Les juifs emprisonnés en Iran
Faits et presse
Un dossier unique avec les archives
par Yehoshua Ra'hamim Dufour
Site Modia http://www.modia.org
Hommes de paix, nous demandons la bonté à un peuple de
qualité
au nom de ses propres valeurs

Vous trouverez ici certaines données précises
que vous ne rencontrerez probablement nulle part ailleurs dans vos journaux.
Le point sur notre analyse :
1.La procédure judicaire, bien qu'elle s'affirme
juste, est idéologique, la Cour étant révolutionnaire
et non pas un tribunal habituel, un seul juge intervient qui est aussi
le procureur de l'Etat et il n'y a pas de jury indépendant.
2. Les pièces ne sont pas communiquées
ni aux accusés ni à la défense.
3. La Cour se base sur des aveux sans en apporter les
preuves.
4. Les conditions de détention et la position
de la Cour par le juge Hossein Ali Amiri qui affirme maintenant que le
jeune âge des accusés peut leur faire éviter la peine
de mort peuvent inciter les accusés à formuler tous
les aveux souhaités afin d'éviter la peine capitale.
5. Le gouvernement israélien nie toute vérité
aux faits présentés et aux aveux.
6. Le procès semble politique, les accusations
d'espionnage varient (envers les USA ou envers Israël) suivant les
vents politiques.
7. Le procès s'inclut dans la lutte entre les
réformateurs et les fondamentalistes au pouvoir.
8. Rien ne vient pour l'instant apporter un caractère
probant à tous les aveux.
9. La loi coranique, a rappelé l'avocat, interdit
de prendre en considération les aveux passés dans des conditions
difficiles d'emprisonnement.
10. Les "aveux" sont manifestement organisés de
façon théâtrale et pour répondre aux critiques
internationales.
11. Ils sont aussi une éventuelle porte de sortie,
une sorte de marchandage dangereux où les accusés gagneraient
une certaine clémence contre ces pseudo-aveux. En effet,
hussein ali amiri , le porte parole judiciaire local,
a déclaré que l'âge des accusés, leur dossier,
leur statut social seraient pris en considération dans les sentences.
12. Plus le procès avance, plus on découvre
que les accusés disent exactement la version souhaitée par
le juge qui en fait un volet de sa lecture de la politique internationale
(cf les nouvelles du 9 mai)
13. Des agences font état de rumeurs apaisantes
déclarant qu'il n'y aurait aucune peine de mort dans les cas des
accusés.
Examinons la question.
Certes la loi islamique invoquée par ces rumeurs
est que la peine de mort ne s'appliquerait que dans le cas de profanation
religieuse.
Mais ce principe ne tient pas dans la situation présente
puisque la Cour et les autorités judiciaires elles-mêmes ont
dit et répété maintes fois que le dossier de trahisan
rend la sentence de mort possible.
De plus, les avocats ont fait remarquer aussi que la
loi islamique interdit d'accorder toute valeur à des aveux venant
de personnes eùprisonnées dans des conditions difficiles
ou de longue durée ; et cela n'empêche pas la Cour et les
autorités du pays de se baser sur ces aveux contraires à
la loi islamique dont ils se font les portes-parole.
Enfin, pour des accusations bien moins lourdes, deux
Juifs ont été mis à mort par décision judiciaire
il y a quelques années, et les autorités n'ont pas reculées
alors devant le fait qu'ils étaient les chefs de la communauté
juive, ce qui ne pouvait que créer des difficultés dans les
minorités nationales iraniennes ainsi persécutées,
ni des difficultés internationales.
On peut faire aussi une analyse supplémentaire.
Dans un cas récent, un Allemand menacé de sentence grave
a été libéré. Il faut voir qu'il était
citoyen étranger, que des compensations économiques importantes
ont été négociées par l'Allemagne en contrepartie,
et surtout que la relation de l'Iran à l'Allemagne qui a persécuté
les Juifs n'est pas la même que celle de l'Iran actuel aux Juifs.
