole. Et
entre eux, la lumière, ce qui est l'essentiel; c'est elle qui est la source
et non pas l'un ou l'autre; et elle éclaire chacun selon sa nature. Et
l'importance de l'écrit, du livre, saisi avec respect. Les regards si centrés
sur la présence...
(Etude
de la Torah)

La force de cette peinture
me semble être qu'elle a bien saisi chacun dans ses défis profonds. Tous cherchent,
sont inclinés, chacun dans sa ligne: chacun est respecté et devra s'approprier
l'énigme et la relier à soi. La seule transmission externe ne suffit pas. A
ce stade, pas d'enthousiasme facile, pas de gourou sachant tout à la place
des autres: celui qui a des dizaines d'années d'études et le jeune se trouvent
dans la même situation chaque fois devant le texte, devant l'interrogation
rencontrée. Et le plus lumineux n'est pas forcément le plus habillé de vêtements
catalogués en degré de sagesse. La réalité matérielle les réunit tous dans
le même lieu et il est solide comme la Création. On était ensemble au Sinaï,
essayons de nous en souvenir. Et chacun, comme chacune des lettres de la Torah
est nécessaire dans sa particularité pour porter l'ensemble du texte. Si une
lettre manque, tout le rouleau est passoul, disqualifié. Alors, étudions ensemble.
Regardons encore longtemps cette peinture, nous apprendrons.
(Lecture
de la Torah)

A nouveau
les défis à nous posés sans possibilité de fuir ou de nous raconter des histoires
toutes faites. Chacun arrive plein de sa sagesse, de sa force, de ses connaissances
indéniables et, soudain,
placés à nouveau devant le rouleau ouvert de la Torah,
chacun ressent sa position: toute la lumière que nous savons y être
n'est plus perceptible, de par l'écart entre son immensité et
notre faible limite. Moment de silence, et bien nécessaire pour que
nos bouches ne disent pas des ritournelles. Et tous sont ainsi remis à leur
place de même.
Seul le jeune enfant ose se confronter en direct et exiger de savoir.
Il n'est pas dans la hiérarchie du plus lumineux mais son défi
est le plus vrai. Et il est l'avenir, donc le présent.
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Autres
appréciations sur les tableaux de Roee Suffrin qui m'ont été communiquées.
La qualité de
ses oeuvres a rapidement dépassé les frontières
d'Israël.
Leur valeur artistique et la puissance continue des
messages interpellent le possesseur et le spectateur de ces oeuvres
qui ont trouvé une audience dans de nombreux pays.
C'est un
artiste dont l'appréciation monte très rapidement et
les amateurs en sont conscients.
1.
Puis- je
vous avouer que les ayant "rencontrés" à l'époque
de Roch Hachana,...la
lumière du premier tableau -- Présence -- étant
trop forte pour mes yeux... et puis la présence réitérée
de l'enfant dans quatre de ces peintures --l'enfant et les Sages/Transmission/Etude
de la Torah/Lecture de la Torah-- rouvrait en moi la profonde douleur
de n'avoir pas d'enfant!
Je les re-visite avec
un autre regard et je les trouve magnifiques tant par la symbolique
que ces peintures
véhiculent (ombre/lumière; bleu du ciel/ gris-blanc des
nuages; Enfant/adulte etc.) que par la "matière" picturale
--je ne peux m'empêcher de penser à la manière dont
Cézanne travaillait ses toiles, ses sujets, comme s'il voulait
en donner la structure profonde. Ici en l'occurence Roee Suffrin tente,
il me semble, de révéler par ses thèmes et la manière
dont il travaille les figures et le cadre ambiant, la structure de l'être
juif et cela, avec force expressive -- tant par la couleur que par la
force des lignes qui organisent une structure très solide du tableau
--
Ainsi dans L'enfant et les Sages, l'enfant, au premier plan et au centre
du tableau semble porter l'assemblée des Sages qui, eux mêmes,
portent littéralement l'enfant en eux comme dans une matrice
où l'enfant tranquillement étudie, chante, comme baigné dans
la lumière maternelle ou la lumière divine que les Sages
méditent
et intériorisent, une lumière qui éclaire l'enfant
et le visage de tous ces Sages ancrés dans une méditation
infinie, le visage et le regard plongés dans l'intériorité qui
les anime...comme si une danse divine allait les surprendre!
Et le tableau Transmission, quelle force dans la concentration! Je ressens
bien ce que vous en écriviez...le maître et l'élève
dans une étude concentrée et une écoute passionnée
et la flamme qui les éclaire au centre du tableau! Vous exprimez
si bien ce qui en jaillit que je ne trouve plus grand chose à dire
de plus, merci Rav de vos commentaires!
