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Extrait du recueil de Poèmes
L'ami des aurores
par Yehoshua Ra'hamim Dufour
http://www.modia.org
Be"H
Le rire des nations face à notre Israël en choc...
Voir Paracha Mattote
 

Cette photo célèbre a été prise par les Allemandsà Olkusz en Pologne pendant la Seconde guerre mondiale. 
Le rire sain, heureux devant les cadavres des Juifs et surtout devantle Juif d'aujourd'hui qui a devant les yeux ses frères victimes,et qui persévère obstinément dans sa Torah et sonidentité méprisée.
Nos textes disent que, finalement, nous ne sommes persécutésdepuis toujours que pour notre Torah. Alors on nous la pille, on nous ladéforme comme ces soldats de l'Europe qui ont déchiréles téfillines placés sur la tête de ce Juif et ilsrient de le voir prier encore vers son D.ieu et pour ses frères.
Ce rire, c'est celui des Anglais qui, en toute connaissance de cause,prenaient la décision en cabinet ministériel de ne pas bombarderles voies de chemin de fer qui amenaient.les Juifs à l'abattoird'Auschwitz.
Ce rire, c'est celui du gouvernement américain qui étaitégalement au courant comme le dévoilent les dernièresarchives ouvertes à la recherche.
Ce rire, c'est celui du gouvernement français et de ses fonctionnairespar milliers qui fournissaient avec propreté et efficacitéles trains pleins de Juifs à Drancy.
Ce rire, c'est celui des pays occidentaux qui refusaient d'accueillirles rescapés qui erraient en bateau d'une côte à l'autre.
Ce rire, c'est celui de tous ces pays qui ont voté que le judaïsme-sionismeest un racisme.
Ce rire est celui de ces pays falsificateurs qui s'apprètentencore à discuter autour de la "Shoah du peuple palestinien" dela part d'Israël qui est pour tous aujourd'hui l'image actuelle desJuifs.
Ce rire, c'est celui de Arabes israéliens sur les toits quandles missiles tombent de Bagdad sur Tel-Aviv.
Ce rire c'est celui, surtout, de la joie devant ce Juif qui ne peutpas réagir, qui ne sait pas que faire et qui subit depuis des siècles,et aujourd'hui.
Ce rire, c'est celui de tous les peuples quand il voient un seul peupleprêt à donner sa terre simplement parce que d'autres disentqu'elle n'est pas à lui. Et qui appellent colons ceux qui osenthabiter sur la terre qui est la leur depuis des millénaires et quia été confirmée comme leur terre par le droit internationalparce qu'ils y ont été attaqué par des puissanceshostiles qui ont perdu cette guerre. Et qui appellent terre palestiniennecette usurpation.
Ce rire, c'est celui des agences de presse qui falsifient délibérémentl'information en annonçant un titre qui montre en balance le bourreauet la victime :
"Violence en Cisjordanie: un Israélien tué et 23 Palestiniens"
 seule image intérieure qui restera dans les mémoiresavec sentiment d'horreur, alors que le texte en petits caractèresqui ne sera pas lu dit la vérité toute autre : "Un Israéliena été tué et 23 Palestiniens ont étéblessés" 
http://fr.news.yahoo.com/010713/5/1gk9q.html 
Ce rire, c'est celui de l'Union européenne qui verse des sommescolossales à Chalom Akhchav, à Tselem, aux autres mouvementsextrémistes pour attaquer de l'intérieur la politique dugouvernement israélien en collaboration avec les adversaires externes.
Ce rire, c'est celui de ces nations et des mouvements terroristes palestiniensquand des Juifs, même avec la force de Tsahal qui est la plus fortearmée de la région, reprennent le mouvement perpétuelde l'histoire et fuient en quelques heures du Liban, sous les V de la victoiretendus vers le ciel devant les caméras, présage espérédes fuites à venir sur les autres parties de la Judée-Samarie,du Golan, de Jérusalem et du terre de la terre d'Israël, parl'aveu que la force militaire n'empèchera pas la capitulation.
Ce rire, c'est celui encore plus grand de cette invention juive uniquedans l'histoire, du "cessez-le-feu unilatéral" quand les terroristesainsi soutenus internationalement égorgent quotidiennent nos citoyens.Ils ont là vraiment de quoi rire, jamais la logique n'avait étéplus comique, jamais l'invention plus saugrenue, plus masochiste et plusridicule. C'est le rire de voir le fort et l'intelligent se dévoilerenfin si bête et impuissant définitivement.
Ce rire, c'est celui de tous ces ennemis quand ils voient le silenceau lieu des appels à la résistance ; ni Churchill, ni DeGaulle, mais silence des grands ministres qui ont vaincu le Goulag, silencedes grands rabbins qui ont survécu à la Shoa, silence desgrands leaders spirituels, silence et peur des familles qui pourraientde tous les pays venir comme aux autres guerres s'enrôler, venirhabiter sur le patrimoine menacé, relever le moral et la moraleen reconstruisant dignement ce qui s'était un instant affaisséréellement.
Ce rire, c'est celui de ces ennemis quand ils voient des leaders dece peuple courir le monde pour s'accuser eux-mêmes, pour collaborerà la propagande de l'ennemi, pour le nommer partenaire de paix,lui qui annonce chaque jour que son programme c'est d'égorger etd'expulser.
Ce rire est celui de ces ennemis quans ils voient dans ce peuple ceuxqui se disent les intellectuels attaquer l'identité religieuse quiest l'âme de leur nation et jubiler en disant : "vous voyez que nousn'avez pas de réponse du Ciel, supprimons notre religion", et lutter,au contraire pour les droits religieux des autres peuples sur cette terrede leurs pères.
Ce rire, c'est celui des ennemis devant le désarroi du peupleabandonné par ses chefs, par ses maîtres qui pensent d'abordà leur siège, à leur honneur, à leur salaire,à leurs querelles miniatures. 
Ce rire c'est celui qui espère que la peur viendra enfin àbout de ce peuple maintenant enfin qu'il est revenu sur sa terre, alorsque jamais on n'avait réussi à lui faire courber la têtecar il restait droit jusqu'à maintenant ce Juif persécuté,même sur cette photo cruelle. Que la fidélité de cepère soit une leçon et une gifle qui nous réveille.

