Un jour, il se peut que je meure.
La vie m'aura frappé, coupé, rapé,
mais elle n'aura pas touché mon coeur.
Je resterai lyre d'Israël, lettre shine
aux triples cordes bandées de vigueur,
et jusqu'à ma dernière heure
je T'offrirai encore Tes fleurs.
Baisers de beauté, bonté, douceur,
et l'éternelle soeur.
J'aurai vécu en bonheur
et je continuerai le voyage
en d'autres lieux en d'autres heures.
Il nous sera infini Ton bonheur.
Elles en parleront les fleurs
qui en connaissent les senteurs.
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