Un promenade d'étude à Jérusalem,
Juillet 2003
L'eau.
Une étude très profonde, efficace et nécessaire aujourd'hui.

par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
Site Modia : http://www.modia.org
Photos de l'auteur. Copyright


Vous n'imaginez pas l'eau dans le paysage de Jérusalem, et ses plaisirs naturels.
Et pourtant! Certes, modestement comme l'est Jérusalem. Mais indéniablement.




Juste devant la cascade, voici la tsav, la tortue.
Tout enfant israélien a chanté la chanson "j'avais une tortue nommée Yéhoshua".
C'est idiot, mais ce sont des jeux d'enfants.
Elle est à Jérusalem , pas à Tahiti ni à la Martinique ou dans les îles. Et vous aussi.


C'est un peu le paradis, chacun sait vivre ensemble en paix ici,
canard blanc, canard gris et les corbeaux aussi.


En ce temps-là, les corbeaux joueront près des canards au bord de l'eau. Nous l'avons lu quelque part.


Et les nymphéas de Monet sont ici aussi;
non je ne regrette rien, pas même besoin des souvenirs anciens.


Nous ne sommes pas nombreux sur les pierres des déserts de Judée et Samarie.
Combien de millions autour de nous et 21 pays arabes et musulmans qui ont fourbé une arme géniale
pour nous expulser, un peuple nouveau qui se dit soudain éternel en leur nom.
Mais nous avons la lumière qui crée le monde, ils ne pourront rien faire contre les couleurs de notre lumière.


Oh, l'eau c'est la Torah, chacun le sait, et chaque ôlé qui revient de siècles tristes
retrouve sa lumière particulière et différente des autres.
Aujourd'hui quelques centaines reviennent des Etat-Unis. Bienvenue chez vous ici.


L'an dernier, ces deux amoureux rêvaient ici au milieu des fleurs,
ils se sont endormis dans leur bonheur, chut, continuons notre promenade
comme les deux à droite, dans le lointain.


Nous croisons cette maman et sa petite fille: telle mère, telle fille.
Ne vous étonnez pas qu'elle soit un peu rebelle, vous l'avez faite comme vous trop belle.

A chacun ses problèmes. Revenons à nos plaisirs d'eau.

Oh, ce glaïeul d'or et rose qui se balance sur l'eau. Souvenez-vous, les frémissements de l'eau
que nous avons filmé ensemble (lien ici).


Ici, une prairie de paquerettes sur l'eau, il y a place aussi dans la vie pour les modestes et les petits.

Nous avons quitté le Jardin botanique

et nous retrouvons les milliers de jardins verts et fleuris autour de chaque maison.
C'est luxuriant, colorié, charmant et toujours distingué,
jeux de lumière éblouissante et d'ombre recherchée
et toujours l'arrière-plan des pierres qui couvrent tout Jérusalem, unies au Kotel.


En les gens d'ailleurs ne le savent pas mais nous avons le bleu de la mer en chacune de ses fleurs,
c'est le bleu qui monte dans le ciel et rejoint la pierre de saphir près du trône de la Gloire.
Jamais nous ne quittons ces dimensions ici, pas un instant, chiviti le negdi tamid.


Regardez ce paysage: partout des touches bleues. Même dans la nuit noire ou les yeux les plus noirs
deviennent bleus, comme ces deux liserons très heureux. Ils ont choisi d'être ensemble amoureux.
Jamais ils ne pourront plus franchir ce grillage et jouer avec les autres fleurs désirables.


Et leurs enfants seront comme eux. 3 déjà si grands, d'ici peu vous serez leurs vieux.

Est-il bonheur plus grand que de transmettre à ses enfants, tout ce que l'on a découvert
et reçu des cieux?
Ils sont chacun des étoiles, des flammes, ici ils seront heureux.

Et voici, inévitablement, un autre qui se promène, assuré de sa pureté

Sous quel angle vous me préfèrez?


Il a dû être modèle dans un autre univers


Cela suffit, vous en faites un peu trop. Merci, merci!

Laissez-moi me souvenir plutôt du coeur des nénuphars qui construisent eux aussi
leur beauté, pistil après pistil. Si je n'avais pas regardé, qui aurait apprécié cette perfection infinie?