Est-ce que l'Iran espère les mêmes avantages
économiques en cas de réduction de peine envers ces Juifs
menacés ? Il est vrai que l'Iran est actuellement dans une crise
économique sans précédent et que le soutien du pays
aux libéraux risque de s'effriter en raison de l'inefficacité
des programmes économiques du gouvernement libéral actuel.
En résumé : le procès est placé
dans un contexte de lutte entre les tendances, dans un jeu international
de tentative de réinsertion économique de l'Iran sur la scène
internationale, les rumeurs orientées dans les deux sens (mort ou
non) sont un jeu qui préserve l'avenir, rien à ce jour ne
permet de dire que les autorités et la Cour cèdent en quoi
que ce soit sur l'essentiel ni que les accusés ne subiront pas le
sort des précédents Juifs exécutés. L'ouverture
du pays à des journalistes et avocats pour suivre le procès
de l'extérieur ne change en RIEN le fait que le dossier n'est pas
dévoilé, qu'ils sont accusés et jugés sans
que le dossier ne soit connu ni soumis aux avocats, que le tribunal se
base sur des aveux inadmissibles selon toutes les traditions judiciaires,
y compris islamiques, et que la peine de mort a été répétée
maintes fois par les autorités judiciaires comme issue si les accusés
sont reconnus coupables.
21 heures
Les peines viennent d'être divulguées officiellement
:
1. Hamid Teflin
9 ans D'EMPRISONNEMENT
2. Ramin Farzam
8 ans
3. Asher Zadmehr
7 ans
4. Nasser Loyhim
7 ans
5. Farzad Saleh
6 ans
6. Javid Bent-Yaghoub 6 ans
7. Farzad Kashi
6 ans
8. Shahrokh Paknahad 5
ans
9. Faramarz Kashi
3 ans
10. Ramin Nematizadeh 2 ans
Il est indiqué que "la Cour d'Appel a commué
les sentences des 10 Juifs iraniens préalablement trouvés
coupables d'espionage pour le régime sioniste". Il n'est pas dit
pour l'instant en quoi ce chef d'accusation a été modifié
ou si ce ne sont que les peines qui ont été modifiées.
N'oublions pas que les avocats ont toujours plaidé
que les prétendus aveux n'avaient aucune valeur selon le droit coranique
car les accusés étaient dans des conditions anormales de
détention et pendant un temps anormal et que les aveux leur avaient
été extorqués sous la menace et le chantage. Ajoutons
encore que les avocats ont été menacés jusqu'à
la fin pour avoir maintenu ce système de défense.
Tout cela montre que ce sont des innocents qui ont été
condamnés.
Les peines relativement légères en comparaison
de la peine capitale qui les menaçait, ne doivent pas nous faire
ignorer l'horreur de l'injustice, de l'humiliation et qu'ils payent pour
une faute imaginaire mais qui est belle à nos yeux : l'amour de
leur peuple.
Nous devons prendre exemple sur eux pour le don de nous-mêmes,
et prier sans cesse pour eux et pour leurs familles afin que ce cauchemar
se termine rapidement par leur liberté totale.
Et que nos frères juifs d'Iran rejoignent enfin
leur terre en Israel, et que leurs frères des pays riches et occidentaux
ne délaissent pas davantage leur pays Israël ui n'est pas seulement
un pays de refuges pour menacés mais un pays qui NE PEUT VIVRE ET
SURVIVRE QUE SI TOUS LES JUIFS VIENNENT Y HABITER, ET Y AMÉLIORER
LE NIVEAU MORAL ET D'IDENTITÉ JUIVE.
Mercredi, Directeur de la Justice de la Province
de Fars, Hossein Ali Amiri a exhorté les avocats à
révéler "qui les a menacés".
"Les avocats ont travaillé depuis le début
de cette affaire sans contrainte et sans limites. Maintenant que nous parvenons
à la fin de ce processus, ce qu'ils
disent n'est pas logique. Ils doivent révéler
qui les a menacés. Ils peuvent même porter plainte contre
celui qui a proféré les menaces" a déclaré
M. Amiri.
le chofar de libération.
