Une vraie page d'amour, inscrite dans le coeur de chacun, et je l'offre à chacun. Surtout, ne pensez pas à votre alyah éventuelle, pour ou contre, sans avoir bien étudié cette page: 4 millénaires de science envers la terre d'Israël, Sur
cette page-ci, l'essentiel: le dossier de réflexion qui rejoint avec sérieux toutes les interrogations intérieures de toute Juive et de tout Juif. Je vous y apporte des données très solides, et à chacun de déchiffrer son cheminement! Deux
conseils pour être à l'aise dans l'hébreu: Un second conseil. Sur cette page-ci, voici l'essentiel: le dossier de réflexion
Mais, auparavant, je vous propose une étude dans les nombreux textes de la Torah sur ce qu'est cette terre d'Israël et en quoi elle est reliée aux dimensions de l'être de chaque Juif. En effet,
2e partie. Réfléchir sur Les appels de grands rabbins d'Israël
1. Le Rav Mazouz, de la Yeshiva du judaïsme tunisien en Israël (lien ici) Rav Chlomo Aviner Je soussigné, déclare me joindre à cet appel. Roch yeshivate Merkaz harav, ancien Grand rabbin dIsraël, Rav Avraham Shapira. Appel du Rav Steinmann, chalita:
Qu’Hachem soit avec eux!
L'avenir de vos enfants dépendra des institutions éducatives appropriées. En Erets Israël, il existe de nombreuses sortes d'écoles. On sait que même dans les écoles qui ne s'affirment pas 'non religieuses' de nombreuses écoles n'éduquent pas suffisamment la YRAT CHAMAIM (le respect de Hachem) ni le respect de TORA et MITSVOTH. Les résultats apparaissent clairement chez leurs élèves, en particulier dans le futur.
Par contre, dans l'enseignement religieux (HAREDI), on met l'accent spécialement sur YRAT CHAMAIM et sur l'accomplissement soigné des MITSVOTH, sur la bonne conduite et le respect des parents.
Il vous incombe par conséquent le devoir de vous occuper, avant votre ALYA de trouver les endroits où vos enfants recevront l'enseignement religieux (HAREDI).
Que le bonheur règne sur tous ceux qui nous écoutent et qu'ils bénéficient de tous les bienfaits matériels et spirituels et qu'ils reçoivent la bénédiction 'Béni soient ceux qui soutiendront ces paroles de TORAH'.
Signé A.L STEINMANN
10 Mar'hechvan 5767 BNE BRAQ A chacun de réfléchir personnellement, je vous transmets seulement les pièces du dossier.
2. Une lettre réponse (téchouva) à une question posée, par le Rav Yossef Chalom Eliachiv, le décisionnaire (posséq) mondial du monde achkénaze 'haridi lithuanien. 3. Une lettre réponse (téchouva) à une question posée concernant cette lettre précédente, par le Rav Yossef Ben-Chouchane, leader de l'association et du site Oz lé Israël qui milite pour la alyah (leur site ici). Chalom ! Je vous envoie une lettre affichée dans ma synagogue. Je voudrais que des guedolim éclaircissent ce point de vue. Car malheureusement, de nombreux juifs, se méprennent quant au contenu de la lettre et en tirent la conclusion qu'il ne faut pas faire la Alya, Lo alenou. Tizkou lemitzvoth ----------------------------------------------------------- Cher ami, Chalom. Apres avoir attentivement lu cette lettre, il apparaît de manière claire que ces grands Talmidé Hachamim, leaders du monde harédi-ashkénazi, affirment sans aucune ambiguïté qu'il y a une Mitsva de monter en Israël. Seulement, et à juste titre, ils demandent de bien préparer son Alyah afin que l'intégration en Israël soit bien réussie tant au niveau professionnel que pour la bonne éducation des enfants. Evidemment, ils ont raison et c'est pourquoi, Oz Le- Israel a mis sur pied une infrastructure d'intégration à travers tout Israël afin d'assurer aux olims de France une bonne intégration en mettant l'accent sur les points précités. (Pour plus de détails à ce sujet, connectez-vous sur notre site: www.Alyah.org et renseignez vous sur les SAF - Structures d'Accueil pour Francophones). Il est vrai que des gens mal intentionnés pourraient comprendre l'appel de ces grands d'Israël de manière négative, concluant qu'il ne faut pas monter en Israël, car cela demande l'effort de bien préparer son Alyah et sachant que les gens ne vont pas la préparer, alors mieux vaut ne pas monter. Ceci est déplorable ! Depuis quand annule-t-on des mitsvots sous prétexte qu'elles demandent des efforts afin d'être bien accomplies ? Il n'y a là que matière à