Comment étudier avec bonheur la Torah sur le site Modia
mon beit middrache virtuel et avec quels maîtres


Formation au commentaire de Rachi

Formation au commentaire de R. Bé'hayé

Formation au commentaire du Chla

- L'art de trouver les questions que soulève le texte de la Torah 

- Etudier les niveaux différents du texte :  le pchate (sens littéral), le middrache (interprétation allégorique),  le dérékh 'hayim (la morale de vie), le taâm (le sens subtil).

- Comment analyser un mot.


Par la souplesse qu'il procure à domicile,
en plus des cours dans les centres d'étude,
le site Modia permet d'accomplir la proposition de la Torah :
"étudie-la et médite-la jour et nuit" (Séfér Yéhoshua, ch. 1, 8 ; Psaume 63, 7 et 77, 13).

Il permet

  • d'élever continuellement le niveau, 
  • avec une matière organisée et méthodique, 
  • continuellement disponible.
Voilà pourquoi nous avons lié le mot juif bayite (maison) au mot "site".

Beit middrache (la  maison d'étude), c'est un mot qui possède à la fois les harmoniques différentes du mot "maison" :

  • le bayite (cette maison personnelle) ;
  • le béite middrash, la maison d'étude où tous les juifs étudient‚ depuis des millénaires ;
  • le béite hammiqddache, le sanctuaire de la sainteté qui sera rebâti ;
  • le bayite, la maison juive qui est le lieu de la vie selon la Tora, on l'appelle aussi le miqddache qatane, le petit sanctuaire familial ;
  • le béite yaâqov, les femmes d'Israël, car la Torah est au féminin, et il faut toujours revenir à l'intériorité et à la délicatesse de la connaissance (voir les commentaires sur Chémote, l'Exode, 19, 3).

  • Car le but de la Torah est que nous connaissions cette vie de qéddoucha (sainteté) pour que Hachém habite ainsi parmi son peuple :
  • Vé âssou li miqddache véchakhaneti bétokham

  • Faites-moi un sanctuaire et j'habiterai parmi eux (Chémote 25, 8)
    et pour qu'une vie dynamique s'y déroule selon cette lumière :
    Béite Yaâqov lékhou vénélekha béor Hachém 
    Maison de Yaâqov, nous irons dans la lumière de Hachém (Isaïe 2, 5).

I - Etudier systématiquement la paracha dès le début de la semaine

  • Le commentaire de la paracha est mis sur le site pour que vous puissiez commencer son étude et l'approfondir toute la semaine jusqu'au chabbate. La paracha commentée sur le site Modia peut, ainsi, nourrir l'étude individuelle ou à plusieurs, créer un support auquel chacun peut revenir chez soi pour préparer un cours en groupe animé par un rabbin ou un animateur. 
  • Cette étude sur le site vous procurera : une connaissance intellectuelle, la possibilité de vivre la paracha intérieurement pendant la semaine en fonction de votre vie, comprendre la paracha quand elle sera lue le Chabbate.
  • Vous pouvez participer à la discussion dans le Forum.

II - Devenir compétent dans la méthode traditionnelle de l'étude

en révisant souvent ces points :

Connaître la méthode générale de l'étude : Tazriâ, Emor

Comment découvrir les qouchiyotes : Chéla'h
- l'art de trouver les questions que soulève le texte de la Torah

Etudier les niveaux différents du texte :
- le pchate, sens littéral : Ki Tissa
- le middrache, interprétation allégorique : Péqoudé
- le réméz, allusion : Qora'h
- le dérékh 'hayim, la morale de vie : Péqoudéi
- le taâm, le sens subtil : Emor
- les différentes interprétations : A'harémote.

