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Règles du Copyright - Traduction et commentaires par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour basés sur les livres de nos Sages
 

Les nouvelles de l'actualité d'Israël et du judaïsme

Quelques éléments pour que chacun essaie librement de réfléchir et de lire la vie du peuple d'Israël selon la Torah, comme on doit le faire. La Torah n'est pas que la cachroute, ni l'étude, c'est aussi construire une société juive selon les valeurs de la Torah. Ceci n'est donc pas de la politique, concept non-juif.



Pour réfléchir.
Nouvelles significatives de l'actualité
au 12 novembre 2008

Tolérance ou intolérance maladroite: une bombe à retardement manipulée de très loin et dont seront victimes tous les Israéliens contre leur volonté.

Une erreur morale et psychologique colossale pour le projet de "Musée de la tolérance
Pour bien garder l'axe des valeurs sur ce sujet, relire le commentaire de la paracha Vayera qui nous enseigne le 'hessed, la bonté envers les défunts.

Voici une affaire qui dépasse la fiction et que l'on peut rencontrer seulement dans le Proche-Orient: à Jérusalem, la Cour suprême après des années de combat juridique a autorisé la construction du "Musée de la tolérance" (accrochez vos ceintures) qui sera en partie sur l'emplacement d'un vieux cimetière musulman typique et à l'architecture de plusieurs siècles. Vraiment, on cherche la provocation et sur un sujet qui, à juste titre soulève la réprobation du monde juif international quand il s'agit de tels projets dans le monde arabe. Et voici les faits, rapportés avec modération et objectivité uniquement sur un site nettement anti-isrélien, Info-Palestine. Vous voyez quel degré d'objectivité je dois mettre sur ce champ miné de la région pour avancer dans des questions épineuses avec morale:

Voici d'abord les photos indéniables que j'ai filmées sur les lieux et qui annulent totalement les allégations des promoteurs des USA qui déclarent qu'il s'agit simplement d'un terrain dans le sous-sol duquel il y aurait des os comme sur toute la terre d'Israël car il s'agit bien sur 12% du terrain attribué àce Musée de la Tolérance (nom d'un humour cynique et malheureux en l'occurence, en toute innocence) d'un cimetière bâti et antique et faisant partie de l'histoire de Jérusalem comme la muraille de Jérusalem construite par les Ottomans également.
La tradition juive a toujours respecté la place des nations à Jérusalem et de tous les peuples on venait apporter des offrandes et sacrifices au Temple et il est dit dans le Talmud que les Rois de toutes les nations voulaient posséder une maison sur la terre d'Israël et cela était vu no seulement comme un honneur pour le pays mais également un sens positif du rôle du peuple d'Israël sur la terre du Saint Béni soit-Il qui est de contribuer à  l'amelioration , le tiqqoun, de la Création initiale.



Photos de l'auteur.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Entre les pierres, la terre et les écorces et les feuilles, de magnifiques fleurs, pures, nous rappellent-elle les âmes bonnes des défunts et leur demande de respect?





Voici le texte inséré dans le site Info-Palestine qui prépare le dossier objectif   pour l'ensemble du monde arabe et islamique qui attaquera Israël en conséquence. Cela est logique, évident, et certain. Il est de la responsabilité de tout Israélien et de tout Juif de connaître le dossier.

