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Israël explose

Par Yehoshua Ra'hamim Dufour
http://www.modia.org

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Analyse des crises de la société israélienne
Analyse de l'explosion populaire israélienne
Perspectives proches d'évolution
Arafat et ses hommes détruisent les lieux saints juifs :
les Jéricho
Les données actuelles du débat Palestiniens-Israël
Nouvelles d'Israël en
poème, faits en cartes visuelles)
Nouvelles et analyse
au 10 octobre
au 12 octobre (le lynchage)
au 15 octobre
au 17 octobre
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au 29 octobre
au 30 octobre
au 1 novembre
au 15 novembre
au 23 novembre
Documents visuels sur la guerre en Israël
- nos victimes, nos prisonniers
- les faits de désinformation
- lynchage, enfants placés sur la ligne de tir
Prière en temps de guerre
Prière pour la terre et pour nos dirigeants
Réveil, matin de guerre
Poème : Cris de douleur

 
 


Bulletin de Modia du 23 novembre 2000  -  24 Hechvane 5761.
Numero 226.

L'HEURE DES ASSASSINATS DURE ENCORE
Un grand changement se produit en Israel en quelques jours. Ce qui etait la passivite et l'hesitation incertaine entre des theses politiques differentes est devenu un cauchemar commun, le devoilement des politiques et de la realité.
C'est un choc quand vous voyez la photo de la femme tuee dans l'autobus de Kfar Darom, et que vous decouvrez que c'est l'une de vos etudiantes il y a quelques annees.
cela quand vous etes au milieu de vos etudiants qui habitent en toutes les regions y compris les plus menacees.
Ou quand vous voyez les photos des 3 tres jeunes enfants amputes, 3 freres et soeurs.
Il faut penser a ses propres enfants pour comprendre. On le fait tous. Et penser a leur vie a venir dans ces conditions.

Un jeune vient de tomber sous les balles dans sa voiture.
Un autre se rendait a l'enterrement de Kfar Darom et est abattu a bout portant sur le bord de la route.
Qui sont ces ennemis qui ont cette morale du combat contre les civils, les femmes, les jeunes et les enfants ? Il n'y a pas d'excuses. Aucun pacifisme ne peut soutenir cela ni cooperer avec eux.

Ce soir, a 'Hadera, un nouvel autobus est fauché par l'explosion d'une voiture piegee a son passage. 2 morts, 3 blesses tres graves, 3 blesses graves et trente blesses legers. Pas des adversaires militaires. Arafat et ses troupes que nous avons amene ici par les accords d'Oslo et leur groupes de pressions, ont amene ces criminels et ces problemes et ces vies detruites et brisees, on a decouvert et compris que rien d'autre ne se trouvait dans leur "paix maintenant."

Scandale, un mouvement qui se dit pacifiste, en ces heures, a publie dans les journaux de nos ennemis un placard publicitaire en arabe, disant qu'ils sont avec eux pour supprimer les localites juives de Judée Samarie et Gaza. Jusqu'ou certains sont capables d'aller. Tout se devoile. C'est cela qui caracterise cette heure.

Barak, malgre quelques repliques militaires, ne change pas d'une virgule sa politique de complaisance qui n'a qu'une seule ligne : celle de Clinton. Il demande aussi un gouvernement d'urgence sans cesse. Le Mafdal et Shas seraient prets aller en ce sens a condition de fixer une date rapprochee pour des elections. Le Likoud s'y oppose car il ne veut pas simplement apporter une caution a la politique de desastre et de deuils de Barak. A la manifestation de ce soir a Jerusalem qui a rassemble 100000 personnes pour demander a Barak de laisser l'armee gagner, Sharon president du Likoud a repete : Arafat n'est pas un partenaire de la paix, c'est un ennemi cruel qui doit etre traite comme tel.

Les lieux de loisirs, d'achats, restaurants sont vides. C'est la torpeur et l'accablement, la peur et la colere.
Voila le point de la situation.
Je vous avais parle du scandale des livres d'histoire post-sioniste imposes au choix des ecoliers par le ministre Merets de l'education. Aujourd'hui, la commission officielle des experts du ministere vient de refuser l'un de ces ouvrages deja en service, pour les motifs suivants : falsification grossiere de l'histoire, disparition de la Choa, de la conquete de l'independance qui n'est representee que par une seule image celle d'un camp de refugies arabes en Jordanie, etc. Ce n'est pas un parti de droite qui crie : "stop a la demolition du pays", ce sont des experts dont la quasi majorite ne sont ni de droite ni religieux.
Voila ceux qui avaient eu les rennes du pouvoir.

En resume, aucun changement previsible dans la politique gouvernementale,
mais un ras-le-bol deplus en plus grand dans le peuple, un sentiment de souffrance generalisee qui ne semble aucunement toucher les gouvernants, des critiques de plus en plus ouvertes dans les medias sur les promoteurs nommes personnellement du processus d'Oslo avec accusation envers leur responsabilite directe de cooperation par cela avec ceux qui nous tuent, ce qui est un changement car cela n'aurait jamais pu etre dit publiquement il y a quelques semaines. Et il y aurait eu immediatement une reaction juridique et policiere. Aujourd'hui, devant la colere populaire qui monte en nombre, il n'est plus possible d'arreter ces formes d'expression.
Les sionistes des implantations ne sont plus isoles du public, fait nouveau, car quand ils tombent ce sont toutes les familles qui sont touchees et ce public general a decouvert que nous sommes tous la meme cible pour Arafat que nous habitions a Tel Aviv, a Jerusalem ou dans une implantation. Cela est un fait nouveau.
L'ex-gauche qui promouvait Oslo ne peut plus reunir de masses en manifestations.
Shas peut de moins en moins aller contre ses electeurs.
Barak ? Les analyses et reactions qui reviennent le plus souvent : il est fermé a la realite (atoum, dit-on en hebreu), totalement hors realite sociale, politique ou militaire, hormis celle des desirs de Clinton. On ne l'a jamais entendu decrire son projet social, economique, il n'a pas mene une politique israelienne, il n'a pas d'equipe, pas de deputes pour sa politique, les demissions commencent a se faire autour de lui parmi ses proches  collaborateurs. Sa politique est seulement celle des envoyes periodiques de Clinton. Il n'a qu'un slogan : continuer ainsi sa ligne meme quand il n'a plus confiance dans son partenaire.
Le public ne comprend pas non plus l'impuissance de l'opposition a renouveler la politique qui nous gouverne. 

Que nous est-il reserve ? Deux forces bloquent le renouvellement possible par la Knesset : le jeu des voltes-faces continues de Shas, qui se combine avec le jeu des deputes arabes qui soutiennent Barak et s'opposent par la procedure aux votes possibles.
Egalement, les manipulations d'Avrahom Burg. En effet, l'oppositon peut atteindre les 60 voix de majorité mais il faut peut-être 60 ou  61 voix pour faire tomber le gouvernement. Honnetement, Burg s'en est remis, selon  le reglement, au Conseiller juridique de la Knesset ui a tranche pour les 60 voix. Devant ce verdict, Burg declare qu'il n'acceptera que 61 voix. Ce jeu anti-democratique par le pouvoir peut amener des reactions aussi dangereuses et aussi immorales.
Quatre solutions peuvent se presenter :
- Barak change sa politique en faisant un gouvernement d'urgence dans la direction souhaitee par le pays.
- Shas change et devient clair et stable et le gouvernement tombe immediatement et un autre projet est en place, par des elections rapides,
- l'evolution dans le peuple s'accelere de facon geometrique et le gouvernement tombe face a la democratie du peuple, cela n'est pas a exclure totalement,
- le Ciel nous aide et prend l'initiative, nous ne nous sentons plus impuissants malgre nos fautes et nos incapacites.
Voyez sous le sigle central de Modia en page d'accueil, nos liens sur la priere pour la paix et en temps de guerre.

Yehoshua Ra'hamim 
Yerouchalayim


Bulletin de Modia du 21 novembre 2000  -  23 Hechvane 5761.
Numero 225.

INDULGENCE
Tout d'abord je sollicite l'indulgence, car je ne peux pas fournir le bulletin d'informations au rythme qui conviendrait a chacun. Certains le veulent plus frequent, d'autres moins, certains le veulent comme il est, d'autres plus comme ceci ou comme cela.
A quelques exceptions tres legitimes qui se comptent sur les doigts d'une main sur près de 2000 abonnes, il convient. Ceux-la croient que j'ai du gout pour le dramatique, la douleur et la revolte des victimes.
Quelques critiques s'expriment, en restant à l'attitude tres francaise quand il s'agit des autres : la guerre appelle la guerre, arretez-tous, comprenez aussi les autres et tout s'arretera, il faudra bien que vous compreniez les autres et alliez leur parler un jour. Le Juif est le coupable meme quand il est attaque et mitraille, a propose le dialogue, fait cen concessions unilaterales, signe des accords jamais respectes par l'autre et utilise simplement pour vous detruire davantage, a patiente et finalement se defend contre l'exces de morts. Alors on le definit comme l'agresseur a egalite avec l'autre et on lui reproche en plus d'être arme.
Ce discours dure et ne change que lorsqu'on est touche dans sa propre famille proche. Signe qu'on ne vivait pas le probleme avec la conscience que c'est la vie de notre famille qui est en cause. On s'estime juste parce que universaliste et accusateur du Juif. Et on accuse d'exagerer ceux qui transmettent la realite et les souffrances des Juifs.

AUJOURD'HUI NOUVELLES AFFECTIVES
Il faut oser regarder les reactions affectives du peuple. Elles sont dures et douleur.
1. Israel vit en choc de par l'attentat qui a vise et touche des enfants apres plusieurs tentatives avortees. Surtout de la volonte de tuer les enfants specifiquement.
Hier dans l'autobus à Jerusalem, les gens explosaient de douleur et d'indignation et criaient que cela ne peut plus continuer. Pour la premiere fois, le ton et la precision des reproches atteignent un seuil critique : le depute Liberman compare la non-protection qu'assure Barak et la politique qu'ont promue Belin et Peres depuis des semaines à l'attitude de Laval et Vichy collaborant avec les Nazis. Remous a gauche.
En plein Jeresalem, rue Radaq, des croix gammees ont ete dessinees a l'interieur des escaliers. Il va sans dire que les rescapes de la Shoa venus en Israel, habiter a Jerusalem ont senti que toutes les limites geographiques sont depassees. Et toujours avec la meme non-reaction.
Je precise bien : rien de tout cela ne trouve de la satisfaction en moi, rien que de la douleur. Mais je ne peux ignorer. Tout-a-l'heure, je vais retrouver mes etudiants de fin de maitrise, de toutes tendances politiques, et je vais etudier avec eux la psychologie de ces violences de la societe israelienne. Vous imaginez combien cela est delicat. Je vous assure que jamais aucun ne m'a surpris en delit de partialite, tous et chacun je les forme à analyser, qu'ils soient de droite, de gauche, Arabes ou Juifs.
 

NOUVELLE ETAPE
Le gouvernement a reagi differemment pour la 1e fois. Il a frappe directement les QG des forces palestiennes organisatrices et, pour la premiere fois, sans prevenir a l'ance (!!!) pour qu'ils quittent les lieux et n'aient pas de victimes contrqirement aux fois precedentes. Resultat : 1 mort et 1000 blesses disent les Palestiniens.
Cela est un signe en soi. La pression populaire devenait trop forte; les manifestations se multipliaient, les routes barrees. Malgre la tentative de disinformation tentee : j'entends a la radio, quelques personnes seulement on tente de barrer quelques routes ; mais, ensuite, l'information de la securite routiere donne la liste des routes barres par des manifestations.
De meme, la Koupate 'Holim Mehouhedete (Caisse de securite sociale) a tente de participer a l'isolement politique de localite hors de Jerusalem, a Bethel 2, en leur supprimant le service medical sous pretexte d'insecurite, malgre le contrat paye par les cotisants. Les habitants se sont organises immediatement, des deputes leur ont prete le relais, sont intervenus aupres de la Caisse et, devant la menace d'un boycott de cette Caisse, elle a fait marche arriere avec precipitation.
Cela traduit combien le combat n'est plus ideologique seulement en Israel maintenant mais vital et dans toutes les zones.

La veuve Sheila Rosnak-Shorshan, dont le mari, il y a huit ans, avait ete deja la victime d'un attentat a Kfar Darom, a lance un appel "a Shimon Peres,  au Rav Ovadiah Yossef, et a tous ceux qui
ont participe a l'elaboration des accords d'Oslo et soutenu cette politique d'assumer les consequences de leurs actes et de
venir assister aujourd'hui aux enterrements des victimes de l'attentat" Ces sont ses termes.

Si vous avez pu lire tout cela sans critique a priori mais pour connaitre votre peuple et etre avec,
laissant l'analyse et le jugement au second temps,
lors vous etes capables de vivre en Israël.

Rappel
http://www.modia.org/infos/israel/troispas.html



19 novembre
ISRAEL EN DIRECT

1- ATTENTAT. LA PEDOPHILIE MACABRE D'ARAFAT
Arafat fait d'autres victimes
Il y a une heure, une tres forte charge d'explosifs tire par un canon de 120mm depuis 200 metres par 3 Palestiniens a atteint un autobus blinde ayant  30 enfants a bord qui se rendaient a une classe d'etude de la Torah dans le Gouch Katif pres de Gaza.
Apres plus attentats similaires contre les autobus d'enfants et qui miraculeusement n'avaient pas fait de victimes, cette fois, le bilan est dur : 2 adultes morts, un homme et une femme, 4 enfant serieusement blesses et deux femmes.
Le conducteur a reussi a continuer a conduire pour eviter les tirs qui suivent ce genre d'embuscade et amener le bus pres d'une station de l'armee.
Les agresseurs viennent de la zone sous controle total d'Arafat.
Son ministre de la communication, Yasser Abed-Rabbo, d'origine du 'Hamas, vient de declarer  a l'instant sur les ondes en arabe qu'Israel va comprendre ainsi par quelles methodes ils vont continuer a attaquer toutes les implantations jusqu'a leur elimination,
et qu'ils n'ont aucunement donne l'ordre d'arreter les attaques et les tirs. Le ralentissement apparent des tirs est du seulement a la necessite de garder le caractere populaire des actions. Fin de citation.
Hier, le gouvernement israelien parlait de diminution du nombre des tirs et que cela permettrait donc la reprise des negociations.
Mais, de mois en mois le gouvernement israelien s'adresse a son interlocuteur imaginaire et non au reel.