Comment analyser un mot
'haya : Chémini
émor : Emor
ki : Vaét'hanane
kol : Bé'houqotaï
léchém : Vayiqra
lechone qabala : Ki Tissa
nassa : Ki Tissa
qéddochim : Qéddochim
vénatati : Métsorâ

Connaître la méthode particulière de Rachi
Rachi (Rabbi Chlomo ben Yits'haqi, 1040-1105)  est le premier pédagogue pour tout Juif, dans ses commentaires du talmud, de la Tora et de tout le tanakh (la Bible). 
  Il a montré comment distiller progressivement les connaissances indispensables, au goutte à goutte, pas à pas, en situation, au moment opportun, en déblayant les obstacles. 
 S'il l'a fait ainsi, c'est parce que les prophètes se caractérisaient par leur capacité à transmettre, en temps opportun, au peuple qui était fatigué par la difficulté de l'étude, les paroles qui extirpaient de la lassitude, du découragement et de  l'incompréhension : 
 Hachém Eloqim natane li lechone limoudim ladaâte laoûte éte yaéf davar 
 "Hachém D-ieu m'a donné une langue d'étude pour savoir aider les fatigués" (Isaïe 50, 4). 
 Pour l’exprimer, ce prophète utilise non pas le verbe âzar (aider) mais un verbe particulier et original qui n'apparaît qu'une seule fois dans toute la Bible : laoûte (aider), composé de la racine du mot (ête, le temps). 
 Et si le prophète le faisait, c'est qu'il suivait l'exemple du Créateur lui-même qui nous dit :  
 Yifta'h Hachém lékha éte-otsaro hattov éte-hacchamayim latéte métar-artsékha béîto 
 "Hachém ouvrira pour toi son bon trésor, les cieux,  
 pour donner la rosée de ta terre en son temps" (Dévarim 28, 12). 

 Cette méthode, que nous avons reprise à l'école de Rachi, s'appuie sur les deux tâches simultanées que  Rachi exige de l'enseignant : 
  - transmettre le sens premier (léfi féchouto) et son argumentation (taâm)
  - mais, également, "l'organiser, sans cela l'acquis ne subsistera pas", comme il le dit : 
 tsarikh ata léssadér ou lassim lifnéhém taâm haméyachév talmoudam 
  "tu dois ranger et placer devant eux le sens qui assure leur étude" (traité Êrouvine 54, b). 
 Cette organisation du savoir constitue la moitié du processus de la pensée, de l'étude et de l'acquisition. C'est une tâche  difficile pour le débutant et pour son enseignant. C'est l'apport spécifique de notre livre sur le talmud, "le Lév Gompers" :  apprendre à l'étudiant cette organisation du savoir et l'entraîner à acquérir ce système de pensée tripolaire (connaissance, organisation, pensée). L'enseignant qui utilisera ce livre aura l'instrument qui lui permettra de développer à loisir ces trois  points. Le chapitre 21 du Lév Gompers développe la méthode de Rachi. Dans le site Modia, la paracha Ki tissa fournit les codes de Rachi dans son commentaire de la Tora. Chacune, ou presque des études suivantes initie avec précision à la  méthode des commentaires de Rachi. 

- sa méthode pédagogique
- sa langue
- ses règles
- le sens du davar a'her qui ajoute plusieurs références.
- sa technique systématique sur la Torah
- un exemple analysé avec précision : Qora'h
- les 5 questions constantes à se poser sur chaque commentaire de Rachi
- comment utiliser l'étonnement face  à un verset pour le comprendre
- un exemple parfait de la méthode de Rachi
- son étude de la règle de klal oufrate.
- il nous explique l'importance de la traduction d'Onqélos pour comprendre la Torah
- les codes de Rachi qui indiquent sa position face à la traduction d'Onqélos
- l'importance du dibbour hammat'hil, la citation que met Rachi avant son commentaire
- comment il  éclaircit des questions majeures par l'analyse du sens littéral (le pchate)
- il montre l'importance des particularités linguistiques pour trouver le sens
- il apporte des sens élevés à partir du seul sens littéral
- il modifie un middrache pour mettre en valeur le sens du pchate
- il oriente vers l'essentiel de toutes les interprétations
- il met en valeur l'affection du créateur à partir de la même ouverture de chaque livre
- il met en valeur la délicatesse dans la relation éducative et d'enseignement
- il démontre les implications morales des concepts abstraits, par l'analyse du pchate
-son sens de l'absolu dans l'amour concret, à partir de l'analyse du texte
- il analyse souvent la différence ente la sainteté (qéddoucha) et la 'hilonioute
- sa conception du sens des itinéraires de vie
- Rachi et l'amour
- il voit l'amour comme essentiel de tout existant
- son enseignement sur la terre d'Israël
- son admiration envers la femme
- sa vision délicate du couple
- il éclaire le sens de la véritable paix dans les relations sociales et politiques
- Rachi, un florilège sur la bonté dans les relations humaines