Le Sage, "celui qui parle à la mesure de la capacité d'écoute
de l'autre"
-- comme l'écrivait si bien mon premier maître en judaisme,
Jean Zacklad que sa mémoire soit une bénédiction,
et nourri aux sources du Gaon de Vilna --, ici , de l'élève
en qui Hachem a créé un Temple dans l'Oreille...tout à l'écoute
du sacré qui sourd de la bouche et de la stature du maître
qui lui même puise la lumière dans le Livre qu'il fait "entendre" à l'élève...Et
puis il y a cette chaleur de l'atmosphère qui irradie le lieu,
les visages et les coeurs de ceux qui contemplent ausssi ce magnifique
tableau...
J'aime aussi la pureté qui se dégage du tableau Chofar
qui n'est plus maintenant symbole de "cri" mais symbole de
chant... D'ailleurs, les chofars en présence dessinent comme une
danse orientée vers le ciel, vers ces trouées de ciel si
bleu, si pur...d'un Ciel qui écoute l'appel et le chant de l'homme
et qui dissipe les nuages parfois lourds mais rendus légers par
le son, le chant du choffar et sa danse dans le ciel! La symbolique est
belle...merci Hachem pour tant de beauté!
En somme, plus le regard se pose sur ces tableaux , plus ils se mettent à nous "parler", à parler
de notre être profond, de l'être juif et que parfois nous
occultons dans la rapidité du regard inconscient ou d'un regard
défiguré par la douleur.
Je conclus en pensant à la nécessité de prendre
le temps pour bien apprécier les beautés offertes au regard
de l'homme...les beautés que Hachém nous montre à travers
le regard de l'autre ici de Roee Suffrin...
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2.
Bravo à l'artiste
qui a su employer son talent pour nous ramener à l'intérieur
de nous-même: là où nous rejoignons facilement
notre Créateur. Ces tableaux que je garde ont été peints
petit à petit, chaque coup de pinceau a donné un nouvel éclat à tout
l' ensemble. Et nous voici devant une oeuvre magnifique!
S.R
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3.
Ce
qui me frappe tout d'abord, c'est la force dans la luminosité et
l'intensité des couleurs. La lumière irradie les visages
et, par conséquent, les coeurs des personnes en présence.,Je
leur envierais presque cette lumière! Chaque
tableau que l'on peut considérer comme étant une
parcelle de son être traduit son émotivité, son amour
profond et son humilité devant D.ieu. C'
est assurément
un peintre de valeur et de grande foi ! Et
je lui dirai ceci : il est écrit dans Néhémie
2 verset 20 : "Et D.ieu leur fit cette réponse : Le D.ieu
des cieux nous donnera le succès.Nous, ses serviteurs, nous nous
lèverons
et nous bâtirons".
J.G Dakar Senegal
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4.
Ces
belles peintures sont riches et authentiques comme la
religion juive.
J.H Grenoble
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5.
Ces
Images montrent bien L’AUTORITÉ DE
LA PAROLE (la Lumière essentielle, seule vraie existence) venant
du seul Créateur permanent pour tous. Parole (qui ne doit pas être
un livre fermé et rangé dans une bibliothèque, mais
le Livre de D.ieu ouvert) à décortiquer, déguster,
pratiquer et à transmettre en toute pureté.
Cette (La) Parole était au Commencement. Toute chose a été faite
par Elle. En Elle se trouve la Vie des Hommes. Du juif premièrement
et du « Grec » ensuite. Josué 1.8. Deutéronome
6.4. Merci.
P.D Belgique
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6.
Ces peintures ont, d'abord, beaucoup d'émotion. Elles sont colorées
ces peintures, parlantes, elles sont de très beaux et très
forts moments de la vie du Judaïsme. Elles parlent de sagesse. Et,
bien sûr, dans chacune il y a l'évocation du D.ivin. Quel
beau témoignage nous offre ce peintre! Je suis très sensible à toutes
ces évocations de la vie spirituelle et de l'étude.
Personnellement, j'ai une vive préférence pour celui nommé : "transmission".
Il évoque tout ce que l'Homme doit faire pour l'Homme. afin de
sauvegarder la Tradition, la relation avec le passé pour mieux
aller vers l'avenir.
N.V Pologne.
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7.
Ces
peintures sont d'une grande expression qui remue l'âme,
si j'osais. Ce n'est pas sans émotion que l'on regarde ces peintures
qui font nous souvenir de cette grande vie que vivaient nos Sages dans
ce continent du Yiddish land européen, disparu à cause
de la haine de ceux qui enviaient leur sagesse.
C'est une grande mitzvah que de conforter les âmes en ne leur reprochant
pas d'être comme tous.
G. P. Montréal Quebec Canada
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8.
Ces
peintures renforcent l'émotion...
