Vivre de la Torah
et ne pas la saboter après  l'avoir reçue


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Betsalel en est la garantie


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Pourquoi ai-je sollicité les oeuvres d'un artiste peintre dans cette page? Et cela, après l'expérience que nous revivons du don de la Torah au Sinaï dans le désert lors de la fête de Chavouote?

Dans la Torah, D.ieu a décrêté que seul Bétsalel, homme d'art en même temps que Sage de coeur, extérieurement et intérieurement, pouvait exprimer la qédoucha au mieux et sans les mots usés des Sages. En effet, nous savons aussi par l'exemple des Sages qui étaient les amis de Job que l'intellect seul n'apporte pas réellement la vie. Le peuple, en tous ses degrés, risque toujours d'oublier, de revenir à la matérialité sans intimité ni idéal et seul l'artiste sage peut construire une réalité matérielle qui soit pure sans cesse. Ainsi du sanctuaire.
Des artistes de qualité -s'ils ne font pas de leur art une profanation aux modes- nous rendent sensibles intérieurement, bien mieux que nous-mêmes, alors que la lecture des mots risquerait -à ces niveaux- de nous enfermer dans l'intellectuel qui raisonne, discute et ne reçoit pas.
C'est pour cela que je nous place devant le choc de l'oeuvre d'un Bétsalel de Jérusalem, le peintre Roee Suffrin, dans son tableau original où Moshé Rabbénou ayant reçu la Torah et revenant vers le peuple le voit s'abaisser dans la boue de ses démons habituels . Il s'agit de nous, de nos tendances, même après le don de la Torah au Sinaï où nous étions cette fois-là tous présent
s.

Sur Modia, vous pouvez trouver l'enseignement de Bétsalel sur 17 autres pages (lien ici). Et la dimension de l'art dans la vie de la Torah, sur un bien plus grand nombre de pages (lien ici). Le judaïsme, ordre de la régulation et de l'amélioration du monde par la connaissance de la bérakha (bénédiction) qui est le seul rôle du peuple juif, est porteur de cette dimension vécue. Il est une anthropologie complète, celle de la vie.
Les mots eux-mêmes de toute page de Modia se doivent d'être reliés à ces sources. J'essaie à chaque page, et dans les photos, les dessins et les poèmes, et dans l'appréciation et la connaissance des meilleurs des autres cultures comme nous l'ont appris les Sages du Sanhédrine.

Découvrir l'art juif (en français) et Attitude of judaism toward art (en anglais)

Un dossier de recherche vivante en Israël:
Art, créativité et développement, israélisme, judaisme
Contact avec l'artiste Roee Suffrin: oeyuffrin@gmail.com or tel 972-2-0524483461 fax 972-2-6738785


 

 

Voici la toile (collection privée, mise à notre disposition). Elle mesure environ 90x70 cm.

Soyons bien d'accord: le peintre s'exprime en image et nous en mots et il serait probablement bien surpris de ce que nous trouvons dans sa toile. Restons dans nos dynamiques qui vibrent face à elle.
Moshé rabbénou, plein de la Torah et de sa rencontre divine, représente ce que nous devrions être. Il remplit environ le tiers du tableau de ce bonheur de la vie divine donnée aux hommes. Contrairement aux autres Juifs qui sont déjà retournés à leur démons habituels (nous). En effet, ils sont pâles, évanescents, croyant trouver la vie dans la satisfaction immédiate de leurs pulsions soudaines et ils ne font que disparaître dans le brouillard des matières.

Moshé rabbénou, lui, participe des 3 mondes: le haut de son corps est encore en lisaison avec le Très-Haut, si l'on peut dire. La bénédiction emplit immensément son visage en tous ses sens. Sa barbe est devenue le flux même de la bénédiction comme c'est sa nature. Il n'est pas un ange et, si la lumière éblouit encore sur ses épaules, son corps est bien fiché et ancré dans le sol. Ses mains de contact, de réalisation, de don, d'appel, sont fortes, ouvertes, bienfaisantes et forment un triangle parfait avec sa tête et le centre en est son coeur, lieu principal de l'être et de la pensée et de la sensibilité dans le judaïsme. Il est nous, ce que nous devrions être.