Connaître la méthode particulière de Rabbénou Bé'hayé :
Situons Rabbénou Bé'hayé. Environ 10 ans après la mort de Maïmonide, le géant de la connaissance juive en Espagne, nait Rabbénou Moché ben Na'hmane, le Rambane. Sépharade, il eut aussi pour maîtres des tossafistes de France. Le Rav  Qanepanetone le considère comme l'un des maîtres parfaits du Talmud et les qabbalistes le considèrent comme la fleur de la tradition la plus ancienne. A 70 ans, il doit assumer le rôle de débatteur pour défendre le judaïsme dans une joute devant le roi Jacques d'Aragon. Il remporte le combat et pour sauver sa vie doit quitter l'Espagne et arrive à Jérusalem en 1267 pour laquelle il était plein d'amour. Les pages qu'il a écrites à son arrivée à Jérusalem sont poignantes. 
 L'élève principal du Rambane fut Rabbeinou Chlomo Adret, dit le Rachba (1235-1310) qui est le maître de Rabbénou  Bé'hayé. Il lui transmet la tradition pédagogique et le contenu du Rambane d'une manière originale, en présentant pour la plupart des versets, les interprétations de la Torah aux quatre niveaux du "pardès" (pchate simple, réméz allusif, drache de  la recherche logique et sod des secrets de l'intériorité de la Torah).  
 Sa méthode fait porter des fruits rapides chez qui la pratique régulièrement. Celle du Chla s'en inspire dans la rigueur et la  simultanéité des significations. Nous suivons cette démarche systématiquement dans les commentaires de la Torah. 

- R. Be'hayé (Vayaqel, Bé'houqotaï)
- il éclaire ce qu'est la bénédiction
- il donne les quatre niveaux de l'interprétation de la Torah
- il trouve les clefs de chaque paracha dans le livre des Proverbes
- il montre également les niveaux proches des secrets
- il éclaire ce qu'est un tsaddiq
- il démontre l'importance des pauvres comme essentiel dans la Torah
- il explique les stades de la pédagogie de la confiance dans l'éducation
- il voit dans le renouvellememnt l'essentiel du monde
- il voit dans le coeur l'essentiel de la Torah
- il détaille ce qu'est une thérapie de la parole bienveillante

Connaître la méthode particulière du Chla :
- Le Chla (A'harémote, Qéddochim)
- il donne le sens intérieur de ce que Rachi a précisé
- il éclaire les conséquences intéllectuelles et morales du commentaire de Rachi
- il relie les différents types de commentaires
- il fournit la synthèse du sens de nombreux paramètres situés dans la paracha
- il met de l'ordre dans des questions très difficiles
- il éclaire ce qui semble insolite
- il donne le taâm de la mitsva, sens essentiel
- il apporte des précisions qui éclairent le texte
- il recourt au Zohar quand celui-ci éclaire exactement le pchate de Rachi
- son analyse complexe permet de comprendre le positif de questions déchirantes
- il met en valeur l'intériorité de toute la Torah et de notre être
- il donne le sens de l'être
- il montre l'unité des niveaux du divin, de l'être humain et de la qualité de l'action
- il présente sa conception de la terre d'Israël
- il décrit l'importance du Temple pour la réussite de la création
- il démontre sa présence divine dans l'humain, homme et femme
- il met en valeur la grandeur de la femme
- il montre, par le texte, le lien qu'il y a entre des mitsvotes différentes
- il donne le sens des parcours de vie difficiles
- il dépeint la vie comme combat
- il montre l'art de l'équilibre dans l'amour
- il montre la grandeur de la réciprocité (oeil pour oeil)
- il décrit l'importance de l'espace dans la conception juive
- il explique l'importance de la beauté du vêtement pour la réussite de la création
- sa conception cosmique de l'importance de la femme
- Sa prière pour les enfants

Nos commentaires de la paracha sont basés avant tout sur Rachi, sur le Chla et sur Rabbénou Bé'hayé. Notre pédagogie présentée dans la partie du site intitulée le Lév Gompers est basée sur le Rav Qanepanetone, le Chla et Rachi. 

