Vivez
comme en Israël Modia offre
ici aux lecteurs une INFORMATION historique,
biblique et actuelle sur les
débats israéliens en cours, sans
proposer de position sur l'immédiat. (page
en évolution)
Le
débat sur les dévastations du Mont
du Temple Vivez au quotidien -comme les
Israéliens- ce point sensible au coeur de tout juif qui prie ou qui aime
Israel ou Jerusalem. Ici, voyez la pétition
qui demande au Premier Ministre de faire arrêter la dévastation du
Mont du Temple - 3 juillet. 2100 enfants
arabes sont réunis pour un camp d'été sur le Mont du Temple
autour du thème : la lutte contre les implantations israéliennes.
Il sert ainsi de formation à la prochaine intifada. Un second camp identique
se déroule à Kalkilye. - 3 juillet - Le Grand Rabbinat
d'Israel a délibéré et tenu une conférence de presse
dans laquelle il a apporté un démenti formel aux informations concernant
sa position selon lesquelles il serait d'accord pour une administration palestinienne
du Mont du Temple . Il a déclaré que - le Mont du Temple
est le lieu le plus saint sur la surface de la terre, - le Grand Rabbinat
d'Israel n'a jamais accepté l'administration palestinienne sur le Mont
du Temple, - il voit avec gravité les travaux réalisés
dernièrement qui représentent une grave violation du statu quo en
vigueur depuis 1967, - il condamne tous les travaux qui se font actuellement
sur le Mont, - il en appelle au gouvernement pour qu'il agisse avec toute
sa force pour empêcher tous travaux sur le site saint. - il renouvelle
sa position constante sur l'interdiction pour les Juifs de monter sur le Mont
du Temple, position reconnue par tous les Conseils rabbiniques." Sur ce dernier
point, Le Grand Rabbinat n'a donc pas accédé à la demande
citée ci-dessous de réexaminer les décisions halakhique en
vigueur. - 2 juillet. Le Grand Rabbinat d'Israel va délibérer
sur la demande du Député de la Knesset, le Rav Binyamin (Béni)
Elon de réviser la décision halakhique de 1994 interdisant aux Juifs
de monter sur le Mont du Temple. Sa thèse est la suivante
: aucun Juif ne conteste actuellement qu'il est interdit aux Juifs d'entrer dans
les zones saintes du Temple puisque les Juifs n'ont plus les moyens de se rendre
purs avant d'y pénétrer, mais le Mont du Temple comporte de nombreuses
zones externes sur le plateau qui sont simplement des extensions de la période
d'Hérode et qui ne représentent aucun caractère saint. La
décision de ne pas y pénétrer est simplement une mesure de
prudence pour que des ignorants ne franchissent pas les limites permises.
C'est dans ces zones qu'il est aujourd'hui demandé de pouvoir pénétrer
pour y prier en se rapprochant ainsi du point central de la prière, dans
la mesure où cela serait organisé sérieusement. Cette
demande est motivée par l'abandon de facto par le gouvernement et par les
mesures de destructions des arabes qui veulent éliminer tout signe de présence
juive sur le plateau du Temple. - 30 juin. Les autorités jordaniennes
du Comité de supervision du Mont du Temple indiquent dans une position
officielle que tout essai par Israel de changer le status quo sur le Mont sera
considéré comme une déclaration de guerre religieuse et ne
sera pas toléré, pas plus que les critiques sur les nouvelles constructions.
- 30 juin. Le Grand Rabbin sépharade d'Israel, le Rav Eliyahu Bakshi-Doron,
ayant déclaré (dans le sens du gouvernement) qu'il est pour le respect
du statu quo. L'Agence de presse IMRA lui a demandé si sa déclaration
inclut qu'il est favorable au statu quo dans la destruction archéologique
par les arabes et dans les sermons du Vendredi à Al Aksa qui appellent
à la destruction d'Israel et au Jihad. Sheika Rosenfeld, porte-parole du
Grand Rabbin, a répondu par fax disan "que nous exprimons notre déception
pour les constructions et destructions qui se sont produites sur le Mont du Temple
récemment". L'IMRA est revenue en posant à nouveau sa
question : "vous n'avez pas répondu concernant les incitations dans les
sermons du Vendredi". La porte-parole a répondu : "Le
Grand Rabbin n'est pas un personnage politique mais un homme de consensus, il
n'est pas responsable de ce qui se dit dans Jérusalem ou haors de Jérusalem".
