en revenant constamment à notre lieu d'équilibre et de bonheur: le psaume 16 ![]() Commentaire et traduction Beaucoup de psaumes rejoignent nos
difficultés et tentent de nous aider à les surmonter et
à retrouver la louange envers le Créateur. La notion de dévéqoute
est étudiée sur le site Modia dans les pages suivantes
(lien indiquez en cliquant): Paracha Vayichla'h,
Béhar,
Vaét'hanane;
dans l'attitude
nécessaire pour étudier la Torah, dans la caractéristique
du mois de Sivane,
et du mois de Eloul,
dans la 'hassidoute. dès qu'elles ressentent l'une de ces agressions ou destabilisations. Tous nous avons l'expérience de ces difficultés ou préoccupations soudaines qui nous destabilisent et nous font chuter de niveau.
Second verset Troisième verset Quatrième
verset |
TROISIEME PARTIE
Cinquième verset
"Hachém ménate-'hélqi vékhossi, Atta tomikh gorali
Hachém, Tu es la part de mon destin et ma coupe, c'est Toi qui soutient mon sort."
Ici, on entre encore plus dans l'intimité de cette dévéqoute, de cette adhésion qui n'est plus vue comme un instant de soutien psychologique en période de difficultés.
Mais cette proximité qui vient de mon désir s'étend à tout mon être, et à mon avenir et mon destin; le mot de coupe comprend à la fois une dimension divine de plénitude et aussi une dimension de réception féminine qui fait allusion au sort en tant que couple. Cela réfère bien au verset: 'Héléq Hachém âmmo, Une part de Hachém est Son peuple.
Pour comprendre les allusions de ce kos, verre ou coupe, lisez le verset du psaume 11,6-7 et 23,5 et 75,9 et 116,13. Vous verrez que la coupe est ce que nous allons ingurgiter comme bonnes ou mauvaises choses et que, suivant notre attitude, tout peut virer en satisfaction ou cauchemar. Lisons dans ce contexte, spécialement le psaume 23 que les Sépharades disent avant le kiddouche du Chabbate et dont on comprend ici la plénitude chez celui qui est venu retrouver la Maître de la vie et qui veut l'accorder à Israël comme on le voit dans le Cantique des Cantiques. Les Sages qui nous transmettent le niveau du réméz nous indiquent aussi que le mot kos a la guématria de Elokim, D.ieu; nous comprenons mieux alors la phrase: "Tu es mon kos, ma coupe".
Sixième verset
"Havalim nagélou-li bannéîmim, af-na'halate chaféra âlaï.
Un héritage abondant m'est échu dans des lieux de délices, et mon héritage est magnifique pour moi."
On découvre ici que la téchouva, le mouvement de retour vers Hachém, est un retour au Gan Eden, au Jardin d'Edén.
Et il nous est accordé en pleine possession come un héritage touché.
Septième verset
"Avarékh éte-Hachém acher yéâtsani, af-léilote yissérouni khiliotav.
Je m'empresserai de bénir sans cesse Hachém qui m'a conseillé, même pendant les nuits mes reins m'en avertissent".
Cette fois nous voyons que notre mouvement intérieur qui va rejoindre Hachém n'est plus seulement un acte que l'on s'efforce d'accomplir par raison ou par sagesse, mais un mouvement qui vient des profondeurs de notre chair comme un amour profond qui monte.
Huitième verset
"Chivviti Hachém lé néghdi tamid, ki mimini bal-émmote.
J'ai agi pour me représenter Hachém sans cesse face à moi. Et, s'il est à ma droite, je ne chancellerai pas".
Le terme "chivviti" indique bien qu'il faut agir pour se représenter. Même qui on aime, il faut s'organiser pour y penser sinon les occupations et préoccupations nous en éloignent vite. Et l'auteur, cette fois, est parvenu à réaliser cet entrainement, non seulement avant d'affronter une difficulté, ce qui est déjà une grande réussite. Mais, à tout moment, il reconstruit devant son regard cette présence, même quand il n'y a pas de difficultés.