 Le Rav Yeshaya Horowitz est né à Prague où il fut, dès sa jeunesse, compté parmi les grands de sa génération, devint président  du tribunal rabbinique (av Béit dine) et chef de yéchiva (roche yéchiva).  
 Sa dimension personnelle exceptionnelle allait de pair avec son besoin de connaître les traditions de multiples communautés  juives dont il partagea l’existence et où il exerça les plus hautes fonctions (Pologne, Lituanie, Russie, Allemagne, etc.). Puis il  monta en Éréts Yisrael, connut les grands rabbins de Salonique, dont il nomme l’un d’eux "mon maître", séjourna à Alep et Damas où il découvrit le manuscrit Êts 'Hayim du Rav 'Hayim Vital. 
 Il lui fut demandé alors de devenir le grand rabbin de la communauté achkénaze de Jérusalem, qu'il développa. Il y arriva le 6  Kislev 1625, fut persécuté comme les autres Juifs par les autorités, y rédigea son ouvrage principal Les deux tables de l'Alliance,  Chnéï Lou’hote  Habbrite, dut s’enfuir et le termina à Saféd et Tibériade, où il mourut en 1630 ; il y fut enterré à côté de la tombe de Maïmonide.  
 Sa montée en Éréts Yisrael se situe dans la perspective cohérente qu’il explicite dans son œuvre entre le sens compris et le  sens vécu (comme pour de nombreux maîtres : le Rambam, le Rambane, R. Yossef Qaro, R. Moché 'Hayim Luzzatto, etc.). 
  Il faut bien percevoir qu’il vécut à une époque où les grandes yéchivotes des traditions achkénazes et d’Espagne n’étaient pas  isolées en deux systèmes différents mais cumulaient aussi bien les apports du Juif en terre de France comme Rachi, ceux du Juif en Espagne comme Rambam, ceux du Maharam en Allemagne, ceux de Yéchouâ Hallévi à Tlemcen, et ceux du Rav Qanepanetone en Castille. Cependant, le Chla s’opposa vigoureusement à un courant de pilpoul abusif (raisonnement tatillon et sans fin) qui, à l’époque, tendait  à se développer dans des yéchivote de Lituanie et de Pologne. Il voulait en rester à la méthode traditionnelle, centrée sur le pchate, la halakha et la perception du sens. 
  En terre d'Israel, le Chla rejoignit les plus grands Sages qui étaient venus de tous les pays et de toutes les  communautés, comme il n’y en eut jamais plus depuis lors : les plus grands halakhistes comme Rabbénou Yossef Qaro, les  plus grands qabbalistes comme le Ari, et les élèves de l’école d’étude talmudique de Castille comme le Rav Béirav, qui fut reçu  en maître du Béit Dine, de par sa qualité.  
 Le Chla connaissait bien et appréciait les traditions séfarades ; il a intégré plusieurs de leurs rites dans la prière ;  son commentaire du siddour (livre de prières), intitulé Chaar Hacchamayim, est l'un des rares livres qui donnent à la fois les  versions de diverses communautés, avec le commentaire de halakha et de nistar (niveau caché). Son Tiqqoune Chavouôte (précisant celui du Rav Chlomo Alkabetz, 1505-1584, auteur du Lekha dodi) fut admis de son vivant par toutes les  communautés de la dispersion.  
 La qualité de son enseignement, en même temps que sa capacité pédagogique à mettre les enseignements les plus  élevés à la disposition des plus simples dans son Chnéï Lou'hote Habbrite (Les deux Tables de l'Alliance), en ont fait un maître unanimement reconnu par toutes les communautés, qui lui ont attribué pour ce livre le titre de qaddoche, (saint), titre qui a été  joint seulement au nom de quelques très rares livres dans toute l'histoire du judaïsme (comme le Zohar ou Or Ha'hayim). On dit  : "le Chla Haqqadoche". 