Voyez le lien sur
Le Directeur de la Justice de la Province de Fars, Hossein Ali Amiri
a declaré Samedi que le dossier des accusés a été
transmis à la Branche 9 de la Cour de Shiraz qui traite des appels.
Une session spéciale aura lieu pour cet examen en vertu du fait
que les accusés ont été reconnus coupables.
Il n'a pas été précisé sur quels critères
se décideront les juges.
L'examen sera rapide et on espère qu'il pourra être terminé
le 21 août.
Trois juges examineront le dossier et se prononceront à la majorité.
Ce sont les avocats des condamnés qui ont fait appel.
Rappels :
Comment prier pour nos frères
prisonniers
La mitsva de sauver les prisonniers
Voici les sentences que nous découvrons après Chabbate
en direct sur les agences de presse IRANIENNES
et non pas sur les autres agences non iraniennes :
Le Juge de la province de Fars, Hossein-Ali Amiri a condamné
12 accusés et acquité 5 sur la base de preuves insuffisantes.
1. Asher Zadmehr (enseignant) est condamné à 13 ans
de prison pour formation de groupe illégal et de réseau d'espionnage
et de coopération avec le régime sioniste.
2. Naser Levy Hayyem est condamné à 12 ans de prison
pour formation de réseau d'espionnage, de coopération avec
le régime sioniste et de recrutement pour le réseau.
3. Farhad Seleh est condamné à 8 ans de prison pour
coopération avec le régime sioniste et appartenance au réseau
d'espionnage.
4. Javid Bent-e Y'aqoub (marchand de chaussures) est condamné
à 9 ans de prison pour appartenance au réseau d'espionnage,
coopération avec le régime sioniste et recrutement pour le
réseau.
5. Shahrokh Paknahad (enseignant en judaïsme) est condamné
à 8 ans de prison pour animation du réseau d'espionnage à
Ispahan et coopération avec le régime sioniste.
6. Hamid (Dani) Teflin est condamné à 13 ans de prison
pour appartenance au réseau d'espionnage, coopération avec
le régime sioniste et recueil d'informations classées.
7. Farzad Kashi (enseignant en judaïsme) est condamné
à 8 ans de prison pour appartenance au réseau d'espionnage
et coopération avec le régime sioniste hostile.
8. Ramin Farzam (marchand de chaussures) est condamné à
10 ans de prison pour appartenance au réseau d'espionnage et coopération
avec le régime sioniste.
9. Faramarz Kashi est condamné à 5 ans de prison pour
appartenance au réseau d'espionnage et coopération avec le
régime sioniste.
10. Ramin Nematizadeh 4 ans de prison pour appartenance au réseau
d'espionnage et coopération avec le régime sioniste.
11. Ali-Akbar Safaie (Musulman) est condamné à 2 ans
de prison pour participation à des séances d'espionnage à
Téhéran.
12. Mehrab Yusefi (Musulman) est condamné à 2 ans
de prison pour coopération et collaboration avec le régime
sioniste.
Teymour Rezaie, Hossein Qabileh, Nejatollah Burukhimnejad,
Omid Teflin and Navid Balazadeh sont acquittés des chefs d'accusation
pour évidence induffisante des preuves.
La durée de la détention comprendra la prison préventive
qui leur a déjà été infligée.
Les condamnés ont droit de faire appel.
Dans une seconde intervention, le juge Hossein-Ali Amiri a ajouté
que le verdict comprend aussi des amendes et des peines de flagellation.
L'avocat Esmail Naseri, lui, n'a pas fait ention de ces dernières
peines.
IL N'Y A DONC PAS DE PEINE DE MORT, BAROUKH HACHEM.
MAIS L'INJUSTICE RESTE ET NOUS DEVONS CONTINUER NOTRE SOUTIEN PAR
LA PRIERE ET L'INTERVENTION AUPRES DE NOS REPRESENTANTS POLITIQUES DES
DIFFERENTS PAYS POUR QU'ILS PROTESTENT CONTRE CE PROCES INIQUE. ECRIVEZ
AUSSI AUX AMBASSADES D'IRAN, AU SECRETAIRE DES NATIONS UNIES, AUX JOURNAUX.