La phrase Chivviti Hachém lé néghdi tamid
est placée en tout endroit, dans les synagogues, chez soi, dans les livres
de prières. Ce n'est pas une amulette, mais il est exact que cette présence
qui vient de notre initiative est une sauvegarde contre la "chute"
qui est notre mouvement spontané.
Neuvième verset
"Lakhén sama'h libbi vayaghél kévodi, af-béssari yichkone lavéta'h.
C'est pourquoi se réjouit mon coeur, et jubile mon honneur; et même ma chair repose dans la tranquilité".
Le Roi David et celui qui dit ce psaume, découvrent que cette dévéqoute donne l'union à la joie, et que l'honneur personnel est satisfait, heureux; et le corps lui même le corps, la chair est apaisée. Ce dernier point est rare car on voit tellement de personnes, dans le stress de l'existence, se mettre à se replier sur les petites souffrances corporelles qui sont des signes du malaise plus grand et qui ne sera jamais soigné par les multiples pilules et traitements médicamentaux.
Ici, au contraire, les trois niveaux (corps, coeur et honneur) sont sains et
jubilent.
QUATRIEME PARTIE
Dixième verset
"Ki, lo-taâzove nafchi lichol, lo-tittén 'hassidékha lirote cha'hate.
Car, Tu n'abandonneras pas mon être au désastre, Tu ne livreras pas celui qui t'aime à l'abîme."
L'auteur se souvient soudainement de la réalité difficile qui reste là, bien entendu, et celui qui vit comme on vient de le décrire n'est pas délivré de l'anxiété d'être abandonné à ces méchancetés ambiantes. Et il compte bien qu'il n'y tombera pas également par l'abandon de Hachém. L'être humain est abandonnique, quand il est lucide, car il ressent tellement sa faiblesse et, s'il sait que le Créateur existe et rien qu'en bonté, il comprend que le malheur ne pourrait -'has vé 'halila (D.ieu nous en préserve)- surgir et l'emporter que par abandon.
De son côté, il aime Hachém et va vers Lui. Il demande ici que la réciproque se manifeste également.
Onzième verset
"Todiêni ora'h 'hayim,
Tu me feras connaître le chemin de la vie,
Sovâ séma'hotes éte-panékha, néîmote biminékha nétsa'h.
le flux des joies avec Ton visage, délices à Ta droite, éternellement."
Le psaume se termine par un regard positif, optimiste et stable vers l'avenir. La prière a bien été réussie dans la présence et son fruit atteint même le ressenti du visage et de tout l'être.
Conclusion qui s'impose
Il s'agira maintenant de revenir (téchouva) à
ces mouvements très souvent,
- chaque fois qu'un dommage s'éveille de l'extérieur,
- chaque fois que l'on se déstabilise soi-même et que l'on descend
au niveau des attaques négatives.
Cette attitude définit ce que l'on appelle hé'hassid,
le 'hassid, quelqu'un qui aime Hachém. C'est le sens
de toute la littérature juive, ne pas limiter cela au groupe
d'Europe centrale (lien ici) qui a constitué un mouvement nommé
la 'hassidoute et dont ses membres sont nommés aussi des 'hassidim.
Précision: on ne dit pas ha 'hassid mais hé 'hassid,
comme devant beaucoup de mots commençant par un 'hét: hé
'halav, le lait; hé 'hadachim, les nouveaux; hé
'haver, l'ami; hé 'halache, le faible; hé 'hag,
la fête; hé 'hakham, le sage; hé 'hodachim,
les mois. etc.
Sans cette téchouva de confiance et affective, la correction de
nos déficiences morales qui nous est demandée risque d'être
simple un regret, un aveu, une décision de changer (3 conditions nécessaires
pour la téchouva) mais on en reste encore à une thérapeutique
morale qui n'est pas située dans la réalité. Pourquoi?
