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de photos
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Réussir le passage du
nitsane (bourgeon) vers l'éclosion adulte
(éducation juive et développement personnel juif).
Etude vitale sur le Cantique des Cantiques
"Chir ha Chirim"
Etude et commentaires
par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
basé sur les livres de nos
Sages
Toutes les photos sont de l'auteur
C'est
dédié à tous les Nitsane,
et spécialement pour la guérison de Nitsane ben Myriam, gravement malade.
Demandez
sa guérison par le mérite de votre étude. Cette page sera continuée
prochainement, si D. veut. Elle est prête.
De toutes les révélations possibles de D.ieu à Avram-Avraham,
il n'a choisi qu'une seule comme première et fondation de toutes:
Il lui a dit: "Lékh lékha, va vers toi-même". C'est
une marche active de développement personnel.
La bonne relation à autrui vient ensuite, c'est le dérékh
érets, qui
et
lui aussi passe
avant la connaissance intellectuelle de la Torah (Dérékh érets
qadma la Torah);
ainsi le bon développement de soi-même passe avant tout et avant
même la bonne relation à autrui car elle en est la base.
Alors, tout l'édifice peut se construire.
La Torah résume tout cela dans le Cantique
des Cantiques (qui est
la présentation la plus voyante de la Torah pour qui étudie
avec le coeur, qui comprend avec le coeur et voit avec le coeur)
par ces mots du second chapitre: "ha
nitsanim niréou ba aréts, êt ha zamir higuiya,
vé kol ha tor nimtsa
bé artsénou",
"les bourgeons sont vus sur la Terre (d'Israël), et le
temps du chant est arrivé,
et la voix de la tourterelle (de la Torah) se trouve sur notre terre
(d'Israël)".
Voyez ici ces photos de démonstration en magnifiques
tableaux dans le paysage de ce paradis qu'est Jérusalem:
les
bourgeons: http://www.modia.org/jerusalem/jbotanic0403/jerubotanic0403.html
et
les tableaux de leur éclosion: http://www.modia.org/jerusalem/jbotanic0403/jerubotanic2-0403.html
Et le comment faire nous est
indiqué aussi
par la Torah, 'hanokh léfi darko: "éduque l'enfant
selon sa voie à lui".
Pour cela, il faut apprendre à parler à l'enfant dans les mots de
la Torah, apprendre à lui montrer le monde tel que la Torah le découvre,
au sens propre. C'est un art éducatif et je lui ai consacré la page
suivante: http://www.modia.org/jerusalem/jeruneuf.html
Cela se joue aussi dans le bourgeon unique
que nous constituons avec l'homme ou la femme avec qui nous avons été créé en
un seul Adam. Je
l'exprime dans un poème: http://www.modia.org/poeme/tresor/Eve
Nous devons apprendre à lire cet immense rouleau
de la Torah qu'est la Création; et les bourgeons qui éclosent sont
cet enseignement.
Regardez cette page qui nous l'enseigne: http://www.modia.org/jerusalem/jerumars.html et voyez tout cela avec votre conjoint et avec vos enfants, c'est
indispensabl pour créer la véritable relation.
Si nous ne voyons pas le monde selon le regard de D.ieu, tel qu'il
l'a vu et fait dans l'acte de Sa Création, la "bria", c'est
que nos yeux sont encore mal réveillés. Etudions davantage,
le site nous y aidera.
Profiter des temps de vacances ou des moments de présence ensemble
pour
apprendre à nos enfants ou à nous-mêmes...
à
voir, à sentir, à parler dans les mots de la Torah,
dans la vie quotidienne
Ouvrir toutes les pages consacrées à cette éducation
sera passer de moments magnifiques avec les enfants, vous les trouverez
ici:
http://www.modia.org/etapes-vie/education/parler.html .
Après cette première
sensibilisation, nous allons apprendre l'art "d'élever" avec
continuité,
élever
au sens propre du mot: éducation qui soutient la montée.
