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Règles du Copyright - Traduction et commentaires par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour basés sur les livres de nos Sages
 

"LE" psaume exceptionnel de David: psaume 121

Ce psaume de seulement 8 versets est une merveille offerte à nous par le Roi David pour que nous puissions le VIVRE et pas seulement l'étudier ou le comprendre intellectuellement.

Chir la maâlote  Cantique des degrés
Essa êinaï él hé harim.  Je lèverai mes yeux vers les montagnes
Méaïne yavo êzri,  d'où me viendra mon aide.
Êzri méîm Hachém ôssé chamyim vaaréts
Mon aide me vient de Hachém qui fait les cieux et la terre.
Al yitén lamotte raghlékha, al yanoum chomrékha
Il ne donnera pas à ton pied (l'occasion) de tomber, il ne dormira pas ton gardien.
Hiné lo yanoum vélo yichane chomér Yisraël.
Voici, il ne dormira pas et il ne sommeillera pas, le gardien d'Israël.
Hachém chomérékha, Hachém tsilékha âl yad yéminékha.
Hachém est ton gardien, Hachém est ton ombre à côté de ta droite.
Yomam hacchéméche lo yakéka, vé yaréa'h ba layéla.
De jour, le soleil ne te portera pas atteinte, ni la lune pendant la nuit.
Hachém yichmorékha mi kol râ, yichmor éte nafchékha.
Hachém te préservera de tout mal, il gardera ta vie.
Hachém yichmor tsétékha ou voékha méâta véâd ôlam.
Hachém gardera tes allées et venues, depuis maintenant jusqu'en l'éternité.

Commençons l'étude sous une forme qui nous permettra de VIVRE chaque verset et d'abord ce premier des 8 versets du psaume 121 de David:


"Chir la maâlote. Essa éinaï él héharim méaïne yavo ézri".
Traduction:"Cantique des degrés. Je lève les yeux vers les montagnes, pour voir d’où me viendra mon aide".

1 - Ce psaume est très positif car il commence par le mot “chir, chant”. Il arrive après le très long psaume 119 et dans un groupe de 15 psaumes qui affichent en titre le mot “maalote (les degrés de montée)". Nous sommes donc dans un contexte très particulier que nous allons essayer de comprendre et surtout de vivre. Le mot chir” est composé des trois lettres chin, youd, resh qui sont également dans le nom Israël avec ensuite le nom de D.ieu, El.

2 - Mais ce psaume 121 se distingue avec éclat des 14 autres psaumes qui chantent les “degrés, maalote”. Car, avant ce mot “degrés, maalote”, lui seul y ajoute la lettre lamed, “chir LA maalote”. Quel est donc le sens de ce lamed ?

Il ajoute au mot statique “les degrés, maalote” une dynamique comme le mot “to” en anglais: “le mouvement vers” les degrés. Quel est donc ce mouvement ?

3 - Mais, plus encore, cette lettre lamed porte une autre dynamique, car c’est la seule lettre qui s’étend dans l’espace depuis le haut, jusqu’au bas en passant par le mouvement vers la droite et vers la gauche. C’est donc une mobilité totale qui balaie tout l’espace, et qui nous fait franchir tout l’espace humain et divin, tout NOTRE espace humain et divin. Il est le modèle de notre corps, de notre être et de nos pensées et actions: en dynamique et en tous ces niveaux comme une unité vivante. Rien ne peut bloquer le dynamisme de ce lamed qui nous représente. Et cela fut si important de nous le transmettre pour le Roi David qu'il le met en titre de ce psaume 121 et le distingue ainsi clairement de tous les autres.
Ce mouvement alternatif constant de montée et de descente en nous sera saisi par le Roi David dans le dernier verset des psaumes comme une plénitude lorsqu'il dit  "kol ha néshama-néshima téhallél Ya hallelouya": "toute l'âme-respiration TE loue..." et il n'ajoute ensuite plus aucun mot en aucune situation de peine, conflit, menace, dépression car il a compris et saisi et il vit qu'il a en lui cette respiration constante de vie qui palpite comme le lamed en plénitude. Il nous le transmet, les Sages nous l'ont explicité dans leurs commentaires et incité à le vivre. Cette palpitation de vie en nous peut être plénitude et pour cela il n'ajoute alors plus un seul mot, il le respire et il
VIT alors la Torah, mot qui veut dire "jet" (et lien, comme d'autres peuples ont nommé cette vie de plénitude continue dans leur culture par le même terme, yoga).

4 - Résumons. Quand nous disons ces deux mots “chir LAmaalote” nous intégrons un chant (et nous le VIVONS et nous le DEVENONS en le disant) qui nous fait balayer intérieurement par un mouvement l'espace dans toutes les directions, marches par marches. C’est l’aventure existentielle dans laquelle nous entrons. (Faisons donc l’expérience de vivre à chaque respiration intérieurement et dans tout l'être ces mouvements en prononçant consciemment ces mots et ces lettres et ces sons de ce psaume).

