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La
prière pour les malades et la bénédiction
du "gomel"
(Birkate haggomel pour remercier d'être
sauvé)
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Table
des matières avec liens
Les
psaumes recommandés pendant la maladie
sont les psaumes
6... 12...
20...
23...
30...58
Voir le texte de ces psaumes et leur commentaire
sur cette page de Modia: cliquez
ici
Coutume de changer le
nom du malade en état de danger
Règles de la prière
pour les malades
Bénédiction pour
la guérison
Texte de la prière
pour les femmes
Texte de la prière
pour les hommes
La bénédiction
du Gomel, selon la halakha
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Appel aux lecteurs de Modia pour le soutien de malades
Meirav
bat Nadra a
besoin de nous!
Meirav bat Nadra était
encore une jeune étudiante gaie, intelligente,
appréciée de tous quand elle est tombée
malade d'une myopathie très rare encore inguérissable
de nos jours et nous soutenons les recherches pour guérir
cette maladie qui se caractérise par la paralysie
mais surtout par l'augmentation intense et continue
de souffrances intolérables.
Depuis plus de 20 ans, en plus des aides de l'Etat terriblement
insuffisantes, nous la soutenons continuellement à
plusieurs psychologiquement et financièrement,
cinq personnes, en toute gratuité. Ce groupe
assure ensemble la bonne gestion de vos dons, ils seront
versés intégralement. La situation financière
à combler, considérable chaque mois, est
tragique: plusieurs dizaines de milliers de chékels
(ou 6000 euros, 8000 dollars). Et c'est une course contre
la montre en liaison continue avec les chercheurs dont
les recherches sont terriblement coûteuses. La
bénédiction accompagnera vos dons. Que
chacun soit préservé de telles épreuves.
PRIORITÉ ABSOLUE.
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Pour hâter
les découvertes scientifiques qui l'aideront
à guérir et pour assurer le minimum
vital indispensable extrêmement coûteux
chaque mois dans son cas
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1. Demande de prières pour obtenir la santé
et le courage nécessaire
Reportez-vous à
ce lien-ci pour trouver les psaumes correspondant
au besoin de votre coeur dans la prière.
2. Le Talmud nous recommande l'étude
de la Torah en cas de maladie et le Middrache Vayiqra
Rabba 19,2 et 25,1 précise: "quand la Torah
dit qu'elle est arbre de vie, il n'est pas ajouté
dans ce verset: un arbre de vie pour ceux qui peinent
mais un arbre de vie pour ceux qui s'en rendent maîtres,
pour ceux qui la mettent en pratique, pour ceux qui s'y
tiennent avec fermeté" ).
3. Soutien concret
N'oublions pas que le soutien concret des malades est
un devoir car "le malade est le pauvre absolu"
disent nos textes (Traité Nédarim, page
40).
Et il faut aider positivement, non pas comme je l'ai entendu
("tu n'as besoin de rien?").
Prenons soin d'aller ou ne pas aller visiter le malade
quand cela fatiguerait.
Le Livre de Job et le Talmud Bérakhote 5a nous
rappellent aussi comment se comporter avec ceux qui sont
malades et souffrent: pas de baratin ni morale facile
mais le coeur concret et la simplicité:
"Ribbi Yo'hanane tomba malade et Ribbi 'Hanina alla
le visiter et lui dit:
- Est-ce que ces souffrances envoyées par le Ciel
te sont agréables à supporter, et en pensant
de plus à la récompense que cela te produira
dans le monde à venir?
- Ni cela, ni cela. (dit l'autre, qui est un grand Sage
mais souffre et est probablement exaspéré
par cette attitude déplacée et insensible).
- Donne-moi ta main.
Ribbi Yo'hanane lui donna la main et fut guéri".
Lui-même vécut la même séquence
ensuite en visitant un autre.
Le Talmud tire cette leçon: "on ne se guérit
pas par soi-même seulement, un prisonnier ne se
libère pas tout seul". Donc, c'est au moins
un devoir de bonté que de prier pour les malades.
Et ils ne sont pas seuls alors.
4. Soutien en argent
Je vous demande personnellement
une aide et vous demande de la communiquer à vos
proches et vos communauté. Voici le cas.
Je soutiens moralement depuis plus de 20 ans Meirav
bat Nadra, celle qui était alors une étudiante
en Israël, brillante et appréciée de
tous, et rayonnante envers les autres, et s'orientant
vers une profession de service psychologique envers autrui,
et chez qui se déclara une maladie génétique
mondialement rare qui est une extension progressivement
globale de douleurs extrêmes.
Cela l'a réduite à une dépendance
financière totale que l'entourage n'a pas pu assumer.