C'est cela l'art juif
de l'éducation, qui consiste à éveiller la flamme
en maintenant l'aide jusqu'au moment où elle monte d'elle-même,
autonome. Tout cela est enseigné
dans la paracha Béhaâlotékha à travers l'exemple
du Cohen qui allume le chandelier chaque matin selon cette technique. Reportez
vous ici à cette page.
Il faut donc être capables d'écouter toujours et patiemment.
Pour cela, il est exigé de nous le rappeler en répétant
chaque jour plusieur fois le "écoute, Israël".
Voyez sa page d'étude ici! http://www.modia.org/tora/devarim/vaethanane.html#chema.
Pour tous ces motifs, de nombreux
enfants en Israël reçoivent le magnifique nom de "Nitsane", bourgeon.
Pour résumer tout cela, nous
allons nous entrainer ensemble à écouter patiemment un bourgeon
double (puisque tout humain est double en potentiel d'homme et
de femme en un seul Adam).
Exercice de patience, d'ouverture de la sensibilité, du coeur,
du regard, de la délicatesse, de la vibration, de l'échange (car
vous direz à l'autre ce que vous voyez de ces images, et alors
vous entrerez ensemble dans des univers nouveaux). Prenez
le temps sur chaque image comme toutes les séances d'une psychothérapie.
Voyez à chaque fois ce qui est nouveau, différent, et ce que cela
exprime, et dites-le en mots. Et revenez plusieurs fois sur cette
page, mettez la en signet pour développer cet exercice: votre entourage
familial en bénéficiera.
Et nous sommes l'enfant
de soi-même: c'est envers nous-même qu'il faut commencer ce travail.
C'est le Lékh lékha d'Avraham.
Commençons.
Deux enfants, fermés, l'un peut nous sembler plus
agréable, plus facile, plus vert, plus chaud, l'autre plus décevant,
trop lent, trop fermé et pas assez reconnaissant:
Les autres personnes sont fleuries, pourquoi attendre
ainsi dans le mystère.
Bien sûr, c'est écrit dans les livres que tout l'avenir est contenu
dedans, le Chémote Rabba, 18,1,5 dit que les bourgeons sont les Lévi
ou les Cohanims ou les rois d'Israël, ou le peuple, ou chacun. Chaque
Juif est tout ce potentiel. Et impossible de le forcer à s'épanouir,
c'est lui qui nous imposera son rythme. Nous n'avons pas la longue patience
divine, nous voulons comme les enfants tyranniques le Machiah tout-de-suite!
Combien s'imaginent même l'être , c'est plus facile à dire.
Mais le Rambam nous l'a appris: seuls les actes prouvent qui nous sommes et
non pas les grandes déclarations de principes.
Ce surgissement soudain, découvert au matin, sans même
nous avertir est une indiscipline. Déjà l'enfant montre qu'il sera
le maître et nous ne sommes là que pour lui fournir les services de
nourrir d'eau et d'air, et de soins, et d'affections. Et que recevons-nous?
Ah!
Si nous pensions à nous renouveler au même rythme que lui. Il serait
notre maître vers la vie.
Et quelle vitesse de changement,
et quelle indépendance. Il sait tout ce petit. Je voulais tout lui
expliquer mais il le sait.
Il paraït qu'il a connu toute la Torah
dans le ventre de sa mère. Ce n'est pas un homme qui a pu dire une
phrase telle.
Et pourquoi l'autre ne s'ouvre pas de même, simplement
pour me contrarier probablement, pour attirer mon attention à chaque
instant.
Combien de trésors intérieurs apparaissent-ils: il y
en avait 3, et 5 déjà maintenant. Comme les 5 niveaux de la néchama.
Et l'autre qui s'obstine à rester fermé. Mais non, tu ne vois pas qu'il
se gonfle d'une maternité? Signe que tu ne sais pas écouter.