Non seulement, Arafat met en danger ses propres enfants sans scrupule mais il vise aussi specialement les enfants de son adversaire. Sa pedophilie macabre devrait etre nomme comme telle et recevoir une condamnation totale dans le monde.
Le cabinet israelien de securite se reunit a l'instant pour analyser la situation et prendre des mesures. Il semblerait que l'un des membres qui voulait une politique plus ferme et qui etait en minorite jusqu'a maintenant recoive un soutien plus grand de quelques autres collegues.

2- NE PAS ABANDONNER LA TOMBE DE RAHEL APRES CELLE DE JOSEPH
Voici comment s'organisent ceux qui entreprennent cette action. Meme si vous habitez a des milliers de kilometres, voici cette information pour que vous soyez conscients du courage des israeliens. Texte d'une affiche :
"Voici les dernières informations: à compter de dimanche,
21 Heshvan, un autobus gratuit partira chaque matin à 9 heures 30
de la rue Yonah à Geulah a Jerusalem (au coins de Machei Yisrael). L'heure
approximative du retour est à 11 heures 15.

En plus de l'autobus quittant Geoulah, des navettes partiront de
l'intersection de Guilo-Beit Lechem à 9 heures, 10 heures et 11
heures du matin, chaque jour.

Il est de la plus haute importance de visiter la Tombe de Rachel.
L'armee compte precisement chaque personne qui y va, pour decider
s'il y a suffisamment de personnes pour justifier l'ouverture du
sîte. Cette fois, presence compte reellement.

Une "tente-village" a ete erigee à l'intersection des tunnels de
Guilo et sert de base aux activites entourant la Tombe de Rachel.
La pression sur l'armee qu'exerce cette tente a dejà affecte les
decisions de l'armee au sujet de la Tombe de Rachel.

Visitez la tente-village pendant quelques minutes ou quelques
heures pour montrer votre soutien et votre conviction de garder
la Tombe de Rachel ouverte, non seulement aux Juifs mais aux
mains des Juifs. La tente est occupee 24 heures par jours, y
compris le Chabbat. Joignez-vous aux habitants de la
tente-village pour Seoudah Chelichit le Chabbat ou pour Melave
Malka après Chabbat.

Chabbat Chalom,
David Landau
Directeur executif 
Comite pour la Tombe de Rachel" Fin de ces affiches.

3- SHAS
Remous politiques. Le ministre des finances a ete charge par Barak d'obtenir de Shas qu'il prolonge le filet de securite qu'il accordait au gouvernement pour un mois en entreprenant des negociations pour satisfaire ses besoins financiers.
Il a eu la malencontreuse idee de dire et redire sur les ondes qu'il etait confiant car on peut tout obtenir de Shas par l'argent. Du coup, Shas s'est estime injurie et a annule ces entretiens, a rencontre Sharon et Sharon va presenter Mardi prochain la loi pour la dissolution de la Knesset avec les voix de Shas. Mais, il faut savoir que rien n'est stable en ces domaines dans la politique israelienne. Les actes y ont souvent des intentions a plusieurs niveaux et sont souvent tactiques jusqu'a la derniere seconde, surtout en periode de discussion du budget.

4- VOTRE VOYAGE EN ISRAEL OFFERT PAR MODIA
Devant la situation eprouvante, vous voudriez vous associer a Israel par votre presence.
Vous sentez que c'est plus qu'un souhait, c'est un devoir. La tradition a prevu cela, tres serieusement. Voici le commentaire precis de ce que vous pouvez faire en ce sens.
http://www.modia.org/infos/israel/troispas.html

Yehoshua Ra'hamim
Yerouchalayim



Bulletin du 19 novembre
Nouvelles significatives
1. Les journaux mettent en premiere page la photo de Baruch (Snir) Floum, qui vient d'etre tue a Gaza, son collegue soldat etant dans un etat desespere.
C'est que Baruch avait ete pris par les medias comme le symbole de l'heureuse sortie du Liban. Les arabes avaient presente cette sortie rapide comme un echec de Tsahal et une fuite en panique. En tous cas comme leur victoire avec la resolution de passer maintenant a l'attaque sur le front interieur d'Israel, promesse tenue.
Il avait ete filme sur son tank brandissant le drapeau israelien et criant : "Maman, je suis de retour au pays". Les mouvements dits pacifistes israeliens en avaient fait le symbole de leur victoire pour la sortie du Liban.
Il laisse ses parents et un frère de 6 ans, Shai. 
Le Palestinien qui a commis ce crime vient d'être promu en grade par Arafat
et on a le culot de parler de sa modération nouvelle.

2. Autres faits significatifs. le conflit touche d'autres frontieres  :
Yoram Havivian, le vice-consul d'Israel a Amman a ete blesse dans une tentative d'assassinat et est rapatrie en Israel.
Une bombe egyptienne a ete desarmee par les sapeurs pres de la frontiere egyptienne.

3. Comme en chaque fin de semaine, nous avons eu les 15 novembre 2000  -  17 Hechvane 5761.
Numero 221.

Quelques informations significatives

- Aujourd'hui date initiale de la proclamation prevue de l'Etat palestinien.
L'Autorite palestinienne declare que son Etat sera declare 
quand le peuple palestinien aura libere les territoires et non avant. 
Dans les pays arabes, Arafat continue a appeler au Djihad contre Israel.
Dans les medias occidentaux, il dit mensongerement que ce mot 
veut seulement dire "lutte", "maavaq" en hebreu.
- Dans le haut  Etat-major militaire de Tsahal, protestations vives 
contre la politique de retenue du gouvernement qui consiste a ne pas reagir 
de facon a ne pas neutraliser les attaques palestiniennes. 
Le Chef d'etat-major rappelle que ce n'est pas Tsahal 
qui prend les decisions mais le gouvernement.
- L'exemple le plus choquant est la continuation des tirs
sur le quartier de Guilo a Jerusalem depuis des semaines.
- De même, l'insecurite sur les routes et autour des implantations.
- De même, la decision de ne pas permettre l'entree en Israel
des Palestiniens qui en fait n'est nullement appliquee.
- L'autorite palestinienne interprete cela comme une faiblesse d'Israel.
- Barak continue a "attendre" Arafat, expression des medias. 
Et a esperer dans le salut venant de Clinton. Pourquoi ? C'est la question.
- Autre exemple insupportable et scandaleux pour les familles : 
l'impossibilite de se rendre
au cimetiere du Mont des Oliviers a Jerusalem.
De meme sur la tombe de Ra'hel.
Cela après l'abandon de la tombe de Joseph et de la synagogue Chalom âl Israel à Jéricho.
En fait, c'est la revolution laique qui se poursuit ainsi
non plus par les decisions juridiques mais
sous les pretextes volontaires de securite.
http://www.modia.org/infos/israel/rahel.html
- Les protestations et manifestations et tentes de greve
de plus en plus nombreuses s'elevent contre cette politique.
- Le President de l'Etat a proteste publiquement 
contre cette politique du gouvernement.
- Le gouvernement a fait savoir qu'il persiste dans sa ligne 
de retenue et qu'il adapte ses reactions a la situation.
- 1.300 attaques armees palestiniennes contre des civils 
ou militaires israeliens ont ete repertoriees depuis le 28 septembre. 
 

Avertissement
En tant qu'analyste professionnel des violences individuelles et collectives,
et non pas sur la base d'informations particulières,
je lance un cri d'alarme :
les autorités qui nous gouvernent sont en train de jouer avec le feu
car, devant les souffrances, devant l'impossibilité de se faire entendre par les voies démocratiques parlementaires ou d'élection, devant l'impossibilité de se sentir défendu par les pouvoirs légaux de l'armée, 
il est plus que probable que des individus déséquilibrés prendront des mesures très graves qui porteront un immense préjudice à l'ensemble d'Israël. 
Si, en plus, s'infiltreront parmi eux comme dans le passé, des provocateurs politiques,
alors nous descendrons dans un niveau de tragédie moralement catastrophique.
J'espère que cette analyse sera prise en considération par tous.

- Voyez la page du gouvernement palestinien sur le terrorisme palestinien
http://www.israel-mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH0don0
- A la majorite des attaques tres professionnelles et graves il n'y a pas de victimes.
Pour avoir une idee des miracles continus qui se produisent chaque jour lisez :
http://www.jpost.com/Editions/2000/11/14/LatestNews/LatestNews.15516.html
- Un sondage de l'universite palestinienne de Bir Zeit : 80% des Palestiniens 
sont favorables à des attentats suicide contre Israel et 73% estiment 
que les interets americains au Proche-Orient devraient etre vises.
- L'injustice de la presse francaise :
http://www.modia.org/infos/israel/solidarite.html
- Le Consistoire de France et le Grand Rabbin de France, le Rav Sitruc, organisent pour les jours prochains un voyage de solidarite avec Israel.

Document justificatif :
http://join.virtual.co.il/cgi-win/imra.exe/00111415
IDF officers say impossible to defend per current rules, Barak refuses to
  change them

  Aaron Lerner Date: 14 November, 2000

  Israel Television Channel One Defense Correspondent Alon Ben David
  explained on the 7:30 PM program that the agreements Israel signed
  (among them the Interim Agreement signed by the late Prime Minister
  Yitzchak Rabin) create a situation such that it absolutely impossible
  to provide security on the roads.

  Ben David explained that the Oslo agreements created roads under
  Israel control with areas under Palestinian control just 70 meters
  away. A Palestinian can stand with a rifle in broad daylight and the
  IDF can't do anything until he shoots. And when he does attack, Ben
  David said the officers complained, approval is required first from
  the highest level - even the security cabinet - before the IDF can
  chase after the shooter inside the Palestinian area.

  The IDF officers say that the only way to provide security on the
  roads is to significantly widen the width of the Israeli security
  zone surrounding the roads.

  Channel Two Television correspondent Emanuel Rosen reported at 8:00
  PM that Prime Minister Ehud Barak insists that no change be made in
  the way the IDF handles the situation. He also reported that Barak
  is putting off the formation of a unity government for a short period
  so that he can see if it is possible to restart the final status
  talks with the Palestinians while achieving quiet in the area.



Bulletin de Modia du 3 novembre 2000  -  5 Hechvane 5761.
Numero 212.

Cette fois, les attaques et meurtres ne sont plus à Jericho, ni a Ramallah, dans les territoires à distance ni a la periferie de Jerusalem a Guilo mais dans Jerusalem. Cela ponctué a chaque fois de rencontres et coordinations entre US, le gouvernement et Arafat, continuite du processus de paix.
Au lendemain de l'attentat de Jerusalem qui a fait ces deux nouvelles victimes israeliennes,
Eli Yishai, leader du parti Chas nomme Arafat le "violeur en serie des accords". 
Le depute Likoud Uzi Landau compare ce qu'a fait Peres avec Arafat la veille de l'attentat a une femme battue a repetition et qui revient sans cesse vers son bourreau.
Le depute Haim Druckman declare : Arafat est tout simplement un assassin.

Le vrai visage de tout le processus d'Oslo est totalement et clairement devoile. 
Voyez la realite de ce qui le caracterise et la liste de ses victimes :
http://modia.org/infos/israel/paixdoslo.html

Egalement voici le programme clair des organisations terroristes pour qui les territoires remis a Arafat sont la zone de refuge et d'organisation des attaques a la demande explicite d'Arafat (ordres donnes publiquement par lui ces dernieres semaines pour qu'ils agissent) 
http://womeningreen.org/hamas.htm

Marwan Barghouti, le commandant des  Tanzim du Fatah, l'organisation d'Arafat declare qu'aucun accord n'arretera la lutte et que la repartition des roles est claire et coordonnee :
"So far the Palestinian security services have not done their job to protect the Palestinians from Israeli attacks," he told The Jerusalem Post, implying that the Palestinian police and security should retaliate. "We take our orders form the Palestinian President Abu Amar [Yasser Arafat], not from Barghouti ...Barghouti can give orders to his people in Fatah, not the security [services]," a senior Palestinian security officer from the West Bank said in response. So far, Arafat has not given any orders to the police to get involved in the gun battles with Israel But senior Palestinian officials have warned that could change should the conflict escalate. "Fatah has seven years' experience of an intifada without a Palestinian Authority, and seven years' experience of an Authority without an intifada," Barghouti said. Now Fatah must work out a way to combine the intifada with the PA's interests, Barghouti added. 
                         *************
Qui sont les victimes de ce nouvel attentat  qui a eu lieu au grand marche populaire Mahane Yehuda, in Jerusalem ?
Ayelet HaSahar Levy, 28 ans, fille de  Rabbi Yitzhak Levy, le precedent dirigeant du Parti national religieux (PNR ou Mafdal). Elle est divorcee, laisse une petite fille de 3 ans et venait le jour meme habiter a Jerusalem. Elle etait pres du camion de demenagement apportant ses affaires personnelles.
L'autre victime est le jeune avocat Hanane Levi, 30 ans, qui se rendait a ses bureaux au Biniane Klal.

La colere a explose verbalement pendant de nombreuses heures dans les rues de Jerusalem.

Pendant ce temps a quoi s'occupe la Knesset en ces heures d'urgence ? Selon l'Association des Homosexuels et Lesbiennes et l'Association des droits civils, un amendement (58) est passé à la loi abaissant l'age des rapports sexuels consensuels et des actes de sodomie  de 18 a 16 ans avec application  a la relation homosexuelle. Sans commentaires.

REAGIR
Nous devons garder la lucidite, ne plus nous bercer d'illusion pour faire face a la situatio dramatique qui est arrivee au but voulu a la fois par les Palestiniens et les promoteurs de ce processus : Jerusalem qui est le symbole de tout Israel et de tout le judaisme.
Les lecons sont claires maintenant.
Nous devons aussi garder le moral fort. La souffrance et la depression sont immenses et il ne faut pas que nous nous detruisions personnellement, achevant ainsi le travail de destruction commence par les autres.
Nous devons aussi croire dans l'efficacite de la democratie qui n'est pas delegation passive mais, au contraire, action.
Nous devons surtout agir selon les conditions d'efficacite du judaisme : techouva en mettant de l'ordre dans nos vies, priere avec assurance pour que Hachem sauve son peuple de ses erreurs, pour qu'il nous donne des dirigeants conscients et porteurs des responsabilites juives, determines et forts, non soumis aux puissances etrangeres. La priere du Rav Eliyaou est indispensable et les psaumes dans lesquels nos pères nous ont enseigne comment prier en ces heures. Vous avez tout cela sur la page
http://www.modia.org/infos/israel/solidarite.html

Et la qualite du Chabbat sauve toute la semaine. Cela est entre nos mains.