IMRA a repris : "cela veut-il dire que, en ce qui concerne le Grand Rabbin,
le statu quo peut inclure que chaque Vendredi un appel au Jihad soit émis
à partir du Mont du Temple? Rosenfeld : Non. IMRA
: Mais il ne considère pas cela comme son problème ? Rosenfeld
: Je ne dis pas que ce n'est pas son problème mais que ce n'est pas sous
son autorité. IMRA : Mais le Grand Rabbin a t-il quelque chose
à dire à ce sujet ? Rosenfeld : Ce n'est pas un sujet
qui est à l'ordre du jour publiquement, mais je n'ai aucun doute qu'il
prendrait position contre cela. IMRA : Mais il ne parlera pas publiquement
à ce sujet ? Rosenfeld : S'il en parle, c'est avec les autorités
concernées et non avec les journalistes. 29
juin. Le Maire de Jérusalem, Ehud Olmert, interpelle le gouvernement pour
qu'il fasse stopper immédiatement la dévastation illégale
du Mont du Temple par le Conseil islamique du Wakf, piloté par Arafat,
qui transforme le lieu en site Islamique de facto. Il précise que la police
a tous moyens pour faire arrêter ces travaux. En réponse,
le Conseiller de Sécurité du Premier ministre Barak, Danny Yatom,
déclare en son nom qu'il se réjouit de la position du Grand
Rabbin sépharade Eliyahu Bakshi-Doron, qui en appelle à l'observance
du maintient du statu quo pour éviter des soulevements arabes. Yatom
ajoute explicitement que le Premier ministre autorise les travaux et constructions
faits par le Wakf en coordination avec la Police et les Autorités archéologiques.
Des manifestants qui protestent contre ces travaux sont attaqués
par les arabes, la police arrête cinq arabes. Un comité
composé des archéologues (Israel Antiquities Authority, IAA)
et de députés et de personnalités politiques de tout l'échiquier
proteste contre la position du gouvernement qui est qualifiée de scandaleuse
face à la destruction du caractère juif du Mont du Temple et du
saccage irréparable des restes archéologiques du Mont du Temple.
Ainsi, Barak a réussi à faire en Israel l'union de tous (comme il
l'annonçait dans son programe), et cette fois pour Jérusalem et
pour le Mont du Temple, religieux et non-religieux ensemble : un miracle ! Il
reste que le gouvernement couvre les faits. 29
juin. (Le Premier miinstre rencontre les représentants des professionnels
qui lui exposent la situatuation archéologique désastreuse sur le
Mont du Temple. Il approuve les recommandations de la Police (disant que tout
va bien) et affirmant l'importance du statu quo. IMRA fait remarquer que cela
contribue à laisser faire. La réponse est que les mesures prises
sont secrètes. Une pétition
est lancee pour demander au Premier Ministre de faire arrêter la dévastation
du Mont du Temple 28 Juin Le
Mufti de Jérusalem Sheik Arama Tsabari déclare que le Wakf
n'a jamais demandé et ne demandera jamais de permis pour les travaux qu'il
exécute. --------- 28 juin Le Grand Rabbin
sépharade, le Rav Eliahu Bakshi-Doron déclare qu'il est pour un
compromis sur le Mont du Temple qui est la continuation du statu quo qui place
le contrôle du Mont dans les mains du Wakf. Il propose la création
d'un comité tripartite interreligieux pour traiter des activités
qui se déroulent sur le Mont. Il dit qu'Israël n'a aucunement l'intention
de détruire Al Aksa ni de rebâtir le Temple contrairement à
ce que disent les musulmans dans leurs incitations. L'Association
El Har Hashem , qui défend les droits des Juifs sur le Mont du Temple,
déclare qu'elle est déçue et stupéfaite des déclarations
du Grand Rabbin. 20 juin Des personnalités
de la gauche israélienne parmi lesquels Mayor
Teddy Kollek, A.B. Yehoshua, Yehuda Amichai , etc, demandent l'interdiction
des travaux et d'intruments de démolition et de construction sur le Mont
du Temple. La carte
proposée par le gouvernement Baraq à Arafat, selon
le journal israélien Yédiyote A'haronote du 19 mai 2000. Légende
: en vert foncé : souveraineté israélienne temporaire
en brun : souveraineté palestinienne en blanc : souverainemeté
israélienne Près de Hertsliya et Natania, la largeur
d'Israel ne dépassera pas de 15 à 18 kilomètres. 92
pour cent de la Judée et de la Samarie sera remise à Arafat.
