Pourquoi me taire
quand le Ciel
ne peut se taire
et fait éclater sa beauté interne
dans les couchers de soleil,
et l'amour du coeur
dans les baisers
des pistils de fleur?
Pourquoi tairais-je Ton amour,
secret de mon coeur?
Indécents couchers de soleil,
éclatants, délirants,
criants au ciel
et à toute la terre.
Et quand David crie:
"Ahavti,
J'ai aimé!"
moi aussi j'oserai
Te le dire.
Nous crierons, prierons,
aimerons,
et que meurent
ceux qui ont peur
d'aimer.
Les couleurs les ont condamnés
à tout jamais.
Au matin, encore, au lever,
tu déposeras un baiser
de couleurs d'aurore
pour me réveiller.
Quel amour...
galaxique!...
Béréchite!...
Yérouchalayim.
Tu donnes la musique des couleurs,
j'y ajoute la poésie des mots qui hésitent.
Nous chantons le Chir ha Chirim.
Je place ici les images du ciel vues de
ma fenêtre à l'heure de min'ha
qui ont suscité ce poème après l'étude
de la Torah.
Se reporter à la
page de l'étude de Min'ha - Images fulgurantes,
surréalistes
et pourtant quotidiennes, quel coeur resterait insensible?
Mais...
qui ne regarde pas pour ne pas voir, pour ne pas prier,
ne comprend pas que le monde est ce sanctuaire à
deux dimensions mariées
en une unité. Celle de La Présence, et celle
de notre matière et de notre intelligence. C'est
la paracha Péqoudé.
Si vous n'avez pas vu ces images le soir, c'est que vous
fermez vos yeux et votre coeur et vos antennes à
Celui qui crée en chaque instant
où Il mantient toute existence.
Si on ne voit pas, si on n'écoute pas, on ne peut
pas non plus voir le meilleur transcendant de l'autre
dès qu'il aime ou qu'elle aime un peu.
Ou de tout être qui ne veut pas être un ennemi
mortel.
Et, surtout, il faut continuer de voir l'incessant changement
de ces dons de couleurs;
qui les voit est capable d'un amour incessant. La Torah
n'est pas autre chose en chaque lettre.
Alors, on est capable d'écoute, capable du Chémâ
Yisrael.
Tout cela est dans ces premiers vers.
Pourquoi me taire
quand le Ciel
ne peut se taire
et fait éclater sa beauté interne
dans les couchers de soleil,
et l'amour du coeur
dans les baisers
des pistils de fleur?
Pourquoi tairais-je Ton amour,
secret de mon coeur?
Indécents couchers de soleil,
éclatants, délirants,
criants au ciel
et à toute la terre.
Ce feu brûlant, est quotidien à Jérusalem,
comme en nos coeurs.
Ainsi faut-il, exactement, sentir ces lettres et les mots
et les sentiments.
Avez-vous vu les oiseaux qui se se promènent dans
ces flammes et ces brasiers, ainsi de l'écoute
incessante.
Et quand David crie:
"Ahavti,
J'ai aimé!"
moi aussi j'oserai
Te le dire.
Voyez psaume 119,47 et 48 et 113 et 119
et 163, etc.
Au matin, encore, au lever,
tu déposeras un baiser
de couleurs d'aurore
pour me réveiller.
Quel amour...
galaxique!...
Béréchite!...
Yérouchalayim
Voir la même dynamique dans les
photos où on vit les couleurs de Jérusalem
à l'aurore.
Tu donnes la musique des couleurs,
j'y ajoute la poésie des mots qui hésitent.
Nous chantons le Chir ha Chirim.
Lire le commentaire du Chir
ha Chirim, amour d'Israël et Hachém