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Le Cantique des Cantiques, de Chélomo (Salomon)

"Chir ha Chirim"

3e Cours et commentaire
par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
basé sur les livres de nos Sages
Pour notre peuple, Bat Israël, ha yafa bannachim, "la plus belle des femmes".



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Toutes les photos sont de l'auteur, prises à Jérusalem.


Continuons notre étude. Nous avons bien assuré notre axe: le Cantique des Cantiques ne parle que de l'amour entre D.ieu et sa bien-aimée qu'est le peuple d'Israël. Il n'y a là aucun symbolisme de la relation amoureuse entre deux humains. Nous avons avancé selon Rachi.
Nous avons aussi essayé de développer notre sensibilité à ce que dit le texte, non seulement par la logique intellectuelle mais aussi par la perception sensible de la multiplicité des sens. En effet, l'étude ne peut se faire que selon le coeur, et spécialement quand il s'agit de cette relation sensible d'amour entre D.ieu et sa bien-aimée qu'est le peuple d'Israël. C'est pour cela que nous introduisons des photos où nous avons choisi un axe du regard pour ouvrir notre sensibilité du coeur sur une dimension.Et cela, sans aucune représentation humaine ou qui nous détournerait.
Il va de soi que ce n'est pas une illustration symbolique de Chir ha Chirim, mais un développement de notre sensibilité. Nosu sommes donc dans l'axe de la tradition.

Prenons un ou deux versets par chacun des 8 chapitres. Voici des photos de glycines et de fleurs jaunes exceptionnelles en beauté et couleurs et taille (environ 20 cm chacune) . A la période de Pessa'h, preuve de l'amour de Hachém pour Israël, nous voyons aussi la nature comme un immense bouquet d'amour que nous donne chaque jour le Créateur. Et cette vibration de nostre coeur et de notre regard nous rendra plus présent aux versets du Chir ha Chirim.
En ces jours-ci, les glycines explosent dans Jérusalem, elles ne sont pas seulement plantées ici ou là mais elles montent sur les arbres les plus divers, les cyprès, les citronniers. C'est la bonté parfumée qui veut s'étendre partout.
Ecoutons ainsi dans Jérusalem ce second verset de Chir ha Chirim et le troisième:
"Qu'il me prodigue les baisers de sa bouche!... Car tes caresses sont plus délicieuses que le vin. Tes parfums sont suaves à respirer; une huile aromatique qui se répand, tel est ton nom."


Les glycines éclosent et embaument, pour peu de jours seulement, rien que pour nous faire comprendre en leurs étagements de beauté, et en leur irradiation de leur fragrance, et en leur expansion immense et soudaine, combien le Ciel nous aime.
Voici quelques images de cela à Jérusalem pour y devenir plus sensible.
La bonté se manifeste doucement; 10 descentes et qui ne le voit pas, par la dureté de son coeur, ou par le manque de sensibilité, perd les meilleures rencontres. De D.ieu, il ne verra que le silence. Car il n'écoute pas le silence. C'est pourtant une guitare si envoutante.


Faut-il vous mettre cette douceur directement sous le regard pour croire à la beauté
de la bonté qui vers nous descend?


La bonté s'étend, aucun espace n'en sera privé.


C'est cela Jérusalem, sens unique vers la beauté et vers le haut, sans utilité apparemment.



Le long des trottoirs, comme des pluies en torrents.

 




Derrière, voici les humains noueux, tordus, souffrants, en tortures de guerres
incessantes, et à côté la grâce légère que rien n'altère, la qédoucha qui règne allégrement.


C'est quand même encourageant de voir la lumière et le bleu et le vert l'emporter
sur le noir et le fer. Très gentiment, sans guerre. Dérékh érets seulement.


Existe-t'il ailleurs qu'à Jérusalem ces temps naturels de la divine résidence.
Abri de pureté musicale. Souvenir et présage du Gan Edén.



C'est le mariage de la force et de l'élégance, sûr qu'en cette première semaine de l'Ômér
c'est la bonté qui règle la première.


Nous l'avons vu si haute la bénédiction dans sa descente, la voici qui atteint la terre
doucement. La sortie d'Egypte, puis le désert et maintenant le Jardin d'Edén
à Jérusalem.
Pourquoi êtes-vous restés dans le désert? Pourquoi n'êtes-vous pas venus vivre à Jérusalem?
Dans la maison que je vous avais préparée et annoncée et vers laquelle vous aspirez.
Pour vous, n'est-elle pas assez belle? Ma bonté n'a pas l'heur de vous plaire?
Chaque fleur y est un baiser de Ma lumière.Et il y en a des milliers de milliers.
Je continuerai.


Vous en doutez, et pensez que c'est peut-être un musée botanique, non pas du tout,
ce sont les rues et les jardins tout simplement dans le centre de Jérusalem. regardez:

Un jeune homme moderne, téléphone portable, sac à dos,
comment n'aurait-on pas la démarche souple en ces conditions.
La Torah n'est pas dans les Cieux, dit Dévarim.
Sûr qu'elle est ici, tout a un peu la couleur du Ciel.

Suite pour les fleurs jaunes et les autres versets, ici.

Nous continuerons ce cours sur le Chir ha Chirim (si D.ieu veut), avec le commentaire des Sages de tous les siècles.
Nous avons compris que ce Cantique des Cantiques nous est, à tous, indispensable.



Retour à la première leçon.


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