Retour aux frontières de 1967. Nombreux villages habités
par des Juifs passent sous contrôle palestinien ainsi que près de
100000 habitants juifs. Abandon des sources et eaux nécessaires
à Israël (Source : le site www.moetzetyesha.co.il
de la Collectivité locale des implantations de Judée et Samarie).
Le 3 juillet, les experts hydrauliques de
l'Etat informent le Premier ministre que son plan sur le remise des terres
aux Palestiniens porte atteinte aux sources d'eau d'Israel et aux sources d'eau
du Lac de Tibériade.
Modia transmet cette information. De même, Modia
vous transmet les autres points de vue , ceux du gouvernement israélien.
A chacun de juger, ce n'est pas notre fonction.
Début
juin 2000 UNIS DANS L'ASPIRATION A LA PAIX...
Mais... Donner un peu, donner beaucoup de la terre d'Israël, ou
pas du tout, ou presque tout, pour avoir la paix : nous sommes divisés
sur la tactique à adopter. Nous votons entre nous contre nous dans un sens
ou dans l'autre. Cela est notre problème interne, nous luttons entre nous
pour nous prouver entre nous qui a raison. C'est une illusion de penser que cette
paix est à faire uniquement entre nous. C'est avec l'adversaire qu'il faut
la faire. Cette main tendue que veut-il en faire ? Ce n'est pas
à nous de le dire à sa place comme c'est trop souvent le cas, mais
nous DEVONS écouter ce que lui nous dit. Nous avons reçu cette semaine
deux messages clairs, non pas d'un parti israélien de droite ou de gauche,
mais de l'autre main que nous voudrions serrer : - Arafat a dit : "que
les choses soient claires et qu'on ne se fasse aucune illusion, il n'y aura ni
paix ni calme dans la région tant que Jérusalem ne sera pas la capitale
de la Palestine". - Son "ambassade" en Iran qui parle en son nom a
déclaré encore plus explicitement ceci, rapporté intégralement
par l'agence iranienne de presse : Voici la traduction "L'envoyé
palestinien dit que les Combattants Libanais sont un modèle pour
la libération, Téhéran, Premier Juin, IRNA -L'ambassadeur
de Palestine en Iran, Salah Az-zawawi, a dit à Téhéran
jeudi que la victoire des combattants libanais qui ont expulsé
les forces d'occupation sioniste du Sud Liban démontre que le
raccourci pour la libération des terres occupées est
le Jihad. Parlant à IRNA dans le cadre de la Conférence
Internationale sur l'impact des vues de feu l'Imam Khomeini quant aux
Mouvements anti-Sionistes, l'ambassadeur a déclaré que
le régime sioniste n'a jamais tenu ses promesses envers les
pays arabes au sujet du retrait des territoires occupés.
Az-zawawi a dit que compte tenu du comportement de l'état sioniste,
la seule voie à prendre pour libérer Qods, La Sainte,
des terres occupés est "le Jihad". Il a apprécié
les vues de feu L'Imam Khomeini contre le régime sioniste et
a dit que feu l'imam avait une opinion très juste du régime
sioniste. Az-zawawi a également admiré les directives
du Chef Suprême à la Nation musulmane de Palestine et
a dit que ces directives servent non seulement les intérêts
de la Palestine mais aussi ceux de toutes les nations opprimées.
Il a dit que l'Ayatollah Khameini a adopté la même position
idéologique que celle de l'Imam Khomeini au sujet des forces
occupantes de Palestine." (traduction Mayissa Dufour). et
voici ce même texte intégral diffusé en anglais par l'Iran
: "Palestinian Envoy says Lebanese Fighters set model for liberation
Tehran, June 1, IRNA -- Palestine's Ambassador to Iran Salah Az-zawaw
said in Tehran on Thursday that the victory of the Lebanese fighters
in expulsion of Zionist occupation force from Southern Lebanon
indicated that the shortcut to the liberation of the occupied lands is
struggle (Jihad). Speaking to IRNA
on the sidelines of the International Conference on Impacts of
late Imam Khomeini's Views on anti-Zionist Movements, the ambassador
said the Zionist regime has never abided by its accords with the Arab
States on withdrawal from the occupied territories.
