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Sens du nom dans le judaïsme
Réponse à des questions fréquentes,
sous forme d'étude

par Yehoshua Ra'hamim Dufour
Site Modia : http://www.modia.org


Retour à la page générale du nom juif

Cette page sera en évolution continue. 
Donc, venir voir les adjonctions périodiquement si ce point vous importe.
 



Question : sur quoi se base-t'on pour attribuer le nom à un enfant juif ?

1er cas, pour honorer un Sage que l'on remercie.
- Traité Chabbate 134a : Nathan de Babylone raconte plusieurs cas où, par ses bons conseils avant la naissance, il a sauvé la vie du bébé et, chaque fois, le bébé se vit attribuer le nom de Nathan de Babylone pour l'honorer. Voir également Traité 'Houline 47b.
- Traité Baba Metsia 84b.Ribbi Elâzar ben Chimeône avait de grands problèmes de santé et perdait beaucoup de sang au point que toute leur fortune passa dans les traitements et que sa femme, désapointée de la vie qu'elle avait pour ces motifs le quitta et retourna... chez son père. Mais il garda confiance dans le Ciel et dans l'étude et le sort tourna en bien, il guérit et retourna étudier et fut capable de se spécialiser dans les problèmes de pureté de sang chez les femmes. Mais les Sages ont contesté ses verdicts car il leur trouvait toujours de bons motifs pour ne pas les dispenser de la vie conjugale. Il dit alors : si j'ai raison, vous verrez que toutes ces femmes mettront au monde des garçons ; et sinon il y aura au moins une fille parmi les naissances. La proposition était audacieuse et toutes les femmes eurent des enfant mâles ainsi que Ribbi Elâzar ben Chimeône l'avait prédit. Pour l'honorer , tous ces enfants portèrent son nom.

2e cas, pour honorer le grand-père ou la grand'mère
Des communautés donnent ce nom uniquement après le décès, comme pour faire continuer la lignée sur tous les plans, surtout dans le monde askénaze. Donner le nom du vivant du grand-père serait même ressenti par certains comme un manque d'attention et une prédiction néfaste. C'est aussi un refus de faire comme les non-Juifs de l'entourage qui donnaient le nom du père à l'enfant également, comme le rapporte le Séfér 'Hassidim. L'auteur de ce livre précisa qu'il ne voulait qu'aucun de ses descendants ne portent son nom pour ne pas causer de confusion entre leurs néchamotes (âmes).
Par contre, chez les Sépharades, il n'y a aucun problème à donner le nom du père, ou des grands-parents vivants ou d'une autre personne vivante comme nous venons de le voir dans le Talmud. Un cas célèbre est celui du Rambane ; quand son petit-fils naquit, il allait recevoir son nom Moché (ben Na'hamane), mais celui -ci exigea que l'enfant reçoit le nom du père de la maman, qu'il estimait au plus haut point pour son humilité et sa pureté, Ribbi Yona de Girondi.
Cette coutume était courante chez les Juifs du Yémen et chez les Sépharades de Jérusalem. Allant plus loin, le sens de la coutume est aussi de tromper l'ange de la mort qui aurait reçu l'ordre de reprendre l'âme de Untel dans la famille et, se trouvant devant deux personnes portant le même nom, il ne pourrait pas accomplir sa mission.

3e cas, pour orienter le destin que D.ieu manifeste déjà
Beaucoup de peuples ont toujours dit, comme les Romains : Omen nomen, le nom est le destin qui se réalisera. De même, dans le judaïsme, les parents espèrents que l'enfant sera porteur des grandes qualités auxquelles le nom fait allusion, ou aux identifications à un grand personnage ainsi nommé, ou à une bonté de D.ieu que le nom indique.
Ou, plutôt, quand il s'agit de parents lucides dans leur judaïsme, ils ont constaté une marque particulière de l'attention divine envers cet enfant et il la reconnaissent en nommant ainsi cet enfant. C'est ce qui se produit dans la plupart des noms bibliques ; il suffit de relire la Torah pour cela, par exemple les noms des fils de Yaâqov.