En tous cas, les pistils du grand bougent et sortent
doucement.
Oh! 12 pétales, pistils et autres, comme les 12 tribus. Il me faudra
aimer chacun dans sa musique
car ils ne sont qu'une partie du même tout. Et c'est le tout qui est
amour et louange, et bénédiction,
pas mon groupe seulement, pas seulement mon Rav ou mes seuls ancêtres
aussi brillants qu'ils soient.
Si c'est cela, l'autre deviendra aussi resplendissant; et tout enfant,
tout pauvre également a la même puissance.
Pourquoi ai-je dit que seuls les riches sont des humains réussis? C'est
une escroquerie.
Vous savez, mon petit, l'enfant que j'attends, il grandit
et il est très intelligent, et très gentil.
Très prochainement
il va sortir et toute la place lui est faite dans notre domicile.
Et
le grand? Il prend plus de place chaque jour, chaque nuit, impossible
de le tenir.
Je ne sais pas où cela va finir. Et je ne me souviens
plus combien j'étais difficile.
J'ai bien peur que le petit suive le même exemple.
Ce qui me révolte, c'est le petit, il est impertinent,
toujours droit, imperturbable, il a toujours raison quoi que je pense.
Et
l'autre s'étend dans sa beauté. Moi aussi j'existe en ma beauté, il
semble l'oublier apparemment.
- Mais il est ton image, tu devrais
lui ressembler en tout cela au lieu de le critiquer à chaque instant.
Le Créateur me mène par le bout du nez: le petit dernier
commence à se gonfler de rouge et fera comme son frère,
et
le grand me fait perdre la tête. Il paraît qu'il a déjà de la sexualité,
des pistils ou étamines males et femelles,
a quoi doit-il
penser dans sa tête!
- Mais, Madame, vous êtes pareille, qu'en faites-vous de toutes ces
merveilles.
Oui, mais lui les bouge sans cesse, c'est un vrai manège!
Et il prend toutes ses aises.
Quand au parfum, il y a longtemps
que le mien a perdu sa verve. Il exagère.
Il sait tout sur tout, il a tous les talents, il exagère. La Torah,
je ne vous dit pas, en une heure il connait tout un péréq,
et
moi, à trente ans pour retenir trois mots je peine. Pourquoi le Créateur
a-t'il donné tant de talents aux enfants
et c'est nous qui
avons les charges de mère et père? J'aurais fait le monde autrement.
Papa! Maman! Tous les enfants! Venez vite voir. Le petit frère va montrer
ce qu'il a dans la tête.
Il est rouge comme une pivoine, il va éclater d'un instant à l'autre,
c'est chose certaine, Baroukh Hachém!
Et le grand se rapproche, c'est signe qu'ils s'aiment...
Chut! On assiste en direct à la naissance d'un être. La bénédiction
agit sous nos yeux, elle descend, se manifeste.
C'est beau, Maman, c'est comme une danse, le grand se rapproche comme
s'il le conseille.
Et le petit s'ouvre lentement, de façon très discrète. Il a peut-être
appris cela auprès de Hachém...
Et que va t'il se passer entre eux d'eux ssur la même petite scène?

Regarde, son pétale doucement s'écarte de la tige verte et dedans
je vois les étamines apparaître.
On dirait que son frère s'écarte un peu d'étonnement. Mais non, tu ne
comprends rien, c'est pour le laisser naître
et bien se sentir dans notre maison.
C'est inouï, on dirait qu'il s'étend de l'autre côté
pour ne pas gêner le premier, c'est ainsi dans le camp du désert,
ce
n'était pas comme maintenant. Et l'autre l'encourage gentiment.
C'est très lent un accouchement, Maman.
- Moi, ce que j'aime, c'est qu'il prend déjà toutes les couleurs roses
des adultes; il est déjà comme les grands alors qu'il vient de naître.
- Toi aussi, mon enfant.