5 - Ce premier verset du psaume 121 se continue par ces autres premiers mots:

Cela est généralement traduit: “essa êinaï, Je lève les yeux él héharim, vers les montagnes”. Erreur de traduction et erreur de compréhension, car le mot “essa” n’est pas comme un temps présent (“je lève”) dans les langues occidentales, mais c’est un futur, et ce futur hébraïque ne se situe pas dans l’avenir comme le futur de nos langues occidentales, il est “un présent constant qui dure ainsi jusqu’au futur”. Il ne dit donc pas: “je lèverai” mais “je lève mes yeux et cette action, mon action intérieure et totale de mon regard intérieur se poursuit en constance jusque dans le futur qui ne sera qu’un présent continu”.
Donc, dire ces mots nous entraine intérieurement sur le tapis roulant d’un processus actif très particulier qui nous transforme en profondeur: regard, mouvement de ce regard qui s’élève et qui perdure en expérience de présence dans un présent continu qui franchit les marches jusqu’à l’avenir qui est encore un présent, notre présent constant: “je lève mes yeux dans le présent continu qui bâtit en constance et fidélité l’avenir”.
(Faisons donc l’expérience de vivre intérieurement ces mouvements en prononçant ces mots et ces lettres et ces sons).
N’en restons pas à une définition grammaticale mais vivons-le en le disant. (Faisons l’expérience de vivre intérieurement ces mouvements en prononçant ces mots et ces lettres et ces sons).

6 - Poursuivons l’expérience de ce premier verset du psaume 121 qui se continue par ces mots: “vers les montagnes, él héharim”. Le “él“ reprend encore ce que nous avons dit du lamed, et nous remarquons aussi qu’il est formé des lettres prises pour nommer “Dieu”. Mais, dans ce psaume, ces lettres “él“ y forment aussi de façon unique d’autres mots qui parfois ont dans le contexte des résonances de sens ; cela y revient plusieurs fois dans ce psaume par des mots à sens négatifs (lo, al) formés uniquement de ces deux mêmes lettres, comme une théologie négative en mouvements.

7 - Que sont “héharim, les montagnes” ? Les interprétations sont multiples comme pour chaque terme de ce psaume et chacun des Sages les nomme dans son système conceptuel de référence (par exemple en référence à un personnage biblique ou autre ou à telle ou telle séfira). Je n’en fais pas ici le catalogue. Et nous devons toujours, dans l’étude ou dans la prière des psaumes, éviter la seule compréhension théorique mais il faut en faire une expérience existentielle hors de toute analyse uniquement conceptuelle. Donc, les “montagnes, héharim” sont des réalités belles et idéales, espérance, pureté non salie, au dessus du quotidien morne, mais de première apparence trop difficiles à atteindre pour notre taille et pour nos forces. Et il est très important de prendre conscience que les montagnes ne sont pas une nature théorique mais elles existent matériellement; nous avons donc cette capacité potentielle de réalisation concrète, immense et puissante. Certains les nommeront Jérusalem, d’autres dans des concepts de hautes séfirotes de la cabale, etc. Prenons conscience, quand même en cela, de notre espérance de beauté et pureté et force et réalisme. En sachant que ce monde existe autant et plus que nous et -comme les montagnes- il peut être devant nos yeux en présence et espérance et don à recevoir et à partager.

Ne faisons pas l’erreur de penser que nous venons simplement d’ajouter des connaissances. Ce serait confondre l’apprentissage des notes en musique avec la musique elle-même : donc maintenant il faut assimiler tout ce que nous avons compris pour en faire une présence intérieure, un chant intérieur, une relation intérieure de communication intime. Intégrons ces points patiemment et en répétant en expérience vécue, ces premiers enseignements de ce psaume 121 de David.

Ensuite, comme on le fait dans un apprentissage musical progressif et répétitif, nous allons pouvoir bientôt ajouter sur ce site la lecture et le dévoilement des versets suivants. Nous sommes ici en processus de formation personnelle par étapes. La très prochaine nous dévoilera quelle est cette "aide, ézer" que le Roi David va recevoir, comme nous le pouvons aussi.