A.D Jerusalem
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9.
Ces
tableaux, dans chacun d'eux on peut percevoir le ressenti de l'humain
face au divin
et ce que l'on y voit est très beau. La force et
la lumière de la toile rejaillissent sur celui qui la regarde.
Les
toiles mettent en valeur les mots du texte et jouent ici un rôle
d’accompagnement, un peu comme dans un orchestre où jouent
par exemple le violon et le piano. Chacun joue sa partition propre et
pourtant ils interprètent la même musique, sur le même
thème. On peut entendre le violon seul, le piano seul, c'est joli.
Mais lorsqu'ils jouent ensemble, les instruments se complètent
et c'est déjà un début d'orchestre. Le morceau joué s'en
trouve embelli. C'est en quelque sorte ce que l'humain qui, avec ses
propres moyens (que ce soit la musique ou tout autre mode d'expression)
réussit à reproduire ce qu'il ressent. Dans ce contexte,
la peinture et les mots s'expriment de concert (jeu de mot non prémédité !)
face à La Présence. Ici, la peinture vient illustrer les
propos de la Torah...
Les
tableaux présentés
ici reflètent très bien l'atmosphère si particulière
de la prière à la synagogue, les visages expriment une
paix et une force que rien ne saurait troubler. Une présence intérieure
semble habiter les fidèles et on ressent leur très profond
recueillement. L'homme qui porte un Sefer Torah sur l'épaule est
entièrement tourné vers Hachém et cela se voit sur son
visage. Son tallit reflète la pureté de ses sentiments.
Sur la toile qui représente le groupe en prière assis devant
une baie vitrée inondée de lumière, l’artiste
a sans doute voulu représenter la clarté céleste
qui émane du Divin à travers son arbre de vie qu’est
la Torah et que perçoit chacun des personnages en prière.
C’est ce qui se passe, me semble-t-il, lorsqu’on prie avec « cavana ».
Chacun reçoit alors la « réponse » d’Hachém
et ressent un peu de cette lumière douce et bienfaisante qui l’habite
alors aussi tout entier à son niveau.
Sur un autre tableau, même l'enfant assis sur le sol, à l'instar
des adultes debout derrière lui, est entièrement tourné vers
l’ intérieur, vers Haqadoch Baroukh Hou. Toutes ces âmes
en prière sont tournées vers Hachém et on croirait presque
entendre le son vibrant du chofar (produit par l’homme, mais venu
d’ailleurs) et les mots de la Torah (prononcés par l’homme,
mais également venus d’ailleurs, puisque ce sont ceux de
la Torah) devant le paysage vallonné et verdoyant rappelant l’Israël
d’hier, mais aussi celle d’aujourd’hui. L'artiste exprime
bien la force de la prière et de la Torah, qui éclairent
si bien ceux qui en vivent.
De plus, chacun d'entre nous peut se projeter dans ces tableaux, car
ils sont "actuels", comme l'est la Torah, comme ce pays à la
fois si ancien et si actuel qu'est Erets Yisrael, comme l'est aussi
ce peuple, tourné à la fois vers son passé (pour
se ressourcer et essayer de suivre l'exemple de ses Patriarches et
Matriarches), mais aussi vers l'avenir (plein d'espoir comme le disent
les Textes, malgré les apparences). Ces toiles sont la synthèse
d'un riche passé et d'un présent intensément,
souvent douloureusement vécu, mais dans l'espoir toujours renouvelé des
mots de la Torah....
Les peintures de Roee Suffrin ont eu un effet d'inspiration sur mes
poèmes...
M.F Saint Germain des Prés France
-----------------------------
10.
Ces
tableaux montrent bien L’AUTORITÉ DE LA PAROLE, (la
Lumière essentielle, seule vraie existence) venant du seul Créateur
permanent pour tous. Parole (qui ne doit pas être un livre fermé et
rangé dans une bibliothèque, mais être le Livre de D.ieu
ouvert) à décortiquer,
déguster, pratiquer et à transmettre en toute pureté.
Cette (La) Parole était au Commencement. Toute chose a été faite
par Elle. En Elle se trouve la Vie des Hommes. Du juif premièrement
et du « Grec » ensuite.
P.D. Belgique
------------------------------
11.
Ces tableaux sont très beaux. Ils représentent le peuple juif
dans toute son essence.
Et, l´essence du peuple juif est la foi et la tradition millénaires.....l´amour
de cette tradition qui ne mourra jamais. Ces tableaux sont émouvants.
C.H. Sao Paolo. Brazil.
------------------------------
12.
Cet
artiste a trouvé un vrai équilibre entre modernité et
héritage, tant dans les traits et dans les couleurs que dans l'émotion.
