Lettre ouverte au Président de Paris 6

par le Professeur Roger Dufour
 dufour@.modia.org
 
  et, ci-dessous, le suivi du dossier avec information historique

et la fin du dossier, grâce à vous: LA VICTOIRE EN CHANTANT!

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Lettre ouverte au Président de l'Université de Paris VI

Un attentat contre une Yeshiva (Ecole rabbinique) fait 4 morts et des blessés ce Vendredi soir 27 décembre 2002 en Israël. Que dirait le Président de l’Université de Paris 6 et son conseil d’administration si des Juifs avaient attaqué un séminaire musulman et tué 4 étudiants pendant le repas d’une fête musulmane en France ? Aurait-il condamné le gouvernement français et demandé au Conseil de l’Europe de boycotter les universités françaises ?

Cet assassinat de jeunes un soir de fête religieuse vient de se produire en Israël et ce Président de Paris 6 et son conseil se tairont comme ils se sont tus quand ces terroristes sont entrés de nombreuses fois en Israël dans des maisons et ont tué mère et enfants de quelques années, quand ils ont visé un bébé à la tête dans les bras de sa mère et l'on abattu, ou quand les terroristes ont déjà tués plusieurs centaines de veillards, civils, femmes et enfants juifs israéliens ou quand ils enrôlent les enfants en bouclier humain dans leurs actions ce qui crée des victimes chez eux. Honte à lui et à son équipe. Ils ont sali le nom de Pierre et Marie Curie qui est celui de leur Université de Paris 6 et ils ont fait connaître au monde entier le nom du Président de leur Université et la date du 16 décembre où ils ont demandé à l’Union européenne de suspendre les accords scientifiques de coopération entre l’Europe et les universités israéliennes.

http://contreleboycott.free.fr/motion.php3

 

L’Université de Paris 7 et la date du 12 décembre 2002 s’ajoutent  ainsi à la date noire du 21 juin 1941 où le Gouvernement français a proclamé les interdictions des Juifs dans l’Enseignement supérieur en France, et à la rentrée universitaire de 1933 où 960 professeurs d’université en Allemagne ont fait le serment de soutenir un régime de terreur, alors celui de Hitler.

Je rappelle à tous que l'action du Conseil de Paris VI et de son Président Gilbert Béréziat est insérée dans un plan politique de destabilisation d'Israël par l'intermédiaire de ce type de boycott universitaire et une action mondiale des universitaires réagit contre l'immoralité et l'atteinte à la déontologie de ces promoteurs. Voyez le site

http://www.anti-boycott-petition.org/

où vous aurez toutes les précisions sur cette action politique de destabilisation par l'intermédiaire des Universités. Informez tous ces collègues anglophones de cette perfidie commise à Paris VI.

Monsieur le Président de Paris 6, vous demandez à l’Union européenne de me boycotter comme de nombreux professeurs français qui enseignent dans les universités israéliennes. J’ai obtenu mon doctorat d’Etat à l’Université de Paris 7 qui s’apprèterait à suivre votre lamentable exemple. J’enseigne la psychologie des violences et de la coexistence humaine, et mes étudiants arabes et juifs travaillent sur le terrain à l’amélioration de la condition humaine et à panser les plaies psychologiques. Je suis Secrétaire général d’une association internationale de recherche sur ces questions qui a réalisé un Congrès de 1600 spécialistes de tous pays dont les pays arabes et d’Iran. Tous m’ont respecté, pas vous. Mes articles sur la psychologie du terrorisme ont été publiés dans les revues scientifiques et par l’Unesco et aussi bien en russe qu’en arabe et en chinois, en plus de l’anglais, du français et de l’espagnol. Aucune université n’a songé à me boycotter parce que j’appartiens à une Université israélienne. Vous, oui. Vous m’avez rajouté et mes collègues à la liste des universitaires juifs concernés par le boycott vichisois. Et livrés à la vindicte.  Je ne vous en remercie pas. Honte à vous. L’université porte ce beau nom d’universel pour, justement, ne pas prendre en compte ce qui peut diviser. Vous l’avez ignoré et ravalé au pire, malgré le souvenir proche de ce qui s’est passé à Paris dans notre génération d’adultes. Honte à vous et à ceux qui suivront votre exemple.

