Retour sur modia.org - Recueils de Poèmes par Rav Yehoshua Rahamim Dufour
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Après Pourim
Confidences nocturnes
Dans chaque respir
Dans ton amour
Déclaration d’amour du Roi à Esther
Devant la hanoukia
Écoute
Équilibre du Roi
Espoir des rivières
Israël, tu dois être lune
Jetu m'aimes
La beauté nous est révélée
La méditation
La moitié du royaume
Le bonheur, c'est de voir...
Les humains ne comprennent pas
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Merci.
Mon amour pour toi
Réassurance dans le couple
Respiration au Sinaï
Restons dans le palais
Réveil d'Adam
Secrets du Roi et de la Reine
Solitude du Roi attendant Esther
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Cîme du cyprès
 

Sur la paracha Mikets et le texte du prophète Hagaï: Ani itékhem, pour 'Hanouka.
 


Pendant que je lis la paracha Mikets,
et les déboires de Yossef,
avant 'Hanouka et ses lumières,
devant moi, sur un cyprès,
un corbeau se pose.



Il est lourd,
et sur la cîme fine
il ose,
en confiance
se poser.
La branche se balance.


Ainsi le Juif,
entre ciel et terre,
absolument.
Au-dessus des colères,
des gens méchants,
des manigances,
des remous de fange,
des politiciens qui s'étranglent,
des désirs étranges,
des plans de vengeance.

Seul,
au point de silence.
dans le "Ecoute Israël",
mon peuple en enfance,
dans l'innocence
du Ani itékhem,
"Je suis avec vous", mes enfants.

Et rien, en apparence.
Solitude
dure.
Il est si facile de viser
ce chantre
de l'espérance.
Et de ricaner:
"eh, là-haut,
depuis combien de temps tu l'attends?"

Je n'attends pas,
j'entends,
c'est toute la différence.
Et c'est fine jouissance.
Cyprès.
Si près.



Je suis une lumière phosphorescente
et 'Hanouka,
lisez Hagaï,
c'est maintenant,
à chaque instant.

En me voyant
comme je me balance
comprenez que je danse:
à chaque instant je me fiance.
Si vous ne voyez pas,
interrogez votre ignorance.

Ne m'attaquez pas,
je suis en enfance,
en grossesse d'enfance,
et je danse.


Israël, reste belle,
impassiblement,
comme Yossef divinement;
ne quittons plus jamais
notre bonheur immense
même sous la jactance
et la médisance
de nombreux méchants.



Reste, Israël,
comme les oiseaux-anges
de la coupe de qiddouche
iranienne
qui restent en présence
en calme et louange






comme les oiseaux
sur la cîme lumière
de la 'hanoukia
marocaine

et sur le collier céleste
des Juives du Yémen.



Sois comme les animaux du Pérék Chira
toujours avec Moi,
toujours en-Haut
depuis le bas,
alors tu chanteras.


J'ai placé au Kotel
des duos pareils
à toi et Moi, Israël.

Photos de l'auteur

En hommage de l'auteur du poème, les dessins de danse sont tirés de la page des mouvements notés en 1913 par Valentine Hugo sur La danse sacrale de l'élue, Le sacre du printemps, musique de Stravinsky, et chorégraphie de Nijinski.

Le corbeau, la belle et le méchant sont de Bernard (1740-1809)
Enseignement des oiseaux de Jérusalem dans d'autres poèmes et photos:

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