4e cas, pour réorienter le destin quand s'y révèle un obstacle majeur
Le Traité Roche Hachana 16b dit au nom de Ribbi Yits'haq : 4 choses réussissent à changer un décrêt divin dangereux : la tsédaqa (la bienfaisance) car les Proverbes 10, 2 disent que la tsédaqa délivre de la mort, la prière (voyez les psaumes 107, 19), le changement de nom et le retour (la téchouva). La preuve pour le changement de nom se trouve en Béréchite 17, 15 car il est écrit : "tu ne nommeras plus Saraï ta femme mais Sarah" et ensuite il est écrit ceci : alors je la bénirai et je te donnerai d'elle un fils. D'autres ajoutent aussi le changement de lieu ou d'habitation.
Cette pratique du changement de nom est très fréquente : en cas de conversion, en cas de maladie, de péril répété de mort ou de désastres divers dans la vie de quelqu'un. Mais aussi quand il y a un processus de changement positif majeur dans la vie de quelqu'un. Voyons, à partir d'une question d'un lecteur,  ce cas dans la vie de Yitro qui rassemble plusieurs paramètres que nous venons de citer.


Question : Le changement du nom de Yitro dans la Torah.
Dans le deuxieme livre de Moshe ( Les Noms) le nom Reouël se transforme en Jetro (ioud tav reich vav).Pouvez-vous me donner une explication quant à ce changement radical de nom ?
En vous remerciant d'avance, recevez mes salutations distinguées.
(Signature) 

Réponse

La réponse à votre question se trouve dans le middrache Rabba sur Chémote, ch. 27, 8.
Il y est dit que Yitro porte 7 noms dans la Torah. Quand il était païen, il s'appelait Yétér comme il est dit en Chémote 4, 18 (voir) ; quand il devint guér, une lettre fut ajoutée à son nom comme ce fut le cas pour Avram devenu Avraham.
Les commentateurs montrent que ce sont les lettres du Nom de D. qui sont ajoutées quand un de ces personnages passe par un développement dans son être comme Avram devient Avraham en recevant un vav,
 comme Saraï reçoit la lettre , comme Yochéâ reçoit un youd et devient Yehoshua, de même que David ou Pin'has.
Le middrache continue : la raison pour laquelle il est alors nommé Yitro est parce qu'il a ajouté une paracha à la Torah (en effet, la racine Yétér ou Yitro est celle du mot "en plus") comme il est dit en Chémote 18, 21 : "et toi, regarde dans tout le peuple et met en évidence  des hommes de force craignant D...". 
Il est aussi appelé 'Hovav (voir Bemidbar 10, 29) parce qu'il aimait ('hovav) la Torah. (C'est la fin du middrache).
Rachi développe ce thème sur Bemidbar 26, 5 où il démontre que chaque tribu d'Israël est insérée dans les lettres du Nom divin composé de youd et du . S'y reporter.

Pour comprendre le sens de ces changements de noms, reportons nous à notre étude ci-dessous sur le nom de Yehoshua.
Les sources des commentaires du Middrache sur les changements de noms sont celles-ci : 
- le Béréchite Rabba montre que le changement divin dans le nom soustrait l'homme au déterminisme des planètes (44, 10-12).
- le Chémote Rabba 1, 28 indiquant que les hébreux ne changèrent pas leurs noms en Egypte.
- le Vayiqra Rabba 32, 5 développe ce point et précise pour nos générations même qu'ils ne changèrent pas Yehouda en Léon, ni Réouvéne en Rufus ni Yoseph en Lestes, ni Binyamine en Alexander. Quel enseignement pour nous tous aujourd'hui, aussi bien dans a dispersion qu'en Israël.
- le Bemidbar Rabba 20, 22 développe encore ce thème en indiquant les autres refus de changements (langue, etc)
- le Qohéléte Rabba 5, 6 1 qui parle des changements de noms de Sara et Avraham.
Enfin, vous serez certainement très intéressé et surpris en constatant dans le Qohéléte Rabba 1, 16, 51 que des personnages de la michna essayent également comme vous de trouver le sens des êtres d'après leur nom.