favoriser l'inaction et la paresse !? Il est donc évident que là n'est pas l'intention des signataires de cette lettre mais bien au contraire de s'allier eux aussi à l' Appel solennel des plus grandes autorites rabbiniques Israeliennes aux juifs de France... en faveur de l'Alyah. Qui plus est, il s'agit d'une Mitsva importante qui est accomplie scrupuleusement par les Talmidé Hachamim, signataires de cette lettre qui habitent eux-mêmes en Erets Israël. Je ne rapporterai là qu'une infime partie des sources relatant l'importance d'habiter en Israël, conformément à cette lettre. Car si l'on voulait vraiment écrire un ouvrage sérieux sur le sujet, il faudrait y consacrer des mois de travail vu la quantité impressionnante de sources à travers la Thora écrite et la Thora orale, qui relatent l'importance du retour d'Israël sur sa terre. La Guémara dans le traité de Kétoubot (p 110 b) dit: "Toujours, l'homme doit habiter en Erets Israël même dans une ville à majorité idolâtre et ne pas habiter en dehors d'Israël même dans une ville à majorité juive. Car tout celui qui habite en Israël est considéré comme ayant un D. et par contre, celui qui habite en dehors d'Israël est considéré comme n'ayant pas de D. , comme il en ressort du verset de Vayikra (chapitre 25): ". Pour vous donner le pays de Canaan afin d'être pour vous un D." et alors la Guemara, pour souligner la gravité de cette affirmation, questionne: " Est-ce que vraiment celui qui n'habite pas en terre d'Israël n'a pas de D. ? "Non" répond la guemara, "c'est seulement pour te dire que celui qui habite en dehors d'Israel est considéré comme s'il était idolâtre et cela nous l'apprenons du roi David qui, parlant de lui-même, dit: " Car on m'a renvoyé aujourd'hui de l'héritage Divin (de la terre d'Israël) en me disant vas et adore d'autre D." et la Guemara demande: " Mais qui a donc commandé à David d'aller adorer des idoles ? C'est pour te dire que tout celui qui habite en dehors d'Israël est considéré comme s'il était idolâtre. (Nb : les paroles du roi David sont relatives à la période où il avait été obligé de fuir hors des frontières d'Israël ) C'est dans ce sens que le Rambam tranche la halakha dans son ouvrage , Yad Hahazaka, hilkhot melakhim (chapitre 5 halakha 12 ). Fait étonnant, c'est aussi Rambam qui tranche dans le même ouvrage, Yad Hahazaka, hilkot déot (chapitre 6 halakha 1), que l'homme ayant tendance à être influencé par la société dans laquelle il vit, il est donc astreint à se rapprocher des justes et de s'écarter des impies. Et pourtant, il est évident qu'habiter dans un environnement à majorité idolâtre n'est pas l'endroit idéal pour éduquer ses enfants. Mais alors pourquoi la Guemara et le Rambam tranchent - ils : "Toujours, l'homme doit habiter en Erets Israël même dans une ville à majorité idolâtre et ne pas habiter en dehors d'Israël, même dans une ville à majorité juive?" Car il s'avère que l'influence néfaste d'un environnement idolâtre est minime, relativement à l'influence bénéfique de la Kedoucha telle qu'elle apparaît à son plus haut degré en terre d'Israël, comme il en ressort aussi de l'étude du chapitre 30 du livre de Devarim, stipulant que c'est le retour à Sion qui engendrera la Téchouva assurée pour la collectivité du peuple d'Israël. La même conclusion se dégage de l'étude du chapitre 36 du livre d'Ezéchiel. Aussi, n'oublions pas que les mitsvots n'ont de véritable impact qu'en Erets Israël et qu'en dehors d'Israël, elles n'ont qu'une valeur éducative, afin que nous ne les oubliions point pendant notre exil et que nous puissions les pratiquer à nouveau dans toute leur splendeur, dans leur environnement naturel, en Erets Israël. C'est ce qui ressort de l'étude de Rashi (sur le verset 18 chapitre 11 du livre de Devarim), conformément au sifri (11 - 43). Ceci ne vient en aucun cas (à D. ne plaise) affaiblir notre accomplissement scrupuleux des mistvot en dehors d'Israël qui nous sont ordonées "midéorayta", par la Thora elle même (bien que dans un but éducatif) et non pas seulement par nos sages. Nous pouvons imaginer quelle aurait été l'ampleure de la catastrophe si nous avions abandoné les mitsvot durant notre exil. Tout simplement, nous aurions perdu notre antité nationalle à jamais. C'est justement