TOUT CELA SERA EFFICACE, COMME TOUTES CES ACTIONS ET PETITIONS ONT DEJA
PERMIS D'EVITER LES PEINES DE MORT. VOUS LE POUVEZ. IMAGINEZ UN INSTANT
ÊTRE À LEUR PLACE.
ET, SURTOUT, LA PRIERE EST EFFICACE ET LES SOUTIENT.
Considérations sur le verdict en perspective:
Les prisonniers ne relèveraient pas de la moharebeh
(lutte contre D.ieu) et ne seraient donc pas susceptibles de recevoir la
peine de mort. D.ieu soit loué. Mais l'injustice du procès
reste et les condamnations injustes tomberont le 30 juin.
Head of Fars Justice Department: Spies Not to
Be Executed
Shiraz, June 22, IRNA -- Head of the Fars Justice Department
said on
Wednesday according to the laws in the Islamic Republic
of Iran, those
accused of spying for Israel would not be sentenced to
execution if
they are not proved to be mohareb (person in fight against
God).
In an interview with IRNA on Wednesday,
Husseinali Amiri added
that no moharebeh (fight against God) allegations had
been lodged
against those involved in the espionage.
He said however that the sentences
that would be issued for the
spies would not be equal and unique as for the severity
of punishments
but the sentences would be issued in proportion with
the effects left
by the actions carried out by the spies within their
espionage ring.
The verdicts for the accused would
be issued at the latest by June
30 and explanations will be given in a press conference
in this
respect, he maintained.
This was a major judicial case and
the accused were given the
right to have their appointed-lawyers by their sides
during the legal
proceedings, Amiri added.
He denied the claims by some foreign
media that the judge dealing
with the espionage case was after finding out additional
evidence to
aggravate the punishments for the accused.
Currently 10 Jews and two Muslims
were remanded in custody in
Shiraz following confessing to the espionage charges
against them.
nine of them had already acknowledged the contact with
the Israeli
secret service MOSSAD.
vous dévoilent exactement la position de la
Justice iranienne
uniquement selon leurs propres termes et sans en enlever
aucun.
Nous assurons l'objectivité de notre information
vers vous et vous y trouverez :
- affirmation de principes moraux
- affirmation de l'indépendance de la justice
- justification du huis clos
- affirmation de l'information ouverte
- reprise par la Justice d'un discours idéologique
sur le réseau et les accusés.
Et nulle part aucune preuve.
La présence des avocats es présentée
comme la preuve de l'objectivité du procès.
Mais les avocats déclarent n'avoir vu aucune
preuve apportée sur la version de la Cour
ni sur les aveux des accusés, preuves que le
tribunal prétend avoir en sa possession.
Yehoshua Ra'hamim
Le Directeur du Département de la Justice de la
province de Fars, Hossein-Ali Amiri a dit que Farhad Seleh est passé
également aux aveux. La Cour s'occupe maintenant de Asher
Zadmehr lors de cette 6 session présidée par le Juge Sadeq
Nourani.
Voici comment cette session est raportée par le
Teheran Times :
TEHRAN The sixth trial session for Iranian Jews accused
of spying for the Zionist
regime was held in Shiraz yesterday behind closed doors.
The session started at 09:30 hours local time in branch 3 of the Islamic
Revolutionary Court of Shiraz presided by Judge Sadeq Nourani.
The testimonies of Asher Zadmehr and Farhad Sele were heard during court
session.
Six of the accused, namely, Hamid Tefilin, Ramin Nematizadeh, Ramin Farzam,
Shahrokh Paknahad, Nasser Levi Haim and Faramarz Kashi have admitted their
guilt in previous sessions of the court.
But another accused, Farzad Kashi, continues to claim innocence.
The session being a closed one, a number of relatives of the accused as
well as
foreign and domestic journalists and photographers gathered in front of
the trial
court.
Espionage, acts endangering the national security, cooperation with the
Zionist
Intelligence Service (Mossad) and furnishing information to a foreign country
resulting in damage to the state are among the charges for which the accused
are being tried.
After the session, Zadmehr pleaded guilty and admitted to links with the
Zionist
regime's Mossad.