Bien plus, même et surtout les services sociaux
ne parviennent à la soutenir financièrement
que très partiellement pour le coût des deux
personnes nécessaires en permanence pour l'assister,
pour les produits de nécessité, pour les
différentes professionnels qui viennent lui apporter
des soins continus.
Quatre personnes se sont jointes à moi pour assurer
en commun cette aide, pour gérer ensemble les dons
en toute clarté; mais nous ne parvenons pas à
assurer le coût immense de ce suivi quotidien.
La situation est arrivée à un degré
extrême et pourtant elle est parvenue "par
elle-même" dans les premières années
à organiser et à mobiliser des chercheurs
dans le monde qui obtiennent maintenant les autorisations
pour les traitements d'essais. Mais le progrès
médical de la recherche n'avance pas au rythme
de la dégradation chez cette Juive exceptionnelle
qui garde à la fois sa clarté d'esprit totale,
son courage et sa confiance en D.ieu mais une course contre
la montre est vraiment engagée cette fois.
Cela demande 2 choses :
1) notre prière pour elle, sa force, pour le succès
des traitements et sa guérison dont vous serez
co-acteurs par votre prière.
2) mais maintenant, vos dons en argent sont indispensables
pour assurer cette aide mensuelle énorme.
Voici son nom pour la recommander et la faire recommander
à vos amis, communautés et sites: Meirav
bat Nadra
Il est absolument nécessaire de réunir des
fonds importants pour assumer cette aide continue et pour
financer les chercheurs qui mènent une course contre
la montre face à l'extension généralisée
de la douleur.
Donc, nous vous demandons une participation
très généreuse:
Que la bénédiction
vous en revienne:
Rav Yehoshua Rahamim Dipour
Yerouchalayim
Coutume
de changer le nom du malade en état de danger
Après conseil pris auprès de rabbins, on
peut changer le nom de la personne gravement malade afin
de la soustraire au courant qui l'influençait actuellement
et on ajoute alors généralement le nom Hayim
au premier nom pour un homme. Pour une femme, on n'ajoute
pas les noms Ra'hel, Léa, Tamar ou Bat Chévâ
(cf. Livre Kérem Chélomo) mais on
ajoute généralement 'Hava (Eve) qui est
la mère des vivants ou 'Haya ou 'Hanna qui
retrouva la vie par la maternité.
Une prière est dite pour ce rite. Ensuite, quand
la personne aura retrouvé la santé, elle
devra être nommée uniquement par ce nouveau
nom complété, par exemple aussi quand elle
est appelée pour la montée à la Torah,
et il faudra veiller à ne plus l'appeler par le
nom précédent qui ne la concerne plus.
Rappelons aussi que dans la
prière de la âmida ou des 18 bénédictions
que l'on dit à chacun des trois offices quotidiens,
il y a une prière pour les malades "réfaénou"
(guéris-nous). Entre les 3 premières bénédictions
de la âmida et les 3 dernières bénédictions,
les prières correspondent aux besoins des particuliers
et on peut alors s'interrompre un instant pour recommander,
par exemple, les malades en pensant à leur nom.
Voici
les règles de la prière
pour les malades
Règle générale
pour tous les cas
Avant tout, il est
vital pour la santé des malades de comprendre
ceci:
- la visite aux malades est une mitsva qui redonne
vie.
- mais on ne doit jamais visiter des malades quand
on sait que leur état est trop grave et
qu'ils ne supportent pas la fatigue ou les risques
d'infection que cela entraîne toujours.
- A ce moment-là, seuls les plus proches
qui sont nécessaires au traitement doivent
avoir accès ; les autres proches ou amis
ou connaissances doivent à tout prix comprendre
qu'ils mettent en péril la vie du malade
par la démonstration de présence.
- les familles sont souvent dans l'incapacité
de dire cela aux visiteurs et cette préoccupation
de gérer ces visites qui ne devraient pas
avoir lieu leur crée une souffance supplémentaire.
Les soignants laissent cette gestion délicate
aux familles et, finalement, c'est le malade qui
en pâtit gravement.
- Le bon sens, la morale et l'affection se rejoignent
ici.
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Bénédiction pour la guérison
- on
nomme les malades par le nom hébraïque suivi
de la filiation à la mère qui est la souce
directe de la vie, par exemple David ben Sarah,
ou Dévorah bat Léa.
Ben signifie "fils de", et bate signifie
"fille de".
- on nomme d'abord tous les malades d'Israël et,
ensuite on y inclut le nom ou les noms des malades pour
lesquels on prie. - on dit "pour les malades d'Israël"
mais ensuite quand on nomme le ou la malade on ne dit
plus le mot malade" puisque, justement, on veut le considérer
comme en retour vers la santé.
Quand la prière est faire le Chabbate
(lien ici), on ajoute une phrase qui fait allusion
au Chabbate. De même pour le Yom
tov (lien ici) qui est aussi considéré
comme une sorte de Chabbate.