Chabbat Chalom
Yehoshua Ra'hamim



2 novembre 2000  -  3 Hechvane 5761.
Numero 210 et 211.

Ce matin, à 4 heures, entente verbale entre Péres et Arafat sur ces points approuvés par Barak, selon les déclarations des responsables à la radio :
- arrêt des tirs, puis si cela tient pendant deux jours reprise des contacts sur les questions de sécurité, et ensuite si cela tient reprise des échanges politiques.
- les deux prix payés par Israël : internationalisation du conflit par acceptation de la demande d'Arafat que la commission d'enquête sous présidence américaine soit élargie sur le plan international, diffusion d'un protocole de Clinton plus équilibré dans le sens des positions palestiniennes.
Réactions :
- à cette heure, les tirs ont cessé. 
- le Fata'h et les Tanzim déclarent n'avoir reçu aucun ordre ni aucune consigne de la part d'Arafat et que si cela arrive il faudra du temps pour l'appliquer et le Fata'h dit qualors il se réunira pour en discuter.
- Tsahal a remis aux Palestiniens une de leur positions et déclare qu'elle réagira fermement si les tirs reprennent. Les officiers ne croient pas au calme pour l'avenir et le Chef d'Etat-major dit que Tsahal applique les ordres reçus.
- Le député Landau a réagi au nom du Likoud en disant : cela montre que Barak n'a aucune politique, Tsahal reprenait un peu le contrôle et Barak s'incline devant Arafat qui demande d'arrêter cela, toutes les étapes ont montré que Arafat ne respecte jamais aucun accord alors pourquoi ne pas reprendre la position forte avant des négociations qui devront un jour arriver.
- le maire de Jérusalem s'oppose fermement sur les ondes à la décision de Barak de ne pas ramener l'ordre devant Guilo par des mesures efficaces (blocage et isolement de la localité d'où viennent les attaques).

Dans la nuit, il y a eu trois soldats israéliens tués et 4 blessés. Pas de victimes civiles.
 

La réalité c'est ceci et pas les débats politiques : regardez et sentez cette image et le récit  C'est cela le sale jeu des politiciens, ces vies torturées. Pour avoir fait entrer ces tueurs déterminés et de continuer sans cesse à les flatter et à vouloir leur donner notre pays. Que ceux qui les ont soutenus et les soutiennent, de moins en moins nombreux, mais trop tard, aient sans cesse dans les yeux et le corps et la douleur ressentie de ces déchirures dans tout l'être qui pourraient être les leurs.

Arafat vient de comprendre qu'il peut avancer encore. Voici comment. 
1. Devant ses attaques, Barak a fait savoir que l'armée venait enfin de recevoir l'autorisation non plus de riposter (ce qui est inutile) mais de prendre l'initiative.
2. L'initiative terrible annoncée contre les Tanzim, les milices lancées par Arafat , s'est déroulée. On pensait : afin de les détruire partiellement et de changer ainsi les règles du jeu. Et non. L'armée annoncé qu'elle allait bombarder les casernes des Tanzim et que la population devait  évacuer. Quand cela fut réalisé, des tirs sont tombés sur ces bâtiments et sur ceux du quartier général d'Arafat. 
3. Arafat s'est gaussé (rien n'arrête ses combattants quand ce sont seulement quelques bâtiments qui sont abimés !!). Il a répliqué en disant que son peuple n'a pas peur de ces bombardements et qu'il ira jusqu'à la prise de Jérusalem avec plus d'enthousiasme encore. Voilà le seul résultat ; et celui-ci, grave : il a vu que nous n'avons aucune capacité psychologique de s'opposer à ses attaques armées et de les neutraliser. 
4. Devant l'étonnement des journalistes, le chef de cabinet de Barak et le chef de l'armée otn expliqué que nous ne pouvons pas avoir de réponse militaire et qu'il faut chercher le dialogue. Donc, nous disons que nous sommes battus militairement et, dans ces conditions, Arafat n'a aucun intérêt à aller à la table des négociations. Par quelle bêtise ou folie ne comprenons-nous pas cela ? Et on annonce que Barak ira voir Clinton.
5. Voici les hypothèses qui circulent sur tous ces comportements invraisemblables :
a- la volonté inchangée de Barak de remettre à Arafat ce qu'il lui avait proposé et qu'il espère faire sous la pression des événements. Il n'a pas pu le faire simplement parce que Arafat a voulu encore un tout petit peu plus et y parvenir avec le panache du peuple en guerre. Mais le résultat serait le même.
b- Barak est soumis inconditionnellement à la volonté de Clinton
soit parce que Clinton (comme les adversaires dans l'élection américaine l'on souvent dit) est intervenu pour fausser les dernières élections israéliennes en mettant ses conseillers personnels à la disposition de Barak et par les fonds considérables et illégaux introduits dans sa campagne (dossier à la disposition de la justice mais non actif par volonté politique).
soit parce que Barak a sincèrement le désir de prendre le modèle américain et la volonté américaine comme idéal comme Israël. Son camp a perdu tout l'idéal de la gauche sioniste. Elle a promis le post-sionisme et en est arrivée au post-judaïsme avec la révolution laïque qui a été le signal pour les Palestiniens que nous n'avons plus aucune résistance d'identité et qu'ils pouvaient foncer.
c- Barak est simplement incapable de comprendre la gravité de la situation, de la gérer, satisfait qu'il est toujours de lui-même et de sa ligne, en dehors de tout sens de la réalité.
d- beaucoup d'Israéliens n'ont qu'une expression : "on n'y comprend rien dans la politique de ce gouvernement de laisser ainsi détruire le pays, d'empêcher l'armée d'agir efficacement, les soldats et policiers eux-mêmes sont dans le désarroi par cette attitude qu'on leur impose ; on ne comprend pas non plus le manque de réaction efficace de l'opposition".
e- Barak est incapable d'agir au présent, son langage le prouve, il ne parle qu'au futur : nous ferons (demain, pas aujourd'hui), nous réagirons (demain sera toujours demain).

Ce soir du 1 novembre, la situation est la suivante :

- le stade des tirs est dépassé, ce sont maintenant des combats intensifs et continus pendant 4 heures dans Jérusalem dans le quartier de Guilo.
- le maire de Jérusalem venu sur les lieux a dû être sauvé et sorti de la zone.
- à 21 heures, Barak a donné une très brève conférence de presse, annonçant encore des jours difficiles (od tséfouyim lanou yamim qachim), disant que la victoire serait dans l'union. Il n'a accepté que deux brèves questions ; elles furent : pourquoi envoie-t'il Péres parler à Arafat dans de telles conditions, malgré l'opposition de nombreux ministres (réponse : il lui transmettra notre position ferme). Pourquoi sa position d'attente au lieu de mettre la force militaire, alors que l'on est dans une telle situation (réponse : parce que c'est la meilleure position qui doit être réfléchie). Et il a quitté la séance.
- Impression : il n'a pas su répondre aux nombreuses questions réelles ; les réponses étaient à côté des préoccupations ; il a quitté le terrain.
- combats également dans plusieurs régions, surtout près de Gaza.
- encore une attaque contre des bâtiments (comme si les bâtiments et leur symboles étaient dangereux), le bâtiment de la sécurité palestinienne.
- plusieurs attentats graves à l'explosif contre des autobus ou par voiture piégée. Le miracle est constant cette fois comme tous les jours : peu de tués et blessés. Une fillette tuée dans un autobus à Pardes 'Hanna.
- qui dirige et qui est ferme et déterminé ; c'est Arafat : il fait déclarer par sa courroie de transmission, les députés arabes d'Israël, sur la 2e chaîne de TV que si Peres ne vient pas le rencontrer, il considérera cela comme une déclaration de guerre.
- toutes les routes sont fermées dans le Goush Etsione sauf celle de Emek Ha'elah/Alon Shvut.Fermées les routes de la Minharote, de la jonction Hussane à Bétar, El-Jib - Atarot. De la jonction de Netzani Oz à Toul Karem. A Guilo, évidement et en particulier les rues Léhem et HaAiyala. 

Un autre aspect qu'il ne faut pas oublier : les photos diffusées nous montrent ce qui est constant en Israël : quand il y a des attentats, du sang humain à nettoyer sur le sol, des débris de corps à rechercher et rassembler, etc, ce sont des 'harridim qui sont volontaires depuis toujours pour ces besognes difficiles et saintes. Ceux qui les méprisent ne devraient jamais l'oublier. Chacun contribue à sa façon. Voyez l'image et le texte sur le site de Maariv :
http://images.maariv.co.il/cache/ART78949.html

 

Tous les sondages sur les gouvernants et candidats potentiels, et sur la situation :
http://join.virtual.co.il/cgi-win/imra.exe/00102715

Dans la tristesse et la demande de l'aide du Ciel
Yehoshua Ra'hamim
Yerouchalayim



Bulletin de Modia du 
30 octobre 2000  -  1 Hechvane 5761.
Numero 208.
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Aujoud'hui, encore quatre deux vies réelles broyés par cette machine du processus de paix qui abat et lynche nos enfants sans qu'ils trouvent devant eux aucun frein :  Amos Machluf, 30 à Jérusalem et, près de Ramallah, Maryk Gavrielov, et deux gardes de sécurité abattus dans Jérusalem même.

Autre regard que celui des faits, regardons maintenant notre réalité à Jéusalem avec la sensibilité, avec la réalité des faits dans les larmes et les souffrances. Pas avec les grands mots faux et mensongers de "paix, solidarité", mais avec la chair réelle. Nous avons la confiance mais nous devons aussi partager les souffrances causées.
J'ai reçu d'un lecteur une lettre que je n'oserai pas vous faire lire tant elle est cruelle, insupportable mais exactement véridique. Il me dit : "essayez vraiment de vivre ceci : vous quittez vos proches que vous aimez, vous les embrassez et vous partez en voiture comme beaucoup d'Israéliens et vous passez à proximité de zones remises aux Palestiniens au milieu de nous. Soudainement, vous êtes arrêté par plusieurs Arabes qui vous sortent de votre voiture, vous voulez appeler l'armée et la police, ils ne sont pas là pas plus que les autres jours, ils n'ont pas d'ordre de vous protéger préventivement, puisque les autres tirent sur les habitants depuis des semaines, point final. Alors, vous êtes seul, on vous tabasse, on vous déchire, on vous écrase et on vous brûle. Et, sous les souffrances, vous pensez à vos proches et à l'armée et à la police et au gouvernement,  vous êtes dans votre pays, sur votre terre, vous avez vu que cela est arrivé à d'autres, aujourd'hui c'est vous. Vous aviez lu hier le récit du journaliste anglais qui a assisté au lynchage de Ramallah, mais aujourd'hui c'est vous. Et vous avez une seule peur avant la dernière souffrance : cela aurait pu arriver à votre femme et à vos enfants.

Je ne vous montrerai pas cette lettre trop sanglante et trop réaliste. Hélas, elle a le courage de donner les mots à la réalité.
Hélas, c'est nous qui avons organisé et organisons encore maintenant tout cela. Les exécutants-exécuteurs ne font que réaliser le programme qu'ils nous avaient dit vouloir réaliser, et on les a reçus pour cela à la table familiale et devant les caméras et on leur a dit "O.K. mais à une seule condition, que nous appelions cela processus de paix". Ils ont dit en riant : "oui, on adore vraiment ces Juifs qui aiment tellement flatter ceux qui les détruisent".
Beaucoup ne voudront pas voir avec leur sensibilité ni avec la sensibilité de ceux qui souffrent et puis meurent, ils ne vont pas aux enterrements des victimes juives. Les vrais gauchistes qui se disent des intellectuels vont présenter leurs condoléances aux familles des victimes arabes qui ont péri en nous attaquant à mort. Cela est la stricte vérité.
Dans tout pays, la révolution serait dans la rue depuis longtemps. Mais les Juifs ont 20 siècles d'échine courbée sous les vraies persécutions, il n'y a pas de réaction et les adversaires en profitent, et aussi nos soi-disant amis des médias étrangers. 
Alors, on continue seulement, pendant ce temps, à jouer aux cartes, je veux dire à la discussion sur la répartition des ministères. Le peuple, lui, est attéré, choqué, la plupart sont déprimés, écoeurés, se sentent impuissants. C'est la vérité. Est-ce choquant de la dire ou de la fabriquer ? Les sondages montrent qu'il a perdu confiance dans le gouvernement mais il n'y a pas encore d'aurore.
Pourtant, on sait que si on vivait comme on le devrait sur cette terre merveilleuse, nous aurions la paix entre nous et nos ennemis nous respecteraient et nous laisseraient vivre. Mais notre peuple ne veut pas envore voir la réalité, ni reconnaître pourquoi il chute dans la perte de ses valeurs, pourquoi il est vulnérable à l'heure où la seule arme qui gagne est celle des valeurs de l'identité.
- Le parti Chas fait savoir à Barak qu'il lui donne le feu vert pendant un mois pour continuer sur cette ligne politique s'il annule sa révolution laïque : il lui assure un "filet de sécurité" pour faire échec non pas aux tortionnaires d'Arafat mais aux tentatives de faire tomber ce gouvernement attentiste. Pendant ce temps-là, la même trajectoire va continuer et empirer.
- Le maire de Jérusalem, Ehoud Olmert monte au créneau et s'emporte contre Sharon qui souhaite s'allier à Barak. Il dit sur les ondes : "J'avais soutenu Barak en croyant à ses promesses de ne pas diviser Jérusalem. Il m'a trompé et tous ses électeurs. Maintenant Sharon veut s'allier à lui en prétextant qu'il fera jouer son droit de veto mais le mal sera fait, à quoi sert ensuite un veto. Sharon diviserait lui aussi Jérusalem". (Mots exacts du Maire de Jérusalem). Sharon rencontre une opposition déchaînée dans le Likoud contre son projet.
- Le Rav Mordechai Eliyahu, Richone lé Tsione, ancien Grand Rabbin sépharade d'Israël demande une commission nationale d'enquête sur l'abandon du soldat blessé à la tombe de Joseph, sur ce qui s'est produit sur le Mont Eval où des touristes ont été en danger pendant des longues heures et l'un tué, et sur l'abandon de la tombe de Joseph.
Avec l'ancien Grand Rabbin askénaze Avraham Shapira, il lance un jour mondial de prière dans toutes les synagogues du monde entier le lundi 6 novembre. Nous souhaitions cette initiative. Merci à ces maîtres moraux de notre peuple.
Voyez pour cela notre page solidarité.
Il faut du courage, comme Noa'h, même si vous vous sentez seul : cliquez pour cela sur "la paracha de la semaine".