Le Ciel lui-même est lourdement matériel, nous ne sommes pas devant un Bouddha en détachement de la réalité humaine. Il est, certes, allé sur la montagne du Sinaï (comme nous à Chavouote) mais il est aussi matière et rocs qu'elle ne l'est mais, lui, a des couleurs de chair et n'est pas objet.
Nous, qui retournons vers nos démons habituels, nous sommes déjà presque disparus dans la tombe ou dans les murailles des biens matériels avec leurs statues de faux dieux que nous adorons. Nous n'avons plus de visage. Moshé, le Ciel et les rochers sont vivants et colorés. Quel contraste et quel rapide échec. Cela fait des millénaires que cela dure, statiquement.

Je vous laisse vous placer devant la toile en ce musée et vous laisser vous sensibiliser selon les vibrations de votre être.

.../...

N'y a-t'il donc aucun espoir? Nous concernant. Personnellement ou en nos groupements, ou en notre société et en nos autres gouvernants aussi bien politiques que spirituels car, dans la Torah il ne s'agit nullement de la répartition hypocrite que l'on entend trop souvent entre religieux et non religieux, la Torah ignore ces divisions qui ne sont que fruit de la haine.

Ayant ainsi plongé dans l'enjeu véritable qui caractérise toute l'oeuvre de ce peintre, nous sommes maintenant secoués, tremblants de vibrations et prêts à entendre dans cette résonance les mots du Prophète Isaïe (Yéchayahou) sans les neutraliser par de belles pirouettes du type ("c'était très intéressant ce cours", comme un beau film extérieur, de Cecil B. De Mille). Voici son texte au chapitre 46. Je le cite en entier car il nous saisit ainsi dans
- tous les dons que nous avons reçus
- tous les mensonges et dérapages que nous pratiquons
- toutes les colères divines que nous falsifions en disant que nos malheurs viennent de nos ennemis ou du silence de D.ieu
- tout l'amour inaltérable qu'Il exerce dans la patience en ne faisant que nous répéter: "mais... Ecoute Israël".
- la décision finale que même après tous les malheurs que nous organisons et qui détruisent aussi bien l'individu, que les couples, les familles, et tout le corps politique de la société ou des milieux religieux confondus et clivés les uns des autres ou des frères qui n'ont pas le même habit (peut-il y avoir plus profonde stupidité, mais elle est hélas quotidienne et j'entends chaque semaine des êtres profondément blessés par les injures méprisantes qu'ils reçoivent parce qu'il n'appartiennent pas à la classe qui se dit parfaite, chacun selon son idéologie).

Nous pouvons maintenant commencer avec Moché Rabbénou et la toile  et le Prophète Yéchayahou (chapitre 58):

(Demande de D.ieu à Moché:)
"Crie à plein gosier, ne te ménage pas! Comme le cor, fais retentir ta voix! Et expose à mon peuple son iniquité, à la maison de Jacob ses péchés."
(Et voici l'accusation divine précise et que nous devons examiner en ce qui nous concerne car elle concerne la perversité de vouloir annuler la bénédiction et d'en reporter la cause sur D.ieu lui-même).
"Jour par jour ils s'adressent à moi et manifestent le désir de connaître Mes voies; à la façon d'un peuple pratiquant la justice (!), qui n'aurait jamais trahi la loi de son Dieu (!); ils Me demandent des règles de justice, ils sollicitent la présence de Dieu".
(Ici, le détournement et la supercherie de la nouvelle philosophie accusation parlant du "silence de Dieu" est bien pointée:)
"Pourquoi jeûnons-nous, sans que Tu t'en aperçoives? Pourquoi mortifions-nous notre personne, sans que Tu ne le remarques? "
(Et la réponse divine est cinglante, comme il se doit:)
" C'est qu'au jour de votre jeûne,
- vous poursuivez vos intérêts
- et tyrannisez vos débiteurs".