Elle est seulement louange et remerciement pour le Créateur qui a donné
ces mille beautés d'amour gratuit.
Là seulement est le baiser qui s'échange dans les mondes en silence.
Le bruit des hommes n'arrêtera pas un instant ces regards d'amour
qui courent dans le Cantique des Cantiques entre Israël et son Ami.
L'amour est plus fort que la mort.
Aujourd'hui encore, malgré les haines et les guerres,
continue l'orchestre des gens et des êtres qui aiment seulement
comme la beauté inutile.
Si un jour, sans autre mot, Quelqu'un dit: "ma fleur infinie, tu as réussi"
l'univers entier dira "merci".
Nous sommes petits, mais nous avons juré cette confiance, ensemble au Sinaï.

C'est pour cela que nous disons la section des parfums (pitoum haqétoréte) comme au Temple, plusieurs fois par jour. Car celui qui perçoit la beauté cachée la fait monter en toute sa puissance (en réa'h ni'hoa'h, dit la Torah).

Le psaume 46,5
"Le fleuve (naar!)... dit seulement le psaume 46,5; ses ondes puissantes réjouissent la ville de Eloqim, demeure sainte du Très-Haut". Seul celle ou celui qui aime voit la beauté de l'aimé ou aimée, et ouvre la porte à cette puissance de vie que rien ne peut arrêter. Le Zohar II 63b commente cela sur ce verset omme une nécessité pour être capable de prier.
Le psaume continue donc:
"Eloqim réside au milieu d'elle, elle ne sera pas ébranlée, Eloqim venant à son secours dès le lever de l'aurore.
Les peuples s'agitent, les royaumes chancellent, Il fait retentir sa voix, la terre se liquéfie.
Hachém Tsévaote est avec nous, le D.ieu de Yaâqov est une citadelle pour nous. Toujours.
Il met fin aux guerres, brise les armes...".
Arrêtons de prendre sans cesse le pouls des nouvelles, et des journalistes comme s'ils avaient reçu un rien de sagesse et de formation divine, ou de nous fier à des plans mensongers de ceux qui ne rêvent que de gouverner. Le leader du monde, ce président étranger vient de lancer une guerre meurtrière en tuant des milliers, simplement par des mensonges délibérés.

Le psaume 47 dit:
"Faites retentir des cris de joie en l'honneur de Eloqim, il est Roi sur toute la terre, il soumet les nations, il nous a choisi pour Son héritage, chantez". C'est cela que nous dit la certitude de la beauté qui s'exhale de Jérusalem ou de chaque mot d'amitié éternelle, de prière sincère équilibrée par une vie sans tricher.

Le psaume 48 dit, et tout cela est bien le sujet de notre promenade de découverte de la beauté de Jérusalem:
"Grand est Hachém et justement glorifié dans la ville de notre Eloqim, Sa sainte montagne.
Comme elle se dresse manigique, joie de toute la terre, la montagne de Sion...
Eloqim réside en Ses palais, Il s'est fait connaître comme notre vrai rempart.
Car voici, les rois s'étaient ligués (la situation présente et constante) mais, ensemble, ils ont disparu...
Nous nous représentons Ta bonté dans l'enceinte de Ton Sanctuaire...
Ta louange jusqu'aux confins de la terre...
Faites le tour de Sion, parcourez-la à la ronde (c'est ce que nous faisons ensemble par ces pages visuelles d'amour de Jérusalem, c'est la Torah, c'est prière, c'est étude, c'est vie certaine), comptez ses tourelles.
Fixez votre attention sur ses remparts (allez explorez toutes ces pages qui vous le donnent, ce n'est pas une revue de photographie, c'est ce programme de la Torah),
admirez ses palais, pour que vous puissiez raconter aux générations futures que ce D.ieu est notre D.ieu pour toujours"...
Ici une étude approfondie du texte complet du psaume 48.



Continuez cette étude et ce développement du regard vers l'essentiel qui ouvre la puissance positive qui sauvera Israël
- en explorant d'autres lieux de Jérusalem sur cette page.
- en formant les enfants à cette approche, sur la page d'éducation ici.