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à quelques photos symboles des qualités juives ou de l'actualité concernée par le pays
http://www.modia.org |
Prix
Modia 2006
Il est attribué collectivement aux reporters des brutalités policières
contre
les Juifs en Israël.

Nous avons choisi à l'époque la photo "extra-ordinaire" du
photographe
Oded
Blilati
de l'Agence AP qui a été également
choisie par
la
revue
israélienne
de
photos
Contact pour son prix de l'année 2006 puis par le Prix mondial Politzer
en
avril
2007.
Cette
photo met parfaitement en valeur toute l'histoire juive: la force unique
de la femme juive qui est capable de changer l'histoire
comme Myriam, Judith et combien d'autres sans lesquelles le judaïsme n'existerait
même pas.
Force inimaginable, capable de s'opposer à la brutalité déferlante
des hommes.
C'est l'image du peuple juif lui-même.
L'image a été prise par le photographe Oded Blilati de l'Agence AP lors de
la descente des policiers en masse pour détruire l'implantation de Âmona
sous le prétexte qu'elle n'avait pas reçue les autorisations, alors que des
milliers de constructions identiques par les Arabes en Israël sont tolérées
sans difficultés par le gouvernement. Discrimination et violence et antisémitisme
contre soi-même.
NILI
continue son combat contre tous. Voici un extrait de l'article de Yediyone
A'haronote du 20 avril 2007:
"...Israeli photographer
Oded Balilty's photo of the violent clashes in Amona between police and settlers,
which earned him the Pulitzer Prize for for breaking news photography this
year, is "a disgrace to Israel" says Nili, the high school girl pictured
in the shot.
In a conversation with Ynet, Nili, a 16-year-old from Jerusalem who studies at an all-girls religious high school, had nothing but criticism for the acclaimed photograph.
"The picture is simply an embarrassment to the nation of Israel. Instead
of defending the people and land of Israel, security forces destroy Jewish
homes. A picture like this one is a mark of disgrace for the state of Israel
and is nothing to be proud of. The picture looks like it represents a work
of art, but that isn't what went on there. What happened in Amona was totally
different."
The moment after
Nili says that after the photo was taken, police beat her and she absorbed numerous blows. "People who see the picture ask me: What were you thinking? What were you doing, one girl against a wave of policemen in black? Why didn't you run away?
"The answer is that we came to fight. We didn't come to give in or run
away. We felt and thought that all this injustice and evil must run into the
wall of our determination. You have to understand that there is a whole generation
of youth that grew up in Israel, that believe in Israel and in the Torah and
want and insist on leading the people of Israel in a different direction. And
we're willing to fight for it."
Balilty's Pulitzer-winning photograph (Photo: AP)
Nili's mother, Devorah, described what happened after the snapshot was taken. "What happened afterwards was completely different, and there are pictures documenting that too. The police pulled Nili by the hair and beat her with clubs. It was simply horrifying.
"You see that the photo presents a problematic situation. It shows a
civil war, with the government going against the people. The people of Israel
are for the land of Israel, and only the prime minister and the Knesset go
against it," she said.
The picture was taken during violent clashes that erupted when police evacuated illegal homes in the West Bank settlement of Amona, west of Ramallah, in February 2006. Security forces were operating in conjunction with a court ruling which authorized the razing of nine houses on the settlement.
Some 200 people were wounded when hundreds of settlers and their supporters forcefully resisted the evacuation.
The Associated Press photographer Balilty said that he and a number of other photographers were covering the events, and at a certain point they decided to split up to capture different views.
'We're not broken'
"The violence and cruelty at Amona didn't break us, but strengthened us," said Nili, who says she would willingly
stand up to the police and the army again. "Policemen in black don't scare
us. They can break our skulls but they can't break our spirits. What I did
in Amona – I'm willing to do again and again if need be. I've been in
Hebron and I told the Jewish families living in the 'Shalom House' that if
forces come to expel them – I'll be there. And I believe that likewise
the thousands of youths that were in Amona.
"You see me in the photograph, one against many, but that is only an illusion – behind the many stands one man – (Prime Minister Ehud) Olmert, but behind me stand the lord and the people of Israel."
Prix Modia 2005
Lien ici dans Haaretz
Elle démontre parfaitement les conclusions de notre analyse: l'indifférence calme à laquelle les psychologues de l'armée ont réussi à mener des soldates et soldats à accomplir l'atroce et leur conditionnement de manque de réaction à la souffrance qu'ils imposaient, lors de l'expulsion des Juifs de Gouch Katif. C'est l'image de ce qui est devenu un style de vie national dans notre société actuelle: les victimes et l'indifférence calme de ceux qui agissent sur eux. Il en est de même face à la pauvreté et à la corruption massive. Jusqu'à la glorification publique de ces leaders. Les chefs de la pègre sont des vedettes nationales menant leur guerre sur la place publique avec compte-rendus dans la presse sur le dernier épisode
du feuilleton. Et leur place dans les partis politiques ouvertement.
C'est avec douleur que nous disons cela. Mais elle n'est rien à côté de la douleur réelle et matérielle
des victimes.
Second Prix 2005