C'est un vrai bonheur, et quand le bonheur est là, nous montons
de quelques étages vers Dieu.
D.D. Guadeloupe.
------------------------------
13.
D'abord,
bravo à l'artiste
qui a su employer son talent pour nous ramener à l'intérieur
de nous-même: là où nous
rejoignons facilement notre Créateur. Ces tableaux... ont été peints
petit à petit, chaque
coup de pinceau a donné un nouvel éclat à tout l'
ensemble. Et nous voici devant une oeuvre magnifique! Merci
S.R France
------------------------------
14.
Dans
les tableaux de Roee Suffrin, j' ai été touchée
par l immense contraste entre lumiére et ombre, ce qui nous donne
l'espoir d'aspirer à un monde plus clair oú la joie de
la Tora, exprimée par les chants et les louanges a Hachém, régnerait
pour toujours. Mais ce monde lá ne pourrait s'obtenir que par
une constante lutte intérieure pour se perfectionner dans l'étude
de la Tora et la transmission permanente de Celle-ci aux jeunes comme
nous le remarquons dans ces tableaux. J'ai senti combien, à travers ces
personnages si bien délimités, avec cette expression de
concentration dans leurs prières si marquée dans leurs
visages, nous serions entrainés à les imiter. F.B.C. Venezuela
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15.
... Il
y a quelque semaines, j'ai mis sur le bureau de mon PC , une des peintures
de Roee Suffrin
car cette peinture, avec les joueurs
de chophar,
me rappelle les événements qui sont à notre porte: " Hear
the word of Yahweh, you nations, and declare it in the islands afar off;
and say, Hachem who scattered Israel will gather him, and keep him, as
shepherd does his flock... Then shall the virgin rejoice in the dance,
and the young men and the old together; for I will turn their mourning
into joy, and will comfort them, and make them rejoice from their sorrow.
Le Seigneur avait dispersé Israël, mais maintenant il le
rassemble et veille sur lui, comme un berger sur son troupeau .. Alors
les jeunes filles danseront de joie, de même que les jeunes gens
et les vieillards. En effet, déclare le Seigneur, je changerai
leur tristesse en gaieté, je les consolerai de leurs chagrins
et je les remplirai de joie." (Jérémiah 31. 10-14).
Oui, ces peintures me donnent chaud au coeur et beaucoup d'Amour pour
le Peuple d'Israël
F.M Gages Belgique
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16.
J'aime beaucoup les couleurs et le graphisme de ce peintre et je trouve
qu'il exprime avec force une réalité représentative.
Il y a un travail dans les formes et les couleurs et un rendu des visages
qui élèvent sa peinture au-dessus du temps et de
l'anecdote.
P.C Strasbourg France
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17.
Je suis insensible à la peinture en général malgré des
cours d'histoire de l'art. ...Pourtant j'admire l'oeil photographique
de l'artiste qui semble capturer en peinture des clichés pris à vif.
Chazak VeEmatz pour l'artiste. A.S. Paris
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18.
J
'ai été touchée
par l'immense contraste entre lumière et ombre, ce qui nous donne
l'espoir d'aspirer à un monde plus clair où la joie de la Tora exprimée
par les chants et les louanges à Hachém régnerait
pour toujours. Mais ce monde-là ne pourrait s'obtenir que par une constante
lutte
intérieure
pour se perfectionner dans l'étude de la Tora et la transmission
permanente de Celle-ci aux jeunes comme nous le remarquons dans ces tableaux.
J ai senti combien, à travers ces personnages si bien délimités,
avec cette expression de concentration dans leurs prieres si marquée
dans leurs visages, nous serions entrainés à les imiter.
F.B.C Brazil
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19.
J'apprécie ses peintures, j'aime ce mélange de réalisme
puisé dans la Tradition mais aussi les couleurs toujours mises
en valeur par le jeu des lumières ; lumière intimiste de
la bougie ou lumière du ciel qui se reflète sur les talith
et les rouleaux de la Thorah, lumière intérieure aussi émanée
par les personnages recueillis. Superbe aussi ce qui est suggéré,
notamment le symbole de la transmission avec cet enfant sous la table
qui semble se nourrir des paroles des adultes au-dessus de lui. J'aime
ce que fais ce peintre parce que c'est la vie juive dans l'expression
de ce qu'il y a de plus profond.
J.C Orléans.
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20.
Je trouve
ces peintures très belles, douces et vivantes à la
fois, parfois criantes d'une certaine vérité.
Y. France
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21.
Ces
peintures sont très
belles et profondes de signification...
N.A
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22.
J'ai eu un
immense plaisir à apprecier ces tableaux... Vous
le remercierez pour la Transmission qui est l'élément
clé de ce que D.ieu attend de chacun de nous! Tous les tableaux
placent celui qui comprend dans un état de ravissement inexplicable!
