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A Jérusalem au mois
d'avril, début du printemps.
C'est Pessa'h, la fête de la téchouva par amour.
photos personnelles et scénario du Rav
Yehoshua Ra'hamim Dufour
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Ce qui l'exprime le mieux, c'est la première semaine
de l'Ômér qui est celle de la bonté ('héssed)
et où la bénédiction descend, et nous essayons
d'y devenir conforme en bonté par un travail différent
chaque jour sur la bonté.
Les glycines éclosent et embaument, pour peu de jours seulement,
rien que pour nous faire comprendre en leurs étagements de beauté,
et en leur irradiation de leur fragrance, et en leur expansion immense
et soudaine, combien le Ciel nous aime.
Voici quelques images de cela à Jérusalem pour y devenir
plus sensible.
La bonté se manifeste doucement; 10 descentes et qui ne le voit
pas, par la dureté de son coeur, ou par le manque de sensibilité,
perd les meilleures rencontres. De D.ieu, il ne verra que le silence.
Car il n'écoute pas le silence. C'est pourtant une guitare si
envoutante.
Faut-il vous mettre cette douceur directement sous le regard pour croire
à la beauté
de la bonté qui vers nous descend?
La bonté s'étend, aucun espace n'en sera privé.

C'est cela Jérusalem, sens unique vers la beauté et vers
le haut, sans utilité apparemment.

Le long des trottoirs, comme des pluies en torrents.
Derrière, voici les humains noueux, tordus, souffrants, en tortures
de guerres
incessantes, et à côté la grâce légère
que rien n'altère, la qédoucha qui règne allégrement.

C'est quand même encourageant de voir la lumière et le
bleu et le vert l'emporter
sur le noir et le fer. Très gentiment, sans guerre. Dérékh
érets seulement.

Existe-t'il ailleurs qu'à Jérusalem ces temps naturels
de la divine résidence.
Abri de pureté musicale. Souvenir et présage du Gan Edén.

C'est le mariage de la force et de l'élégance, sûr
qu'en cette première semaine de l'Ômér
c'est la bonté qui règle la première.
Nous l'avons vu si haute la bénédiction dans sa descente,
la voici qui atteint la terre
doucement. La sortie d'Egypte, puis le désert et maintenant le
Jardin d'Edén
à Jérusalem.
Pourquoi êtes-vous restés dans le désert? Pourquoi
n'êtes-vous pas venus vivre à Jérusalem?
Dans la maison que je vous avais préparée et annoncée
et vers laquelle vous aspirez.
Pour vous, n'est-elle pas assez belle? Ma bonté n'a pas l'heur
de vous plaire?
Chaque fleur y est un baiser de Ma lumière.Et il y en a des milliers
de milliers.
Je continuerai.
Vous en doutez, et pensez que c'est peut-être un musée botanique,
non pas du tout,
ce sont les rues et les jardins tout simplement dans le centre de Jérusalem.
regardez:
Un jeune homme moderne, téléphone portable, sac à
dos,
comment n'aurait-on pas la démarche souple en ces conditions.
La Torah n'est pas dans les Cieux, dit Dévarim.
Sûr qu'elle est ici, tout a un peu la couleur du Ciel. Tonalité
de la première semaine du
Ômer.
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