Le second verset de ce psaume 121

Il y a une interrogation que nous n'avons pas prise en compte dans le premier verset:

"méaïne yavo ezri ? d'où me viendra mon secours?", c'est ainsi qu'on le traduit le plus souvent.
Et le second verset donne la réponse immédiatement "mon aide vient de-avec Hachem (qui) fait les cieux et la terre" mais il faut la comprendre:



1 - "Ezri" est traduit généralement à tort par "mon secours" alors qu'il s'agit de "mon aide". Pourquoi ainsi falsifier une évidence du texte sacré? Nous allons vite le comprendre et cela est l'essentiel de tout ce psaume. Cette falsification fréquente nous révèle qu'elle est le problème spontané et continu de chacun. Et voici la réponse que nous donne ce second verset:
Ceux qui falsifient en traduisant "mon secours" choisissent de modifier le sens en se laissant impressionner par le fait que David utilise ce mot "ezri" dans de nombreux psaumes où il est en grand désarroi. Prenez le temps de voir ce mot "ézri, mon aide" dans les psaumes suivants: 20,3 - 33,29 - 35,20 - 70,1 - 115,9 - 124,8 - 146,5 et sous la forme "ézrati" dans les psaumes: 22,20 - 27,9 - 34,23 - 40,14,18 - 46,8 - 60,13 - 63,8 - 70,2 - 71,2 - 94,17 - 108,18. - etc.

Mais, ainsi, tout notre désarroi personnel nous fait oublier la source initiale de ce mot et qui est la seule réalité et qui est bonne et permanente et qui est le sens de ce psaume et que les autres citations nous démontrent que le Roi David lui-même, plongé dans les angoisses, l'oublait apparemment, bien qu'il utilisait ce mot source encore actif en lui.
Son sens fondateur et inoubliable (comme nous sommes nous-mêmes avec Hachem) nous est donné dans Béréchite (la Genèse) 2, 18-20:


"Hachem Elohim dit: il n'est pas bon que l'homme soit seul et je lui ferai une AIDE face à lui... L'homme imposa des noms à tout le bétail... mais pour l'homme Il ne trouva pas d'aide face à lui".

Nous sommes alors ici dans le sens fondateur  non seulement du mot "ézer, aide" mais aussi de l'homme comme être basiquement double en deux moitiés vitales en un seul être et cela dans la plus profonde et la plus exacte réalité dès l'instant de la Création et toujours depuis... et comme réalité à dé-couvrir dans toute existence humaine spécifique.
Et c'est vers cela que -comme par le lamed- le Roi David qui nous représente veut parvenir à s'élever vitalement et à nous élever vitalement. Et ce psaume en est la pédagogie, la carté géographique de pilotage personnel que toute la suite du psaume va nous donner à comprendre et à intégrer.
C'est la présentation de "ézri, mon aide" dans le premier verset, et c'est l'ouverture de ce mot-éventail dans le second verset. Nous pouvons y comprendre alors que ce couple fondateur est en nous et permanent et uni aux dynamques de la Création divine permanente comme le couple des cieux et de la terre, donc cité pour ce motif là dans ce second verset".

 

Conclusion: VIVRE LE LAMED

SOYONS CE LAMED
qui franchit les marches (maâlotes), qui réunit nos composantes différentes de couple en une unité entre nous et avec le Créateur. Il réalise alors Son dessein le meilleur, dans le couple humain, dans notre couple et dans l'univers.

Percevons maintenant toutes ces dynamiques couplées dans ce psaume 121:

donc, c'est à vous de repérer tout cela dans la suite de chacun des versets : faites la liste de tous ces nombreux duos dynamiques couplés, parfois opposés ou bien complémentaires qui veulent s'unir en s'enrichissant réciproquement dans un même verset; je donne un seul exemple pour comprendre: "il ne dormira pas (1) et il ne sommeillera pas (2)". Vous aurez la surprise d'en trouver de très nombreux qui renforceront votre perception spontanée du couple.
Finissons de ne voir dans ce psaume qu'un texte poétique ou abstrait ou secret: car cela ne serait que sabotage de l'enseignement vital qui nous y est donné.

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Pour ne pas nous détourner de cette lecture essentielle de ce psaume qui est une thérapie profonde de chaque humain et dans la Création, thérapie symbolisée par la lettre LAMED en toute sa dynamique,


j'ai inséré ce dessin qui exprime bien tout ce lamed en chacun de nous très concrètement (j'insérerai son adresse sur le net dès je la retrouverai ou que vous me la communiquerez). Merci à l'auteur.

 

Nos Sages qui ont bâti le recueil des textes nommé aujourd'hui Tanakh ou Bible ont voulu jusqu'au bout garder comme modèle pédagogique cette dynamique de la Création placée dans les créatures et dans leur vie quotidienne et ici dévoilée clairement par le Roi David dans ce psaume 121. Pour l'expliciter, ils ont choisi le dialogue identique à ce psaume qui se joue entre le Roi de Perse et la Reine Esther et aussi le dernier de tous les versets du Tanakh ou Bible.
Voici ces deux passages où  l'on retrouvera toutes ces dynamiques décrites ci-dessus:

1- Au chapitre 5,6 le Roi dit à Esther : "Quelle est ta demande, Reine Esther? Elle te sera accordée. Que désires-tu? Quand ce serait la moitié du royaume, tu l'obtiendras". Le terme de "moitié" égale et complémentaire est présent.