Question : Le changement du nom de Yehoshua dans la Torah.

Dans la paracha Chéla'h lékha (Bemidbar 13, 16), il est dit  : Moché nomma Hochéâ Bin-Noun : Yéhoshua .

Or dans la paracha Behaâlotkha, ce dernier portait déjà ce nom : vayaâne Yéhoshua Bin-Noun mécharéte Moché mibbéhourav... ; et l'explication que l'ordre chronologique des parachiyotes n'est pas respecté ne me satisfait pas. Merci de me répondre.

(Cette question m'a été posée dans le Groupe de discussion du site The Sephardi Connection) :

Réponse

1. Votre question porte sur les versets Bamidbar 13, 8 ("pour la tribu d'Ephraim, Hochea fils de Noun") et 13,16 ("Tels sont les noms des hommes que Moché envoya explorer la region. Moché avait nommé Hochéâ fils de Noun : Yehoshua").

Effectivement, reportons-nous aux chapitres qui précèdent celui-ci : les chapitres 17, ou 32 ou 33 de Chemote (l'Exode) et il est déjà nommé sous son nouveau nom Yehoshua. Donc la question est pertinente et remarquable. 

2. C'est par les questions qu'on apprend le mieux. Elle vont nous fournir deux clefs de méthode.

a) Plutôt que de donner une réponse sophistiquée, ou pleine de métaphores et de middrachim, nous devons faire comme Rachi : nous placer dans une méthode rigoureuse, comme nous le faisons sur le site chaque fois que je developpe la méthode de Rachi. Il faut regarder le contexte qui donne la solution ; nous aurons alors l'hypothèse que ce rappel du changement de nom a un sens par rapport à la question des explorateurs. 

b) il faut aller chercher la source du commentaire de Rachi car son commentaire n'est qu'un poteau indicateur ; il dit ceci sur le verset 13, 16 :
"Moché avait nommé Hochéâ fils de Noun : Yehoshua. 

hitpallel âlav ya yochiakha meatsate meraglim 
Il priait pour lui : que YA te sauve (Yiochiakha) du complot des explorateurs". 

Rachi se base là sur les pages 34 a et 34 b du traité Sota du Talmud qui en traitent longuement. Il y est ajouté :

"c'est pourquoi il est écrit : parce que mon serviteur Caleb a été animé d'un autre esprit". Cela nous montre que, pour réussir à ne pas tomber dans le travers des autres explorateurs, Hochéâ a reçu un élément supplémentaire, la lettre youd de son nom, et il est rappelé ici que c'est cela qui l'a sauvé. 

Pourquoi ? Il fallait qu'il soit protégé, comme son ancêtre Yossef reçut aussi le même youd pour être protégé. 

Le Targoum de Yonatane explique que l'humilité de Hochéâ aurait pu faire qu'il ne soit pas opposé aux autres explorateurs. 

Il est dit qu'il reçu cette lettre de la force du nom très élevé de Hachém qui en constitue la première partie, YA, porteuse des composantes du monde d'en haut. Il ne fallait pas moins que cela pour qu'il puisse faire face a la masse. On ne peut pas se sortir de ces situations par soi-seul, même celui qui serait doué, et même un Sage. 

J'ajoute pour faire comprendre : ainsi le juif ne fait pas seulement une libération nationale, il libère son identité nationale qui comporte à l'intérieur les lettres du nom de Hachém dans le nom yéhoudi (juif), de même que la terre d'Israël n'est aucunement une terre parmi toutes les autres ayant par hasard ce nom-là, elle a un nom qui signifie Chir El (chant de Dieu) : le programme à réaliser est informé par cela et porté par cela ; en être inconscient ne change rien : car c'est cette réalité qui porte réellement le peuple de générations en générations.

