Jérusalem que j'aime:
Notre peuple au Kotel à Pessa'h 2003
Scénario, par le Rav Yehoshua Ra'hamim
Dufour
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©
Copyright
Dufour
Ici, page 1 belles photos de la lumière
du Kotel actuellement
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Ici, les premières photos du
Kotel, splendides, au
19e et 20e siècles
Suite de mes
photos d'amour de Jérusalem
et encore,
et continuer
ici,
et ici
et toutes les
autres ici.
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Ici, page 3, les photos
historiques de la libération du Kotel
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Ici, tous
les sites sur Jérusalem
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Pendant que vous regardez ces images du Kotel, écoutez ce
document extraordinaire enregistré pendant la
libération du Kotel et du Mont du Temple.
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Ici, poèmes
du Kotel
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PATIENTEZ UN INSTANT PENDANT LE CHARGEMENT DE CES PHOTOS
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Pour ceux qui sont à des milliers de kilomètres et viennent
par le coeur trois fois par jour au moins,
mais ne viendront pas cette année à Jérusalem
faire le pélerinage de Pessa'h au Kotel,
que cela soit comme s'ils étaient venus par ce reportage visuel
où ils pourront mettre leur regard et leur coeur et leurs prières.
Entrons ensemble. Le temps est couvert, par moment la pluie.
Nous descendons de la vieille ville et débouchons à
environ 200 mètres en surplomb du Kotel.
Nous voyons le dessus du Mont du Temple et, à droite, au loin
le cimetière du Mont des Oliviers:
Descendons du regard. Emotions, nous y sommes au lieu où s'est
retirée la Chékhina
lors de la destruction du Temple. Et, depuis, tous viennent comme
nous, égaux, frères:
Voici le Kotel des femmes qui fait environ 40% de la longueur totale.
L'entrée est à droite. Un muret sépare de l'esplanade
où tous se tiennent et s'attendent
après la prière; on se retrouve après avoir été
chacun en face à face avec notre Père à tous.
Ci-dessous, à gauche, le secteur des hommes et l'esplanade.
Après avoir prié, nous allons voir notre peuple, avec
toutes les formes différentes
comme les parties diverses dans l'étoile de David. Aujourd'hui,
nous voyons beaucoup
de Juifs originaires d'Ethiopie qui, enfin, sont arrivés. Leur
fidélité, leur dignité,
leur port digne et beau, leur tsénioute (pudeur)
sont remarquables et témoignent plus que les nôtres de
l'oeuvre du Créateur
et de la fidélité séculaire. Qu'ils puissent
nous apporter beaucoup et ne rien perdre
de leurs qualités à notre contact. Ah, s'ils pouvaient
savoir que nous pensons tant
de bonnes choses envers eux.
Comme nous, ils ont apporté toutes les formes d'habillement
et d'adaptation à l'ambiance.
Et nous ne connaissons pas assez leurs codes, leur hiérarchie
dans la Torah, le sens
de leurs symboles, nous avons beaucoup à corriger.
Ce qui est merveilleux, c'est la rencontre au retour de l'exil, entre
ceux de Pologne et d'Afrique,
les petits ronds et les longilignes; mais tous ceux qui savent également
se couvrent la tête
car ils veulent se rappeler qu'ils ont au-dessus d'eux Quelqu'un à
respecter.
Peu importe le type de couvre-chef, mais il importe en soi aussi
car il est l'histoire de chacun, à connaître et aimer.
Prenons le temps de voir tous les types humains à proximité:
c'est le camp dans le désert
autour du Sanctuaire, chacun sous son drapeau différent mais
une lettre du Nom était
écrite sur chacun et c'est par l'ensemble que le Nom était
complet.
Déjà les enfants sont intégrés dans les
écoles et leur style devient vite semblable
à celui de tous les petits israéliens. C'est seulement
quand on les voit avec leur famille
que l'on découvre alors toutes les différences et qu'on
les comprend vraiment.
Les Sages et les anciens portent leurs signes et insignes honorables
et honorent ainsi
la tradition et le Créateur. Que nous les respections tous
autant que nos propres Sages.
Puissions-nous, comme eux qui portent nos mêmes vêtements,
porter par-dessus cette auréole
de lumière et de pureté qui est bien la Torah.
Et les femmes aussi sont dans la même lumière. "Je
suis noire et belle", dit le
Peuple d'Israël à Son Aimé dans le Cantique des
Cantiques.
Qui peut le dire mieux qu'eux!
Nous sommes tous ensemble également Israël,
regardez les autres familles autour.
Egalement, sommes nous unis dans la Torah, pierre du mur et lettres
de parchemin
et, partout,
nous sommes si près les uns des autres dans l'espace. Chacun
devient un rouleau de la Torah
près de l'autre rouleau de la Torah.
On parle souvent des groupes qui ne se fréquentant pas et s'ignorent.
Cela n'est pas vrai au Kotel. Aucune distance entre nos différences
de formes et de couleurs.
Les jeunes sont différents aussi, mais ensemble. Chacun est
beau et dense.
C'est un lieu de plénitude. Combien de jeunes sur cette image?
Regardez entre eux les distances inexistantes, regardez les différences
de couleur (les bruns et
les roux comme le Roi David) et les formes différentes des
couvre-chefs, et les vêtements.
Par là, tout est appartenance à l'ensemble de l'univers
que nous rassemblons dans la qédoucha.
Et voici la pluie, il faut bien protéger ces chapeaux de princes;
en un tour de main
très expert l'affaire est réglée. On n'en finit
pas d'être surpris. Qu'ils se taisent
les ignorants qui parlent d'incompréhension, de fanatiques,
c'est qu'ils ne sont jamais
venus ici où le rouge et le noir sont ensemble. Parce que nous
communiquons ensemble
dans la même direction. Qui a la pratique des hôpitaux
découvre cette même fraternité
vitale, tout simplement.
Nous sommes sortis d'Egypte ensemble. Nous sommes arrivés ensemble.
Nous avons bien fait de venir.
Il pleut trop maintenant, je rentre à la maison.
Mais, à deux pas d'ici, dans la vieille ville,
nous allons
rendre visite aux 4 vieilles synagogues séfarades
qui constituent un seul ensemble. Suite, donc, sur ce lien.
ICI :
MERVEILLEUSES PHOTOS DU 19E
ET DU 20E SIÈCLE AU KOTEL
L'AMOUR DU KOTEL, de génération
en génération
ENSUITE ICI ( le
KOTEL, la Libération)
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