Bulletin de Modia du 29 octobre
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Numero 208.

 En page d'accueil
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1. A gauche en haut,
La paracha de la semaine : Noa'h nous apprend ce qu'est un homme juste, avant meme d'etre un Juif, et cela dans un monde de violence. Sur la meme page, qui sont les benei Noa'h qui vivent selon les 7 mitsvotes sans se convertir.
Un aspect meconnu souvent.

2. Aujourd'hui et demain, c'est le debut du mois de 'Hechvane ou Marhechvane. Voyez la page sur le Roche 'Hodeche
http://www.modia.org/infos/etudes/roche-hoddeche.html.

3. au centre de la page d'accueil, vous trouvez les initiatives de solidarite avec Israel portees a notre connaissance et susceptibles de vous concerner :
un voyage des Juifs de France, une minute internationale de silence et priere.

3. Nouvelles
A Jerusalem, la soiree et une grande partie de la nuit de Chabbate ont ete mouvementees par le son des tirs sur le quartier de Guilo puis par les helicopteres qui tournent en inspection
et par les ambulances sifflantes et quelques tirs lourds aériens.
C'est la soirée habituelle et l'incomprehension generale que le gouvernement ne prenne pas de mesures qui arreteraient cette situation de cible des habitants de Jerusalem qui perdure.
Rien d'efficace n'est pris pour faire arreter les tireurs decides.
Reactions officielles de Tsahal a l'attentat suicide par un cycliste :
un blame (!) du General commandant la region Yomtov Samiya envoye a l'Autorite palestinienne. On imagine ce qu'elle a du faire d'une telle contre-attaque...
En contre-partie, Arafat a diffusé un communique ordonnant l'intensification de l'Intifada. Logique.

Au Sud de Jerusalem, a Efrate, nouveau sacrilege palestinien : le saccage de la synagogue avec inscriptions antisemites et croix gammees. Le Rav de la communaute, Chlomo Riskine, renomme pour ses articles est en etat de choc ainsi que le maire d'Efrat. Cela est d'autant plus significatif qu'il etait l'un des partisans du processus de paix gouvernemental.
Les images sont sur ce site http://www.efrat.org/
Des coups de feu sont tirés d'une école arabe sur les forces de Tsahal près de Tékoa.
A la jonction de Karmi dans la bande de Gaza, après 4 heures d'attaques au feu par les Palestiniens, Tsahal passe  à la contre attaque avec les tanks.
Le même affrontement près de Ramallah à la jonction Ayosh.

En Egypte, les "intellectuels" menent campagne  pour reunir 1 million de signatures pour l'interruption de toutes relations avec Israel.

Stupéfiant : dans ce contexte, Avrom Burg le Président de la Knesset réfléchit car il est porté à accéder à la demande d'un député arabe de faire une minute de silence à la mémoire des 13 arabes tués dans les manifestions violentes qu'ils ont fait contre Israël. Précisons qu'il n'est question en rien des victimes juives ni des soldats lynchés ou enlevés. Sans commentaire. Voici :

"Burg approves minute of silence for fallen Arabs in unrest (IsraelWire-10/29. 8 h 46) Knesset Speaker Avraham Burg appears inclined to approve a request by Arab MK Taleb Alsana to open Monday’s Knesset session with a minute of silence for 13 Israeli Arabs killed in the month long unrest throughout Israel". 
Finalement, (Jerusalem Post 16 h 30) "Knesset Speaker Avraham Burg has turned down a request for a minute of silence for the Israeli Arab citizens killed in the violence of the past few weeks. 
...Burg said there was no precedent for such a memorial and that he feared there would be distrubances in the Knesset".

En Egypte, les "intellectuels" menent campagne  pour reunir 1 million de
signatures pour l'interruption de toutes relations avec Israel.

Barak a rejete les demandes de Sharon (doit de veto et
elections en cas de desaccord) mais le ministre des 
communications Binyamin Ben-Eliezer continue avec Meir Sheetrit
favorable au gouvernement d'unite pour arriver a un accord.
La quasi-totalite des deputes Likoud font bloc contre
cette initiative. Yits'haq Shamir egalement mais il aurait fait
savoir a Sharon que un bon accord avec Barak serait meilleur
pour le Likoud que le retour de Bibi Netanyahu.

Un nouveau temoignage sur le lynchage 
a faire connaitre pour lutter contre la desinformation
http://www.jpost.com/Editions/2000/10/27/News/News.14423.html

C'est la rentree universitaire.Y aura-t'il des tensions entre étudiants ?

Hors-temps : les permis de conduire israeliens sont valables en France.

Bonne etude.
Chavoua tov, bonne semaine. Paix sur Israel.

Yehoshua Ra'hamim,
Yerouchalayim




25 octobre 2000  -  26 Tichri 5761.
Numero 206.

Nouvelles significatives
L'Egypte, par la bouche de son ministre des Affaires étrangeres Amr Moussa et d'autres pays arabes aussi bien que les Palestiniens, declarent que le processus de paix tel qu'il etait est termine et qu'ils ne reprendront pas les negociations sur les bases et selon les procedures du passe.
Mais l'Egypte exprime son amertume devant l'ingratitude d'Arafat qui fait alliance avec les extremistes mulsulmans qui mettent en peril non seulement Israel mais surtout le regime egyptien, ss comprendre ce qu'est une guerre généralisée.
Arafat travaille activement a impliquer les Etats a intervenir sur le terrain, sous le biais de la "protection des Palestiniens menaces". Une campagne psychologique internationale est organisee en ce sens pour presenter les assaillants palestiniens comme des victimes faibles. Surprise de voir Yahoo qui avait ete equilibre dans ses analyses se preter a cette campagne, avec l'appui de l'AFP, sans voir les faits reels :
http://fr.news.yahoo.com/001025/1/pif1.html

Devant les menaces des Arabes palestiniens, specialement dans les sermons, de s'attaquer aux chrétiens et non seulement aux Juifs beaucoup de chretiens quittent les zones arabes et obtiennent la collaboration tres active des ambassades etrangeres pour trouver asile en ces pays.

Les habitants des implantations se plaignent à l'armee "d'etre sous le feu des Palestiniens depuis trois semaines et que l'armee ne prenne pas les mesures necessaires pour assurer leur securite de citoyens a part entiere".

Le Conseiller du Gouvernement,  Elyakim Rubinstein va demander l'abolition de l'immunite parlementaire du depute arabe de la liste 'Hadache Mohammed Barakei qui a incite les Arabes israeliens a la violence contre les policiers. Cela montre une evolution qui consiste a placer quelques limites dans ce qui est autorise contre l'Etat.

Au Likoud, 15 des 19 deputes dont Moshe Arens, Naomi Blumenthal, Gideon Ezra, Yisrael Katz, Dan Naveh, Reuven Rivlin, s'opposent au plan de Sharon d'aller vers un gouvernement d'unite, même les deputes qui sont habituellement favorables a Sharon.
Seuls deux lui sont restes favorables :  Meir Sheetrit and Yehoshua Matza. L'avancee de Benjamin Netanyahu est tres rapide. 
Sharon pose donc des conditions quasi inacceptables pour Barak afin de ne pas s'isoler.

Parallelement, devant l'eloignement de cette solution, le gouvernement reprend parole avec les responsables palestiniens, retournant quelque peu vers sa ligne habituelle malgre la situation.
même si les Palestiniens ont changé leur tactique.
 



23 octobre
La nuit a été agitée à Jérusalem, peu ont dormi. Pendant 4 heures, vols d'hélicoptères qui tournent, tirs et quelques coups lourds de missiles, sirènes d'ambulance.
Résultats : quasiment nuls car l'armée ne prend pas l'itiative pour empêcher,  n'a pas de riposte massive de dissuasion et répond aux tireurs. La radio dit que les soldats sont impatients de recevoir l'autorisation de prendre des mesures efficaces susceptibles de changer la situation. Le maire de Jérusalem demande une réponse non proportionnée qui aurait un effet préventif et dissuasif.
Les tractations commencent entre Barak et le Likoud. I.



Bulletin de Modia du 
22 octobre 2000  -  23 Tichri 5761.
Numero 203.

Au centre de la page d'accueil :
ETUDES ESSENTIELLES
Ecoutons l'enseignement de nos Sages sur la façon de prier en temps de guerre, ce qui est le cas.
Et préparons la paracha Béréchite qui nous indique les voies du bon renouvellement de tout.

NOUVELLES
1. Malgré un coeur lourd pour les veuves et les orphelins et les familles de nos jeunes soldats, et les familles exposées aux tirs
l'ambiance a été magnifique pour danser avec la Torah. Ce sont les jeunes qui menaient avec un enthousiasme extraordinaire.

2. Pensez à ceci : nos adversaires invoquent l'écart des tués (1/10 avec 119 chez les Palestiniens). C'est là le miracle : on ne compte plus depuis des mois et ces jours-ci les tirs nombreux et les cocktails molotovs constants sur les voitures et les habitations juives,
et le nombre très faible de victimes. Cela est vraiment miraculeux. Le dernier exemple est le car de Gouch Kativ qui explose au passage sur des mines télécommandées et aucune victime. Cela est l'explication. On avait déjà eu cette protection pendant la Guerre du Golfe. Remercions. Le motif n'est pas l'agression qui est toujours du seul côté palestinien ni la réplique israélienne qui est mesurée et ne contraint jamais l'adversaire au silence ni à l'évacuation des lieux. La situation à Jérusalem que tous peuvent constater en est l'exemple net :même en ce lieu central, l'armée ne prend pas les mesures possibles qui amèneraient le silence et le calme, les tirs continuent contre les habitants juifs, les hélicoptères font partie du décor sonore des habitants de Jérusalem, sans changement. Cela même malgré le fait que l'opinion publique abandonne de plus en plus Barak, de facto, devant cette impuissance incompréhensible quand on sait l'efficacité dont serait capable Tsahal.
Cela n'a pas empêché que, hier, les combats ont été nombreux sur tout le territoire et virulents : 9 tués côté palestinien et plus de 500 blessés.
Cette situation sans progrès est ressentie comme de plus en plus intolérable par la population israélienne. Les Palestiniens s'estiment en "guerre d'indépendance" qu'ils continueront jusqu'à la victoire sur tous leurs objectifs et pensent qu'ils gagnent de facto. Ils appellent cela le "processus de paix global" qu'ils pousuivent alors qu'Israël, selon leurs termes a un "processus d'extermination".

4. Dans ce contexte, élément nouveau, le peuple bouge. Cela est nouveau et très important. Avant le Chabbate et ce soir de Motsé Chabbate, des manifestations éclatent devant les résidences de Barak pour protester, selon les termes des manifestants contre le fait qu'il abandonne à leur sort la police , l'armée, et les victimes sans donner l'ordre de réagir de façon efficace. La colère a éclaté.
De plus, des policiers en uniforme auraient participé avec les manifestants avant le Chabbate.
Les gens supportent de moins en moins que leurs habitations soient mitraillées dans Jérusalem, avec simplement des démontrations aériennes d'hélicoptères qui tournent et tirent sans prendre sur le terrain les mesures efficaces envers le village de Bat Jala face au quartier de Guilo à Jérusalem. Même situation quand il y a des blessés non secourus à temps et qui meurent, fait absolument nouveau dans le comportement de l'armée qui obéit en cela aux ordres de l'échelon politique.

5. Le peuple bouge (bis). Les manifestations de soutien à AriéDéri ont continué. Elles auraient réuni plus de 100000 personnes la semaine dernière. L'important, c'est l'unité du peuple, tous religieux confondus en un seul public, et le nombre de non religieux qui reviennent là à la Torah.

6. Les analystes et politiciens de son équipe disent que Barak pense que le processus de paix "est cliniquement mort" mais "qu'il n'ose pas l'annoncer à Clinton". On est stupéfait de cette soumission totale de Barak à tous les caprices de Clinton, alors que Moubarak lui-même ose le traiter de "cheval-mort" en raison de son départ prochain. 
Voici en quels termes cela est rapporté par Yahoo : "Selon l'un de ses proches, le ministre des Télécommunications, Binyamin Ben Eliezer, le Premier ministre est arrivé à la conclusion que M. Arafat "n'est pas un interlocuteur" pour faire la paix, mais n'ose pas le dire ouvertement pour ne pas heurter le président américain Bill Clinton" !! Remarquons biens qu'il s'agit de ce que dit l'entourage même de Barak et non pas l'opposition.
Barak a déclaré avant le Chabbate que tant que Arafat revendiquera l'ensemble des territoires et le retour intégral des réfugiés, il n'y aura pas de continuation du processus de paix (sans parler de sa fin). Tous les observateurs sont d'accord pour dire qu'il s'agit de paroles à l'intention de Sharon pour ui permettre de se rapprocher. Mais dès la fin de Chabbate, l'équipe de Barak déclare sur les ondes que même s'il y a un gouvernement d'urgence ou d'unité nationale, ce sera pour reprendre le "processus de paix". Il n'y aura donc aucune participation de l'opposition si cela se maintient. 
Mais le plus grave est la politique en zigzag de Barak quand les adversaires ont une politique ferme et rectiligne.
Sondage du Jerusalem Post : croyez-vous que Barak est capable de résister aux pressions américaines ? oui 31 %, non 69 %. Les historiens auront à trouver les motifs de cette soumission absolue qui passe avant toute la gravité des données locales. 