  La pédagogie du Chla que nous transmettons 
  Le Chla nous concerne aussi en ce livre-ci, face aux besoins contemporains, car il possédait un art particulier : celui de résumer  et de synthétiser pour tous l’ensemble des apports de la tradition en une méthode pédagogique cohérente comportant les  caractéristiques suivantes : 
  1. pour la Torah écrite : 
  son enseignement se caractérise par le lien clair et l'équilibre absolu qu'il établit, dans son commentaire de chacune des sections  de la Torah, intitulé Chnéï Lou'hote Habbrite, entre chacune de ces trois dimensions : 
  1. le niveau des mitsvotes et de la compréhension exacte (le pchate)
  2. le niveau du sens de l’intériorité des mitsvotes ou le nistar (caché); 
  3. le niveau de la morale relationnelle : ce qu’il nomme dérékh 'hayim. 
  Ces trois dimensions sont synthétisées dans le verset des Proverbes 6, 23 : 
  ki nér mitsva véTorah or védérékh 'hayim tokhé'hote moussar 
 "car une lampe est la mitsva, et la Torah une lumière, et un chemin de vie la réprimande morale". 
  Le Chla demande avec égalité la rigueur dans la connaissance et la pratique, aussi bien que l’utilisation du cœur et de l’intelligence, et la cohérence entre ce qui est appris et ce qui est vécu. Toute perversion dérivant vers un légalisme étroit ou  coupé de la vie aussi bien que vers un syncrétisme non rigoureux ne peuvent trouver place ou appui dans son système  pédagogique. 

  2. pour la Torah orale : 
  au niveau de la formation et de la méthode d’étude, il demande, dans son ouvrage Torah ché béâl pé, de respecter trois autres  dimensions : 
 4. connaître le processus de transmission de la Torah ; 
  5. connaître les règles qui organisent la connaissance de la Torah ; 
  6. adopter une certaine méthode pédagogique d’étude et d’analyse du talmud. 
  Le Chla recommande les œuvres de certains Sages pour y parvenir, ce que nous avons étudié, et il est clair qu’il choisit de se  centrer uniquement sur les très grands maîtres : 
 - pour les points 4 et 5 (processus de transmission et règles), les auteurs qu'il cite le plus sont Rachi, le Séfér Hakkéritoute,  le Séfér Halikhote Ôlam et les Klaléï Hagguémara de Rabbi Yossef Qaro. 
  - pour le point 6, en ce qui concerne la pédagogie, aussi bien pour la méthode d’étude de Rachi que pour celle de la guémara ou  de la halakha, il se réfère explicitement à la méthode du îyoune (étude) des yéchivotes d’Espagne et à leur initiateur, le Rav Qanepanetone. Sa méthode fut diffusée avant et après l’expulsion d’Espagne par ses élèves dont beaucoup sont montés en Éréts Yisrael, la terre d’Israël. Le Chla s’appuie aussi sur les conseils du Rav Profiate Dourane. 
 C'est donc à l’intérieur de cette démarche pédagogique élaborée par l’un des plus grands Sages d’Israël, unanimement reconnu, révéré et conjuguant la tradition achkénaze et séfarade, que nous nous situons ensemble dans les études de ce site Modia. Et tout  cela est l'expansion des enseignements des Sages dans le talmud (traité Êrouvine, pages 54 et suivantes, et traité Qiddouchine, pages 50 et suivantes). 

Situer le sens général d'un livre de la Torah : Vayiqra, Bé'houqotaï

Approfondir des thèmes bibliques spécifiques
Ki Tissa : recensement, demi-chéqel
Péqoudé : sanctuaire, temple
Tsav : sacrifices
Chémini : Cohén gadol (Grand Prêtre), temple
A'harémote : Nadav et Avihou
Emor : midda
Bé'houqotaï : miracle

Thèmes personnels de vie : vous reporter à Etude et Vie
Sens de l'étude : 
- vous reporter à Comment étudier
- vous reporter à L'originalité de l'étude juive

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Dufour