Parce que la réalité est celle de LA Présence d'amour irradiant,
et en prendre conscience, s'en rapprocher nous éloigne des forces hostiles,
leur enlève leur force. Comment l'exprimer avec intensité et sensation.
Il faut donc placer l'action du psaume dans la réalité continue
et non pas seulement comme une heure d'étude.
Comme cette étude est réalisée avant la nouvelle année,
disons-le en ces termes sur les paroles de Nissan Friedman et les paroles de
Amos Barzel ;-)
Une chanson israélienne, typique de cette culture nouvelle, chantée
par une chorale et non pas par une voix féminine unique, ne parle apparemment
pas du tout de Hachém mais, en fait, elle parle bien de tout ce que nous
avons dit. Elle
a gardé exactement cette dynamique et elle situe exactement le passage
à chaque seconde vers... LA TECHOUVA. La néchama juive ne lâche
jamais son peuple. C'est notre tâche de voir les étincelles
placées en Israël et de ne pas cracher dans la soupe que le Ciel
nous offre. Celui qui sait voir le bon que Hachém réalise maintenant
dans Son peuple, malgré toutes les difficultés, écoute
ainsi le psaume et remet en route sa monture après chaque fatigue,
et, avec nos Sages, et avec le Roi David, nous chantons tous les chirim,
tous les chants et, comme Avraham, nous voyons de loin la lumière.
Voici le chant dès le début pour le suivre:
kol chana mat'hila bésimane chééla
(toute année commence par un point d'interrogation)
kétinoq hammodéd tséâdav (comme un bébé
mesure ses pas)

kol chaa mat'hila bésimane chééla (toute heure commence
par un point d'interrogation)
kémo halev hapoem lo qétsouvot (comme le coeur qui palpite
en rythmes)

Et elle nous montre et dit simplement:
zé nifla ché chana mat'hila la (c'est
extraordinaire que l'année se commence)
béchir ouvéroua'h tova (dans le chant et dans un bon esprit)
kol chana mat'hila bésimane chééla (toute année
commence par un point d'interrogation) (c'est cet ébranlement; cette
déstabilisation, cette peur dont nous avons parlé)
vaanahnou nimtsa la téchouva (et nous lui trouverons la réponse,
la TECHOUVA).(c'est l'enseignement de tout ce psaume!).
kol chnia mat'hila bésimane chééla
(toute seconde commence par un point d'interrogation)
vélifné ché tachiv hi ta'hmoq (et avant que tu répondes
elle s'est envolée)
kémo litouf roua'h yam, chéôlé méi cham
(comme une caresse du vent de la mer qui monte de quelque part)...

Je vous donne cette étude pour cette année et que les 100 bérakhotes envoyées par le Ciel se déploient cette année
et que nous disions avec lui tous ensemble à Israël: "tu es la plus belle des femmes, ha yafa ba nachim" (Cantique des Cantiques 1,8 et 5,9 et 6,1).

Finale
Réalisons que pour maintenir cette adhésion, cette adhérence, cette dévéqoute à Hachém, nous avons beaucoup d'autres supports dans la journée.
1. D'abord, les hommes ont sur eux le signe de l'alliance, inscrit sur la zone la plus intime, ils ne peuvent donc pas l'oublier ni l'égarer. A fortiori, cela leur rappelle constamment que l'instinct subit et puissant doit rester adhérant à Hachém et ne pas s'égarer, jamais. Et que toute activité sexuelle doit se vivre dans la pudeur, la dignité, la qédoucha. A réfléchir.
2. Les téfilines sont aussi cette adhérence par la courroie qui colle à la peau

et, après avoir mis ceux du bras, nous comptons les tours qui s'y enroulent en disant les 7 mots de ce verset pour vérifier s'il n'y a pas d'erreur:
véatém haddévéqim baHachem Elohékhem 'hayim coulékem (et vous qui collez à Hachém votre D.ieu vivants tous vous êtes)
hayom (aujourd'hui).
