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Débat 
La loi actuelle du retour aété faite pour assurer le caractère juif de l'Etat.UIndébat existe sur le fait de laisser revenir  ou non les réfugiéspalestiniens et leurs descendants qui ont quittés la Palestine lorsde la guerre des pays arabes contre le nouvel Etat légal d'Israël.
Quelles sont les positions?



Sur MEXES INFOS
                                                                       30 novembre 1999
                                                                          21 kislev 5760
                                                             http://perso.wanadoo.fr/mexes

Réf. : barak_30nov99
30 novembre 1999 - 21 kislev 5760
Sujet : Barak durcit le ton sur le retour des réfugiéspalestiniens
Classification : Israël, palestiniens
Le Premier ministre israélien, Ehud Barak, a durci le ton enexcluant
totalement un retour des réfugiés palestiniens dans cequi est devenu en
1948 l'Etat d'Israël. 

Dans le même temps, il a admis le principe d'un retour de certains
réfugiés palestiniens, mais uniquement dans la futureentité
palestinienne, leur nombre devant être négocié. 

"Jamais depuis son arrivée au pouvoir le Premier ministre n'avaitété
aussi clair et catégorique sur cette question", a affirmémardi à l'AFP
Merav Parsi-Tzadok, porte-parole du Premier ministre. 

Elle faisait allusion aux propos tenus lundi par M. Barak, qui avait
proclamé qu'en "aucun cas dans le cadre du statut final, lesréfugiés ne
retourneront en Israël". 

En juillet dernier aux Etats-Unis M. Barak avait affirmé qu'ilne "pensait
pas que les réfugiés pourront rentrer sous quelque circonstanceque ce
soit en Israël". 

"Cette fois-ci, le Premier ministre a vraiment exclu le droit au retouren
Israël", a poursuivi sa porte-parole. 

Elle a toutefois souligné que "M. Barak accepte l'idéeque les conditions
d'un retour éventuel des réfugiés dans les territoiressous contrôle
palestinien soient discutées dans le cadre des négociationssur le statut
final des territoires palestiniens", qui ont débuté le8 novembre. 

Le Premier ministre n'a toutefois pas évoqué le moindrechiffre sur le
nombre de réfugiés qui pourraient exercer ce droit auretour, laissant
entendre qu'il préférait les voir rester dans leur paysd'accueil. 

Il a ainsi appelé à la mise sur pied d'une "Autoritéinternationale pour
aider les réfugiés à s'organiser dans les lieuxoù ils sont installés". 

Ces propos de M. Barak constituaient une mise au point à la suited'une
déclaration très controversée d'un députéde son propre parti, le Parti
travailliste, Yossi Katz, qui avait brisé un tabou la semainedernière en
proposant qu'Israël autorise le retour de 100.000 réfugiéspalestiniens
sur son territoire. 

Les Palestiniens réclament, de leur côté, l'applicationde la résolution
194 de l'Assemblée générale de l'ONU, qui reconnaîtle droit au retour
des réfugiés palestiniens de la guerre israélo-arabede 1948 dans les
territoires constituant l'Etat d'Israël. La résolutionproclame aussi leur
droit à être indemnisés. 

Lors de ce conflit de 1948, qui avait abouti à la créationde l'Etat hébreu,
plus de 700.000 Palestiniens, sur un total de 1,2 million, avaientété
contraints à l'exil après la défaite des Arabes. 

Israël s'est toujours opposé à leur retour, de peurqu'ils constituent une
"cinquième colonne" et surtout que cela remette en cause lacaractère
juif du pays. 

Les autorités israéliennes soutiennent égalementque les réfugiés de
1948 avaient fui à l'appel des gouvernements arabes. Mais cettethèse a
été battue en brèche par une nouvelle générationd'historiens israéliens. 

Par ailleurs, le ministre palestinien du Plan et de la Coopération
internationale, Nabil Chaath, avait accusé lundi Israëld'adopter une
"attitude dilatoire" dans le règlement du problème desPalestiniens
déplacés lors de la guerre israélo-arabe de juin1967. 

La situation de ces personnes doit être théoriquement régléedans le
cadre des accords intérimaires d'Oslo. 

Les déplacés sont les Palestiniens qui ont dû quitterleurs foyers en
Cisjordanie lors de la guerre des Six Jours de 1967. Avec leurs
descendants, ils sont aujourd'hui 800.000, selon M. Chaath. 

L'Agence des Nations Unies pour l'Aide aux Réfugiés (UNRWA)a
enregistré plus de 3,5 millions de réfugiés palestiniens,dont 1,4 million
vivent en Jordanie, 760.000 dans la bande de Gaza, 550.000 en
Cisjordanie et environ 370. 000 en Syrie et un nombre similaire auLiban.
 


 
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