(C'est tout le scandale des sociétés capitalistes occidentales étendant ce modèle sur le monde et en Israël tout autant, et où le bénévolat lui-même des riches capitalistes est devenu encore une perfidie supplémentaire. Mais Dieu ne s'en laisse pas compter, il dévoile ce qu'aucun journaliste ni rabbin n'ose faire dans la société car il ne veut pas risquer de perdre des avantages).
" Oui, vous jeûnez pour fomenter querelles et dissensions, pour frapper d'un poing brutal; vous ne jeûnez point à l'heure présente pour que votre voix soit entendue là-haut. Est-ce là un jeûne qui peut m'être agréable, précisément un jour où l'homme se mortifie lui-même? Courber la tête comme un roseau, se coucher sur le cilice et la cendre, est-ce là ce que tu appelles un jeûne, un jour bienvenu de Hachém?"

(Tout a été brièvement dévoilé. Ah, comme il serait bon d'entendre sur les ondes ces discours pour réveiller le peuple qui est abandonné de ses éducateurs dès qu'il s'agit d'obtenir des petits avantages politiques ou financiers.
Et Dieu rappelle maintenant son programme, bien connu pourtant. Voilà ce qu'exprime le buste plein de Moché et ses  mains enseignantes par bonté).

"Mais voici le jeûne que j'aime:
- c'est de rompre les chaînes de l'injustice,
- de dénouer les liens de tous les jougs, de renvoyer libres ceux qu'on opprime, de briser enfin toute servitude;
- puis encore, de partager ton pain avec l'affamé,
- de recueillir dans ta maison les malheureux sans asile;
- quand tu vois un homme nu, de le couvrir,
- de ne jamais te dérober à ceux qui sont comme ta propre chair"!

(Tout cela est pré-ci-sé-ment tout ce qui se passe dans notre société et qui a un manque total (je dis bien "total") de sensibilité aux pauvres et aux malheureux, derrière la supercherie du bla-bla-bla et de l'artillerie lourde du profit des riches et classes moyennes.
Dieu ne fait alors que rappeler que le monde pourrait être autrement et ne pas se mener mathématiquement à son auto-destruction: "si vous écoutiez Ma voix et Ma voie".).

"C'est alors que ta lumière poindra comme l'aurore, que ta guérison sera rapide à éclore; ta vertu marchera devant toi, et derrière toi la majesté de Hachém fermera la marche".

(Sans cesse la Torah nous rappelle que le monde est bon, peut être bon et qu'il suffirait de 10 justes comme à Sodome pour sauver la ville. C'est dire  à quel point, tous moi y compris, nous voulons obstinément être sourds. Alors la pédagogie divine devient encore plus lourde, depuis des multi-millénaires de non-amélioration. Chaque fois que j'attire l'attention sur cela, je n'ai reçu dans nos milieux bien pensants qu'une volée de contradictions unanimes, spécialement lors des repas de Chabbate. Et que l'on ne me tape pas trop fort si je rappelle encore une fois que sur les 40000 lecteurs environ par mois de Modia même qui se caractérisent par une volonté sérieuse d'étude sincère, je n'ai reçu que quelques petits chèques lorsque j'ai supplié à diverses reprises -avant d'abandonner- pour alléger la souffrance des survivants âgés de la Choa et délaissés dans la faim et volés de leurs allocations venant de l'étranger... Sans autre commentaire. Le Prophète a bien raison de nous décrire tels que nous sommes, avec notre bonne foi outrecuidante. C'est aussi le tableau, quel tableau!
Et, faisons bien attention, ce n'est pas moi, c'est uniquement le Prophète au nom de D.ieu qui établit un contrat clair en grosses lettres ou les "SI" causeront mathématiquement ou la vie ou la mort).