"Le cimetière Mamilla, (son nom vient de « Maman Allah » qui signifie le sanctuaire de Dieu), se cache derrière une végétation dense à l’un des bouts du Parc de l’Indépendance au cœur de Jérusalem (près de la rue Agron).
Le cimetière Mamilla serait peut-être encore ignoré à ce jour si, il y a six ans de ça, le Centre Wiesenthal (une organisation juive des droits humains) n’avait pas annoncé son intention de construire sur le côté sud du cimetière la Musée de la Tolérance (musée qui prétendait montrer « l’unité et le respect entre juifs et les peuples de toutes traditions ») et ce, avec le soutien total de la municipalité de Jérusalem. Les premiers coups d’excavateur ont provoqué la colère de la communauté musulmane, particulièrement au moment où des restes humains ont commencé à être exhumés. « Ils n’auraient pas fait cela si le cimetière avait été juif. Il y a d’autres espaces pour construire cela. C’est encore une manifestation politique de plus car ils savent que cela ressemble à une provocation pour nous » affirme le Docteur Yussuf Nachti, expert en archéologie pour le Waqf, le tribunal islamique à Jérusalem. Quand on lui a posé des questions au sujet de l’état délabré du cimetière, le bureau du Waqf a répondu qu’ils n’avaient pas le droit de travailler à Jérusalem-Ouest et encore moins de s’occuper de quelques ruines, aussi vieilles soient-elles.

Charles Levine, ancien porte-parole du centre Wiesenthal, a déclaré que la communauté musulmane n’avait aucune raison d’être en colère. « Nous construisons sur une terre qui nous a été donnée par la municipalité de Jérusalem, destiné à être un espace public. De plus, je ne comprends pas pourquoi ils n’ont pas protesté il y a vingt ans quand un parking a été construit sur un terrain appartenant à ce même cimetière ». Dans un communiqué de presse récent, le centre Wiesenthal a prétendu que le cimetière n’était plus considéré comme sacré depuis 1967 quand le tribunal musulman a rendu un jugement déclarant que le cimetière avait perdu ses mundras (son caractère sacré) en tant que lieu de sépulture.

Avec ou sans caractère sacré, ce cimetière mérite une place dans tout guide touristique même s’il est pratiquement en ruines. C’est un merveilleux exemple de l’art islamique à Jérusalem et le dernier lieu de repos pour beaucoup de personnalités musulmanes des siècles passés. Si on décide de s’aventurer à travers les broussailles et les pierres tombales qui s’écroulent, on peut découvrir que, dans un mausolée cubique coiffé d’un dôme, se trouve le corps du Mamluk Emir Aidughi Kubaki, qui était gouverneur d’Alep et de Safed avant d’être exilé à Jérusalem, cité où il a finalement été enterré en 1289 de notre ère. C’est l’une des rares constructions qui continue à demeurer debout quoique très abimée par la pollution et les graffitis au milieu des maigres centaines de tombes restantes. Pour s’en approcher et voir de près les pierres tombales, on est obligé de franchir des sacs d’ordures, des canettes de Coca-Cola et les pierres éparpillées par les tumulus pillés.

Saïd, un expert archéologue de Jérusalem a dédié une partie de sa carrière à l’étude du cimetière. Pour lui, c’est beaucoup plus qu’une ancienne nécropole ; c’est l’exemple même de la vaste histoire de cette terre. Saïd explique qu’ici il existe la preuve d’un lien entre les pierres tombales qui s’élèvent aujourd’hui et les origines byzantines du cimetière. Ici se tenait une église appelée « The Red », où les moines avaient été enterrés depuis des siècles jusqu’à l’invasion perse de 614 de notre ère. Seul un quart du cimetière original demeure aujourd’hui : dans le temps, il s’étendait jusqu’à l’hôtel Sheraton d’aujourd’hui situé dans la rue King David, soit à 600 mètres à l’extrémité du cimetière actuel. Une grande partie a disparu suite à la construction de l’Independence Park en 1964, construit pour commémorer la guerre de 1948.

On peut également trouver dans le cimetière le « Mamilla Pool », utilisé en tant que citerne pour approvisionner la ville en eau. Il est connecté à un bassin plus grand appelé le « Sultan’s Pool » qui se trouve juste à l’extérieur de la Vieille Ville de Jérusalem. « C’est dommage que nous perdions petit à petit cet endroit. C’était à une époque le plus important cimetière musulman de Jérusalem, toutes les familles ont été enterrées là et maintenant il n’en reste presque plus rien. Personne ne s’en soucie » se lamente Saïd en enlevant un sac de chips d’une pierre tombale tombée.