Nous n'avons pas à préférer le dos rond de craintede réagir en va-t-en guerre comme des lions sanguinaires. Car noussommes un peuple saint, sage ; notre sève est la sainteté,la morale, nous avons enseigné "tu aimeras ton frère", etla crainte du Ciel. Nos rois devaient d'abord être accompagnésde la Torah de vérité et non de flatteurs et de sondagesbâtis par les falsificateurs. Nos soldats devaient d'abord êtredes tsaddiqim, des Sages, des Justes, et la moitié des combattantspassaient le temps en prière au lieu de manier l'arme tranchante.
Nous avons étudié trop longtemps pour nous faire croireque le choix est entre le silence face à l'assassinat de nos frèresou la réaction de barbarie. La barbarie guerrière n'est pasnotre culture, notre civilisation, notre morale, notre intelligence.
Nous sommes perdus seulement parce que nos leaders ont cru un instantqu'ils pouvaient continuer notre histoire en oubliant nos valeurs et lesoeuvres qui ont formé notre intelligence. Il ne faut pas grand chosepour nous reprendre. Mais le temps presse : chaque jour trop de nous meurentde cette bêtise, de ces capitulations, de nos veuleries. 

Le temps presse, ces peuples nous attaquent aussi parce que nous netenons pas le rôle que nous devrions être pour eux : 
bénédiction pour tous les peuples depuis le foyer dela présence des bénédictions, Israël et Jérusalem.Car le film de la dispersion est achevé, aujourd'hui toutes lesdonnées sont révélées tragiquement, les utopiessont dégonflées, les règles de l'histoire sont dévoilées.Il ne manque que notre courage et notre fidélité. 
Nous sommes la génération qui a reçu le défiet la mission. Nous ne serons pas la seule qui trahirait alors que le Cielet nos pères nous ont tout donné, pour la premièrefois dans l'Histoire. 
Nous sommes assez sûrs de notre morale et de notre amour de toutela Création et de notre amour de tout homme fait à l'imagede notre Créateur qui nous a révélé la Torah,pour oser croire en la victoire des valeurs et du courage sur la pleuterie,sur la peur, l'indifférence et la trahison.
Il ne dort pas le Gardien d'Israël, Il nous a donné toutesles règles, Il attend notre réveil et notre fidélitépour achever ce qui est maintenant à notre portée. Une paixqui soit le rassemblement des dispersés, la construction de notrepays-sanctuaire dans la justice sociale et dans une éducation baséesur la Torah, des guides qui s'appuient sur les valeurs de nos traditions. 
Et, alors, les peuples nous respecteront et viendront nous demanderd'être fidèles à nos traditions car nous sommes pourtout le monde un peuple petit, mais au service de la bénédiction.

Merci au courage de notre frère d'Olkusz ; il a résistéet nous avons compris sa leçon. Nous continuerons avec sa force.C'est sa victoire.
 
 


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