7. Ni Barak ni Arafat ne veulent prendre la responsabilité non plus de dire que le processus de paix est terminé. Les journaux de fin de semaine s'interrogent sur la tactique d'Arafat dans ce contexte. L'inefficacité et la versalité et la soumission de Barak envers Clinton font un pont d'or à Arafat. Cela permet de laisser s'enflammer le peuple tout en ne parlant pas de rupture du processus de paix tout en mobilisant l'opinion internationale et les pays arabes contre Israël. 

8. Dans ce contexte où la stratégie d'Arafat est claire, quelle est sa tactique. Un excellent article de Amos Harel dans  Ha'aretz du 20 octobre dit qu'il veut créer un état sur le terrain semblable à celui de la Bosnie et du Kossovo pour aboutir à une internationalisation qui lui serait favorable. Et en cas d'évolution insuffisante, il serait prêt à faire déclencher une guerre régionale. L'Egypte le craint, mais le Hesbollah et l'Iraq le souhaitent et la Jordanie vient de décider sa normalisation avec l'Iraq qui donnera le droit de passage à l'armée iraqienne.

9. Barak veut attirer Sharon dans un gouvernement commun pour ne plus porter seul la responsabilité de sa politique. Sharon n'y est pas opposé et espère ainsi bloquer le processus d'Oslo et assurer la securité mais, soumis à la pression très forte de la majorité du Likoud qui s'y oppose, pose comme condition le renoncement formel par Barak de ses principes du processus de paix et des décisions qu'il a prise avec Clinton et Arafat. Barak joue sur les subtilités sémantiques et sur la répartition des déclarations dans son équipe : il déclare qu'une pause (time-out, pésséq zéman en hébreu) est nécessaire dans le processus de paix et Beilin son idéologue et Ben-Ami, son bras exécutif s'y opposent  car ils disent que cela ne fera que renforcer la violence, créerait un échec diplomatique international et serait la fin du processus d'Oslo. La gauche proteste en disant que Barak zizzague vers la droite.

10. Médias
 Certes, l'intermède médiatique du lynchage a ramené de la sympathie pour Israël mais cela ne durera qu'un instant, et le problème d'ensemble sera le même.
- ainsi vient de se dérouler le 3e jour de rage des Palestiniens avec gros dégats  et batailles véritables à feu vif à Jerusalem, Har Homa, Tekoa, Kalkiliya, Jénine, la tombe de Rahel, Gaza, Gush Etzion, Hebron, Tul Karem mais sans interventions décisives de Tsahal qui changerait le rapport des forces. Barak s'installe dans un Verdun.

11. comment réagit l'opinion ? Selon les sondages de la semaine :
Maariv  (Gallup) : 
- en cas d'élections aujourd'hui,  Barak 27% Netanyahu 48%
- Barak réussit-il : oui 16% non 67% Do not know 17%
  et chez les électeurs de Barak : oui  27% non 50%
- craignez-vous pour la sécurité personnelle et de votre famille ? oui 68% non 32%
- craignez vous pour le futur de l'Etat d'Israel ? oui 75% No, 25%

Yediote A'haronote
 - en cas d'élections aujourd'hui,  Barak 38% Netanyahu 50% 

11. Le 'Hesbollah joue un jeu cruel. Il diffuse en  hébreu vers Israël disant que notre gouvernement ne fait rien pour libérer nos prisonniers.
 


18 octobre au soir
Bulletin de Modia du 18 octobre 2000  -  19 Tichri 5761.
Numero 200.

1. Parlons du bon que l'on ressent en Israel.
- Jerusalem est dans la fete de Souccote. On voit partout ces souccotes et comme les familles pratiquantes ne travaillent pas, on les voit se promener dans les parcs chaque jour de la semaine. Hier, a la soucca de notre synagogue, nous avons eu le bonheur de recevoir la visite du President de l'Etat, du Maire de Jerusalem, du grand cabbaliste et de plus centenaire, le Rav Kaddouri, le Grand Rabbin de Jerusalem Chalom Messas et d'autres...
Cette proximité de ces grands au peuple est bonne. Ehoud Olmert a dit qu'on veut demanteler Jerusalem parce qu'il est le centre de tous les Juifs et de tout le judaisme, et da demanteler ce serait tout detruire. Aussi, il ne peut pas en etre question sous aucune forme.
- D'abord et avant toutes choses, ce soir et demain
c'est la fete de Hochaâna raba depuis des millenaires a Jerusalem.
En voici le sens :

Ce soir, 20000Juifs etaient au Kotel avec le President de l'Etat
à chanter et danser. 3. Sur le terrain, apres l'accord de Charm el Cheikh
Une
de se livrer à "un massacre permanent" en Palestine, de commettre des crimes de génocide, des crimes contre l'humanité, etc".

- la découverte la plus étonnante egalement, est que ces accords ne sont que paroles verbales sans aucune signature. Le seul fait de ne pas vouloir signer les paroles dites est signe de malhonneteté, de tous côtés, et de volonté deliberée de les violer.
Mais le but n'est pas cet accord. Clinton et Barak, ensemble, passent au dessus car ce qu'ils veulent c'est parvenir à l'accord malgré tout. Et ce ne sera alors que l'accord voulu par les Palestiniens.

4. Dans ce contexte, la stupefaction la plus forte a ete la déclaration de Barak disant que, puisque Arafat a fait aujourd'hui une déclaration demandant l'arrêt de la violence, Barak ouvre l'espace d'Israel aux Palestiniens, ouvre l'aeroport de Gaza, etc.
Or, Arafat n'a aucunement prononcé les mots "d'ordre donné" de cesser la violence ni "à qui" ils aurait donné ces ordres.
De plus, Barak n'a nullement exigé le respect des conditions qu'il avait toujours affirmées, ni la reprise en mains de la Yeshiva de la tombe de Yossef, etc.
Dans ce contexte, les rumeurs sur l'éventuelle saisie par Israel de quelques participants au lynchage sont de peu d'importance en comparaison de l'abandon de toutes les exigences et de la libre circulation à venir des auteurs de troubles.
Dans la journée, le gouvernement avait parlé de separation totale des deux populations avec non communication même par des routes. Le soir, tout est aboli.

5. Barak veut elargir son gouvernement en le nommant gouvernement d'urgence.
Sharon a replique que le terme "d'urgence" ne signifirait rien d'autre que gouvernement d'union, or le but de la politique de Barak etant de passer au dessus de tout pour parvenir a l'accord final, politique d'Oslo continuee, Sharon a averti que la question ne se posera que si Barak desavoue publiquement toute cette politique.
Shas, tres sollicite par Barak, demande de nouvelles elections.
En fait, Barak veut simplement une couverture pour sa politique puisque son eventuel elargissement aurait pour but d'aboutir a 14 ministres mais sans aucune repartition des portefeuilles.

6. Partout les gens se demandent : que faire dans le ... où on se trouve ?
Et comment prier et utiliser nos forces morales et notre foi et emouna pour que le Ciel nous tire de cette boule de neige qui continue ineluctablement à grossir sur la pente et à produire une avalanche de mesures catastrophiques pour le pays et par notre image de faiblesse face a l'adversaire qui voit toujours avec plus de plaisir notre incapacité à tenir n'importe quelle ligne de defense affirmee publiquement.

7. La fete de Hochaâna raba et la paracha Ve zote ha berakha nous contraignent à un effort colossal de pureté dans la confiance.
Je vous joins
un poëme venu le matin en essayant de garder cette ligne dès le reveil : Matin de guerre.
J'ai eu aussi la joie d'être sandaq ces temps-ci, une experience qui nous montre que malgre notre incapacite, c'est à nous, simples Juifs, que Hachem donne ce bonheur de servir de canal de la benediction. Il ne faut pas oublier ce rôle que tout Juif a ainsi dans le monde. 

Votre serviteur ayant le bonheur de tenir l'enfant introduit dans l'alliance
Tout cela continue. Il n'y a pas que les politiciens.

8. C'est pour cela que demain soir, nous allons faire une nuit d'étude et y lire le résumé de toute la Torah qu'est le livre de Devarim. Ce sera Hochaana Raba, fin de notre jugement, assurance de notre retour (techouva). Nous y relisons la Torah résumée dans Dévarim, pour ne plus l'oublier mais pour la vivre vraiment, et pour garder la confiance qui transforme la realité. La soirée et nuit d'étude commencera souvent à 21 heures dans les synagogues.



17 octobre
Bulletin de Modia du 17 octobre 2000  -  18 Tichri 5761.
Numero 199.

I. Je remercie très personnellement chacun de ceux qui m'ont envoyé leurs encouragements et bénédictions pour les "informations significatives" que je recueille, analyse et vous transmets.

II. On me demande les précisions pour aider Modia. Elles sont sur la page :
http://www.modia.org/infos/infos/fondation.html

II. L'accord de Charm el-Sheikh
1. son but
Le but de la rencontre de Charm el-Sheikh était de permettre une reprise des pourparlers qui doivent aboutir à l'accord de paix final. Pour cela, la rencontre devait aboutir à un cessez-le-feu "équilibré et mutuel" selon les termes de Clinton.
Après des échanges très vifs et très agressifs verbalement, l'accord a été obtenu.

2. les points de l'accord
concernant les 2 parties :
- Les deux parties agiront immédiatement pour calmer la situation. (équilibré, précis dans l'immédiateté, flou complet sur le terme de calmer, de situation, et l'action n'est pas définie).
- cessez-le-feu immédiat. (il n'est pas dit "cessez-le-feu immédiat" mais les termes vagues "les deux parties acceptent qu'il y ait un c.i).
concernant les obligations israéliennes :
- retrait des forces israéliennes sur es positions d'avant la dernière vague de violence.
- arrêt immédiat du blocus des territoires  palestiniens par les Ssraéliens (et donc accord au passage des Palestiniens vers l'intérieur d'Israel pour ce qu'ils veulent, travail ou autre).
- réouverture par les Israéliens de l'aéroport palestinien Dahaniyie de Gaza.

3. analyse de l'accord
succès israélien :
- preuve médiatique donnée au monde sur la souplesse, la volonté de paix, et la bonne volonté des Israéliens et de leur gouvernement. 

échecs israéliens :
- incapacité d'Israel de résister aux pressions.
- Barak a abandonné toutes les exigences suivantes qui constituaient des préalables affirmés par lui comme tels après toutes les violations successives des engagements par Arafat :
- Arafat, lui, n'a pas cédé sur tous les points où il trompait ses partenaires après ses promesses antérieures : il ne désarme pas les Zanzim, il n'emprisonne pas les militants du Hamas, il ne renonce pas à l'utilisation médiatique et dangereuse des enfants dans les attaques, il n'agit pas contre le Hamas.
- Arafat a réussi à maintenir le double jeu de promesses et d'action violente en arguant qu'il n'agit que sur ce qu'il contrôle.
- donc, échec de Barak à la fois sur les points qui lui sont reprochés par l'opposition et qui étaient placés comme condition pour l'entrée éventuelle du Likoud dans un gouvernement élargi : échec sur le plan de la sécurité, sur le plan de la stabilité dans la ligne directrice (sa politique dite de zigzag), son écroulement habituel devant les pressions de Clinton.
- échec face aux Arabes israéliens, aux Palestiniens et aux Arabes dans le monde, et face aux Européens anti-israéliens, démontrant que la cause israélienne présentée avant la rencontre comme le minimum vital n'est pas juste puisqu'elle n'est pas tenue par Barak lui-même.
- échec sur le plan du contrôle des entrées des terroristes sur le territoire par l'intermédiaire de l'entrée des travailleurs palestiniens.
- l'espoir de paix interne s'envole car le Likoud, principale force d'opposition, était éventuellement prête à entrer dans le gouvernement si Barak avait tenu ce à quoi lui-même s'était engagé face au public et qui était vu comme la condition sine qua non par le Likoud. En effet, Sharon qui dirige le Likoud a été soumis publiquement par lettre aux pressions fortes des 5 principaux leaders du parti de ne faire aucune concession si Barak ne tenait pas ses engagements personnels lors de la rencontre. Or, Barak a échoué sur ce point. Et plus de la moitié des membres du Comité central du Likoud sont opposés à tout laxisme de Sharon sur ces points. Dans ce contexte, Sharon avait même déclaré que si Barak continuait son attitude de cession habituelle et de continuation du processus d'Oslo dans ces conditions, il ferait tomber le gouvernement après la rencontre.

Après la rencontre
- Barak donne 48 heures à Arafat pour faire ses preuves. Ce cliquet de sécurité, d'une part, n'est pas inscrit dans les accords ; d'autre part, Barak a montré aux Palestiniens et au monde qu'il ne parvient pas à tenir les ultimatum qu'il proclame.
- la violence éclate de plus belle à Jérusalem même par des tirs mortels palestiniens à Guilo, par des manifestations israéliennes de protestation contre l'arrestation d'israéliens qui ont tiré pour se dégager d'attaques subies.
- les Tanzim et le Hamas et le Hisbollah affirment que la lutte armée continue et qu'ils ne sont pas engagés par les résultats de la rencontre.

Pronostic
Ce n'est pas en nos mains

Yehoshua Ra'hamim



15 octobre 2000
Lisons ensemble le journal Maâriv :
- AUCUN MINISTRE N'A PARTICIPÉ AUX OBSÈQUES DU PREMIER DES SOLDATS LYNCHÉS, CONTRAIREMENT À TOUS LES USAGES. CHOC.
- Tsahal : Hamas et le Djihad essaient de réaliser des attentats. (Arafat a libéré à cet effet tous les prisonniers du Hamas les plus actifs).
- Le 'hisbollah veut enlever d'autres soldats au nord d'Israël.
- Barak exige : engagement formel d'Arafat pour cesser la violence, dissolution de son corps des combattants Tanzim, remise en prison des terroristes du Hamas libérés, arrêt de l'incitation à la violence (on doit rire chez les Palestiniens de ces exigences mille fois dites avec ou sans ultimatum et jamais réalisées même après engagement). La base réagit dans la rue contre l'éventualité de remettre en prison les terroristes libérés, même s'est pour lbérer enseuite à nouveau.
- Le Likoud : si le processuss habituel du gouvernement reprend après la rencontre avec Arafat, nous ferons tomber le gouvernement.
- Barak veut parvenir à un gouvernement élargi ces jours-ci. Beilin menace : si Sharon entre au gouvernement, je démissionne. Les représentants des Arabes israéliens disent à Barak : nous considérerons que votre gouvernement comme un gouvernement de guerre si vous y faites entrer Sharon.
- Les pays arabes déversent des centaines de millions de dollars à Arafat.
- Les journalistes italiens ont reçu des menaces de mort pour avoir diffusé les images du lynch.
- Les observateurs de l'ONU ont assisté à l'enlèvement des 3 soldats à la frontière libanaises et révèlent que le Hesbolah a franchi la frontière en la faisant exploser.
- de caméras vidéos ont été remises aux soldats israéliens pour qu'ils filment les attaques des Palestiniens contre eux.
- Quelques Juifs des Natouré Karta ont défilé à New York avec les Palestiniens avec des pancartes : "il est interdit qu'il y ait un Etat juif".

