Jérusalem au quotidien

présenté par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
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Je dédie cette page à chaque lecteur de Modia qui a des enfants à éduquer.
Et chacun a aussi en soi son enfant à qui apprendre à parler dans la Torah.
(Photos de l'auteur).

Décembre 2003
Nos maisons sont fortes, éclairées
Regardons la réalité sous cet angle de la lumière de Hanouka, je rentre d'une bonne visite et je regarde ce monde ainsi créé. Il suffit de voir cette beauté, fin décembre à Jérusalem, voici déjà les nouvelles fleurs et le jeu des formes et des couleurs (le bleu bien sûr, le brun, le vert, le rouge).

Mais il faut savoir placer notre regard vers la lumière et le bonheur, sinon nous ne vivrons rien,
et nous n'aurions pas vu ce colibri au centre qui vient pour notre joie (cherchez-le dans l'image précédente):

Oui, la vie est belle et ce couple rouge et bleu noir prend vie.

Il est aussi des baisers dans la nature, le colibri plonge dans la fleur recevoir la bonté de vie.
Même le chat errant ni fréquent à Jérusalem devient lumière. Tout est don et louange, et beauté.
Pendant ce temps les voitures tournent sans assister à ce concert.Leurs conducteurs écoutent les banalités de la radio.

Que l'on ne disent plus que la lumière ne crée pas le bonheur des sens.
En plein décembre, voici les fruits éclatants qui chantent à Jérusalem, chacun est aussi une lumière de Hanouka.

Et le jeu des couleurs et des formes harmonieuses, et les pierres roses. Merci et louange.
Je vous donne pour Hanouka ces quelques images de Jérusalem, tout cela seulement en quelques dizaines de mètres.
Une chose je demande: habiter dans Ta maison à Jérusalem tous les jours de ma vie.
Pourquoi irais-je habiter ailleurs que dans ce coeur? Ce coeur de Ta présence, Toi qui est lumière.
Chaque fruit est l'image de tant de bénédictions données, et pourquoi si peu viennent-ils recevoir ces dons?




Les arbres et les oiseaux semblent voler de même



Même les maisons et les gouttières au dessus de ma tête


Jérusalem est toujours un concert entre terre et ciel:


Même cet automobiliste l'a compris, il l'a inscrit avec humour juif: Baroukh Hachém, ani nochem (Grâce à D.ieu, je respire!).


Maintenant, voici l'heure de Min'ha (lien ici). Celle de l'angoisse quand la journée s'achève et va sombrer dans l'obscurité.
A-t'on réussi, a-t'on échoué dans la matérialité concrète et pas toujours belle de toute la journée?
Nous venons prier, nous relier à la force de la sainteté qui crée les mondes dans le bonheur.
Le ciel éclate en flammes. Sur les arbres, les oiseaux se taisent subitement et regardent le spectacle.
Les antennes de télé tentent de rivaliser avec le seul message qui crée. Devant leurs postes, ce soir, la plupart vont l'oublier.
Seul la prière de Min'ha et de Maârive peut les en sauver.
Il faut de la volonté pour oser regarder où sont les vérités,
les véritables ondes que nos antennes peuvent et doivent capter.




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