Jérusalem que j'aime
La vie de la rue Ben Yehouda


Ma yadidote michkénotéikha,(Psaume 84,2)
Quelles sont aimables Tes demeures!

Scénario et photos d'amour, par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
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© Copyright Dufour

A partir de ce jour, le nom de la ville est "Hachém est là".
(chém haîr miyom Hachém chammah. Ezékiél 48, 35)
C'est la vallée où on voit (Isaïe 22,1).

Attention! Ceci n'est pas du tourisme, ni de la sociologie,
mais une étude de la Torah, pour "ressentir" ce qu'est la vie à Jérusalem;
Torah vivante et vécue sur la terre de LA présence divine.
Et à l'étudier avec le coeur.
Un bon exercice
Jérusalem, ce n'est pas seulement le Kotel ou le quartier de Méa Chéârim, c'est toute la ville vécue par ce peuple de la Torah.
Elle est à la fois comme toutes les villes, vous allez le voir, et entièrement différente.
N'oublions jamais: quand nous répétons "Jérusalem" dans nos prières ou dans tout ce que dit la Torah, ce n'est pas une réalité spirituelle à vivre un jour quand le Messie viendra et, en "attendant" jusque là vivre en Egypte, à Brooklin ou San Francisco, ou Paris ou Québec ou Hong-Kong.
Jérusalem, et ce qui l'entoure, c'est le lieu concret où la vie est possible, est infiniment plus riche qu'ailleurs, où on ne vit pas selon les dieux d'ailleurs et, surtout,
ce fut le choix en réponse directe et sincère à cette phrase poignante et bouleversante de la tristesse de D.ieu à tous ceux qui se revendiquent de cette Torah et qui vivent encore ailleurs: "Vayimassou béErets 'hemda, lo hééminou lidvaro. Ils montrèrent du dédain pour un pays délicieux, n'ayant pas foi en Sa parole" (Ce texte bouleversant -encore plus en hébreu- n'est pas de moi mais du Roi David au nom de D.ieu dans le psaume 106,24).
Alors entrons dans l'amour donné et vivons-le en cet endroit demandé par Lui.



Voici le centre de Jérusalem, la rue Ben Yéhouda se terminant en bas par le Kikar Tsiyone, lieu des meetings politiques et des dialogues publics. Tout au long de la rue que l'on descend et remonte sans cesse, des boutiques, petits restaurants, avec un aspect village sympathique, rien à voir avec les immenses supermarchés artificiels où vous êtes bombardés de musiques criantes. Nous y sommes ici un vendredi matin vers midi, fin décembre, vous admirerez le beau temps, 15 degrés.
Une population jeune et familiale. Sympa.


Soyez rassurés, la police passe au milieu de la foule pour assurer la sécurité contre les terroristes palestiniens
et les Israéliens vivent dehors

L'armée aussi surveille, pas de tracas, baroukh Hachém.

En bas, passe une manifestation de cyclistes sifflant pour réclamer des pistes cyclabes en ville.
Les problèmes modernes sont présents.

Voici un manifestant qui arrive avec ses pancartes. Vous n'êtes pas à Hyde Park.
C'est un Yérosolomitain, le Docteur Jocelyn Hattab, psychiatre psychanalyste, bien connu pour sa participation à tout ce qui est la défense des droits de l'enfant dans les commissions nationales. Que va-t'il faire là?

Il s'installe en bas de la rue; une chance la place n'était pas déjà occupé par d'autres.


Des volontaires lui donnent spontanément un coup de main

Le dispositif est posé, les tracts son distribués: rien de politique, un appel à toutes les couches de la population pour se mettre d'accord sur les valeurs juives de base de la Torah, de la terre d'Israël, de l'Etat d'Israël avec des phrases sur les panneaux en lesquelles tous se reconnaîtront et qui sont tirées de la Torah ou des textes de base de l'Etat.

Le dialogue commence et durera une heure, ainsi chaque Vendredi à partir de 11 heures.


Continuons le parcours. Voici de nombreux musiciens, très sympathiques, qui visent d'abord à apporter une note, c'est le cas de le dire, et non pas de faire d'abord la manche. Jérusalem a une note de gratuité indéniable. On ne choisit pas Jérusalem pour le fric.

Le contact est tel que les passants se reflètent dans l'instrument.


Un jeune rêve sur l'idéal du moi

Une petite fille vient de découvrir sa vocation, elle jouera du trombonne à coulisse

Adorable, typique de l'aisance des enfants israéliens

Son modèle met la gomme pour faire rêver



Ses collègues folkloriques le rejoignent. Ca balance! On rêve! A Jérusalem, on est partout dans le monde.


Le duo se lance dans un rythme endiablé


Les doigts du gratteur sont bien armés


Imperturbable, un jeune Loubavitch aide un jeune qui n'a pas mis ses téfillines ce matin

Un autre confectionne la ceinture de cuir qui manquait à votre pantalon...


Incroyable, la loi interdit toute activité missionnaire mais le culot ne manque pas.
Sous un look très théâtral un personnage attire les jeunes, je m'approche et je dis à un jeune:
"c'est comme un prophète ou je me trompe, d'après le look". Il me répond: "oui, et il a raison,
tout ce qui est dit de la Torah, ne parle que de...", et il me débite agressivement
un disque appris par coeur et qu'il utilise pour embobiner d'autres jeunes innocents, qui l'entourent,
aussi ignorants que lui. Un scandale ....

Plus loin des jeunes enfants soufflent dans un chofar acheté par un touriste. On est à Jérusalem.

Même le marchand de fruit a les emblèmes de Yehoshua et Caleb, ici la Bible est quotidienne

La cabine des cables téléphoniques elle-même est décorée d'une carte ancienne de Yérouchalayim

Même une montre à vendre porte des chiffres hébraïques

Un grand mur peint par des artistes français déploie en trompe-l'oeil la joie de vivre


Partageons cette vie de famille


Sur les balcons, les enfants se réjouissent


Ils jouent en musique

La Jérusalem rêvée par l'artiste lui rappelle d'autres villes


De magnifiques marchands de fleurs; comme dit le Cantique des Cantiques: j'ai été saisi par un seul de ses regards, Yérouchalayim


Et nous rêvons sur l'amour du ciel et de la terre sur la terre qui serait tout bonheur et toutes douceurs.
Tout cela est Yérouchalayim.


Merci, le Ciel, merci tous ceux qui ont été fidèles pendant ces deux millénaires sans cesse, pour nous transmettre.
Ils ont réussi, nous vivons ici la promesse. N'oublions pas nos jeunes qui veillent et sont parfois fauchés par
les criminels qui veulent étendre leur ordre mondial de sang et de fanatisme. Ne faisons pas de Jérusalem un seul lieu de tourisme; la Torah n'est pas une brochure du Club méditérannée, jusqu'où allons-nous tomber? C'est un amour à vivre en réalité. Qu'il est doux, qu'il est bon de vivre ici, et de maintenir pour transmettre le rêve millénaire de D.ieu et de son peuple sur une terre toute merveille. On ne vit ici que parce que c'est magnifique, pas parce que ailleurs c'est pire ou c'est persécution.
Nous le vivons chaque jour. Tout cela est bénédiction et ne tient que par la bénédiction.
Ne soyons pas effarouchés par les diablotins de pop-politique. Ils passeront. Jérusalem de vie est déjà la plus grande ville de tout Israël.
C'est par vous qu'elle vit.


Voyez d'autres pages sur Jérusalem ICI :

JERUSALEM
Par Modia, arrivez au Kotel.

La vie du Kotel

Prières au Kotel

Fête au Kotel

Les photos de la destruction du Temple
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