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Lecture de l'hébreu
4e leçon

par Yehoshua Ra'hamim Dufour
basé sur les livres de nosSages
http://modia.org


Pour préparer 
- votre bar mitsva, 
- votre montée àla Torah,
- votre lecture de la prière


Le méteg, 
 est un signe de frein qui modifie les règles habituellesde prononciation. Sa méconnaissance entraîne des erreurs fréquenteset graves dans la lecture de l'hébreu, de la Torah et des prières.
 

Lectureet audition de l'exemple
téâmim askénaziim (lien Ort)


 


L'exemple, le début de la paracha Chofétim
 

L'erreur de nombreux lecteurs, même expérimentéspar ailleurs, est de lire ainsi le début de notre paracha (Dévarim17, 18) :
choftim vé chotrim titéne-lékha békhol...
des juges et des fonctionnaires tu donneras à toi-mêmedans toutes (tes entrées de ville)...

Or la lecture exacte est différente. La voici : 
chofétim  vé  chotérimtiténe-lékha békhol...
Il est évident que la lecture exacte est impérative cartout a sens dans la Torah, car la Torah est parole divine qui doit êtrerespectée sansy ajouter, sans rien retrancher.

L'erreur est commise, avec le plus total amour de la Torah, simplementpar la méconnaissance de quelques règles précises.Je les simplifie et, peu à peu, nous arriverons à comprendretoutes les règles et leurs combinaisons.

La règle du métég
1e règle.
La voyelle chéva, composée de deux points superposés,se lit e muet quand elle est sous la 2e lettred'une syllabe (par exemple sous la lettre l du mot pal : donc, onlit  pal et non palé.
La voyelle chéva, composée de deux points superposés,se lit é en deux cas différents:
- é en début de mot (comme sous la premièrelettre du dernier mot : békhol) ; ainsi on doit dire béni,mon fils et non pas bni comme certains prononcent à tort.On doit dire béné yisraël et non pas bnéyisraël
- à l'intérieur d'un mot quand la syllabe peut êtreassimilée à un début de mot. C'est le cas icidans les deux premiers mots : chofétim , vé  chotérim.Eliminonsla particule qui veut dire "et".

2e règle
Pourquoi cette syllabe est-elle assimilée à un débutde mot ?
Parce que la syllabe précédente possède un petitvertical en dessous (un métég, ou frein) qui faitcomme une coupure et arrête l'influence de la première syllabe.Ainsi, la seconde syllabe qui est la lettre fe ou ,doit se prononcer comme si elle était en début de mot.

Exemples d'application, chaque fois qu'il y a un métég.
1e exemple : ici, on dit chofétim , vé chotérim  et non pas choftim vé chotrim .

2e exemple : le cas est fréquentdans le cantique que l'on chante à la maison au retour de la synagoguele vendredi soir (Echéte 'Haïl) en l'honneur de la Torah,de la chékhina et de sa propre femme, l'erreur n'est pas permise! Voici quelques erreurs fréqentes :
- erreur : darcha tsémér ; bonne prononciation: darécha tsémér...
- erreur : haïta kaoniyotte ; bonne prononciation : hayétakaoniyotte...
- erreur : zamma sadé ; bonne prononciation : zamémasadé...
- erreur : 'haguera ; bonne prononciation : 'haguéra...
- erreur : kapa parsa ; bonne prononciation : kapa paréssa...
- erreur : marvadim asta ; bonne prononciation : marvadimasséta...
- erreur : sadine asta ; bonne prononciation : sadine asséta...
- erreur : pia pat'ha ; bonne prononciation : pia paté'ha...

Si vous commettez ces erreurs, il est indispensable de travailler calmementces règles jusqu'à la perfection de lecture pour les fruitsles meilleurs que vous apporterez dans votre maison en récitantle Echéte 'haïl.

3e exemple dans le kiddouche du samedi matin :
- erreur : vé chamrou ; bonne prononciation : véchamérou...
- erreur : vé chamrou béné... ; bonne prononciation: vé chamérou véné...

4e exemple, très fréquent, au début de ârvite,il y a un métég sous la premiere syllabe de barékhou
- erreur : barrkhou ; bonne prononciation : barékhou...
Cela se retrouve presque toujours dans les conjugaisons de ce mot trèsfréquent dans la prière.

Des lecteurs  experts pourraient me dire : "mais il y a d'autresfacteurs que vous n'avez pas cités, on peut l'expliquer autrement...".Jedevance leur scrupule en précisant qu'il s'agit ici d'êtreefficace dans l'apprentissage, ce n'est pas une gramaire pour universitaires.

Essayez de pratiquer ces règles, dites-moi si cela étaitnécessaire. Si oui, je vous donnerai également beaucoup d'autresexemples comme
- erreur : toratekha ; bonne prononciation : toratékha...
Vous voyez, par l'importance et la fréquence de ces mots, quel'on  peut pas se permettre ces erreurs. 

(Nous continuerons à découvrir toutes ces règles).
 
 
 
 
 

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Dufour