Avant d’aller enseigner dans une université israélienne, j’ai tenu à être capable de lire dans la langue originale arabe ou hébreu, les auteurs qui forment la pensée et les mentalités des deux cultures et l’étude du rêve dans les sources classiques arabes est une part de ma thèse de doctorat. Parce que je respecte également chaque humain. Je peux former mes étudiants dans les paramètres de leur propre culture et à ce qu’ils deviennent des psychothérapeutes compétents dans ces deux cultures, et je ne me suis pas contenté de ma culture française qui a d’ailleurs été appréciée par l’Université israélienne qui m’a engagé.

Nous, universitaires français au Proche-Orient, sommes scandalisés par votre approche antisémite qui s’inscrit dans la pire des traditions et nous porte directement atteinte. Mais l’atteinte la plus grave, vous l’avez portée à vous-même et à votre Université devant les yeux des universitaires de TOUS LES PAYS. Il n’est pas trop tard pour que vous annuliez ce vote infame qui est maintenant inscrit dans le calendrier des infamies de notre génération. Heidegger vous avait précédé sur cette ligne, ce n’est pas un brillant exemple.

Le Professeur Roepke, l’un des rares opposants à la coopération au terrorisme à l’époque et de ceux qui ont défendu les victimes, a écrit : «  ce fut une scène de prostitution qui entacha la véritable histoire de la science allemande ». Il en est encore, hélas, qui ne comprennent pas les leçons de l’histoire.

 

Je vous ai écrit une lettre personnelle à laquelle  vous n’avez pas répondu, je vous envoie donc cette lettre ouverte.

Professeur Roger Dufour, Psychologue clinicien

Département de Criminologie

Université Bar-Ilan. Ramat Gan. Israël

dufour@modia.org


  Pour raviver les souvenirs, regardez un instant ce papier: il date de 1941, voici les noms d'autres professeurs de l'Université à Paris mis au boycott. Vous connaissez la suite. C'est par la même injustice que vous nous mettez à l'index.


  et je vous propose, Monsieur le Président Gilbert Béréziat, de vous poser sérieusement cette question qui était posée aux Français par cette affiche de Vichy en 1943, sur une certaine façon de représenter la France dans une tradition de manipulation qui se prétend morale et qui est, en réalité, ignoble intellectuellement:


1e suivi du dossier

1. Excellent article du site Proche-Orient.infos:

http://www.proche-orient.info/xjournal_pol_der_heure.php3?id_article=8089
 
2. Qui est ce personnage, Gilbert Béréziat ?

Il est présent dans de multiples appareils.

Voici son site:

http://www.gilbert.bereziat.netj.fr/ 

son élection et son équipe qu'il fait passer aux élections d'où est sortie cette motion: http://www.admp6.jussieu.fr/Elections2001.htm

son activité à l'Hopital Saint-Antoine : http://www.ap-hop-paris.fr/structure/service.asp?hopital=073&service=0005

son action en faveur d'opposants tunisiens : http://www.admp6.jussieu.fr/EmagP6ceremonies.htm

C'est un adepte des échanges avec le Liban et la Syrie (à savoir), la Syrie démocratie cela va sans dire (cf le Hamas, etc) http://www.admp6.jussieu.fr/images/JEL/jel_img/upmc1.htm

et du français, langue de la science (il a fait un grand couac qui va encore faire couler davantage le français comme langue de la pensée scientifique dans le monde actuel http://listes.auf-francophonie.org/liste-framonde/msg00058.html

Lui qui se déplace pour condamner les universitaires israéliens victimes du terrorisme se montre incapable de régler ses propres problèmes de contamination sur l'environnement local .http://www.sortirdunucleaire.org/avril2002/moniteur230402.htm

et on le voit s'opposer à la réduction de l'amiante alors qu'il est admis qu'elle entraîne des nuisances graves mais l'argent d'abord: " (…) Si par malheur - ce que je ne crois pas - le comité antiamiante arrive à ses fins, les dommages collatéraux seront absolument énormes pour l'université : il faudra mettre 20 000 étudiants à la rue et fermer une centaine de laboratoires dont certains sont à la pointe de la recherche, ce qui reviendrait à mettre en berne la science française.(…) " http://www.epajussieu.fr/documentation/presse2001/presse10.htm La science française vaut bien les vies perdues.Y compris celles des innocents tués par les terrorismes et le boycott contre les universitaires israéliens. Quelle morale élastique.

