Retour sur modia.org - Recueils de Poèmes par Rav Yehoshua Rahamim Dufour
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Après Pourim
Confidences nocturnes
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Dans ton amour
Déclaration d’amour du Roi à Esther
Devant la hanoukia
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Équilibre du Roi
Espoir des rivières
Israël, tu dois être lune
Jetu m'aimes
La beauté nous est révélée
La méditation
La moitié du royaume
Le bonheur, c'est de voir...
Les humains ne comprennent pas
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Merci.
Mon amour pour toi
Réassurance dans le couple
Respiration au Sinaï
Restons dans le palais
Réveil d'Adam
Secrets du Roi et de la Reine
Solitude du Roi attendant Esther
Terre d'Israël

Ta création en deux moitiés

Ton silence
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Tu n'es pas assez heureux
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"Déchirement"
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C'est raison de T'aimer
L'imprévu d'aimer
L'éveil au matin
Précaution
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Chant andalou
Devant mon balcon
un oiseau chante dans le cyprès
sans s'arrêter.
Je lui ai demandé pourquoi
son chant était si léger.

Il m'a raconté :
quand je me cache dans le cyprès
j'enroule tout le jour mes chants
dans les mots de tes lèvres.
Ils sont parfois plus beaux que des poèmes
et j'attends chaque jour pour voir apparaître
celle que tu aimes tant.
Si tu me dis où elle habite,
je lui porterais tes secrets
et je te rapporterais ses baisers.

O oiseau du cyprès
j'aurais vraiment trop peur
que tu ne reviennes pas,
elle est si belle, je le sais,
et elle pourrait s'effaroucher.
Sais-tu, elle est peut-être dans le ciel
ou sur une île lointaine.

Si vous passiez près de chez moi
gentille demoiselle,
venez écouter avec moi
l'oiseau dans le cyprès,
il voudrait tant vous regarder
près de moi
et vous chanter combien je vous aime.

Oiseau du cyprès,
tu es peut-être un ange chargé de me garder.
Dis-lui tout ce que tu sais :
mes baisers et mes poèmes ne parviennent plus
à la réveiller.

Dis-lui que je vis devant son jugement
et ne sais plus à qui elle ressemble,
elle est trop petite et elle est trop grande,
elle est invisible et trop lancinante
mais je l’aime comme ça
notre étrange néchama.

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