notre attache acharnée aux mitsvot qui nous a ramenéà Tsion. Plus encore, c'est ce besoin ardent et vitale de réacomplir les mitsvot dans leur véritable dimension et action de revivification de notre antité collective, realisable qu'en Erets Israël, qui a reveillé en nous notre amour envers Tsion et notre activisme militant qui a finalement engendré le processus du rassemblement de nos exilés en terre d'israël. Orot (p 12 paragraphe 8) Les sages de Babel, dans leur sagesse, étaient conscients du fait que le développement gigantesque du talmud en Babylonie, relativement à ce qu'il aurait pu être en Erets Israël, était considéré comme du "Bitoul Thora", comme une annulation de la Thora (traite Haguiga p5 b). Dans la même optique, le traité de Sanhédrin (p 24 a), affirme à propos du verset "dans les ténèbres, il m'a fait demeurer" (Meguilat Ekha chapitre 3) ". c'est le talmud de Babel". Donc, même l'étude de la Thora en dehors d'Israël est précaire. Dans le traité de Yoma (p 9 b), Rech-Lakish disait que D. déteste les habitant de Babel car ils n'avaient pas répondu à l'appel de Ezra à monter en Israël et, de ce fait, ont empêché la Chekhina de réapparaître dans ce monde. Rashi dans le traité de Berakot (p 57 a) lui aussi, bien qu'il habitât malheureusement la France, dans sa grande sagesse, n'hésita pas à écrire: ". Car en dehors d'Israël, il n'y a aucun mérite, il n'y a que faute à y habiter." D'une manière plus virulente encore, dans le traité de Ketoubot (p 11 a) on raconte qu'un juif d'Erets Israël posa la question suivante à rabbi Hanina: " Mon frère qui habitait en dehors d'Israël est mort sans laisser de descendance, pourrai-je descendre et épouser sa femme afin d'accomplir la mitsva du "yboum" pour donner descendance à mon frère ? Voici quelle fut la réponse de rabbi Hanina: " Ton frère a épousé une goya, puis il est mort. D. soit loué qui l'a tué et toi, tu veux descendre après lui ? !!! Sa réponse, mis à part son coté virulent, demeure incompréhensible aussi par le fond. Car s'il s'agissait vraiment d'une goya, la question ne se poserait même pas ? Mais il s'agissait bien d'une juive, mais cette femme habitant en dehors d'Israël, Rabbi Hanina ne pouvait la considérer comme juive à part entière et c'est pourquoi il la traita de goya ! Par contre dans le traite de ketoubot (p 11 a), Rabbi Eléazar dit: " Tout celui qui habite en Israël se trouve sans aucune faute et Rabbi Abahou rajoute que même une servante cananéenne habitant Israël a droit au monde futur et tout celui qui ne marcherait ne serait-ce que 4 coudées en Erets Israël aurait droit au monde futur. Pour conclure ces quelques sources, nous rapporterons le Choulhan Aroukh (Even Haezer 75 - 4) qui tranche que lorsqu'il y a discordance dans le couple concernant la Alyah, alors celui qui veut monter a le dessus et il doit monter même s'il devait briser ce mariage. Cela pourrait paraître aberrant, sachant que D. est prêt à effacer son saint nom pour rétablir le "chalom bayit" la bonne entente dans un couple. Pourquoi la Thora provoquerait-elle un divorce pour ne pas entraver la mitsva de monter en Israël ? Il faut comprendre que dans le peuple d'Israël, le mariage n'est pas fondé uniquement sur un plaisir réciproque d'être ensemble, mais essentiellement sur une alliance entre deux êtres afin d'assurer la pérennité d'Israël. Il s'avère que l'éternité de la nation est dépendante de son attachement à sa terre et lorsqu'un des conjoints méprise la terre d'Israël, il se dégage de sa responsabilité envers le collectif éternel d'Israël de telle sorte que le mariage lui-même perd de sa finalité. Le Pithé Techouva (remarque 6) dont l'usage est de réaliser la synthèse des différentes opinions énoncées, conclue que tous les décisionnaires anciens et nouveaux ont tranché que cette mitsva est en vigueur de tous temps, conformément à la décision halakhique du Ramban (mitsva positive 4, ajout au sefer hamitsvot du Rambam) De plus, il faut qu'il soit bien clair pour tous, qu'il n'y a aucun avenir pour le peuple juif en galout. Seuls ceux qui rejoindront le peuple d'Israël sur sa terre continueront d'exister (ne serait-ce qu'à cause de l'assimilation dont le taux en galout varie entre 65% à 85% et s'empire de jour en jour). C'est