"Alors tu appelleras et Hachém répondra, tu supplieras et il dira: "Me voici!" Oui
- SI tu bannis de ton sein 1) toute oppression 2) le geste violent et 3) la parole malfaisante, et 4) SI tu témoignes ta bienveillance à l'affamé et 5) SI tu rassasies celui qui est torturé par le besoin,
"

(arrivera alors le programme assuré au sens où une compagnie d'assurances s'engage à attribuer)
"
- ta lumière brillera au milieu des ténèbres
- et ta nuit sera comme le plein midi.
- Et constamment Hachém te guidera,
- Il prodiguera à ton âme des jouissances pures,
- et fortifiera tes membres;
- et tu seras comme un jardin bien arrosé,
- comme une source jaillissante,
- dont les eaux ne causent aucune déception.
- On restaurera, grâce à toi, les ruines antiques, tu relèveras des fondations qui datent des siècles passés, et tu seras proclamé le réparateur des brèches, le restaurateur des routes désormais populeuses.
"

(Précisons bien qu'il ne s'agit pas simplement -comme on aime trop à le dire et à l'enseigner- que nous aurons la possession de la terre  mais, au contraire, cette terre d'Israël ne supporte jamais l'injustice ni le manque de fraternité ni entre Juifs ni envers les étrangers et elle rejette alors ceux qui détournent le message divin de Ses conditions qui ont une séquence très précise et que l'on ne peut pas retourner.
Et remarquons que c'est seulement maintenant, après toute la liste des mitsvotes "sociales" que viennent les mitsvotes dites "religieuses" sur ce qui est considéré comme permis ou interdit et qui fait le délice de patisserie des gourmets; on ne peut compter le nombre de livres qui paraissent sur ces questions et de cours sur les mitsvotes non sociales, par contre c'est minuscule l'enseignement de la justice et fraternité. Nous arrivons à la seconde partie, seulement maintenant).

"Si (encore la condition sine qua non qui ne dépend que de nous et non de la volonté divine) tu cesses de fouler aux pieds le Chabbate
- de vaquer à tes affaires en ce jour qui M'est consacré,
- si tu considères le Chabbate comme un délice,
- la sainte journée de Hachém comme digne de respect,
- si tu le tiens en honneur en t'abstenant de suivre tes voies ordinaires,
- de t'occuper de tes intérêts (voilà qui n'est pas oublié à l'intérieur du Chabbate soi-même car il n'a pas la priorité sur le salut des autres humains)
- et d'en faire le sujet de tes entretiens,
- alors (seulement) tu te délecteras dans Hachém
- et je te ferai dominer sur les hauteurs de la terre et jouir de l'héritage de ton aïeul Jacob... C'est la bouche de Hachém qui l'a dit."


On le voit, le problème de la paix et de la terre et de la sécurité qui passionne tellement les extrémistes de tous bords s'accusant précisément de cet extrêmisme, n'apparaît qu'en fin de discours, comme la simple conséquence fatale et irréversible, en bien ou en mal.

J'ose demander que -comme certaines fois- plusieurs ne perdent pas de temps à m'attaquer pour m'attribuer ces textes, je vous assure qu'ils ne sont pas de moi. Ni d'autres qui m'enverront d'autres mails pour m'assurer que par tout autre moyen magique diffusé dans des conférences à succés par tel mentor annonçant la fin des temps et à raison de dons à leur cause celle-ci sera hâtée (athée). Cela serait amusant si, hélas, ce n'était pas des membres du peuple juif qui sont ainsi abusés et crédules alors que la Torah est  d'une limpidité et d'une sincérité à toutes épreuves.
Donc que chacun de nous, moi y compris, re-méditions ces textes simples et dont le non-respect nous a valu tant de désastres personnels et collectifs et tant de souffrances,

alors que le bonheur serait simple. Pourquoi préfère-t'on ne pas "choisir la vie".

