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Puis la halakha pratique ci-dessous. La source en est le Chouk'hane Aroukh et les règles résumées par le Rav Ôvadia Yossef, et par le Séfer Yalqoute Yossef de son fils le Rav Yits'haq Yossef. Tout Juif a le devoir et l'obligation de donner de ses biens et de ses
revenus en bienfaisance, en tsedaqa. Cette part obligatoire était
auparavant donnée au Lévi qui en redonnait une part au Cohen.
C'est-à-dire à ceux qui orientent nos vies vers D.ieu et
donnent leur temps pour cela. Cette pratique se nomme le maâssér.
Nos textes disent que : Procédure Quand on commence à appliquer cette mitsva, l'usage est celui-ci : - on fait tout le bilan de ses biens, - on peut ne pas compter tout ce qui concerne l'éducation des enfants dans la Torah, et leur assurer une maison, l'installation lors du mariage. De la même manière, concernant si on le veut ceux que l'on porte en ce sens et qui se consacrent à l'étude de la Torah ou à sa diffusion. (Ou, disons autrement, on peut inclure ensuite comme somme donnée dans le maâssér, les sommes qui concernent l'éducation de nos enfants dans la Torah, et pour leur assurer une profession, une maison, le mariage et l'installation lors du mariage. De la même manière, toute somme que l'on donne pour soutenir ceux qui se consacrent à l'étude de la Torah ou à sa diffusion, à plein temps ou à temps partiel). - ensuite,après le bilan des biens, la moyenne est d'en prélever le 1/10 pour le maâssér, ou le pourcentage que l'on estime juste en fonction de sa fortune, sans avarice et sans être irréfléchi. Puis de maintenait ce taux sur les revenus à l'avenir. Prenez conseil auprès d'un rabbin pour parvenir à être droit et raisonnable en ces matières. Le prélévement du maâssér doit se réaliser de façon continue et avec une grande régularité. On doit tenir les comptes par écrit, et de Roche ha chana à Roche ha chana, sans transfert de période. A qui doit-on attribuer les fonds à donner en tsédaqa ? La priorité est donnée aux proches et aux oeuvres d'éducation dans la Torah sur les autres causes (car elles en bénéficieront).Un exemple, quand une fille épouse un talmid 'hakham qui consacre sa vie à la Torah pour le bien du peuple, c'est un devoir pour la nouvelle famille de l'aider également par le maâssér. Et d'abord, c'est le plus proche qui en bénéficie, vé haqarov qarov qodém. Celui que le Ciel a rendu riche et qui a les moyens d'aider ses proches sans toucher à sa fortune, a le devoir de donner tout son maâssér aux pauvres extérieurs, aux étudiants de la Torah et aux oeuvres de Torah. Si ses conditions changent, il revient au sustème précédent de faire passer ses proches en priorité. Même s'il avait pris des engagements de versements automatique, par exemple. On ne peut pas attribuer tout le maâssér ou toute la tsédaqa à ses enfants ou proches mais on doit toujours garder une part pour les pauvres. On appelle pauvres aussi ceux qui se consacrent totalement à la Torah pour le bien du peuple et ne bénéficient donc pas des ressources que tout un chacun peut obtenir. On donne la tsédaqa soit le matin (cha'harite), soit à min'ha, mais pas le soir, heure des dinim qachim, des rigueurs sérieuses. Min'ha est l'heure des rigueurs légères mais aussi l'heure des plénitudes (par exemple, par excellence le jour du Chabbate où c'est le summum).. Pour étudier cette question, lire dans le Choukhane Aroukh, Yoré Déa, Hilekhote tsédaqa, chapitres 247-250....
Cela, c'est le peuple de la Torah, à l'image de son généreux
Créateur. Que la bénédiction vous en revienne, à
vous et à vos proches, et qu'ils montent ainsi dans un vie éclairée
par la lumière de la Torah. Appel à chacun de ceux qui étudient régulièrement sur Modia Chers lecteurs et amis, 1. Vous étudiez régulièrement la Torah sur le Beit
Middrache Modia. Qui peut porter cela seul ? C'est le cas actuellement, pour quelqu'un qui (grâce à D.) a une situation modeste et son seul travail comme ressources. Actuellement, il y a des frais constants de techniciens et
il faut renouveler régulièrement le matériel informatique
de Modia, dépenser pour le développement
des logiciels, location des serveurs, etc. Des sommes importantes. Je
ne parle évidemment pas du temps réservé à
l'étude pour cela, ni du temps consacré à l'insertion,
qui prennent la place de temps consacré aux revenus. Notre souhait est de parvenir à traduire le site en anglais et espagnol, cela nous est intensément demandé par ces Juifs. Nous sommes en cours pour l'anglais, la traduction de base est réalisé mais doit être maintenant vérifiée scrupuleusement. Tout cela est un budget
effectif considérable.
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Copyright Dufour |