Mais le cœur du problème n’est néanmoins pas la protection du cimetière argumente l’avocat Shmuel Berkowitz, consultant pour le Centre Wiesenthal contre la pétition qui a été soumise à la Cour Suprême d’Israël en vue d’arrêter la construction. Assis dans son bureau près de la rue Jaffa, l’avocat explique qu’il avait publiquement fait connaître ses intentions de construire sur le cimetière de Mamilla il y a dix ans de ça. « Ce projet a été rendu public cela fait 10 ans et à l’époque personne n’a porté plainte. Le plan du projet a été publié dans les journaux et le nom de l’architecte a même été donné : Frank Gehry. Alors pourquoi est-ce que le groupe islamique qui fait un tel bruit devant le tribunal aujourd’hui n’a-t-il rien dit à l’époque ? Ils essaient clairement de profiter des circonstances politiques ».

Le groupé qui a intenté le procès devant le tribunal il y a 4 ans est le Parti Islamique Israélien. Il affirme que le fait de construire sur le site d’un cimetière est un sacrilège car, selon la décision du président du tribunal Islamique, le Sheikh Ahmad Natour, un cimetière ne perd jamais son caractère sacré. « Nous savons pertinemment, et les musulmans ne peuvent pas le nier, que le verdict de la religion islamique est que s’il n’y a pas d’enterrements pendant 30 ou 40 ans, le lieu n’est plus sacré ». Pour soutenir son argument, Berkowitz se réfère à Fajer al-Sailai Ibn Ali, le dirigeant religieux du 19ème siècle qui a fixé cette règle. De plus, argumente Berkowitz, en 1964, l’Autorité Islamique a révoqué la sainteté de cet endroit afin de justifier la construction de l’Independence Park. « A partir de cela, il n’y a donc pas de problèmes ».

Mais Mahmoud Awari, l’un des principaux historiens de la ville, réfute ce point : « Après 1948, tous les lieux saints de l’Islam sont tombés aux mains des Israéliens tout comme l’Autorité Islamique qui s’en occupait. A l’époque, c’était les israéliens qui élisaient les dirigeants de la Cour alors il est probable que la décision de retirer l’aspect sacré du cimetière de Mamilla venait d’un ordre direct du gouvernement israélien ».

Entre temps, la construction du Musée a été arrêtée dans l’attente d’une décision de la Cour Suprême. Cent cinquante millions de dollars ont été investi dans ce projet et le délai de près d’un an pour la construction représente une perte financière considérable pour le Centre Wiesenthal ainsi que pour la municipalité de Jérusalem. Ce projet ambitieux a été considéré à l’origine comme une grande victoire pour la municipalité de Jérusalem et lors de la cérémonie en 2004 pour la pose de la pierre de fondation, Arnold Schwarzenegger et Ehud Olmert faisaient partis des invités de marque. Frank Gehry qui a conçu entre autres le Musée Guggenheim de Bilbao, a été choisi comme architecte de ce projet qui devait être fini en 2009. Le Musée, une fois terminé, aura un hall d’expositions, une librairie sur l’Holocauste et un centre d’études.

Une des raisons d’avoir choisi cet endroit était sa situation centrale. Le projet fait partie d’un plan visant à revitaliser toute la zone qui, depuis maintenant beaucoup d’années, s’est détériorée en un des quartiers les plus pauvres de Jérusalem. Ce plan prévoyait aussi d’injecter plus d’argent en construisant un centre commercial exclusif et des appartements de luxe. La zone serait appelée le « Mamilla Complex » et encouragerait, espèrent les planificateurs, les familles à venir s’y promener. Pourquoi permettre à quelques vieux os, dont personne ne se souvient encore, d’interférer dans un tel projet ?