Autres sources
A l'instant, à 9 h 30, le porte parole du Hizbullah le Sheikh Hassan Nassrallah annonce que son organisation a réussi à  capturer un colonel israélien dans une opération très compliquée. 
Barak a déclaré en fin de matinée que Tsahal n'a aucune information sur la disparition d'un officier en service. 
Cependant, les déclarations de Nassrallah ont toujours été fiables il pourrait donc s'agir de l'enlèvement d'un colonel de réserve, probablement un homme d'affaires israélien habitant une localité frontalière (Métulla ?).
Le sommet en Egypte se présente sous les plus mauvais auspices car
- les mouvements palestiniens déclarent ne pas cesser l'intifada jusqu'à la libération des territoires et Jérusalem comme capitale.
- l'Egypte déclare vouloir y obtenir "le retrait israélien des territoires palestiniens".
- Sharon déclare que si ce processus qui est celui d'Oslo se poursuit, il fera tomber le gouvernement.


12 octobre 2000 : après avoir détruit le tombeau de Joseph
et après le lynchage public et télévisé de soldats israéliens par la police palestinienne (IMAGEs 1 et 2, symboles de tout ce qui nous est promis par le processus d'Oslo),
 

QUI A COMMIS CELA ?

Par respect pour la victime, je ne vous montre pas
l'image suivante : l'un des bourreaux exhibe en signe de
victoire et en jubilation, ses mains pleines du sang rouge
de ces victimes, sous les acclamations des Palestiniens.
Que ces images restent nuit et jour devant les jeux et l'esprit et le coeur, sans leur laisser aucun repos, de tous ceux qui n'ont eu de cesse et de jubilation que 
de faire entrer en armes ces assassins qui n'ont JAMAIS caché leur programme.
Qu'ils n'oublient jamais qu'il ont scandaleusement
nommé  "processus de paix" , ce forfait de destruction,
cette prostitution de l'héritage, de la terre et le sacrifice à venir de nos innocents.
Qu'ils se souviennent aussi chaque jour du mépris qu'ils ont eu pour les Juifs qui se voulaient fidèles à la sainteté de la terre d'Israël, au respect des pionniers.
Qu'ils n'oublient jamais combien les politiciens qui ont ainsi voulu détruire et le judaïsme et la terre et l'Etat juif n'ont pu le faire et causer toutes ces destructions et toutes ces victimes, uniquement par leur vote libre, par leur soutien, par leur action sur les ondes ; c'est  uniquement par leur responsabilté tout cela se produit.
Qu'ils n'oublient jamais les peines irréversibles, réelles et non pas idéologiques, des veuves et des orphelins.
Où étaient leurs politiciens qui interdisaient à l'armée et à la police de prendre les véritables mesures de protection, à chaque étape des destructions qui sont rapportées ici.

Les ennemis ne sont pas à blâmer,  quand ils veulent cette terre et font tout pour l'avoir et nous détruire, eux au moins ne sont pas lâches face à leur tradition "morale".
Seuls sont coupables ceux qui utilisent la liberté du choix démocratique pous se faire leurs complices les plus actifs. Sans ces "collaborateurs" jamais ils n'auraient pu avancer ainsi, et chaque semaine davantage, et réussir à réaliser à la perfection le plan public de notre destruction.

Qu'ils réparent s'il est possible quelque peu.
Qu'ils prient pour leurs victimes maintenant.
Et qu'ils ne disent pas : "on ne savait pas", on savait, tous savaient.
 

après avoir battu à mort le rabbin Hillel Lieberman en châle de prières,
les Palestiniens viennent d'incendier jusqu'au sol
cette magnifique synagogue symbolique de Jéricho. En voici le sens, lisez ce lien.


Les deux soldats lynchés à Ramallah par la police palestinienne sont :

- Yosef Avrahami, 38 ans, de Petach Tikvah. Il est marié et père de plusieurs enfants.
Voici comment son épouse a appris le fait : elle a appelé son mari sur son téléphone cellulaire et ce sont des arabes qui lui ont répondu en disant " nous sommes en train de tuer ton mari".
- Vadim Nourjips, 35 ans, de Or Akiva. Il venait de se marier il y a 5 jours.
Tout le peuple est avec ces familles. Qu'elles soient soutenues, entourées, bénies..

Toute la nuit, Barak a essayé  de constituer un gouvernement d'urgence, élargi ; il bute sur une seule chose : que Barak change les lignes qui constituent sa politique et qui engageront les membres du nouveau gouvernement pour un mois.
En Iraq, plus de 500.000 personnes se sont portées volontaires contre Israël et à leur tête le fils de Sadam Hussein.
15000 hommes de la division d'élite Hammurabi font marche vers l'Ouest du pays avec des tanks.
La Jordanie rappelle l'article 4 de son Traité du 26 oct 1994 avec l'Iraq, qui stipule
- interdiction de se joindre pour participer à une guerre avec un tiers,
- interdiction d'entrer sur le territoire de l'autre, d'y stationner ou d'opérer avec des forces militaires qui pourraient intervenir contre un tiers et porter ainsi à la sécurité du pays.


Perspectives proches d'évolution 

12 octobre 2000
Vous savez que je ne vous donne pas les événements qui sont diffusés partout.
Mais uniquement les quelques nouvelles significatives d'une évolution et aussi des analyses.

4a. Dans les jours qui vont suivre, je vous demande d'abord
d'approfondir ce que je présente ci-dessous :
- Il n'y a aucun doute que la facon la plus efficace pour aider Israel est de vivre la Torah
qui assure la vie au peuple et lui assure la bénédiction.
Pour vivre cette Torah, il faut la connaître, le site vous en donne tous les moyens.
- Les pages sur la prière vous donnent aussi
les moyens de l'efficacité. La prière apres le repas, la prière de la amida sont pleines de passages qui demandent et véhiculent la bénédiction pour la terre d'Israel et pour Jérusalem.
- il y a aussi des pages spéciales sur la prière pour Israel.
Et aussi sur la réalité de ce qu'est la terre d'Israel,
c'est le lieu d'une Présence, d'une mission.
Il faut connaitre ces pages.

4b. Je vous propose aussi de vous rapporter aux analyses précises trouves dans cette page "Israel explose".
En effet, mon analyse précise des commentateurs des medias montre que les stratégies et tactiques d'Arafat et de Barak (exposées dans cette page) n'évoluent aucunement depuis les accords passés devant Clinton. Malgré les conflits armés aux multiples formes et victimes, malgré leur aggravation continue dans le nombre des victimes et dans la forme, l'objectif commun de ces deux leaders ne change pas : c'est reprendre leur construction commune des accords qui correspondent en fait aux aspirations palestiniennes. Voilà pourquoi Barak ne parvient pas à former un gouvernement d'union ou d'urgence car, comme l'a dit un des principaux leaders du Likoud, sur ce point "il y a alliance entre Barak et Arafat". De plus, le gain est uniquement et continuellement du côté d'Arafat.

L'évolution qui semble se dessiner aujourd'hui et devoir se poursuivre, est
- cette volonté du trio Clinton-Arafat-Barak de conclure selon la ligne palestinienne,
et leurs efforts pour se rencontrer à cet effet
http://www.jpost.com/Editions/2000/10/11/LatestNews/LatestNews.13576.html
- le refus de plus en plus brutal de l'opposition de porter aide à Barak pour ce but,
- la dramatisation de la situation sur le terrain qui assure à Arafat des gains et à Barak la necessité de céder toujours pour éviter une aggravation supplémentaire et une généralisation du conflit.
- le refus de l'opposition pour cette politique de Barak-Belin-Ben Ami.
- les réactions populaires de plus en plus graves devant l'écart qui se creuse entre les aspirations du peuple et l'attitude politique et militaire du gouvernement.
- la répression de ces réactions qui risque de n'aboutir qu'à des exaspérations encore plus grandes.

En effet, sur le terrain, 
- l'insécurité s'étend dans les faits (tirs sur les routes et attaques de pierres), arabes tentant de poignarder, communiqués des Palestiniens sur la création de groupes de combat qui, selon leurs termes, feront une vie d'enfer aux localités juives,
- le sentiment d'insécurité dû à l'inefficacité de l'armée et de la police dans la prévention et la répression malgré les moyens mis en jeu. Un exemple typique : même l'enterrement du Rav Hillel Lieberman a été perturbé gravement par les attaques des tirs palestiniens. Une situation qui est vécue comme intolérable dans la population. Et cela risque de mener des esprits non équilibrés à des gestes dramatiques de désespoirs malgré les appels aux calmes de leaders religieux.
- cet après-midi, Barak a annoncé la probabilité d'une vague de terrorisme
http://www.jpost.com/Editions/2000/10/11/LatestNews/LatestNews.13565.html
- le Hamas annonce à l'instant que tous les objectifs israéliens sont concernés car on est en état de guerre.
http://www.jpost.com/Editions/2000/10/11/LatestNews/LatestNews.13583.html
 voici son interview :
http://www.jpradio.com/asx/001011ham.asx

La véritable question est : est-ce que l'opposition a une contre-proposition précise qui reprendrait la situation en mains,
et a-t-elle la volonté d'atteindre le pouvoir pour l'appliquer ? Ou a-t'elle peur de cette responsabilités ?
Sinon, la trajectoire actuelle conduit directement et rapidement aux évévements les plus graves.

Si vous voulez connaître les sondages qui montrent l'évolution des israéliens,
10 octobre 2000
Analyse de la nouvelle phase des tensions : la révolte populaire juive

Ceci est une analyse et non pas un engagement de soutien à quelque position que ce soit.
Si nous voulons comprendre les désordres en cours, nous devons prendre en compte non seulement les événements ponctuels mais aussi les dynamiques et leurs logiques. Les événements, vous les connaissez par tous les médias.
D'autres analyses sont possibles, chaque lecteur est à même de se faire la sienne propre. Dans cette ligne, je lui présente la mienne.

1. Phase préalable déjà analysée sur Modia :
- les injustices sociales envers les arabes israéliens et envers des couches israéliennes importantes.
- l'avancée des Palestiniens jusqu'en Jérusalem par le gouvernement  qui a créé ainsi l'identification des Arabes israéliens à l'Etat palestinien.
- les attaques extrémistes et multiformes du gouvernement contre les sentiments religieux juifs et contre la survie de l'Etat comme Juif, avec sa révolution laique et les mesures réglementaires et juridiques. Cela a créé un état explosif en Israël.

2. Puis, pendant deux semaines, phase d'annonce officielle par les instances palestiniennes de l'explosion organisée par Arafat avec enrôlement des arabes israéliens dans cette guerre contre Israël. Cela, parallèlement aux négociations tenues, non pas face au peuple mais selon les caprices d'un Président étranger fini dans tous les sens du terme politique.
La stratégie de cette phase de soulèvement palestinien avec les arabes israéliens est l'espoir d'Arafat d'arriver à des gains plus importants quand la situation arrivera à la phase insupportable.
Du côté israélien, l'accord était fait avec Clinton et Arafat sur la totalité des concessions souhaitées par Arafat, mais l'erreur d'Arafat semblait de ne pas accepter les formes transitoires pour espérer encore un gain supplémentaire (et par crainte d'assassinat s'il acceptait un compromis ; avant tout Arafat craint l'assassinat).
Israël pensait aussi que Arafat tombait dans une erreur d'ancien terroriste qui ne parvient pas à se séparer des méthodes de force du terrorisme comme outil de négociation.
Mais il n'y avait pas de désaccord entre les deux parties sur l'étendue des concessions réciproques. D'autant que les analystes ont dit cent fois que tout était signé depuis longtemps avec la volonté de Barak d'assurer sans cesse une belle sortie à Clinton qui l'a tant aidé dans sa campagne électorale.
Par ailleurs, la méthode belliqueuse d'Arafat rend service aussi à la position gouvernementale car Barak ne pouvait plus signer devant l'opposition de ses ministres démissionnaires et de la Knesset et de l'opinion mais, pour éviter une guerre totale, Barak pourrait ainsi céder "de facto" (tactique privilégiée de l'équipe de Barak)  sous le prétexte de sagesse et non plus par soumission aux exigences d'Arafat ou de Clinton. La politique est complexe mais logique.
Ce qui s'est passé sur le Mont du Temple et sur la tombe de Joseph confirme cette analyse : l'impossible (signer de perdre la souveraineté sur le Mont du Temple dans des accords signés) se réalise "de facto" quand la police (sur ordre politique) se retire du Mont du Temple et laisse le terrain à la police d'Arafat. Idem, sur le tombeau de Joseph, lieu symbolique de la présence. C'est nous qui l'avons évacué, de facto, sans rien signer.
Abandonner ces deux lieux est tout ce qu'Arafat demandait car ils engagent tout et, de là, tout découle pour l'avenir :
en effet, il veut que les Juifs renoncent à leurs droits symboliques et historiques d'identité. C'est cela le véritable enjeu. Cela à l'heure où la révolution laïque est la première urgence du côté gouvernemental, dans le même sens.
Les émeutes arabes et les victimes ne sont que des outils dans le jeu terrible de ces tactiques palestiniennnes. La focalisation est tellement centrée sur ces symboles que les arabes s'en prennent successivement à des synagogues, les brûlent ainsi que les livres saints. Puis à un rabbin, et cela lors de Kippour. A la sortie de Kippour, tout explose.