On peut réciter les différents psaumes.
Voici
le texte de la prière pour les femmes :
Mi ché
bérakh imoténou ha qédochote vé
ha téhorote
Celui qui a béni nos matriarches saintes et pures
Sara vé
Rivqa, Ra'hél vé Léa,
Sara et Rivka, Ra'hél et Léa,
Hou
yévarékh éte kol 'holé Yisrael
ouvikhlalam yévarékh éte
Il bénira tous les malades d'Israël et parmi
eux Il bénira
(X bate Y)
véyichlakh
la, ha El, réfoua chéléma
et Il lui enverra, le D.ieu de bonté, guérison
complète
bé
ranav évaréya ou vé chassa guidéya.
dans ses 252 organes et dans ses 365 nerfs.
El
na réfa na la.
D.ieu, je T'en prie, guéris-la, je T'en prie.
(Chabbate
hi mi lizôq, ou réfoua qérova la vo.)
(C'est Chabbate, s'abstenir de génir, et la guérison
est proche à venir.)
Vékhén
yéhi ratsone, vénomar amen.
Et que ce soit la volonté, et que l'on dise : Amen.

Voici
le texte de la prière pour les hommes :
Mi ché
bérakh avoténou ha qédochim vé
ha téhorim
Celui qui a béni nos patriarches saints et purs
Avraham, Yits'haq
vé Yaâqov, Moché vé Aharone,
David ou Chélomo,
Hou yévarékh
éte kol 'holé Yisrael ouvikhlalam yévarékh
éte
Il bénira tous les malades d'Israël et parmi
eux Il bénira
(X bén Y)
véyichlakh
lo, ha El, réfoua chéléma
et Il lui enverra, le D.ieu de bonté, guérison
complète
bé rama'h
évarav ou vé chassa guidéya.
dans ses 248 organes et dans ses 365 nerfs.
El na réfa
na lo.
D.ieu, je T'en prie, guéris-la, je T'en prie.
(Chabbate hi mi
lizôq, ou réfoua qérova la vo.)
(C'est Chabbate, s'abstenir de gémir, et la guérison
est proche à venir.)
Vékhén
yéhi ratsone, vénomar amen.
Et que ce soit la volonté, et que l'on dise : Amen.
La bénédiction
du Gomel, selon la halakha
• elle se prononce quand on
a échappé à un péril dont
les exemples de base sont : la traversée d'un
désert, un accident ou une maladie qui auraient
pu attenter à la vie, un voyage de plus de 72
minutes de ville à ville, un voyage en bateau
ou en avion. Si c'est un voyage quotidien et identique,
on ne la dit qu'une fois par mois.
• la femme la prononce aussi
après la naissance du bébé, après
les 7 jours.
• elle peut être dite
par une personne, par un groupe ou par une collectivité.
• c'est l'expression de
la reconnaissance du don gratuit et renouvelé
que D.ieu nous fait de la vie malgré notre manque
de droit et de mérite pour cela.
• elle doit se dire devant
un miniane (rassemblement) de 10 hommes ayant
accompli leur bar-mitsva.
• la femme la prononce aussi
après la naissance du bébé, après
les 7 jours, de la même manière depuis
l'endroit où se tiennent les femmes. Si elle
le préfère, par pudeur, elle peut être
représentée par un homme qui la dit pour
elle, à condition qu'il ait ainsi l'intention
de la représenter et de la dispenser, et si elle
le mandate ainsi. Cete pratique vaut également
pour les hommes ; ainsi une seule personne peut représenter
les autres.
• La bénédiction
se dit généralement après la lecture
publique de la Torah le Chabbate ou le lundi matin ou
le jeudi matin. On la dit généralement
après la dernière montée à
la Torah, après la bénédiction
du lecteur, avant le qadish de "machlim" qui
clôture la lecture de la Torah, et avant la lecture
de la Haftara (pour le cas du Chabbate).
• On veille à ne
pas attendre plus de trois jours pour la dire mais,
si on a attendu, on doit cependant le faire ensuite.
• Elle doit être accompagnée
de tsédaqa, don de bienfaisance pour les
pauvres, pour les oeuvres qui contribuent à la
diffusion de la Torah (par exemple Modia), pour les
couples pauvres qui vont se marier, pour les besoins
de la synagogue.
• La formule est :
- Odé Hachém békhol-lévav.
Bé sod yécharim vé êda
- Baroukh ata Hachém Eloqénou mélékh
ha ôlam haggomel lé'hayavim tovote ché
guémalani kol touv.
Les assistants répondent
: Amen et ajoutent
Ha El ché guémalakh kol touv Hou yighmolékh
kol touv sélah
Celui qui a dit le birkate
haggomel répond : Amen, kén yéhi
ratsone.