Seuls quelques centaines de mètres séparent cet opulent projet de Jérusalem Est où vit la population palestinienne de la ville. Que se passera-t-il quand les habitants palestiniens voudront aller se promener à travers Mamilla ?

Le Dr Nachti dit que tout cela n’est qu’une démarche de plus visant à diviser les deux côtés : Jérusalem-Ouest, le côté juif, et Jérusalem Est, le côté palestinien. Que ce soit vrai ou pas que la Mamilla Complex crée une autre barrière déchirée par les dissensions, il est peu probable que ce Complexe soit à la portée de beaucoup des résidents palestiniens dont le niveau de pauvreté est près de 50% plus élevé que celui des citoyens israéliens.

Mais au-delà du débat sociopolitique et du conflit, le cimetière de Mamilla s’étiole dans l’oubli. Les soldats enterrés de Saladin qui a conquis Jérusalem aux Croisés, sont devenus un problème et cela fait bien longtemps que personne ne vient plus pleurer les morts dans ce cimetière. Qui aurait pensé que le grand Kubaki serait mêlé à un débat tellement terre à terre ? Dans une ville si diverse ethniquement et religieusement comme Jérusalem, dans le réseau complexe des vulnérabilités de la ville, rien n’est trivial et tout finit par avoir un fondement politique, social ou historique qui émerge au plus petit contact.

Le Centre Wiesenthal a découvert un obstacle plus compliqué que la topographie même de Jérusalem et se retrouve maintenant engagé dans un conflit dont les ramifications s’étendent bien au-delà de son propre projet : à la fondation même du développement urbain. Même avec Arnold Schwarzenegger à ses côtés, le combat va être dur. " Fin de l'article.

C'est donc le minimum de sagesse, de réflexion et de morale qui manque de tous côtés en ce monde et en ce lieu qui sera un jour comme l'indique le nom Yérouchalayim, le lieu de la paix.

Abérrant, consternant, stupide: on cherche vraiment des fouets pour se faire battre et perdre ensuite la légitimité. L'absurdité totale. Et il fautbeaucoup d'inconscience ou de culôt pour commettre cela sous le thème "de la tolérance". Choquant. Le minimum de la morale est de ne pas faire à autrui ce que l'on ne veut pas que l'on vous fasse. Il y a d'immenses espaces vides autour, pourquoi supprimer ce petit espace historique et saint, au lieu de l'insérer dans l'espace magnifiquement symbolique de la tolérance humaine, par les Juifs, à Jérusalem?
Continuer dans la ligne actuelle, c'est simplement préparer une bombe énorme qui nous éclatera dans le visage et dont se réjouiront  tous les ennemis le moment venu; par notre inintelligence nous l'aurons préparé, ou plus exactement par notre volonté inconsciente d'auto-destruction. Alors que le judaïsme c'est "choisir la vie".
Ne change rien à tout cela que la Cour Suprême ait donné aux  promoteurs du projet (Le Centre Wiensenthal de Los Angeles qui a investit 250 millions de dollars dans le projet) de décider « soit de déplacer les restes humains dans un autre cimetière, soit de construire une partie du musée sur des pilotis afin de respecter les tombes, dont certaines ont près de 400 ans ». Le monde arabe et musulman prépare calmement mais efficacement sa riposte: ainsi, le leader du Mouvement islamique, le Sheikh Raed Salah a déclaré dans une conférence à Jérusalem Est qu'il organise la mobilisation du monde arabe et musulman et le Moufti de Jérusalem, Sheikh Mohammed Hussein conforte leur thèse en précisant que des os de plus centaines d'années sont placés sur 12% de la surface prévue pour ce "Musée de la Tolérance" lancé à l'initiative du Centre Simon Wiesenthal de.. Los Angeles.

Les dégâts seront en israël et non à Los Angeles. Un peu d'intelligence juive, SVP !aux décideurs israéliens et aux promoteurs riches vivants à des milliers de kilomètres hors de la réalité  complexe et explosive d'Israël.

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