et son mail personnel à l'Université:

et ses idées sur http://www.gilbert.bereziat.netj.fr/idees.html : "Il me semble que le moment est venu pour que nous refondions notre identité par un débat interne approfondi. Les disciplines pourront y mettre en exergue leurs priorités et les activités transdisciplinaires se structurer." Il semble que pour l'instant son affirmation d'identité et sa transdisciplinarité relient surtout la promotion du camp des terroristes, et l'antisémitisme vichisois camouflé sous l'antiisraélisme. Son vocabulaire dada, c'est l'interface mais cette fois il a vraiment dérapé dans les interfaces entre la politique, la science et le terrorisme http://www.gazettelabo.tm.fr/2002archives/publics/45UPVI.htm Laissons le conclure en ses propres termes : "« Balayons d'abord devant notre porte, commente Gilbert Béréziat. Il faut revoir la lisibilité des filières et essayer de les rendre plus attractives ».Voilà l'une des ses meilleures phrases: http://www.lefigaroetudiant.com/formation/dossiers/sciences/1.php

ses fonctions: http://www.gilbert.bereziat.netj.fr/profil.html On serait curieux de connaître, après la performance qu'il vient de réaliser dans la promotion du camp terroriste ce que recouvrent ces mots vagues qu'il met dans son CV : "Expert auprès de diverses institutions et organismes nationaux et internationaux ". Il peut y ajouter le Hamas. On y apprend aussi qu'il a effectué des travaux et publications sur les acides biliaires dans les familles méditerranéennes. Il a curieusement dérapé vers la famille sympathisante terroriste. Et imaginé en plus que ses publications lui donnaient une compétence en ces matières. Si vous voulez le voir en animation : http://www.rap.prd.fr/inorap/inorap.html

et voici ses coordonnées pour ceux qui aimeraient rencontrer le personnage pour s'expliquer avec lui davantage:

UMR CNRS 7079 - Physiologie et Physiopathologie
Université Pierre et Marie Curie
7, quai Saint-Bernard - Bat. A -5° étage
boîte 256
75252 Paris Cedex 05 - France

Téléphone : 33 (0)1 44 27 32 02
Télécopie : 33 (0)1 44 27 51 40
Adresse électronique : bereziat@ccr.jussieu.fr

En tous cas, je ne lui souhaite pas de rencontrer sur sa route ceux qu'il promeut et qui tuent civils femmes et enfants en Israël. Il est des amitiés très dangereuses. Et ils commencent à s'exciter en France également.Il devrait le savoir. Espère t'il leur indulgence. Naïf. Ils menaceront la France comme ils menacent Israël. Ils le disent et ils font ce qu'ils disent.


2e
suivi du dossier

1.Une grande campagne de protestation se lance dans le monde universitaire global et dans le monde juif.

- Un site crée une pétition qui recueille vite plus de 25000 signatures dont plusieurs milliers de Professeurs d'Université de France et de nombreux pays.
http://contreleboycott.free.fr/

- Une manifestation: l'Union des Etudiants Juifs de France, le CRIF et d’autres organisations juives appellent à se rassembler le lundi 6 janvier 2003 à 17h00, place Jussieu à Paris pour protester contre la déclaration de l’Université de Paris VI, la prochaine déclaration de Paris VII, et « contre l’Intifada des campus » dit l’UEJF. Métro JUSSIEU. Manifestation soutenue par l’Union des médecins, dentistes et pharmaciens Juifs de France, Les fils et filles de déportés Juifs de France, le B’nai Brith de France, etc.

2. Le 6 janvier 2003, l'Université de Paris VI, devant l'ampleur de la condamnation qui l'humilie dans le monde recule et désavoue la politique précédente de son Président dans un texte qui cherche les formules pour persévérer dans certains objectifs du Président, limite son mandat et le définit. Cependant (voir ensuite le numéro 3. ci-dessous).