Ainsi, le changement de nom a certes été fait auparavant, mais on nous rappelle qu'il visait ce moment-ci. 

De plus, cela est dit dans le verset où le mot employé est "vayiqra" : reportez-vous au commentaire de la paracha Vayiqra, sur le sens de ce mot, c'est un appel plein de tendresse, et vers quelqu'un, non pas "au sujet" de quelqu'un : ce qui se passe-là dépasse Hocheâ, et se situe dans la sollicitude de Hachém pour son peuple. Ainsi de chacun de nous et du peuple aujourd'hui. Il faut faire entrer en jeu, dans notre compréhension, ce partenaire essentiel de l'histoire. Et cela, dès le choix des noms juifs pour les enfants ou pour soi-mùeme quand on a à en choisir un.

Rabbénou Hayim ben Âtar (voir le lexique) écrit dans son livre Or haHayim que Moché aurait pu prier pour son disciple sans changer son nom ; mais, immédiatement, selon la méthode du contexte, vous verrez que Moché parle du nom des autres explorateurs. Il voyait donc bien en chaque nom le programme qui allait se réaliser dans la dynamique des actes de chacun, et il vit qu'il fallait mettre en oeuvre dans le nom de Hocheâ tout le potentiel dont était implicitement porteur Hocheâ ; et il le met en valeur en ce moment de l'action

Et c'est pour celui-ci, muni de toutes ses forces face aux exigences de l'heure, qu'il se doit de prier, ce qu'il fait en ce verset. 

Voici ce que nous apprend la tradition : nous avons donc le devoir de prier pour nos proches et pour ceux qui ont des fonctions de responsabilités, et pour tous ceux qui ont un manque. 

Et, ce dont nous avons nous-mêmes besoin ne sera exaucé que si nous le demandons pour ceux qui en manquent. 

Celui qui ne le fait pas est nommé "un pécheur".
Yéhoshua Ra'hamim


Question : le nouveau nom, un coup de pouce ?

(nouvelle question posée par le même lecteur)

Le changement de nom dans la tradition biblique produit un changement de cause à effet : dans le cas d'Abraham, par exemple, le changement a lieu après une série d'épreuves et ce changement est définitif. 
Apparemment, ce n'est pas toujours le cas, comme dans le changement de nom de Hocheâ à Yehoshua.
Si je comprends bien, le changement chez Yehoshua est un "coup de pouce" en quelque sorte, une manière d'éliminer les impondérables et le choix individuel quand la conquête du pays est en jeu ?

D'autre part, devrait-on voir là un enseignement valable pour les générations de l'exil et la nôtre ? Cela serait certainement en accord avec la position de Nahmanide, pour qui Israël est un commandement, et non un choix. Une opinion que d'autres sages ne partageaient pas. 

Réponse

Votre réaction nous fait parvenir à l'éclairage particulier de chacun, ce que l'on appelle le niveau middrache qui est comme 600.000 étincelles ou interprétations toutes vraies et différentes. Effectivement, ce changement de lettre dans le nom de Hochéâ-Yehoshua nous montre que la présence divine exerce une protection et une action positive qui dynamise l'homme sur sa trajectoire. 
Plus encore, cette action est continue. Ainsi, le middrache Berechite Rabba 47, 1 dit ceci : "quand il y a eu le changement du nom de Saraï en Sarah (Béréchite 17, 15), la lettre youd qui était ainsi supprimée à la fin du nom a protesté. Le Saint béni soit-il dit : tu étais à la fin du nom d'un femme et tu seras dedans le nom d'un homme Yehoshua". 
Et pour bien insister sur le fait qu'il s'agit d'un plan en développement qui va depuis Sarah jusqu'à Yehoshua, Ribbi Mana dit : elle était Saraï, la princesse de son seul peuple, et elle est devenue la princesse Sarah de toute l'humanité. 