J.G. Senegal
-----------------------------
23.
Les peintures
nous remplissent
de l'atmosphère qui règne auprès de ces gens en
recueillement. C'est comme si nous étions présents avec
eux, nous ressentons la sérénité, la profondeur,
l'amour et leur élan spirituel envers la Torah. Pour les autres
toiles, nous ressentons la force, la détermination des gens.
Ces toiles sont des chefs-d'oeuvre. La toile ou nous voyons le petit
enfant en dessous de la table est très touchante, très
réaliste et remplie d'émotions variées... Je
suis touchée... par
le même intérêt et même bonheur à les
regarder.
L.
B Montréal
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24.
Les
peintures sont très belles et profondes de signification...
Merci.
N.A. France
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25.
Les tableaux de Roee Suffrin sont merveilleux, ils touchent vraiment
et on se sent comme dans une synagogue et tous les présents prient...
J’aime
les tableaux qui transmettent une joie. Ces oeuvres transmettent l’émotion
de voir et entendre nos priéres, comme d’écouter
le chofar.... Malgré que
je ne suis pas religieuse.
R.L Rio de Janeiro Argentina
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26.
Cet artiste
a trouvé un vrai équilibre
entre modernité et héritage, tant dans les traits et dans
les couleurs que dans l'émotion... C'est un vrai bonheur, et quand
le bonheur est là, eh bien nous montons de quelques étages
vers
D...
F.W
Morne à l'eau. Guadeloupe
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Même sans savoir exactement quelle est la tecnique utilisé et
mon manque de culture, je ne peu que vous transmettre mes sentiments.
Ils sont très beaux. Ils representent le peuple juif dans toute
son essence.
Et, l´essence du peuple juif est la foi, la tradition millénaires.....l´amour
de cette tradition qui ne mourra jamais. Ces tableaux sont émouvants.
Pourtant, j´aimerais savoir si le peintre a un seul tableau qui
representerai les femmes juives. Sans elles que serait du judaisme ?
C´est mon coté féministe !!
Quand a vos photos, elles sont magnifiques. Tous les vendredis j´envoie
des e-mails avec mes voeux de Shabat Shalom á mes amis avec une
de vos photos. Je ne vous ai pas demandé si j´ai le droit....
excusez-moi.
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Merci pour ces belles peintures; elles sont riches et authentiques comme
> la religion juive
> mon nom : hernandez jeanie-laure
> ma ville : grenoble - 38100 - France
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Présence
Des hommes essayant de retenir le feu de l'assaillant derriere le mur,
par la priere
Chofar
des hommes s'excerçant à sonner
du choffar ou posant pour le photographe... il existent des milliers
de tableaux
de ce style, tous
plus impersonnels les uns que les autres...
Sefer Torah
j'aime les hommes
qui sont derriere celui qui porte le sefer thora. L'expression de
ce dernier par contre peut se voir dans des
milliers
de tableaux tout a fait semblable a celui ci, encore une fois, sans en
apporter aucune personnalité :(
L'enfant et les Sages
deux generations separent
des hommes occupés à la meme
activité. Les actions des peres sont un exemple pour les enfants:
joli
Etude de la Torah
beau mouvement dans ce tableau d'hommes occupés par une même
activité, un look de bande déssinée: j'aime bien
ce tableau
Lecture de la Torah
aucune âme dans ce tableau ci, je ne peux rien en dire. ces scenes
ont été vue et revues...
Transmission
porte bien mal son nom:
par de lien entre eux, pas de "présence" du rabbin.
Ils regardent dans une direction différente alors que quelque
chose de fondamental est sensé se passer avec cet enfant qui ne
semble pas appartenir au monde de la thora. le rabbin fait son job, mais
le garçon n'est pas inclus dans son espace... sans doute restera-t-il
avec sa kipa amindonée toute sa vie... c'est vraiment le genre
de transmission loupée! Ha, encore un truc qui me vient, pourquoi
est ce le jeune qui porte un talit coloré (non 'harédi?)
serait ce que c'est à ces derniers qu'incombe l'enseignement de
la thora selon l'auteur du tableau? ;)
M/B Jerusalem
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Quant aux tableaux, je ne sais pas analyser une peinture, mais
>
une chose est sûre, c´est qu´ils sont très agréables à regarder,
ils sont
>
pleins de lumière et de couleurs et certains donnent l´impression
d´une
> photo.
>
Bien à vous
> Clarisse Edery de Dayan
>
Rio de de Janeiro-Brésil
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- Ses peintures parlent
et je n'ai pas cessé de les admirer.
j'ai l'impression à un moment donné que j'y ai ressenti
la presence de Hachem. Quel amour profond et sincere sort de ses peintures,
je ne trouve plus la parole. S.B. Montreal.