Az-zawawi said as the result of the behavior of the Zionist regime
the only course that can now be taken for liberating the holy Qods
and the occupied lands is 'struggle'. He appreciated the views of the
late Imam khomeini against the Zionist regime and said the late Imam
had a forthright position toward the zionist regime.
Az-zawawi also appreciated the Supreme Leader's guidelines to the Muslim
Nation of Palestine and said the guidelines serve not only the interests
of Palestine but also that of all the oppressed nations.
He said Ayatollah Khamenei has adopted the same ideological position
as that of Imam khomeini in connection with the occupying forces
of Palestine." Une lettre importante du ministre
Natan Sharansky, à son Premier ministre.
La qualité de moralité et droiture reconnue par tous à
Natan Sharansky fait de cette lettre un cap essentiel dans les débats.
Suivant la réponse à recevoir, dit-il, il restera ou non
dans le gouvernement. TRADUCTION LIBRE (par Modia) DE LA
LETTRE DU MINISTRE NATAN SHARANSKY AU PREMIER MINISTRE D'ISRAEL,
EHUD BARAK (fin mai 2000) Monsieur le Premier Ministre,
Ces derniers jours, j'ai reçu des nouvelles inquiétantes
concernant les accords que vous avez pris ou qui ont été
pris en votre nom dans le cadre des négociations avec les représentants
de l'autorité Palestinienne, dans la ronde actuelle des négociations.
Je suis peiné que vous n'ayez pas tendance à partager l'évolution
des négociations avec les partis qui sont vos partenaires dans
la coalition. Je suis donc obligé d'apprendre l'état
de ces négociations par des amis personnels. Mes sources
m'informent de ce qui suit : A. JERUSALEM 1. Israël
est d'accord pour que des quartiers arabes de l'Est de Jérusalem
soient sous la juridiction municipale de l'autorité palestinienne.
2. Israël abandonne l'idée de la séparation physique
entre Jérusalem et les territoires sous contrôle palestinien
et ainsi permet l'entrée libre et sans surveillance dans Jérusalem.
3. Israël abandonne l'idée du statut final de Jérusalem
dans le cadre de cet accord. B. JUDÉE ET SAMARIE
1. Israël ne garde que 5 à 8% de Judée et
de Samarie et ce dans des implantation à forte densité
de population. 2. L'autorité palestinienne exige en retour pour
ces zones, une compensation en territoire israélien, à
l'intérieur de la frontière (de la Ligne Verte).
3. Israël abandonne la vallée du Jourdain et le Nord de la
Mer Morte. 4. Israël démantèlera les implantations,
qui selon l'accord resteront sur le territoire de l'autorité
palestinienne. 5. Israël relocalisera entre 40.000 et 50.000
pionners qui seront déracinés de ces implantations.
C. FRONTIERE ET PASSAGE DE FRONTIERE 1. Israël abandonne
la frontière avec la Jordanie qui va du nord de la Vallée
du Jourdain jusqu'au nord de la Mer morte, y compris le contrôle du
passage du nord. 2. Israël permettra une frontière
entre l'autorité palestinienne et l'Égypte dans la partie
sud-ouest de l'état. D. RÉFUGIÉS
1. Selon cet accord, l'autorité palestinienne pourra faire entrer
dans son territoire et accorder la citoyenneté à quiconque
le désire. 2. Cet accord ne stipule pas qu'il n'y a aucun droit
au retour en territoire israélien à l'intérieur
des frontières de "la ligne verte". 3. Le "droit au retour "
sera accordé aux réfugiés à l'intérieur
des frontières de "la ligne verte" dans le cadre
de la "réunification des familles". Dans l'accord
en cours de développement, une réalité dangereuse se
crée selon laquelle Israël abandonne, à l'avance,
tous ces atouts, sans insister sur l'établissement du statut
final de Jérusalem, des réfugiés et des frontières.