Ainsi, nous voyons ces coups-de-pouce continus donnés par le Ciel. Et les prophètes rappellent toujours au peuple cette assurance fondamentale que Hachém mènera son projet jusqu'au bout ;  j'ai traduit cette pédagogie en images sur le site Modia : 

- première phase : le don de la création où le traité 'Houline nous explique que le bleu est continu depuis la réalité de la mer jusqu'au bleu du ciel, et jusqu'à la pierre de saphir bleu qui est devant le trône de la gloire. Cela est expliqué dans le commentaire de la paracha.
Vous comprenez ainsi la tonalité bleu et lumière du site Modia.

- deuxième phase : sous cette création; j'ai placé le logo Modia constitué de la Torah car elle vient nous apprendre le mode d'emploi de cette création, 

- troisième étape : si vous cliquez sur l'image centrale de la création, vous verrez s'ouvrir les phases des prophètes qui expliquent que la présence de Hachém parmi nous et parmi Sa création fera réussir l'un et l'autre jusqu'au bout. Et cela est dit de la lune comme symbole. Je vous laisse aller regarder cela et y lire les phrases des prophètes. 

Ainsi votre remarque et vos questions ont fait expliquer ces grandes choses. Votre étonnement de voir le nom completé et, ensuite, évoquer à nouveau le souvenir de l'étape dépassée (Hochéâ) est aussi developpé dans le Middrache Rabba de Chémote (6, 1) : 

La lettre youd est allé protester encore en disant : "si je suis ainsi supprimé, est-ce que toute la Torah ne risque pas d'être un jour supprimée ?" 
- Le texte la rassure et cite la mission de Yehoshua. 
- Il dit aussi que le youd de Saraï (le youd vaut 10 en hébreu) s'est changé en deux fois 5 par la lettre à la fois dans le nouveau nom de Sarah et dans le nouveau nom d'Avraham (au lieu de Avram). D'autres commentaires disent aussi que le youd perdu par Saraï devenue Sarah est allé se placer dans le nom de Hochéâ qui devient ainsi Yéhoshua.

Ainsi, les pertes apparentes nous sont expliquées par la Torah comme des gestations pour le bénéfice de l'homme et de la femme. 

Revoyez aussi, en ce sens, sur le site Modia, cette image de la lune ouverte en cliquant sur le rond central de la page d'accueil, et ce qu'en dit le prophète Isaie dans les versets qui entourent l'image. 

Yehoshua Ra'hamim


Question : comment se fait aujourd'hui le changement de prénom ?

Je 



Question : le prénom Yael

Je voudrais vous demander la signification du prénom YAEL. Merci de me répondre.

Réponse

Ce mot, transcrit en français pourrait faire croire qu'il est composé de 2 noms de Dieu (comme dans alelou"ya" et "el") mais l'écriture est différente, YAEL est composé de trois lettres : iêl (youd, ayine, laméd).

C'et le nom du bufflon (nom scientifique : capra beden), cette sorte de forte chèvre courte sur pattes avec deux immenses cornes recourbées vers l'arrière et qui vit dans les montagnes qu'elle escalade et descend à toute allure. C'est un animal de pureté, force, beauté et non agressif. Et on les voit se servir de leur cornes dans les jeux de la période des amours.

Mais c'est surtout le nom donné, à partir de tout cela, à une femme qu'on aime, (comme on dirait en français "ma gazelle, ma biche", etc.) Voyez Michlé, Proverbes 5, 19.

On voit ce nom porté par des personnages du Tanakh (Chofetim, Livre des Juges chapitres 4 et 5).
 

Comme chaque nom est aussi lié à un verset qui commence par sa première lettre et se termine par sa dernière lettre, voyez le verset des psaumes 119, 16. On dit son propre verset avant de terminer la prière dite âmida (ou des 19 bénédictions que l'on dit 3 fois par jour), pour ne pas l'oublier en liaison avec ce que Haqqaddoche Baroukh Hou nous demande pour accomplir tout notre destin et bien connaître tout notre nom, ce qui veut dire toutes nos potentialités et les réaliser avec son aide.
 
 

Yehoshua Ra'hamim


 


 
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