Tout y est bien indiqué: le mot dévéqim (ceux qui collent à), l'union à Hachém, la vie que cela donne, l'union d'adhésion à tout le peuple, et que ce mouvement se vit ici et maintenant à chaque instant: hayom, aujourd'hui, sur lequel on insiste. Cette phrase vient de Dévarim 4,4.
3. Les mézouzotes
Nous "fixons" fermement une mézouza sur chaque montant de porte pour que notre maison soit bien bâtie sur la qédoucha, y adhére. Ici, le Rav Chalom Messas fixant solidement une mézouza.
Et nous posons la main sur la mézouza depuis toujours et l'embrassons ensuite pour adhérer par le corps aux mots de qédoucha qui y sont inscrits.
Voici quelques exemples de ces mézouzotes:
(Exemples de boitiers de mézouza. Image SweetChild Software)
4. Voyez toute cette page (lien ici) où nous touchons les pierres du Kotel, lien à la Présence de la Chékhina.
5. Les bénédictions sont la forme verbale de ce lien qui reconnaît l'existence de cette adhérence en tout.
6. Continuez à trouver les autres expressions concrètes et continues de cette adhérence.
Se reporter au catalogue
de toutes nos photos; elles sont un enseignement sur la beauté de
la Création comme monde donné, présence de l'amour du Créateur,
éducation du regard pour adhérer à Lui constamment.
Pour approfondir la notion de dévéqoute,
( adhésion constante d'amour)
envers Hachém
(Comment habiter sans cesse avec Ha qadoche baroukh Hou. Et comment développer cette adhésion dans notre relation à soi-même, aux autres aux activités, aux choses),
reportez-vous à ces études:
La dévéqoute dans l'enseignement de la Torah:
http://www.modia.org/tora/berechite/vayichlah.html
http://www.modia.org/tora/chemote/vaera.html
http://www.modia.org/tora/vayiqra/behar.html
http://www.modia.org/tora/devarim/vaethanane.html
http://www.modia.org/tora/devarim/choftim.html
http://www.modia.org/tora/devarim/nitsavimabou.html
et toutes les études de Modia sur l'amour dans la Torah: http://www.modia.org/etapes-vie/couple/amour.html
La dévéqoute dans le Livre des psaumes, ci-dessus: http://www.modia.org/priere/psaume16.html
La dévéqoute dans le Livre de Routh: http://www.modia.org/tora/nakh/ruth.html
La lune et sa bénédiction, exemple et enseignement sur la dévéqoute: http://www.modia.org/infos/etudes/birkaatalevana.html
Un enseignement essentiel chez un maître de la cabale et du moussar (morale), dans Réchite 'Hokhma (Le commencement de la sagesse, 1575), de Rabbi Eliahou ben Moché Vidas (élève de Rabbi Moché Cordovéro, 1522-1570):
- découvrir sa méthode sur la dévéqoute, l'adhésion d'amour: http://www.modia.org/tora/devarim/eqev-ahava.html
- et comment la vivre concrètement et non théoriquement: http://www.modia.org/tora/chemote/kitissa.html
La dévéqoute dans l'enseignement des 'haridim de Lithuanie, chez le Rabbi 'Hayim de Volozhyne, dans Néféche Ha'hayim, http://www.modia.org/lev-gompers/methode/originalite-etude.html
La dévéqoute dans le 'hassidisme polonais et spécialement chez le Baâl Chem Tov:
http://www.modia.org/lexhassid/lexhassid.html
http://www.modia.org/infos/calendrier/eloul.html
La dévéqoute dans la pureté des mains: http://www.modia.org/priere/expliq4.html
La dévéqoute dans le regard: http://www.modia.org/poeme/presence/beautes.html
Ecoutons l'enseignement de l'auteur de Réchite 'Hokhma, Ribbi de Vidas: le bien que l'on souhaite et qui se fait dans le monde est en fonction directe de la qualité de l'adhésion amoureuse de l'homme à D.ieu (la dévéqoute):