2- Le dernier verset de toute la Bible est cette parole du Roi de Perse à tous les Juifs dans le monde: "Ainsi parle Cyrus, roi de Perse: L'ÉHachem, le Dieu des cieux, m'a donné tous les royaumes de la terre, et il m'a commandé de lui bâtir une maison à Jérusalem en Juda. Qui d'entre vous est de son peuple? Hachem, son Dieu, est avec lui, et qu'il monte!" . Nous retrouvons ici toute la dynamique du lamed et du "je lève, éssa". Voici le texte:

Ainsi, le plan cosmique global du duo d'amour est vécu dans la Création en nous même et entre les peuples, crainte, dévoilement, complément des deux moitiés indissociables, mouvement vers l'union comme un lamed commun qui se meut et qui construit, simultanément en chacun, et ensemble dans le monde.
Alors, nous ne serons plus étonnés de l'importance et des tensions qui reviennent entre quelques peuples au Proche-Orient.

C'est pour cela que je place ici ce poème du Roi David que j'ai traduit lentement dans le respect de toutes les nuances de sens présentées ci-dessus. J'ai pu le réaliser par l'accompagnement de Dina Ahdoot depuis des années dans mon avancée en farsi, dont mon but était de mieux comprendre les dialogues entre Esther et le Roi. 

et voici la translittération puis traduite de ce texte du psaume 121 :
1-Barayé aan péléha soroudi ast cheshmané xod ra bé souyé kouh ha boland mikonam ké madadé (komaké) man az kodja vared migardad.
1-Baraye (pour) aan (le, ce, instant) peleha (degrés, marche) soroudi (chant, cantique) ast (est). Tcheshmané xhod ra (mes yeux) bé souyé (vers, du côté de, dans la direction de) kouh ha (les montagnes) boland mikonam (je lèverai) ké (de telle sorte que) madadé (komaké) man ha (mon aide) az kodjâ (d’où, de là) vared migardad (viendra).

2- madadé man az djanébé xodayé sazandé asémanha va zamin mibashad.
3- ou némixabad, kasi ké az to negah dari mikonad.
4- ou chort némizanad va némixabad.
5- xoda négahbané tost, ou sayéé tost-dar samté rasté to.
‏ 6- tamamé rouz bé to azar némirésanad ba kotak.
‏ 7- az mahiaté bexosousé to mohafézat mikonad.
‏ 8-xoda péyvasté mohafézat mikonad xorouj va voroudé to ra


Et je place aussi dans le même sens ces quelques versets en sanskrit proches de l'intuition de ce psaume 121 dans cette langue où j'ai également avancé aussi pour découvrir dans la Création continue ces dynamiques qui depuis des millénaires continuent à s'exprimer parmi les cultures les plus spirituelles et les plus conscientes de la spiritualité incluse dans la Création, dans ces nations qui venaient au Temple de Jérusalem, accueillies par les Cohanim qui comprenaient ces 70 langues et ces 70 civilisations de la Création divine dans Son plan et dans Sa présence.

Lecture du texte (Bhagavad Gita 6,30), avec translittération:
Yo mâm pashyati sarvatra, sarvam tcha mayi pashyati
tasyâham na pranashyâmi tcha mé na pranashyati

Traduction : " Celui qui ME voit partout et qui voit tout en MOI
par lui JE ne suis jamais oublié et il n'est jamais oublié par MOI 
" (Bhagavad Gita 6,30).

" Celui qui (yo) ME (mâm) voit (pashyati) partout (sarvatra) et qui (tcha) voit (pashyato) tout en MOI (mayi)
par lui (tasya) JE (aham) ne (na) suis jamais oublié (pranashyami) et il (sa tcha) n'est (na) jamais oublié (pranashyami) par MOI (me)".

 

Ainsi, par le seul mérite du Roi David, et avec lui par sa bonté, nous pouvons en ce psaume dit avec lui avec la Création en choeur, aider pacifiquement quelque peu à la réussite du plan initial avec la famille de tous les fils d'Adam et d'Eve. Nous pouvons entendre alors ce qu'à dit le Créateur (Genèse 3,9) à Adam comme demande: "Où es-tu? Ayéka ?! Où en es-tu?!" :

et y répondre en tentative (!) de plénitude
comme le Roi David nous l'a appris.

(Texte écrit et sans haine sous le bruit des bombardements qui se veulent paniquants et haineux et destructeurs, et sous le bruit des sirènes et des fusées faisant exploser ces armes, et sous le bruit simultané des feux d'artifices très intenses du Ramadan à Jérusalem, non loin du Temple détruit et des tombes des chers tsaddiqim et relié à ceux qui aiment et souffrent).

 



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