Zadmehr told reporters that within 14 months since his conviction, the
behavior of
the judicial interrogators and the head of the court towards the spies
had been
'highly respectful and humane'.
He urged the Supreme Leader of Islamic Revolution Ayatollah Ali Khamenei,
President Mohammad Khatami, the Judiciary Chief Ayatollah Mahmoud Hashemi
Shahroudi, Head of the Justice Department and Revolution Court in Shiraz
and
noble Iranian nation to pardon him.
He said that it had been emphasized that preparation and transfer of news
to the
Zionist regime is a help towards the formation of the promised land of
Israel.
Meanwhile, Seleh said upon leaving the Islamic Revolution Court that his
responsibility at the espionage network was to work for the Zionist regime
by
gathering news and information about country's industrial and military
centers
and put them at the disposal of the Zionist intelligence network.
Seleh said the news and information thus collected were given to officials
of the
espionage network, thereby sending them to Mossad.
He said the espionage network officials' abuse of the religious sentiments
was
the reason he was recruited to the network.
He said that he had taken spying for the Zionist regime only as a good
deed.
The Zionist regime considers Iran as enemy to its expansionist policy and
the
measure was aimed at undermining the Islamic Republic system.
Meanwhile, British Foreign Secretary Robin Cook has once again postponed
his
visit to the Islamic Republic.
Cook's telephone conversation with his Iranian counterpart Kamal Kharrazi,
delaying last week's planned visit, 'focused exclusively on the postponement
of
his visit to Iran in the light of the situation in Zimbabwe', told Peter
Hain of the
British Foreign Office told British MPs.
However, political circles in Iran believe that this postponement is due
to the fact
that the trial of the 13 Iranian Jews is being held in Shiraz.
Meanwhile, two members of the Lawyers Without Frontiers said in Shiraz
yesterday that the media have been free in reporting the news on the trial
of the
Jews accused of espionage.
One of the lawyers Pierre Dunac told reporters, "we have come here without
consideration to political, religious, and ethnic issues and only to be
informed of
the trial." He also reiterated that their primary purpose of coming to
Shiraz is to
assist the accused and their lawyers.
Dunac refrained from making any comment on his prior discussions with the
trial
judge Nourani and added that he will make his views known after the trial
session.
Stephane Zerbib, another French lawyer said they have attended trials in
many
countries.
He also termed the trial proceedings as 'fair', adding that he will also
express his
views after the trial session.
Shiraz, Fars Prov., May 16, IRNA -- Head of Justice Department
in Fars
Province Hossein-Ali Amiri said here on Tuesday that
wild guesses on
the verdict of the court, dealing with the cases of those
accused of
spying for the zionist regime might be too wild to prove
true.
Amiri told IRNA that wild guesses
on the accused and order of
their court raised by certain persons or circles are
all considered as
prejudgments and against the principles of the independence
of the
judicial system.
He assured those following the proceedings
that the judge would
issue verdict based on current and absolute judicial
laws and that
they should await the ruling of the judge.
He said investigation of the case
is a domestic issue having
something to do with the country's national sovereignty.
Those accused of espionage charges
are Iranian citizens and
enjoy all legal rights according to the Islamic Republic's
regulations, said Amiri, adding that the court, dealing
with their
case, will not succumb to political pressure.
Since the judge dealing with the case
has ruled the proceedings
behind closed doors, no one save attorneys of the accused
and related
judicial officials have the right to attend the courtroom
and court
sessions, he added.
Presence of counsels chosen by the
accused at the court is the
best guarantee to observation of the accused's rights
and to their
fair trials.
Amiri said the judicial system has
not invited any international
or human rights forums to attend the court and will not
do so even in
future and that it would not accept their presence there.
However, he said the door to dissemination
of information is and
has been open and to the extent that the practice does
not harm
national sovereignty and security the information on
the case would be
publicized.
Asked whether two members of the organization
of sans frontiers
attorneys had been present in Shiraz on an invitation
by the judicial
officials, Amiri said the country's judicial officials
had given no
invitation to the attorneys.
He said he could not tell precisely
when the court's rulings would
be issued.