Le sens est :
Béni Toi Hachém notre D.ieu qui
fais du bien à ceux qui sont pourtant en faute,
car tu m'as accordé tout le bien. Amen.
Que D.ieu qui t'as fait tout le bien, te fasse tout
le bien éternellement.
La bénédiction
du Gomel, étude dans les sources de la halakha
• Elle est indiquée dans
le Traité Chabbate 54b, dans Miché Torah
du Rambam, partie Bérakhote 10, 8, dans
le Choul'hane Aroukh, livre Ora'h 'Hayim
219, 3.
•
Puisque Modia est un Beit
Middrache d'étude, voici le texte du
Talmud pour l'étudier et faire que la bénédiction
soit dite avec intention :
Ribbi
Yéhouda dit au nom de Rav que quatre groupes
doivent rendre grâce à D.ieu : ceux qui
voyagent en mer, ceux qui traversent les déserts,
ceux qui ont été guéris de maladie,
les prisonniers qui ont été délivrés.
Comment le sait-on en ce qui concerne les voyageurs
par mer ? Car il est dit :
(Psaume 107, 23...) Ceux qui descendent en mer sur des
bateaux... ont vu les oeuvres de D.ieu. Un vent d'orage
séleva et les abîmes s'élèvent
aux cieux et s'abaissent, ils tremblent et s'agitent
comme un homme ivre, ils invoquent D.ieu dans leur angoisse
et Il les délivre de leurs inquiétudes,
il a changé l'orage en bruissement et ils se
réjouissent du calme, Ils rendent grâce
à D.ieu et ils racontent Ses merveilles aux hommes.
Comment le sait-on pour ceux qui traversent les déserts
? Car il est dit :
(Psaume 107...) Ils sont égarés dans le
désert (4), dans la solitude du chemin, ils n'ont
pas trouvé de ville habitée. Ils ont invoqué
D.ieu qui les a fait marcher dans un chemin droit (7).
Ils rendent grâce à D.ieu (8).
Comment le sait-on pour celui qui a été
guéri de maladie ? Car il est dit :
(idem) Les sots doivent souffrir de leur conduite muvaise
et de leurs péchés (17). Toute nourriture
répugne à leur âme (18). Ils invoquent
D.ieu dans leur angoisse (19). Il envoie son ordre et
les guérit (20). Qu'ils rendent donc grâce
à D.ieu (21).
Comment le sait-on pour le prisonnier délivré
de prison ? Car il est dit :
(idem, 10-14) Ceux qui habitent dans les ténèbres
et les ombres de la mort parce qu'ils se sont révoltés
contre la parole de D.ieu, il ploya avec peine leur
coeur? Il ont invoqué Hachém dans
leur angoisse, Il les délivre des ténèbres
et des ombres de la mort. Qu'ils rendent donc grâce
à D.ieu.
Quelle est pour ces cas la formule de bénédiction
? Selon Ribbi Yéhouda on dit : Béni Celui
qui accorde des bienfaits.
Abayé dit : on doit le dire devant dix personnes
comme il est dit (Psaume 107, 32) : ils l'élèvent
en assemblée du peuple.
Mar Zoutra ajoute que deux d'entre eux doivent être
des Sages comme il est dit : ils le louent dans le séjour
des vieillards.
Mais, demanda Rav Aché, ne faut-il pas conclure
que tous doivent être de Sages ? Il n'est pas
dit "dans l'assemblée des vieillards" mais "dans
l'assemblée du peuple ".
Mais comment sait-on que sur dix la majorité
peut être des gens du peuple contre deux Sages
? Cette question n'est pas réglée .
Ribbi Yéhouda tomba malade puis fut guéri.
Ribbi 'Hann de Bagdad et les Sages se rendirent auprès
de lui et lui dirent : Béni D.ieu de ce qu'Il
t'a rendu à nous, au lieu de te livrer à
la mort.
Par ces mots, leur dit-il, vous m'avez dispensé
de l'action de grâces.
Mais Abbayé ne dit-ilpas qu'il faut rendre grâces
devant dix personnes . Ils étaient en effet dix.
Pourtant, ne peut-on pas lui reprocher de ne pas l'avoir
récitée lui-même ? Il suffit de
répondre "Amen" à la récitation
d'autrui.
Cette
page nous apprend une règle :
- il faut connaître avec précision la halakha
(on doit étudier deux halakhotes chaque jour
au moins).
- il faut aller aux sources de la halakha et les étudier.
- cela seul nous réunit à la Torah et
nous donne l'intention (cavana) lors de la prière.
- cela nous fait vivre intérieurement en compagnie
des Sages.
(Etude
réalisée en remerciement pour une bonté
reçue, après avoir fait le gomel
et donné la tsédaqa).
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