3. Phase actuelle qui réunit toutes les phases.
Une réaction populaire : le peuple n'accepte plus cet ensemble et explose.
Le peuple qui est descendu dans la rue en de nombreuses localités ne s'est plus senti représenté dans ses motifs d'existence, ni défendu ni par le gouvernement ni par la police ni par l'armée. Ceci est une analyse, non une position militante, il est bon de le répéter.
Cette révolte populaire a éclaté spontanément en de multiples endroits comme lors de révolutions. Elle touche autant les publics laïcs de Tel-Aviv que les publics religieux, les publics des implantations que les publics des localités urbaines. Elle n'a répondu à aucun mot d'ordre d'aucun groupe extrêmiste, politique ou religieux. Il va de soi que cela est périlleux pour le gouvernement et pour l'Etat. Il ferait une erreur colossale (faite par de nombreux régimes qui sont tombés) s'il ne comprenait pas l'analyse de ces symtômes et lançait simplement des appels et mises en garde. Il ferait dévier le pays vers une balkanisation et yougoslavisation du conflit. L'erreur du gouvernement est de penser qu'une minorité qui se croit éclairée, peut gouverner en étant coupée du peuple, en liaison avec les intérêts d'un chef d'Etat étranger.
Ceux qui ont vécu dans les pays démocratiques aux manifestations dures et violentes ont constaté combien est grande la passivité des israéliens, leur embrigadement, leur souci d'unité derrière l'Etat et le gouvernement et la police et l'armée quand il y a des difficultés. Donc, l'explosion actuelle, par son côté insolite, est vraiment une phase révolutionnaire et doit être comprise et traitée comme telle.

Spontanément, cette révolution montre que le peuple a compris les enjeux et méthodes des Palestiniens et des négociateurs, car elle emploie les mêmes méthodes : envers ce qui est symbolique ; comme les adversaires, ces foules se sont mises en situation de guerre par un affrontement en face à face, affirmant que les citoyens ne se laisseront plus mener dans les voies qui se développaient, et ils attaquent aussi une mosquée arabe. Ils tirent, ils brûlent comme leurs adversaires.

Mais il y a une différence capitale, c'est que la révolte populaire agit en ignorant son gouvernement alors que les arabes agissaient en pleine coordination avec Arafat.
C'est une révolte double du peuple juif israélien : contre Arafat et contre Barak en même temps.

4. Il n'est pas trop tard pour le gouvernement reprenne la situation en mains :
- s'il comprend à quel point il s'est coupé du peuple, 
- s'il comprend que le peuple est lucide sur les stratégies mises en jeu dans les accords ou de facto,
- s'il comprend que le peuple n'accepte plus le seul discours qu'on lui sert, soit un discours futuriste : demain nous ferons, demain les adversaires verront que nous sommes les plus forts, demain nous prendrons des mesures, demain, demain, demain.
- s'il comprend que les élites de l'opposition n'ont pas bien analysé la gravité de la situation populaire. 
La solution n'est certainement pas seulement dans la seule alternance des politiciens, ni dans des gouvernement conjoints majorité-opposition.
Ce qui ne manque pas dans le peuple sous de multiples formes mais qui manque aux fonctionnaires de la politique c'est de comprendre que, aujourd'hui, l'identité est la première forme d'existence, et aussi la première arme. Ils parlent médias, sondages, pouvoir, actions de force politiques, moyens militaires technologiques. La réalité est autre.
Ils ont progressivement coupé la politique de la base d'identité et d'idéal du peuple, ils ont oublié totalement l'éducation et la justice sociale comme les deux bases de l'existence. Ceux qui le comprendront trouveront le peuple avec eux, qu'ils soient de droite ou de gauche, religieux ou non. Il est souhaitable que tous le comprennent, dans tous les partis.
On parle beaucoup "de situation d'urgence, de gouvernement d'urgence". L'urgence est l'identité et la représentation effective de l'identité du peuple dans ses gouvernants. Et je ne parle pas du tout ici de noms de partis, car cela concerne toutes les formes de rerésentation politique.

Israéliens religieux ou non, ils ont montré qu'ils ne veulent plus accepter qu'on leur tire dessus pendant des semaines avec comme véritable protection le mot "demain" et le slogan "nous sommes les plus forts". Surtout, ils se sont sentis touchés dans leur propre existence en tant que Juifs quand on brûle les lieux les plus saints et sacrés, quand un rabbin, parce que rabbin et en châle de prière, est battu à mort et mitraillé. Aujourd'hui, en Israël. Voici sa photo, zal. Elle nous interpelle. Le rabbin Hillel Lieberman laisse une veuve et sept enfants. 

Un Etat qui veut vivre à côté de l'identité de son peuple et de  sa Torah, centre de son existence, descend jusqu'à ces tragédies.

Je donne cette analyse également à toute personne de l'éventail politique.

A l'heure où nous terminons la lecture annuelle de la Torah avec les recommandations les plus importantes de Moché Rabéinou à toutes les tribus d'Israël pour réussir à vivre dans un environnement hostile, espérons que nous reviendrons à ces enseignements et pourront dire avec le texte : la Torah est la bénédiction,vé zot ha bérakha.

Yehoshua Ra'hamim Dufour
 



 

IL Y A QUELQUES JOURS je publiais l'analyse ci-dessous . Elle reste entièrement valable.
Hier, ceux qui recoivent le Bulletin étaient informés du fait scandaleux que nous avions reculé sur le Mont du Temple et laissé les policiers palestiniens agir, leur donnant de facto  le terrain du Mont du Temple, tout en disant que les négociations n'avançaient pas. Et cela, en pleine situation d'attaque par les Palestiniens que les commentateurs nomment "guerre". Cela renforçait au maximum tout ce qui est dit dans l'analyse précédente.
Les derniers soirs, nous entendions dans Jérusalem, les rafales d'armes automatiques tirées par les Palestiniens, un essai de la sirène de guerre pendant la nuit. Des familles ont reçu les tirs de balle dans leurs chambres. Beaucoup de rues sont fermées dans Jérusalem.
Ce soir, à la sortie du Chabbate qui précède Kippour, deux faits graves :
1. nous avons abandonné le tombeau de Joseph aux mains d'Arafat et ils se sont empressés de le détruire avec la synagogue et la yéchiva disent les journalistes. Ainsi, nous continuons sans cesse à inciter nos adversaires sur tous les plans en leur montrant notre faiblesse, notre coopération à notre capitulation, et à la destruction de ce qui nous représente. A notre sortie précipitée du Liban, les Palestiniens avaient crié victoire, affirmé que nous n'étions plus forts et avions fui en abandonnant un énorme matériel militaire de qualité, et chantaient qu'ils poursuivraient ce combat à l'intérieur d'Israël. Nous avions présenté la version illusoire comme si la sortie du Liban, qui a enlevé la ligne de défense au Nord, était une réussite (la seule, disent tous les commentateurs, dont ce gouvernement aurait pu se vanter).
Voici Ce n'est pas un chiffre (3) mais trois vivants qui ont un nom et des proches comme vous et moi : (Benny Avraham de Bnei Brak, Suad Omar de Kfar Salameh, Adi Avitan de Tibériade).
Prions pour eux

Barak vient de découvrir la lune subitement (alors qu'il y a une semaine il recevait encore Arafat chez lui, alors qu'hier il plaçait les Palestiniens sur le Mont du Temple), il vient de déclarer officiellement "qu'Arafat n'est pas un partenaire pour la paix". Inquiétant, après lui avoir donné tout ce qu'il lui a donné et qui est irréversible aux yeux du monde. Il parle de la déception du "camp de la paix", mais ce qui nous importe c'est Israël. D'ailleurs, leur tâche est terminée puisqu'ils ont travaillé avec succès à amener les Palestiniens en armes jusque dans Jérusalem d'où ils peuvent maintenant nous menacer partout. Après avoir travaillé ces dernières semaines sur la  priorité de la révolution laïque qui a pour but de détruire le caractére juif de notre vie ici, pendant que nos adversaires détruisaient pan par pan la terre d'Israël avec notre collaboration, Barak vient de découvrir ce soir, dit-il, qu'Arafat et les Palestiniens ne veulent pas de notre existence. Mais il donne encore 48 heures à Arafat pour changer. Pas maintenant, après-demain ! On dépasse toutes les limites de... 
Voici un extrait de ce qu'en dit
 M. Barak a réitéré qu'il considérait que les émeutes avaient été orchestrées par les Palestiniens et son message à M. Arafat était sévère.
 Non seulement il considérera le processus de négociations terminées si les émeutes n'ont pas cessé dans les 48 heures, c'est-à-dire d'ici à lundi soir, mais il avertit que l'armée et la police israélienne passeront à l'offensive contre les manifestants, alors qu'elles se contentent pour l'instant de se défendre.
 C'est donc une escalade des combats qui pourrait se produire à l'échéance de cet ultimatum, car rien n'indique que les émeutes vont diminuer d'intensité, bien au contraire. Les incidents se multipliaient, en effet, samedi soir en Cisjordanie, apparemment en raison des évènements de Naplouse.

 En outre, le ministre palestinien de l'Information, Yasser Abed Rabbo, a opposé une fin de non-recevoir à M. Barak, affirmant que les Palestiniens ne céderaient pas à ses "menaces" et accusant de nouveau Israël d'être responsable de la vague de violence.
 A la veille du Yom Kippour (jour du Grand Pardon), la fête la plus sacrée du judaïsme, le risque grandissait d'une confrontation que les Israéliens étaient certains de remporter en raison de la disproportion des forces "


Une seule solution pour réussir à changer notre auto-destruction  : bien préparer Kippour


Extrait du Bulletin de Modia que vous pouvez recevoir gratuitement  (inscription en page d'accueil):
Lisons ensemble le journal de gauche Haarets, favorable a la politique de Barak.
Voici ses articles :
- Arafat libere des dizaines de responsables des branches armees du Hamas qui etaient impliques dans la preparation
d'actions violentes contre Israel. 
(Voila pour l'application des rencontres Arafat-Barak.
Et pourquoi nous pretons-nous a ces jeux ?).
- 9000 dunams de forets incendiés en Galilée.
200 incendies criminels de forets par les arabes israeliens.
Les plus grands feux ont detruit des forets dans la Vallee de Jezreel et autour de Gamla, symbole de l'histoire juive.
- Un Roche Yechiva, saisi et battu par la police palestinienne.
Voici le rapport de l'edition angaise de Haarets :
Palestinian police and protesters yesterday severely beat 
Rabbi Haim Brovender, the head of the Hamivtar Yeshiva near the settlement of Efrat. 
Brovender was driving from Efrat to his home in Jerusalem at about 4 P.M.  when the incident took place. The rabbi
was hospitalized and said to be in moderate condition.
Brovender said that to avoid a road closed by the  recent Palestinian unrest, he drove past
the village of Beit Sahur, where he was stopped  by Palestinian police and told to get out of his car. The police then began to beat him;  Palestinian protesters joined in the attack.
After about an hour, the rabbi was evacuated  from the scene by Palestinian security forces  and transfered to Israeli military authorities.
(On a beaucoup de mal a comprendre qu'on laisse encore tout cela continuer a se produire).
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Lisons le Yediyote A'haronote, grand journal israelien.
Il nous indique ce que pense le peuple a travers des sondages :
Question posee aux israeliens juifs  :
"est-ce que le comportement des Arabes israeliens  cette semaine est une trahison ?"
74 % répondent oui.

Question posee a tous : 
les arabes israeliens sont-ils defavorises ?
71 % des Arabes répondent oui
28 % des Arabes répondent non.

37 % des Juifs répondent oui
60 % des Juifs répondent non.

Question posee a tous : 
Est-ce que le gouvernement actuel peut parvenir
a un reglement de la paix (esder chalom) avec les Palestiniens ?
35 % des Arabes répondent oui
64 % des Arabes répondent non.

31 % des Juifs répondent oui
67 % des Juifs répondent non.

Comment corriger d'urgence les erreurs d'Israël
Comment réaliser les espoirs d'Israël
Une phase de croissance

Première partie
Israël, c'est nous. Ce sont nos erreurs qui nous ont mises dans cette situation déplorable.
Israël, les béné Yisraël, les Juifs, nous, voulons la paix avec nos voisins.
Mais cette seconde partie de l'histoire de l'Etat d'Israël a été une suite d'erreurs tactiques les plus incroyables. Dressons-en la liste :

1e erreur. Le peuple n'a pas été unifié avant de se confronter à l'adversaire.
- les alyotes successives de regroupement ont été méprisées par le premier courant majoritaire, (non reconnaissance de leur culture, de leur dignité, de leur valeur, de leur musique, de leur culture, de leur intelligence ; humiliations cruelles, mépris ; tout cela a créé des blessures et des rancoeurs qui ne passent pas avec le temps et sont niées par l'establishment et décrites seulement comme une preuve supplémentaire de l'arriération de ces masses ;  les expressions actuelles du symptôme sont à nouveau méprisées au lieu de les voir comme une volonté de dépasser positivement).
- par contre les alyotes ressemblant à la majorité ont été valorisées, au point même de favoriser tous les non-Juifs qui s'y glissaient (plus de 60 pour cent de l'alya de l'ex URSS avec l'espoir que cela limitera et affaiblira la place des Juifs orientaux dans l'Etat, et détruira la spécificité juive).
- la dimension sioniste, nationaliste et religieuse a été de plus en plus méprisée et attaquée par le groupe majoritaire dans les institutions (qui pourtant n'est pas la majorité du pays), ces toutes dernières années : post-sionisme, cosmopolitisme, caricature de l'américanisme sous son aspect économique et antisocial le plus brutal, caricatures de droits de l'homme servant une minorité, démocratie bolchevique aux intérêts des possesseurs des postes institutionnels, le tout opposé aux valeurs fondatrices de l'histoire juive et des communautés comme base d'une société sioniste nouvelle.