Que le tableau visuel de Roee Suffrin reste un choc devant nos yeux.

et, alors, avec tous, de toute idéologie et origine et couleur et formation, tous frères nous vivrons d'une respiration complète et paisible de tout l'être, ensemble, réunissant cette fois dans le bonheur les trois niveaux de la matière vivante, de notre être et du Ciel.

(Roee Yossef Suffrin. Jerusalem. 80x60. Chofar) (collection privée, mise à notre disposition).

Et nous avancerons ensemble dans l'action, mus par une puissance créatrice ayant retrouvé le contact vrai et sincère avec la Torah, et son chant d'amour:

(Roee Yossef Suffrin. Jerusalem. 95x64. Sefer Torah (collection privée, mise à notre disposition)


Bonheur parfait possible.

 

MAIS
il restera chaque jour à renouveler un combat individuel total
pour tout homme et pour tout Juif:
face à la diversité des Sages, des intelligents, des riches, des puissants,
face à notre propre sagesse, intelligence, richesse, puissance,
il faudra chaque jour que l'enfant en nous puisse resurgir
et ne rien craindre de l'immensité, ne pas craindre de nous même,
afin de "réaliser notre lumière".
Bien plus, elle est indispensable au monde,
vitalement indispensable pour le monde.
Je le redis encore: nous savons tous que, si une seule lettre de tout le rouleau de la Torah est quelque peu abimée,
alors tout le rouleau lui-même est nul, passoul.
Ainsi, chaque jour en chacun, la renaissance de l'enfant est essentielle.
Les Juifs disent sans cesse cette phrase: "naar hayiti GAM zaqanti...
j'étais enfant également j'ai pris de la sagesse".
Ce ne sont pas deux âges différents mais cela veut dire que je suis à la fois, en cet instant même, et l'enfant naissant et le sage mûr.
Un défi à maintenir vivant, constant, celui de la créativité continue.
A mes yeux, ce tableau de Roee Suffrin, comme toute son oeuvre sur des sujets divers traduit bien ce défi continu de la lumière et de son environnement, et sa victoire "constante".
Bonne réussite à nous tous.
Nous sommes chacun un enfant dont dépend le monde. Aucun pouvoir installé des "adultes" ne peut nous dispenser de grandir dans la Torah et si notre lettre manque dans la Torah du monde, c'est tout le rouleau qui est "passoul", sans valeur. Ne l'oublions pas non plus envers nos frères et soeurs.

(Peinture de Roee Yossef Suffrin. Jerusalem. 70x50. L'enfant et les Sages.
(collection privée, mise à notre disposition
)


Gardons vivante chaque matin l'expérience que nous avons eue tous ensemble au Sinaï lors de la fête de Chavouote. Et gardons ces images pour ne pas l'oublier. C'est le rôle de Betsalel.


Le Sinaï et le judaïsme, ce n'est pas l'enfermement dans une muraille, dans une secte, dans un couvent. C'est découvrir (dé-couvrir) la vie interne et complète que le Créateur a placé en chaque ordre de la vie, et même en chaque être et même en chaque langage de chaque peuple, comme dit Ribbi Yo'hanane dans le Traité Chabbate, page 88b: "quel est le sens du verset: Hachém dit une parole et les messagères de bonnes nouvelles sont une grande armée (Psaume 68, 12)? Il répond: Toute parole que prononça le Tout-Puissant se fractionna en 70 langues." Voyez sur ce thème ces autres références: Méguila 13b, Sota 32 a et 36b, Sanhédrine 17a, Chéqalim 5a.
"Tout le peuple a vu les voix au Sinaï", chacun y était.
Respirons donc comme Moché rabbénou sur ce tableau en gardant toutes ces dimensions vécues intérieurement et physiquement et relationnellement. Tous ensemble.



 

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