Photo de la douleur du peuple juif, représenté par cette jeune femme persécutée
et psychologiquement violée en toutes ses dimensions humaines et juives par les
forces envoyées par le gouvernement pour détruire sa maison, son école, sa synagogue,
son cimetière, etc et l'exiler hors de son lieu de vie.
C'est la réalité d'un viol: l'innocence brutalisée, suppliante et sans espoir.
Les
Juifs
ont vécu
cela
tant
de fois dans
l'histoire. Hélas, cette fois unique dans toute l'Histoire et encore plus terrible
après les prises de conscience des violences des pogromes et de la Choa, cette
fois des
Juifs
ont
commis
ce
"viol"
en
2005
sur
la
terre
même
d'Israël
et contre des jeunes femmes juives
Photo prise à Chirat ha Yam dans le Gouch Katif le 18 août 2005 par Ariel Chalit
(AP)
.
Prix
Modia 14 avril 2004
Une deux, Une deux, comme Moi. Allez où je vous dis.
Mettez une légende à chacun.
Le dominateur mondial et sa marionnette menée à la baguette de sa politique,
en Israël comme en de nombreux pays.
Et c'est souvent, cela le seul ami.
Belle photo de REUTERS/Larry Downing. Félicitations au photographe.
publiée sur Yahoo: http://fr.news.yahoo.com/040414/85/3qv7m.html

Prix Modia 12 juin 2003
Et ici, une photo qui démontre bien tout Israël
ensemble, la victime, son sauveteur sans kipa et son sauveteur 'haridi. Unis,
uns.
Qu'ils le restent toujours. Photo de Ata Avissat, dans Maariv du 12 juin 2003.

Prix 10 juin 2003
Tes enfants, tes constructeurs
En première page de Yédiyote Aharonote, photo remarquable de
AP.
Mévatséréte Elitsour, une petite fille de cinq ans; elle
porte une pierre aussi grosse qu'elle devant les pneus d'un véhicule
destructeur pour défendre sa maison face à la première
tentative dans l'histoire de renoncement à la terre d'Israël par
des politiciens juifs. C'est nous cette fille: nous scandale, nous force, nous
innocence, nous amour, nous colère, nous détermination. Voilà
une vraie juive, Myriam, Judith, Devora en chaque fille marchant ici comme un
maillon dans la chaîne depuis le Sinaï et jusqu'à la réussite
de notre histoire. Son nom Mévatséréte signifie "porteuse
de bonne nouvelle" et Elitsour "mon D.ieu est un rocher". La
bien nommée. Ainsi, nous franchissons l'histoire depuis la Création.
Prix 2002
L'amour des enfants
C'est la famille Dikstein, elle symbolise bien la famille juive
traditionnelle comme la décrit le psaume 128 (ta femme comme une vigne
féconde, tes enfants comme des plan d'oliviers tout autour de la table).
Le bonheur: L'aîné est Tsvi Yehouda, 20 ans ; puis deux filles
Tsofia, 19 ans et Ayélét Hacha'har, 17 ans ; Moché Yédidia,
16 ans ; Rénana, 14 ans ; Shlomo, 12 ans ; Benaya, 7 ans; Chirel, 4
ans et Adiel, 2 ans.
Mais le père Yaâqov, la mère 'Hanna et Chévouél,
le 3e enfant à partir de la gauche (zal), ont été
assassinés par les terroristes d'Oslo.
Prix 2001
La fidélité
Le peuple juif affirme son attachement à Jérusalem
8 janvier 2001
Photo et article dans le New York Times du 9 : http://www1.nytimes.com
Une foule estimée à 400.000 personnes rassemblées à l'initiative
de Sharansky.

Prix 2000
La joie divine du retour

Photo: Yael Somech Israel Sun
Le 22 juin 2002 des Juifs éthiopiens arrivent de Quara en Israël
Toucher le concret des siècles et de la présence

Prix 1967
L'émotion des promesses réalisées
Un présent constant
La libération de Jérusalem
Prix de 1945
La certitude d'être vainqueurs et de règler les comptes

Prix de 1944
Les mitsvotes juives infinies
de l'écoute et de l'aide envers le plus pauvre que soi
Prix 1943
Fiers et sûrs de soi
Image émouvante du Ghetto de Varsovie . Toujours le bonheur domine,
comme dans cette photo de ce combattant juif du Ghetto devant les ennemis qui
venaient de le capturer. Et nous serons fidèles à ce sourire même
dans la douleur car l'erreur ne gagnera jamais très longtemps. Ils penseront
que nous levons les bras par défaite alors que nos doigts chantent et
dansent même à l'heure des horreurs.
Il vit en nous ensemble le Gardien d'Israël. Et nous attendons le bonheur
promis.
Hommes et femmes, combattants éternels, indomptables
fiers et sûrs de soi.
Prix 1942
La solidarité et l'entraide absolues
Prix 1906
L'éternité de l'étude ensemble
Ces Juifs sont arrivés à pied du Yémen et ils étudient
à Jérusalem.
On reconnait leur particularité bien connue : devant leur manque de
livres,
ils étudient à plusieurs assis de tous côtés et
ils sont capables de lire ainsi.
Ecoute, réception, discussion, preuve, présence.
Prix 1850
La conscience d'être ensemble dans la beauté de la vie divine
La fête de Sim'ha Torah à la Synagogue de Livourne (Italie)
Huile de Solomon Alexander Hart, 1850.