2e erreur. L'adversaire n'a pas été pris dans sa réalité.
- tout cela recouvre une maladie juive constante : la négation de soi, l'identification caricaturale à autrui, le mépris de soi. L'identification à l'adversaire en est la conséquence, tandis que l'adversaire ne peut que mépriser ces collaborateurs serviles et actifs dont il ne veut nullement faire des alliés, tout en les utilisant. Et il l'affirmait bien haut ou avec violence devant ces valets non demandés.
- se méprisant soi-même dans l'identité personnelle, ce travail pour l'adversaire ne s'est aucunement accompagné d'une connaissance ni d'une valorisation de l'identité de cet adversaire. Il est resté une idée théorique qui ne faisait pas aboutir à la connaissance de sa culture ni à une justice sociale égalitaire sur le marché du travail, dans l'habitat ou l'éducation. L'important, dans l'existence valorisée de l'adversaire était qu'il soit une nouvelle forme de destruction possible de l'identité juive traditionnelle propre.
- il s'est alors manifesté une course pathologique à donner le maximum du pays, à détruire le maximum des lignes de défense et à les remettre à l'adversaire, les courants gauchistes ont parcouru le monde pour dévaloriser et démoraliser la position d'Israël. Ce fut et c'est une "collaboration" effective au sens le plus déplorable de l'histoire. Cela, même quand l'adversaire disait clairement qu'il les utilisait sans les distinguer du Juif israélien. Il s'est ainsi développé une minorité active de collaborateurs effectifs de l'adversaire qui, lui, se présentait honnêtement en détermination pour supplanter le Juif israélien. On voyait ces gens courir vers les Palestiniens dès que l'un des leurs avait souffert d'une réaction israélienne, mais on ne les a pas vu dans les nombreux cas de Juifs israéliens victimes du terrorisme palestinien : cela est en dehors de leurs intérêts intellectuels.
- l'activité principale de cet establishment depuis plusieurs années est simplement : comment détruire le plus vite possible Israël sous les applaudissements des pays et des religions qui n'ont pas réussi à le faire d'eux-mêmes depuis 2000 ans. "Déjudaïser" Israël a été l'axe stratégique défini et déclaré de l'adversaire, cela est correct et normal, mais il n'a pas trouvé meilleur réalisateur tactique de certains parmi ceux qui avaient le pouvoir ces dernières années. Ils ont été l'outil exécutif, amenant l'adversaire jusqu'au coeur du pays, de son histoire, de son identité. Combien de fois ils prononçaient la définition de leur tactique : créer un "de facto" où l'adversaire aurait les territoires ou Jérusalem, sans même le définir par des accords. Pourtant, l'acte final de la capitulation organisée n'a pas pu se concrétiser, cela uniquement par la révolte soudaine de ministres et de groupes parlementaires ; mais le mal global  était fait. La politique affirmée officiellement de séparer les deux peuples pour parvenir à la paix ne fut qu'un mensonge éhonté car ses réalisateurs ont organisé, au contraire, une infiltration continue de l'adversaire en damier au milieu des populations juives. Le but étant de créer une situation de facto de non-légitimité de la présence juive, et une légitimité "irréversible" de la présence non-juive.
On est là dans une pathologie juive continue dans l'histoire, qui s'est manifestée depuis les méraglim, les explorateurs qui ont voulu saboter l'histoire vers la terre d'Israel et vers Jérusalem ; Flavius Joséphe en est un autre exemple de l'intérieur. 
- il faut rendre le plus grand hommage à nos adversaires car, au contraire, ils ont été exemplaires : jamais ils n'ont caché leur but de la destruction de l'entité sioniste sur tout le territoire. Ils ont été clairs, purs, honnêtes, droits, stables, ils ont manifesté un amour de la terre d'Israël en son entier et de Jérusalem qui était honni des gauchistes quand cet amour était porté par un Juif. L'important fut de leur remettre le plus vite possible, justement les portes symboliques de toute l'histoire juive : Jéricho, Sichem, Hévrone, Jérusalem. Ils ont toujours dit honnêtement qu'ils ne respectaient pas et ne respecteraient pas les accords, les paroles, la limitation des armes, utiliseraient les actions violentes, etc. Ils ont toujours tenu parole. Ils ont su coordonner parfaitement la courroie des gains politiques et la courroie des gains militaires et terroristes, en parfaite coordination. Ils ont réussi à utiliser au mieux la collaboration offerte par tous les niveaux précédents.
Le résultat de tout cela est celui que nous voyons : quand tout fut amené au coeur de la citadelle, UNIQUEMENT PAR NOUS, tout était prêt pour l'explosion. Ils l'ont annoncé officiellement de multiples fois (Radjoub, le responsable de la sécurité dans l'Autorité palestinienne et non pas dans le Hamas, a promis ces dernières semaines de mettre à feu et à sang prochainement les villes israéliennes, donc sous le plan d'Arafat) et ils l'ont fait.

3e erreur. Malgré le danger et malgré les virages positifs de l'histoire, les responsables des communautés de la diaspora ne se sont pas engagées à faciliter la construction du nouvel Israël par une mobilisation de leurs membres. Ceux qui sont montés, l'ont fait seuls, par leurs propres efforts et forces.

4e erreur. L'immense potentiel de ceux qui montaient, chargés de la force de l'histoire et de l'idéal, se sont souvent usés devant le choc culturel, devant la brutalité vulgaire de la nouvelle culture ainsi installée, et ils ne sont pas parvenus à intégrer ni à imprégner le système. Même les Juifs de Russie qui ont une remarquable faculté d'organisation économique, de presse, de culture et de science, n'ont fait qu'une communauté enclavée qui ne change pas encore le système même si elle assure le bien-être de ses propres membres.


Deuxième partie
L'espoir est grand à plusieurs titres.

1e facteur d'espoir. Maintenant, tout est connu, tous les courants sont bien repérés par le public, tous les mensonges sont dévoilés, toutes les duplicités sont sues, tous les faux programmes électoraux ne prendront plus, toutes les manipulations sur les mots de "paix" sont déjà usées. Il ne sera plus possible de tromper l'électorat. Chacun a été vu dans ses mots et dans ses actes, dans ses manoeuvres et dans ses pirouettes et changements de camps.

2e facteur d'espoir. On a dépassé le seuil de la violence, de la tromperie, de l'injustice, de refus des valeurs, de la destruction, de la vulgarité comme projet de société et le peuple en a assez de cet establishment sans scrupules, de ces faux leaders destructeurs.

3e facteur d'espoir. Il fallait en arriver là pour découvrir toutes nos erreurs, pour comprendre qu'elles sont les conséquences de nos dispersions, de nos esclavages qui ont créé ces servilités, cette auto-destruction. C'est une pathologie de l'histoire, ce n'est pas une horreur dans les personnalités individuelles. C'est une pathologie du système que nous sommes tous ensemble dans notre histoire globale que nous devons traiter. Nous y sommes tellement habitués que nous ne trouvons pas les leaders qui réveilleraient encore le peuple, l'éclairerait, le secouerait, l'exhorterait.

4e facteur d'espoir. Le degré d'auto-destruction où cela nous a amené va nous contraindre à réagir, nous n'avons plus le choix.

5e facteur d'espoir. Nous n'avons plus de choix que d'aimer à égalité toutes les communautés du judaïsme pour construire d'urgence notre pays juif où nous pourrons vivre enfin en Juifs, sans antisémitisme, et dans la justice sociale. A égalité. Nous comprenons enfin que nous ne sauverons pas en petits groupes isolés qui condamnent et méprisent les autres : notre pathologie actuelle est une pathologie de tous, de tout l'ensemble, et si certains en sont les acteurs les plus visibles, ils ne sont que la face dévoilée de ce que nous sommes aussi. C'est notre corps commun qui est atteint par ces maladies de croissance.

6e facteur d'espoir. Il faut un nouveau leadership qui soit conscient de ces données et déterminé à réaliser ces objectifs nouveaux. Ou il faut que les leadership anciens, quels qu'ils soient, comprennent la situation, adoptent tous et chacun ces objectifs comme priorité et courent à qui mieux mieux vers leur réalisation. Quelques signes positifs de renouveau :
- en Israël, des voix politiques commencent à monter pour reconstituer une union stratégique entre les parties sur des bases communes des valeurs sionistes, entre les partis et au delà de leurs clivages ;
- les événements de l'emprisonnement de Déri ont suscité un besoin d'étude des sources chez de nombreux publics, et ensemble ;
- de nombreux centres communautaires de quartiers vont ouvrir leurs portes pour l'organisation de cérémonies de Kipour, car le besoin éclate hors du public qui  connaît les routes vers la synagogue ;
- mode soudaine, les hommes politiques de tous les courants se mettent à citer des passages de la paracha, presque dans chacune de leurs interventions ;
- en France, le Consistoire vient d'émettre pour la première fois une déclaration affirmant l'adhésion de toutes les communautés locales à la politique d'intégrité de Jérusalem, cette déclaration est faite en commun avec le Grand Rabbin de France, le Rav Sitruc, avec les communautés d'Europe, les communautés orthodoxes et des associations de communautés américaines. La parole n'est plus donnée et prise seulement par les collaborateurs de nos destructeurs, qui avaient à leur disposition la complaisance des médias et un quasi monopole sur l'information. 


Troisième partie
1- Nous sommes le peuple de la Torah. Elle est notre réalité fondatrice, notre texte fondateur, notre système de pensée fondateur, notre corps qui nous unit les uns aux autres. Rien ne peut être bâti sans elle. Elle appartient à tous et à chacun également. Une histoire bâtie sans elle ne peut conduire qu'à la ruine même avec les plus belles alliances autour de nous.
Bien plus, les peuples nous jalousent cette Torah, la terre de la Torah, l'intelligence de la Torah, la morale de la Torah, la transcendance et la puissance de la Torah, le rôle que nous avons de porter la Torah et de la porter en lumière.

2- Ce qui nous arrive y était écrit en clair : notre abandon et notre trahison ne peuvent créer que notre destruction.
Le fait même que cela y est écrit mille fois peut nous redonner confiance.

3- Car il est toujours écrit aussi que si nous revenons vite à nos sources puissantes, alors nous libérons la force de Celui qui nous crée et nous a donné ce rôle bizarre parmi les peuples et sur cette terre aux voisins si compliqués. Il est le Vivant, le gardien d'Israël et Il ne ment pas.

4- Nous devons absolument lire deux textes, ensuite prier pour nous tous, pour nos dirigeants pour qu'ils reviennent à leurs sources, qu'ils s'instruisent un minimum dans l'identité et dans la science qu'ils représentent.
Prier pour Israël, pour avoir les leaders que ce peuple et cette terre méritent, et pour que la géoula, la libération dont nous sommes porteurs et capables, se réalise vite.
Alors, il est sûr que tous les peuples nous respecteront, voudront apprendre de nous une part de cette connaissance de bénédiction et de bonheur.

Ces deux textes sont le psaume 108 et le chapitre 26 d'Isaïe. Lisez-les, méditez-les, ils sont tellement adaptés à la situation, en chaque mot. Ces mots, un à un, vous redonneront lucidité et force.

Ceux qui voudraient encore se réfugier devant des "vous exagérez, gardez votre calme, ne versons pas dans l'extrémisme" ne sont tout simplement pas dans la réalité, ils la fuient et leur sagesse n'est que brouillard. Ceux qui sont mitraillés sur les routes par les Palestiniens, ou battus, ou dans l'impossibilité de renter chez eux le soir même autour de Jérusalem, ceux qui doivent sans cesse ne pas être dans leur famille pour assurer de ci de là la sécurité vitale minimale, savent que tout cela est vrai ; également ceux qui attendent de l'armée le rétablissement de la situation et ne le reçoivent pas parce qu'on temporise toujours sur le plan politique. Tout cela n'est pas un film ni une thèse politique, c'est la réalité du terrain, de la vraie vie.


Psaume 108.
"Cantique, psaume de David.
Mon coeur reste ferme, ô D.ieu. Je peux chanter, célébrer Tes louanges, c'est là mon honneur.
Réveillez-vous, luth et harpe, je veux réveiller l'aurore.
Je Te louerai parmi les nations, Hachém, je Te chanterai parmi les peuples.
Car ta bonté s'élève par-dessus les cieux, et ta bonté atteint jusqu'au ciel.
Montre Ta grandeur, ô D.ieu, qui dépasse les cieux, que Ta gloire brille sur toute la terre.
Afin que Tes bien-aimés échappent au danger, secours-nous avec Ta droite, et exauce-moi.
Hachém l'a annoncé en Son sanctuaire : Je triompherai, je veux m'adjuger Sichem, mesurer au cordeau la vallée de Souccot. A moi Gilad, à moi Ménaché, Ephraïm est la puissante sauvegarde de ma tête, Yéhouda est mon sceptre.
Moav est le bassin où je me lave, sur Edom, je jette ma sandale, je triomphe du pays des Philistins.
Qui me conduira à la ville forte ? Qui saura me mener jusqu'à Edom ?
Ne sera-ce pas Toi, ô D.ieu, Toi qui nous avais délaissés, qui ne faisais plus campagne avec nos armées ?
Prête-nous secours contre l'adversaire, puisque trompeuse est l'aide de l'homme.
Avec D.ieu, nous ferons des prouesses, c'est Lui qui écrasera nos ennemis".

Tous les termes dont nous avons besoin y sont.
Allez lire également le chapitre 26 d'Isaïe, il les reprend et les élargit encore :
"En ce jour, on chantera cet hymne dans le pays de Yéhouda : nous avons une ville pour nous protéger, murs et remparts assurent notre salut"...
(Parenthèse : J'écris ces lignes alors que les Palestiniens tirent sur le quartier de Guilo, qui est dans Jérusalem, depuis les territoires remis à eux à proximité mais où c'est l'armée qui doit assurer la sécurité ; et j'entends les responsables de la police dire sur les ondes : "si les tirs continuent, l'armée prendra des mesures". Comment peuvent-ils  être mandatés pour laisser un feu vert sur le fait en mettant au conditionnel les mesures à prendre au lieu d'intervenir pour l'arrêt immédiat et effectif ? Demain, le "si",  est toujours demain. Cela nous montre où nous en sommes dans la passivité et la confusion de l'esprit. Il faut être lucides dans notre auto-analyse familiale, même si cela est douloureux. Le salut est à ce prix).
Suite du texte d'Isaïe :
"Ouvrez les portes, pour que puisse entrer un peuple juste, gardien de la loyauté. Celui qui a le coeur ferme, tu le préserves, à lui la paix, la paix car il se confie en Toi. Mettez votre confiance en D?ieu toujours et toujours, car en Hachém vous avez un roc immuable..." (lire la suite).



Vous pouvez polycopier, diffuser, traduire ce texte, le prendre comme base d'animation et d'échanges, sans copyright.
Yehoshua Ra'hamim Dufour
 
 


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