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Ses tableaux sont
très beaux et sont toujours appréciés;
il ouvre une porte au beau, au bon, au vrai.
G.P. Rome. Italie
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- Ses tableaux, une chose est sûre, sont très agréables à regarder,
ils sont
pleins de lumière et de couleurs. C.E. Rio de Janeiro. Bresil.
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Si vous voulez une
réponse franche et honnête, je ne suis
pas amoureux de la peinture “religieuse”, quelle qu’elle
soit. Si encore il s’agissait de représentations un peu
plus sensationnelles, comme ont su le faire quelques rares grands peintres
chrétiens (Michel-Ange, Léonard de Vinci, Velasquez, Goya,
etc.) ou même juifs, comme Chagall, ça pourrait m’atteindre.
Mais là, personnellement (et ça n’engage que mes
goûts), ça me laisse de marbre parce que c’est trop “retenu” et
pas assez “explosé” au niveau émotionnel.
J’espère que mon avis vous aura été utile.
Bien à vous
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tres belle s peintures
continuez. Gur Derai France
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Un côté intemporel, une remontée du temps , une
résurgence d'un passé sans
cesse renouvelable et renouvelé. (l'éternité!)
L'expression des sujets est parfois sérieuse, grave , parfois
libre et
é panouie,
Parfois triste et vide.
Je suis plus sensible à l'absence
d'expression de visage qui laisse
le spectateur libre de son émotion, par l'absence de proposition
, et
laisse le mystère de la ChéH'ina se développer par
le jeu des lumières
et d'ombres , et la proximité des êtres par la pensée
dans la prière :
les sujets apparaissent séparés, affairés à leurs
occupations
indépendamment l'un de l'autre, tandis qu'ils sont réunis
dans une
convergence des âmes dans la prière. Oui , c'est cela ,
c'est la
ChéH'ina qui apparaît.
Le graphisme "simplifié " donne un caractère
flou, et transposable de
ce fait à d'autres scènes de notre imaginaire.
Certaines zones des
toiles sont très sombres et obligent à faire
attention à ce que l'on voit du fait de l'effort nécessaire à essayer
de discerner ce qui se passe. .. Comme des clins d'oeil possibles à
saisir et à rechercher. E.E. Paris
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Un tableau de Suffrin
représente pour moi la vie de la qédoucha
(sainteté). Je suis absorbé et débordé par
la vie quotidienne et son tableau diffuse vers moi le calme, la confiance
en D.ieu. Il est une manifestation de la qédoucha, comme un matin
de Roch ha chana ou de Chabbat. Le tableau touche en moi la vie qui aspire à la
sainteté et, dans ce lien, il est face à moi une sensation
de tranquillité. M.C Israel
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Vos peintures m'ont
procuré emotion et plaisir. J'ai
vu dans ma jeunesse, des cartes postales chez mes grand-meres, qui
representaient
certaines de ces scenes a la synagogue, ou a la maison, lors des fetes,
dans les pays de l'est- pologne, roumanie, russie...dont ma famille est
originaire. Continuez encore a nous regaler de ces oeuvres si agreables
pour les yeux, le coeur et l'ame. F.E.S. France
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Vous avez déjà la réponse ! Regardez une de vos
photos de fleurs ou d'oiseaux...Il y a là une beauté pure
, une parcelle de Lumière divine .L'idée qui est véhiculée
ne peut être qu'élevée . Regardez le plus beau des
tableaux ...il faut bien admettre que sa beauté y est bien ''humaine''
et relative ; l'idée qu'il peut véhiculer est au mieux
bien prosaïque et limitée ... enfin , à mon humble
avis !.
B.Céloro - 78 Le Chesnay - France -
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Vous demandez ce que
l'on ressent face à ces peintures
?
Tout d'abord, beaucoup d'émotion. Elles sont colorées ces
peintures, parlantes, elles sont de très beaux et très
forts moments de la vie du Judaïsme. Elles parlent de sagesse. Et
bien sur dans chacune il y a l'évocation du D.ivin. Quel beau
témoignage que nous offre ce peintre. Je suis très sensible à toutes
ces évocations de la vie spirituelle et de l'étude.
Personnellement, j'ai une vive préférence pour celui nommé : "transmission".
Il évoque tout ce que l'Homme doit faire pour l'Homme. afin de
sauvegarder la Tradition, la relation avec le passé pour mieux
aller vers l'avenir.
vous demandez le nom ? Nathalie verdié, Beaucaire, une petite
ville de France.
Que ferez vous de nos témoignages ?
Je vous remercie pour votre oeuvre sur le site Modia, qui permet d'avoir
accès au Judaïsme. C'est là une source de culture
infinie.