Honorable Premier Ministre, de même que la lutte pour l'indépendance
d'Israël a atteint son sommet au cours de la Guerre des Six Jours,
a renforcé le peuple d'Israël et approfondi ses sentiments
d'identification avec l'Etat, au contraire et à mon profond regret,
l'accord en cours, au lieu d'accroître ces sentiments, mettra
en danger la réputation de l'Etat d'Israël
et le transformera en un Etat qui dépend de la bienveillance
des nations du monde. Il n'y a aucun doute que cela affectera la position
du peuple juif en Israël et dans la Diaspora, affaiblira le peuple
et réduira ses sentiments d'identification l'Etat. Ceci
est un processus dangereux et je crois que la quasi totalité du peuple
juif vivant à Sion et dans le monde ne pourra pas l'accepter. A
la lumière de tout ceci, je demande une réunion urgente du cabinet
de sécurité pour traiter de ce sujet. De même que j'ai
l'intention de soulever la question à la prochaine réunion
du cabinet. Respectueusement, Natan Sharansky
Une lettre importante de Menachem Porush, Président mondial de l'Agoudate
Yisrael au Rav Ovadiah Yosef Honorable
Gaon of Israel The Great Rishon LeTzion Rabbi Ovadiah Yosef, Shlita
[may he live a long and good life] HaKablan St. 45, Jerusalem Shalom
and Blessings, "I was a young man and I have now grown old." I
was born at a time when the Turks controlled this country. I lived through the
period of the British Mandate, and followed the events since the establishment
of the State of Israel. The difficulties we endured are engraved in my memory,
as I was personally involved in the developments. I am writing
this letter with a feeling that I don't recall ever experiencing before -- a feeling
of fear and great worry resulting from the persistent and firm rumors that the
government is planning to change the status of the neighborhoods on the outskirts
of Jerusalem, Abu Dis and Azariya, by handing them over to complete Palestinian
civil and military control. "That which we feared has come." Beyond
doubt, the consequences of transferring Abu Dis and Azariya to Palestinian military
control are a security danger to Jerusalem. Intense and thorough
analysis has led to the conclusion that the consequences will be the suffocation
of Jerusalem with a Palestinian chain. Surely what we are dealing with is "pikuach
nefesh" on a massive scale, and even when one person's life may be in danger we
are required to take extraordinary measures. Military personnel
who are familiar with the situation view this decision very gravely. It may result
in endangering the borders of Jerusalem. Shivers shoot up my spine when I realize
that the situation may deteriorate and become similar to that of 1929 and 1936-38,
periods when the Arabs were not controlled by a governing force. They rioted and
endangered lives. There is no doubt that Shas can prevent this
by objecting clearly and loudly. During the last few days, my phone
has not stopped ringing. I have received numerous phone calls from people representing
all circles of the population, expressing their apprehension and worry. Aware
of my acquaintance with and admiration for your Honor, they encouraged me to write
this letter. I repeatedly ask myself the inevitable question: How
can we imagine Shas sitting tranquilly as the government, with the aid of Shas,
will Heaven forbid return the neighborhoods surrounding Jerusalem? Since
the government will be discussing this issue this coming Sunday, it is imperative
that the Shas ministers state their position clearly, that they object to any
changes in the status of Jerusalem at this stage. Please, please,
we request from his Honor shlita, please do not let anyone endanger Jerusalem.
Do not let anyone endanger the hundreds of thousands of residents of Jerusalem.
Sincerely yours,
Menachem Porush (traduction Arutz7) (IsraelWire-5/4)
Leading Kabalist Rabbi Yitzhak Kaduri has come out in opposition of a planned
handover of Abu Dis to the PLO Authority (PA). It is likely that all the ultra-Orthodox
parties will oppose the withdrawal. The United Torah Judaism Party stated it would
wage a battle to stop the planned handover. 1. Les débats
LA SYRIE ET
LE GOLANE. C'EST LE DÉBAT NUMÉRO 1 EN
ISRAËL (Le problème libanais n'en est que la conséquence).