Voici le texte intégral tel qu'il est sur le site de l'Université, en sa première page. http://www.upmc.fr/FR/info/Actualites/318/03

"Communiqué de la Présidence

A la demande de plusieurs de ses membres, le conseil d'administration de l'Université Pierre et Marie Curie a examiné le 16 Décembre 2002 la situation universitaire en Palestine. Considérant que les relations universitaires constituent un facteur d'échange qui permet de faire progresser les idées de compréhension mutuelle, il a repoussé toute idée de boycott ou de moratoire dans les relations entre l'Université Pierre et Marie Curie et les universités israéliennes. Il a donné mandat au président pour qu'il prenne contact avec les dirigeants des universités israéliennes et palestiniennes pour développer les coopérations inter-universitaires et oeuvrer dans le sens de la paix.

La Présidence de l'université tient à rappeler que l'Université Pierre et Marie Curie condamne fermement les entraves mises aux libertés universitaires et les actes de terrorisme d'où qu'ils viennent. Elle considère que le développement de coopérations universitaires israélo-palestiniennes est un facteur de paix.

La Présidence s'en tiendra au seul mandat qui lui a été confié à savoir l'amplification de la coopération avec les universités israéliennes et les universités palestiniennes.

La Présidence de l'Université Pierre et Marie Curie souhaite donc que, dans le cadre de la préparation du prochain programme cadre de recherche et de développement de l'Union Européenne, et dans le respect des termes de l'accord existant, les actions puissent être étendues à l'entité palestinienne. Elle oeuvre dès à présent pour que des projets associant l'UPMC à la fois à des universités israéliennes et à des universités palestiniennes soient élaborés dans les meilleurs délais".

Le Monde du 6 janvier donne une analyse des meneurs de la motion et quelques noms des promoteurs qui cherchent à ne pas se faire connaître. Le Président, dans sa bulle, semble ne pas comprendre qu'une certaine époque est finie et il a fallu qu'on lui tape sur les doigts depuis le Ministère pour qu'il se débouche un peu les oreilles:

http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--304389-,00.html

3. Cependant, nous restons vigilants car nous avons vu de quoi certains sont capables et on ne peut se contenter de quelques nouvelles paroles sans les confronter aux actes qui suivront. Pourquoi? Parce que ces actes s'inscrivent dans deux axes:

- une transformation progressive de certains campus universitaires en lieux d'agitation politique soutenant le terrorisme palestinien sur le modèle des campus de l'Autorité palestinienne dans lesquels est enseigné officiellement comment fabriquer les explosifs pour les attentats, comment réaliser un attentat suicide, etc.

- une certaine tradition en France qui a réalisé ces actes odieux envers les Juifs français et vient de récidiver envers cux qui symbolise le plus aujourd'hui le Juif: les Juifs israéliens.

Voici des informations exactes et historiques qui le démontrent. Libre à qui veut de choisir ses partenaires de coopération mais il faut savoir si cela correspond à la conception de l'Université occidendale:

- La loi du 3 octobre 1940 (Journal Officiel du 18) portant statut des Juifs déclare dans son article 2: L'accès et l'exercice des fonctions publiques et mandats énumérés ci-apprès sont interdits aux Juifs: chef de l'Etat, membres du gouvernement (etc). et voici son article 3: Il est interdit aux Juifs de faire partie des membres du corps enseignant.

Voilà exactement ce que des Universitaires parisiens ont tenté d'interdire aux Universitaires israéliens, d'exercer leurs droits aux fonctions échanges scientifiques. Nouvelle Europe qui n'aurait pas valu mieux que la précédente. Nous n'oublierons jamais ce que vous avez tenté de faire, Messieurs.

La suite s'est amplifiée après ce coup d'essai: la loi du 21 juin 1941 réègle à leur tour le nombre des étudiants juifs dans les établissements d'enseignement supérieur qui ne peuvent dépasser 3% des non-Juifs inscrits l'année scolaire précédente. La loi du 16 juillet 1941 applique le principe aux avocats, celle du 11 août 1941 aux médecins; celle du 24 septembre aux architectes, celle du 16 décembre aux sages-femmes, l'arrêté du 10 novembre 1942 crée une Commission scientifique pour l'étude des questions de biologie raciale et en nomme les membres dans le Journal Officiel du 24 décembre 1942. La suite est connue. Ce n'est pas le gouvernement de Vichy qui a réalisé cela seul, il a fallu ceux qui l'ont réalisé et les enseignants qui l'ont favorisé. Non! Nous savons de quoi les intellectuels sont capables par l'histoire de notre génération et quand, sans honte, on reprend les mêmes conduites en les habillant à la nouvelle mode, personne n'est dupe et cette fois, la réaction est déterminée.