Au terme de cette année, je souhaite que celle qui arrive procure
moins de peines, et plus de sagesse.
Nathalie Verdié
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MAKE
ALL THE YEAR A SUCCESS THROUGH BEAUTY
by Pr. Rav Yehoshua Rahamim Dipur
Painting by Roee Suffrin
http://www.modia.org
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We shall revise through pictures the process
of preparation and self-improvement which we underwent during the holidays,
from the time we began teshuva to the time of repentance and
pardon which we asked for and received, to the resolutions we made,
particularly that of loving our brothers.
We are one nation, a nation in which each individual
is indispensable and as worthy as another: there are no super-Jews,
nor super-religious Jews, nor untouchables (who are always the other).
We are like the letters of a Torah scroll: each letter is as holy
as the other, none is privileged and if a single letter is omitted,
the entire Torah scroll is rendered invalid (pasul).
So, let us fulfill the plenitude of the entire nation: we have a lot
of work to do in this respect.
We should never forget the following: even if
some nations and religions have demonstrated, sometimes or often
demonstrate incredible cruelty and limitless spiritual perversion,
we must never forget two important principles:
- The role of the Jewish people is to be a light, through the Torah,
unto all the nations and to serve as a permanent channel for the blessing
of Creation for all the nations of the world.
- Just as the Torah should be adhered to by and among all the Jewish
people, we must also adhere to the teachings of the Torah in our relationships
with all other nations. They themselves remind us of this in many ways:
by enjoying coming to Israel for the Festival of Succot (even if their
goal is ambiguous), and by demanding of us a standard of morality which
they themselves do not show towards others or towards us.
There is solely One eternal Creator for all
of us.
I have illustrated these positive reflections,
which are essential in order to steer the nascent year, with the
powerful paintings of Roee Suffrin, of Jerusalem. If these new, still
available works, speak to you and if you are touched by the way they
capture the powerful inner light of Jerusalem, and you wish to contact
this impressive artist, contact here: oeyuffrin@gmail.com or tel
972-2-0524483461 fax 972-2-6738785
|
Let us always
remember the sincerity and profundity of the days of teshuva (repentance/return)
when we truly discovered the essential light, the one true existence.
(Painting
by Roee Yossef Suffrin. Jerusalem. 80x60)
Now, let us maintain
together this perfect equilibrium
from our feet on the ground
to our entire bodies, hearts, heads and celestial antenna,
steeping ourselves directly in the spirituality of the divine love.
A song rises within us, capturing and preserving
all the strength of Creation.
(Painting
by Roee Yossef Suffrin. 80x60)
Let us now advance
through action
and let us be propelled by a regained creative force,
which is that of the Torah:
(Painting
by Roee Yossef Suffrin. 95x64)
Henceforth, all of Creation
and every individual, professional, collective and political action
will be perceived in the true dimension of the creative Presence,
and will be so harmonious and peaceful that our gaze will be
full of beauty and goodness like that of painters.
Sublime,
complete, perfect happiness.
BUT
Each person and every Jew still has to renew every day his or her total, personal
combat:
in the face of the diverse propositions of the Sages, in the face of the wise,
rich, and powerful,
in the face of our own wisdom, intelligence, wealth and power,
the child in us must be able to emerge,
without fear of the immensity, and without fear of our own selves,
in order to "fulfill our light".
Even more so, this is vital for the world.
I repeat what I said above: we all know that, if just one letter of a Torah
scroll is in anyway damaged,
then the entire scroll is rendered invalid (pasul).
In the same way, the rebirth, every day, of the child within us is essential
for all of us.
Jews regularly recite this phrase: “naar hayiti GAM zakanti …I
was a child and I also acquired wisdom,”
which means that I am, simultaneously, at this very moment, a nascent child
and a wise, mature person.
The challenge we must constantly meet is that of continued creativity.
To my mind, this image by Roee Suffrin, like all his other works, expresses
well the continued challenge of light and its environment and its eternal victory.
(Painting
by Roee Yossef Suffrin.70x50)

In Latin languages,
a child ("enfant" in French) stems from the Latin “in-fans” which
means he who is incapable of speech and has no right to talk. In contrast,
in Hebrew a child is called yeled (walad in Arabic), which means
he who is constantly “nascent.”
May the child
in us be ever present this year and be nascent for ever.
Then the world will be reborn for the good of us all and all the nations of
the world.
A world in which all humans are in the image of God.
God bless us! God
bless every one!
Be strong and
courageous !
Isaiah, ch
62, 1-7:
1. For Zion's sake will I not hold my peace, and for Jerusalem's sake I will
not rest, until the righteousness thereof go forth as brightness, and the
salvation thereof as a lamp that burneth.
