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(Poème en la paracha Béaâlotékha)
Mon amour, je suis un arbre
et tu es la lumière
entre
mes branches.
Tu es l’air et le vent,
la rosée qui monte
et la pluie qui descend,
les parcelles du soleil
et le vent.
Je pleure.
Mais non, c’est le chant du vent !
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