Voici le Guide l'Etudiant de cette période proche. Que l'on ne soit pas scandalisé, ce qui vient de se produire n'est pas différent.

et voici ces organisarteurs du boycott des Juifs dans leurs activités professionnelles:

 

et voici le résultat final, logique et scientifique, dont on ne tient plus compte encore:

C'est l'arrivée finale au Camp de Bergen-Belsen où certains de mes amis intellectuels sont allés par cet ascenseur de mesures propres et progressives mais fatales.

Comment des maîtres en formation de pensée peuvent-ils encore aller sur ces voies et se placer en formateurs des jeunes générations?

Voici les sites des Universités israéliennes concernées où ne manquent pas les enseignants originaires de France menacés d'exclusion par ces collègues français à l'époque du terrorisme local qui veut aussi les exterminer. Messieurs, vous avez refait une nouvellle affaire Dreyfus. Ces universitaires Juifs israéliens étaient innocents et vous les avez mis à l'index.

Pourtant, depuis deux siècles, où l'article 10 de La déclaration des Droits de l'homme et du citoyen, dit que nul ne peut être inquiété pour ses opinions du moment qu'elles ne troublent pas l'ordre public, on ne voit pas en quoi vos collègues troublent cet ordre. Il est d'autres universités qui sont des écoles du terrorisme, celles-là ne vous encombrent guère. Vous êtes restés en esprit, très ringuards dans l'antique tradition des auto-dafés, où les clercs suppriment noblement et publiquement ceux qui leur déplaisent. C'est la mode encore de condamner toujours la victime juive et les nouveaux clercs que sont les journalistes et leurs amis applaudissent et se délectent. Et le Juif est brûlé. Mais ce temps est terminé, cette fois cela n'a pas passé. Il fallait vous rappeler un peu ces vérités.

Le revirement de votre nouvelle motion est louable. Elle est exemplaire pour susciter la vigilance et redonner de l'information indispensable à ceux qui sont abusés par leur méconnaissance de l'histoire des persécutions par les clercs qui, eux, savent et commettent.

La manifestation a eu lieu.

En particulier, le Maire de Paris y a fait lire un message dans lequel il disait: "La décision prise par le Conseil d'administration de l'Université Paris VI d'appeler l'Union européenne à boycotter les universités israéliennes me paraît constituer à la fois un acte choquant et une tragique erreur. Acte choquant, dont la dimension manifestement idéologique -parce qu'exceptionnelle- ne correspond en rien aux missions et aux valeurs de l'université française".

Universités et Etudes supérieures
 Bar-Ilan University (à Ramate-Gane)
 Ben-Gourion University (à Beer Chévâ) 
 Haïfa University 
Jerusalem University
 Technione (Haïfa)
L'Université ouverte
Recherche sociale et politique en Israël

et voici ma modeste présence sur le site de l'Université Bar-Ilan

http://www.biu.ac.il/SOC/cr/

 


LA VICTOIRE EN CHANTANT! Texte officiel sur http://press.coe.int/cp/2003/010f(2003).htm

"Le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe condamne l'isolement des universités israéliennes et palestiniennes

Strasbourg, 09.01.2003 - A la suite de la décision du conseil d'administration de l'Université Paris VI relative à la coopération avec les universités israéliennes, le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe Walter Schwimmer a déclaré:

" La coopération académique internationale constitue l'une des pierres angulaires des sociétés modernes. Il est particulièrement important que, dans des situations de conflit, cette coopération puisse être poursuivie, voire même renforcée, dans le but de promouvoir une culture démocratique sans laquelle une société fondée sur les valeurs des droits de l'homme et de l'Etat de droit ne pourrait fonctionner.

Le dialogue est la clé de la solution pacifique des conflits, et le monde académique y joue un rôle d'une importance particulière. La coopération internationale avec les universités tant israéliennes que palestiniennes devrait contribuer au développement de ce dialogue.

Je lance un appel à la communauté universitaire internationale pour promouvoir cette composante importante du patrimoine universitaire européen, dans un esprit de dialogue et de démocratie. J'appelle également le gouvernement d'Israël, en sa qualité d'observateur à la Convention culturelle européenne, à assurer aux universités israéliennes et palestiniennes les mêmes conditions d'accès à la coopération internationale universitaire. "