D'abord,
il faut connaître les faits : la géographie, l'histoire, le problème
des ressources en eaux, les cartes, les lois qui interviennent, etc. Ici,
tout l'historique du conflit Syro-israélien : dates, cartes, accord,
etc Le
Golan, revendication de la Syrie. Information? | Débat sur l'enseignement
de la Torah ou non à tous les israéliens dans les programmes scolaires
et sur l'aide de l'Etat à ces écoles. | | Quels
livres
d'histoire donner aux écoliers israéliens : les nouveaux livres
obligatoires post-sionistes. | Débat sur le
caractère juif de l'Etat d'Israël par les alyotes comprenant de
nombreux non juifs | | Débat sur l'enrôlement
ou non des étudiants de yeshivotes dans l'armée israélienne | Débat
sur le
retour ou non des palestiniens en Israël pour maintenir le caractère
juif de l'Etat d'Israël | DÉFENDRE L'INTÉGRITÉ
DE JÉRUSALEM OU NON. C'EST AUSSI LE DÉBAT NUMÉRO 1 EN ISRAËL
Débat rabbinique
sur la cession ou la non-cession de territoires d'Eréts Yisraël | |
| | 2. Information sur l'histoire récente
du dossier du territoire 50
ans d'opérations militaires israéliennes La
guerre des 6 jours Faits
et dates de l'histoire d'Israël Des cartes pour comprendre le
conflit de la Syrie envers Israël http://www.jajz-ed.org.il/100/maps/north.html
http://www.jajz-ed.org.il/100/maps/syria.html http://www.jajz-ed.org.il/100/maps/golan.html
http://www.jajz-ed.org.il/100/maps/index.html 3. Informations actuelles
sur les villes des territoires juifs revendiqués par les palestiniens
de tendances diverses 2. Pourquoi cette
information sur les différentes positions exposées dans la société
israélienne, dans un site sur la Torah ? Modia ne prend pas position
dans le débat politique strict car - ce n'est pas sa fonction
ni sa mission, - les lecteurs sont à même de réfléchir.
Mais ces grands débats, ne sont jamais vécus en Israël
comme de la seule politique car ils mettent en cause le judaïsme et la tradition,
c'est comme une participation à ces réflexions du peuple que Modia
vous parle de quelques sujet ou ce débat apparait le plus clairement, mais
aucunement les solutions. De toutes manières, au delà des débats,
le plus grand est posé : comment parvenir à vivre ensemble en venant
de régions, cultures et orientations si différentes. La Torah est
sur terre. Le judaïsme n'est pas une religion pour communautées larguées
dans l'espace-temps et reliées à la terre d'ISraël de façon
mythique et idéaliste comme le sont beaucoup de religions. Modia vous
remet une information objective sur les différents courants qui animent
notre peuple. S'ils aiment se classer en deux tendances, ce que je retransmets,
et ce qui aboutit aux choix électoraux, le citoyen israélien n'est
pas aussi simpliste et, intérieurement, il est toujours perplexe : un vrai
juif. Extérieurement, on entend les leaders et journalistes et, eux, hélas,
sont souvent affligeants de simplisme dans l'analyse et dans les argumentations.
Ne parlons pas des opinions changeantes suivant les propositions de places sur
les listes. Mais le peuple n'est pas dupe. Et il n'oublie pas le passé
ni la réalité géographique, ni le passé des leaders
politiques. Le problème, en Israël, est que tout se joue
sur quelques pourcentages de voix et que, dans ce pourcentage qui décide
du destin juif, le pourcentage des votes arabes est bien plus élevé
que ce pourcentage d'incertitude et des hésitants. Et l'accès au
pouvoir se joue là uniquement. Ce caractère aigü
du problème et le type de mode électoral créent une simplification
stupide en deux options divergentes pour des questions si graves et si complexes.
Que le Ciel nous aide. Comment régler
votre ordinateur pour lire l'hébreu afin de lire les sites israéliens
(ils ont souvent des pages en anglais). Le
chef de notre gouvernement, Mar Ehoud Barak
Et, pour l'aider (!), voici les animateurs
politiques des deux pôles opposés qui agitent son peuple
reparti pour un tour de débats !
Pour une paix avec concessions sur la terre
d'Israël
| Betselem,
israéliens engagés, avant tout, "pour" les droits de l'homme palestinien
dans les "territoires occupés" | | Merets,
démocratie d'extrême gauche. | | Meimad,
groupe religieux travaillant pour l'appoint électoral à la gauche |
| Batshalom,
femmes de gauche | | JCW,
femmes pour le dialogue israelo-palestinien | | Dor
chalom, la branche jeunes ligne Méréts | | Odaction,
pour le retrait d'Israel comme en 1967 | | | | Bluesforpeace,
pop corn and music pour paix | | Ariga,
peace / business | | Adam
Institute, ya pas de problème, un dilemne |
Il y a aussi des groupes fluctuants ou composites et
voyez les
groupes politiques classiques dans notre annuaire |
Pour une paix sans concessions sur la terre d'Israël |
|