par amour pour nos frères juifs en galout que nous les encourageons à nous rejoindre le plus vite possible. Chaque année, quelques centaines de milliers de juifs résidant en dehors d'Israël disparaissent par le biais d'un mariage mixte, environ 1000 par jour. Nous ne pouvons nous payer le luxe d'être patients ! C'est véritablement une situation de "Pikuah Nefesh", danger fatal pour notre peuple. Plus de six millions de juifs ont disparu par l'assimilation depuis la Shoah. A l'époque on nous exterminait dans les chambres à gaz et aujourd'hui on en fait de même tous les soirs dans les salles de mariage en musique et de plus, accompagné des applaudissements des autres membres de la famille juifs qui sont aussi invités au mariage du cousin avec une goya ! Nous terminerons enfin par la guemara du traite de Baba Metsia (p 85 a, b) qui pose la question: "Qu'est-ce qui a entraîné la perte de notre terre ? " Et la guemara de répondre : "car ils ne prononçaient pas la bénédiction précédant l'étude". On peut se demander ce qu'il y a de si catastrophique à cela pour que D. nous afflige d'un châtiment tel qu'un exil bimillénaire? Le Maharal explique (dans la préface de son livre Tipheret Israël) que chaque évènement a une cause (relation de cause à effet). Etudier la Thora sans bénédiction préalable revenait à détacher la Thora de sa cause divine et par conséquent, la Thora n'exerçant plus son action bénéfique sur l'homme, celui ci sombra dans une immoralité dont le seul remède efficace mais combien douloureux fut l'exil. Mais ceci reste énigmatique. comment les Hakhmim de l'époque qui étaient érudits et justes pouvaient-ils avoir une approche de la Thora dépourvue de sa source première, à savoir, le divin ? De même, pourquoi la guemara précise t-elle qu'ils ne prononçaient pas la bénédiction avant l'étude ou la lecture de la Thora ? Car il y a aussi une bénédiction après la lecture de la Thora. C'est donc que le problème était spécifiquement focalisé sur la bénédiction " avant". Traduisons la bénédiction : Source de bénédiction es-tu l'Eternel, roi du monde, qui nous a choisi d'entre tous les peuples et nous a octroyé sa Thora. C'est là qu'était le problème. Une incompréhension fondamentale du fait que ".qui nous a choisi d'entre tous les peuples." est une condition essentielle à la réception de la Thora. En d'autres termes, la Thora n'a pas été donnée à des individus mais à un peuple afin qu'il ait une influence bénéfique en tant que nation sur toutes les autres nations. Ce projet Divin avait commencé par Abraham avinou, quand D. lui dit: " Vas pour toi, de ta terre, de ta patrie et de la maison de ton père vers la terre que je t'indiquerai et je ferais de toi une grande nation afin que soient bénies par toi toutes les familles du monde. D. Ordonne et promet à avraham notre père, d'édifier à partir de lui une nation normale sur sa terre une nation qui soit capable de mener une vie nationale en accord avec la morale divine et exercer son influence sur l'humanité entière. Ceci n'avait pas été compris par les juifs de l'époque. Ils avaient développé une approche individuelle envers le Divin qui est totalement virtuelle car l'itinéraire de dévoilement du Divin est fixé par lui et non pas par l'homme, sans quoi on risquerait de tomber dans l'idolâtrie. Il s'avère que de son infinité, D. se dévoile d'abord à travers la collectivité du peuple d'Israël (knesset Israel ou Chekhina) et ensuite à travers l'individu. Et donc, toute tentative de s'approcher de D. de bas en haut, de l'individu directement vers D. est vouée à l'échec, ce lien étant strictement virtuel et inexistant. Ils étaient donc déconnectés de D. malgré leurs bonnes intentions. C'est probablement ce que le Maharal veut dire en expliquant qu'ils avaient pris la Thora sans sa cause qui est le Divin. Deux mille ans d'exil pendant lequel nous avons goûté à toutes les amertumes de l'individualisme, ont finalement réussi à nous faire arriver à une maturité d'esprit nous permettant de nous hisser à une conception de collectivisme qui est indispensable à la compréhension profonde de la bénédiction avant l'étude et en fin de compte de la compréhension du but ultime de la Thora dans sa véritable dimension. Elle seule pouvant amener la