"kéfi na ché ha adam mitdabéq bé boreo va yéra mimméno, kén ha boré nimtsa îmo" comme il est dit I Chroniques 28,9 :"si tu le recherches, il te sera accessible, im tidréchénnou yimatsé lakh". La preuve en est donnée dans le Zohar racontant l'épisode de Ribbi Chiméone et Ribbi Yitshaq (paracha Vayé'hi 218a) ou les merveilleuses histoires de toute la famille de 'Honni ha méâguél, le traceur de cercles, qui étaient tellement sûrs de la proximité divine qu'ils se mettaient dans un cercle pour prier pour le bien du peuple jusqu'à l'obtention qui ne tardait pas (Traité Taânite du Talmud 23a et suivants). Ecoutons l'un de ces épisodes: Abba 'Helkia le petit fils de 'Honni comprit que les rabbins étaient venus lui demander de prier pour la pluie car le peuple souffrait de la sécheresse. Il dit à sa femme: "montons sur la terrasse avant qu'ils nous le demandent, et prions pour que la pluie vienne et, comme cela, on ne nous en n'attribuera pas le mérite". Ils montèrent, ils prièrent lui d'un côté et sa femme de l'autre, et un nuage de pluie se plaça juste au-dessus de sa femme". (et la pluie commença). Ils redescendirent et il dit aux rabbins: "pourquoi venez-vous me voir?" - "pour que tu demandes la pluie" - "mais elle est déjà arrivée, graêce à D.ieu et vous n'avez pas eu besoin que j'intervienne" - "Nous savons que c'est grâce à toi qu'elle est tombée".
J'ai eu la possibilité de connaître un couple de ce type et une année de terrible sécheresse ils se mirent à prier ainsi et, malgré toutes les prévisions météorologiques qui n'annonçaient aucun chancement à l'horizon, la prière de la femme fut exaucée et la pluie commença à tomber quelques minutes plus tard après sa demande au grand étonnement des météorologistes. Et elle dura de nombreux jours. La pluie est la bénédiction et tout ceci ne nous parle que de la bénédiction: D.ieu s'est engagée à l'accorder quand son peuple est pur et demande avec confiance: ainsi le Roi David l'enseigne à son fils Salomon (Chlomo) en présence de tout le rassemblement des enfants d'Israël:
"chimrou védirchou kol mitsvote Hachém Elohéikhem
appliquez scrupuleusement et avec compréhension les mitsvotes de Hachém votre D.ieu,
lé maâne tiréchou éte ha arets ha tova
afin que vous ayiez en héritage cette bonne terre
vé hin'haltem livnékhem a'harékhem
et que vous la transmettiez à vos enfants en héritage après vous,
âd ôlam
éternellement."
Donc l'assurance est donnée, mais si nous avons cette adhésion qui mène à la pratique, dont le signe le plus évident est que l'on vive sur la terre de Hachém car, comme l'enseigne le Rambam et tous les Sages, la mitsva de la terre d'Israël comprend en elle toutes les mitsvotes.
C'est donc une aberration d'en faire une simple et autre mitsva parmi toutes les autres et dont on pourrait se dispenser. Quand le Rambam (Maïmonide) ne la met pas dans la liste de ses mitsvotes, c'est simplement parce qu'elle comprend toutes les autres et qu'il en faisait l'enumération séparée. Il n'y a donc aucune dissension avec le Rambane (Nahmanide) là-dessus.
La terre d'Israël est donc le signe le plus tangible de cette assurance de la dévéquoute réciproque de bonté entre D.ieu et nous.
Revenir à D.ieu dans la téchouva et particulièrement dans le mois de Eloul, est donc prendre tout cela en considération.
C'est pour cela qu'il est affiché dans les synagogues (lien ici), ce verset de la dévéqoute:
"Chivitti Hachém lé negdi tamid
je me représente Hachém devant moi continuellement".

David dit à son fils Salomon (Chlomo), et à nous: "hazaq vé âssé" (soit fort et accomplis!)".

(image de dévéqoute, dessin de l'auteur).
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