2. And the Gentiles shall see thy righteousness, and all kings thy glory:
and thou shalt be called by a new name, which the mouth of Hachem shall
name.
3. Thou shalt also be a crown of glory in the hand of Hachem, and
a royal diadem in the hand of thy God.
4. Thou shalt no more be termed Forsaken; neither shall thy land any more
be termed Desolate: but thou shalt be called Hephzibah, and thy land Beulah:
for Hachem delighteth in thee, and thy land shall be married.
5. For as a young man marrieth a virgin, so shall thy sons marry thee: and
as the bridegroom rejoiceth over the bride, so shall thy God rejoice over
thee.
6. I have set watchmen upon thy walls, O Jerusalem, which shall never hold
their peace day nor night: ye that make mention of Hachem, keep
not silence,
7. And give him no rest, till he establish, and till he make Jerusalem a
praise in the earth.
Note:
People ask me why I chose Roee Suffrin’s paintings to illustrate
this article.
The reason is that I feel they exert on those who look at them an inner,
lasting impression and they arouse and reveal in people the challenges of
light and routine.
But even more so, the paintings evoke in each of us, here and now, the presence
of a powerful source of light which surges out more strongly than the entire
frame that surrounds them and this source mobilizes the strength of the model
and that of the onlooker, connecting him to things which he thought were
no more than just the stuff of daily life and enabling him to see what he
did not see before – that he is the proprietor of a terrain of surging
sources of life.
The presence of this radiography of being serves as a mirror for the onlooker,
spurring him to say: I feel a little bit more convinced each time of the
unfailing presence in me of this light.
While there are no more prophets, our tradition assures us that we are the
sons of prophets, that is, of those who see and teach us to see what exists:
life is infinitely more powerful than doubt. This light pinpoints the target:
objective reality in more sense than one.
The role of a painter may be a humble one. But when he gives us this – particularly
when it comes from a man still young of age and who does it with humility – our
strengths are awakened.
I have expressed this in words.
It is his role to express it in images, and yours to feel the inner image
and feeling.
He awakens in us the “Hear truly Israel: he who is the God of us all,
it is He, a living, powerful unity of being. And he is ONE. So is our being
in this presence.”
Let us listen then for a moment to these images of Roee Suffrin and find
in them: subjects presented as simple reality, the reflective concentration
of the figures, darkness, and the zone where strength and powerful joy surge
forth and radiate.
More
Paintings by Roee Suffrin
“Transmitting
the tradition”
(Painting
by Roee Yossef Suffrin)

The process of transmitting the Jewish tradition and the emotion it involves
is very well rendered here and reminds me of my own experience: the bright,
pure light of the young, modest man, who does not know but wishes to learn,
is respectful and attentive. The ancestor whom one feels carries within him
every generation going back to Moshe Rabbenu, Moses our Master. He holds
himself erect, conscious of the celestial presence for whom he is only a
spokesman. And between them, flickers the essential light: the light is the
source of everything and it illuminates each person according to his or her
nature. Finally there is the gravity of the written word, of the Book, which
is handled with respect. All eyes are centered on the presence
“Studying
the Torah”
(Painting
by Roee Yossef Suffrin)

In my eyes, the power of this painting lies in the way it grasps the inner
challenges faced by each of the figures. All are inclined, all are searching,
each in his own direction. Each figure is respected and each will have to
guess the enigma posed by the Torah and relate it to himself. Transmitting
the Jewish tradition in itself is not enough. At this stage, there is no
room for facile enthusiasm, there is no guru who knows everything better
than anyone else. The man who possesses years of learning and the young man
are in the same situation, when they open the holy text and confront the
questions it raises. And the wisest is not necessarily the one who is dressed
in clothes that are graded according to his level of knowledge. Reality unites
all the figures in the same place and it is solid like Creation. Let us remember
that we were together at Sinai and that each individual plays a vital role
in the process of Creation, just like each letter of the Torah is essential
in order to ensure the completeness of the holy text. If one letter is missing,
the entire scroll is rendered invalid. So let us study together. And let
us look more at this painting and we shall learn a lot.
”Reading
the Torah”
(Painting
by Roee Yossef Suffrin)

Again we confront the questions posed by Torah, and we do not have the option
of fleeing or of fooling ourselves. Each of the figures possesses wisdom,
strength, and knowledge, but suddenly, as they stand before the open Torah
scroll, each one is humbled: the light which we know resides in the Torah
is no longer perceptible, because of the gap between the immensity of the
Torah and our limited abilities. The moment of silence that ensues is necessary
in order to avoid saying inanities…….in this way everyone is
put in their place.
Only the young boy dares to confront the Torah directly and demands to know.
He is not part of the eminent hierarchy but his challenge is the truest.
He represents the future, and therefore the present.
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