nation israélienne à réaliser son rôle universel d'être lumière pour les autres peuples. En d'autres termes, la galouth est un état anormal conséquent à la maladie de la haine gratuite qui n'est autre que l'indifférence de l'individu envers la collectivité du peuple d'Israël qui, elle, a provoqué le douloureux remède de la galouth. Etant dispersés, pourchassés et assassinés à travers toute l'histoire, le peuple d'Israël a finalement accédé à une maturité d'esprit collectif national, il y a environ une centaine d'années. Cette métamorphose psychique de l'individualisme au nationalisme n'est autre que la réparation de notre faute ultime - la haine gratuite. Elle nous donne l'accès à un niveau élevé d'amour gratuit : désormais chaque individu est prêt à lutter pour le bien du peuple d'Israël et même à sacrifier ce qui lui est le plus cher - sa propre vie - pour la continuité éternelle de la nation. Question : Il est aussi dit dans cette lettre qu'il faut veiller à ce que notre propre Alyah n'entraîne pas un affaiblissement en Thora et en crainte du ciel chez ceux qui restent ? Réponse : Evidemment, quant le bateau coule, le capitaine doit d'abord descendre des chaloupes pour sauver ses passagers en les envoyant vers la rive et non sauter en premier. Et en effet, beaucoup de rabbins français ont déjà acheté une maison en Israël et ont déjà envoyé leurs enfants étudier en Israël et attendent leur retraite pour monter à leur tour en Israël. Je suis persuadé qu'ils n'abandonneront pas leur communauté sans se charger de trouver un remplaçant adéquat. Question : Il est aussi dit dans cette lettre qu'il y a des endroits en France dans lesquels les enfants peuvent bien étudier la Thora. Réponse : Sans aucun doute, mais ceci n'est nullement comparable à la quantité et à la qualité de l'étude dispensée en Erets Israël et nous en avons pour meilleure preuve le nombre de rabbins qui envoient eux-mêmes leurs enfants dans les yeshivots d'Erets Israël Le Rav Kook explique dans son livre Orot (p 75 paragraphe 23) que pour notre génération, la meilleure façon de susciter le retour du peuple juif à l'amour de D..., à l'étude de la Thora et à l'accomplissement des Mitsvots à longue échéance et de manière profonde et authentique, consiste à éveiller en eux l'amour du peuple d'Israël et à renforcer leur adhérence la plus profonde à la résurrection nationale d'Israël. Je tiens à préciser que si parfois la forme de ma réponse est un peu choquante, il n'y en cela aucune intention d'offenser qui que ce soit, mais simplement de susciter une prise de conscience sur la gravité de la situation et sur la nécessité de faire entendre la voix de la Thora authentique de Sion qui elle seule pourra délivrer nos frères de ce drame. D'autant plus que dans plusieurs pays, et particulièrement en France, l'antisémitisme se réveille comme un oiseau de mauvaise augure et vient se rajouter à la catastrophe des mariages mixtes. Ensembles, ces deux fléaux menacent les juifs en exil de destruction totale (à D. ne plaise). C'est pourquoi nous lançons cet appel à tous nos frères résidant en dehors Israël: « Epargnez vos corps et vos âmes et accomplissez cette merveilleuse mitsva, levez-vous et montez en Israël, notre terre sainte ! » A tous mes frères en exil, avec toute mon affection Yossef Ben-Shoushan Mme ... Chalom ! Je comprends tr é s bien la situation difficile dans laquelle vous vous trouvez. D'un côté il ne faut en aucun cas d é stabiliser votre "chlom-bayit" et d'un autre côté il ne faudrait aussi en aucun cas renoncer à votre retour en Erets Isra ë l qui est l'ultime but de chaque juif vivant en galoute et aussi source de tout bonheur. La solution magique est Amour, Amour et encore Amour..... D... a donn é à la femme une arme secr è te qui est le talent de s é duire, afin qu'elle s'en serve pour faire avancer le bien dans ce monde. Servez vous en de tout votre être et avec beaucoup de patience, de calinerie, d'amitié , de camaraderie et d'amour véritable et profond envers votre mari, je suis persuadé que vous arriverez à réaliser votre rêve de ramener votre chère famille en Terre Sainte. Courage et vaillance et á bient ô t en Erets Isra ë l Rav Yossef Ben-Shoushan
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