Ce qui m'impressionne, c'est qu'il se redresse dès maintenant;
moi, quand je suis fatigué, je fais la tête.
Lui, il
est digne, beau dans sa façon de tenir sa tête. On dirait que les fleurs
se savent toujours face au Créateur
tandis que moi je fais n'importe quoi comme si j'étais le maître de
l'univers.
Quelle harmonie déjà. Je comprends pourquoi maintenant on nous donne
la ménora en modèle: être beau et droit, sans cesse.
Comme si on voit devant soi continuellement le Maître du monde qui
nous donne vie, force, beauté, et c'est la vérité vraie.
Ce qui m'a toujours surpris et étonné, c'est que
je nouveau jeune, semble être ressenti par les prédécesseurs
comme
s'ils étaient tout-à-coup vieux et fatigués. J'ai l'impression que
l'autre fleur en a un choc et chute devant elle.
- Mais non, c'est sa sagesse, elle la soutient et l'accueille d'un
geste. On doit s'entraider entre frères.
C'est beau, les autres se rapprochent pour l'accueillir
et lui faire la fête. Ah! si les hommes faisaient apreils envers les
pauvres de la planète!
Une douceur s'étend entre eux comme
s'il chantaient une prière.On a beaucoup à apprendre des fleurs.
Dire
qu'il y a des gens qui les placent n'importe comment, tassés dans un
bouquet sans les voir même vivre et se parler...
Papa, Maman, quelle fête. On danse autour comme dans un mariage
quand on conduit le marié ou la mariée sous la 'houpa.
La nouvelle fleur est accueillie par les autres comme une reine. Et
tu vois comme la grande chante la bouche ouverte?
Elle fait ses louanges. Ca devrait être comme cela à chaque naissance,
à chaque arrivée d'un immigrant en Israël.

Là, je crois que la fleur fait une prière de reconaissance, c'est normal
et les autres l'accompagnent, l'écoutent et se taisent.
Là, je crois, qu'ils arrivent à l'âge où on n'est plus différent: on
se marie, on se ressemble et on devient à deux
un seul être qui est Adam comme autrefois, même si on est Adam et
'Hava.
C'est la douceur des mariages après Lag ba Omér.
On est beau comme le Ciel, on est pudique et personne n'oserait
nous regarder en nous manquant de respect.
Crois-tu que cela reviendra comme cela dans la société. J'espère
que oui, au moins dans le pays de la Torah
où on connaît quelle est la source de toutes ces beautés, l'unique
source, et elle mérite à chaque instant le respect,
dans les regards, dans les sourires sans indiscrètes pensées.
Ces deux là auront bientôt des enfants qui seront aussi beaux que
leur unité.
Maintenant, ils chantent ensemble. C'est une jubilation
du bonheur achevé, c'est le psaume 128, c'est le psaume 150.
Peut-il y avoir un plus beau bonheur que ces deux jeunes mariés?
Mais oui, tu vois, surgissent de nouveaux bonheurs depuis leur intérieur,
de nouvelles proximités,
de nouvelles couleurs surgissent qu'on ne pouvait pas imaginer.
C'est une création continue, à l'image du Créateur. C'est un feu d'artifice
qui ne cesse plus,
une harmonie des couleurs qui est un jeu où chacun écoute et donne
à l'autre du bonheur.
Et, tu vois, pas de publicités, pas de rêves qu'on cherche à vous fabriquer
pour vous vendre
des mensonges trafiqués. Rien, aucun, tout est naissance depuis le
coeur et la commune connaissance.
Et l'orientation vers la source de la vie qui, à chaque instant, recommence.
Tu ne le croyais pas, regarde ce qui vient de se passer.
Ils sont de plus jeunes en plus jeunes ensemble, pas de regrets,
ils explosent de joies renouvelées, ils sont tendus vers la vie en
chaque millimètre de leur santé.
Ils nous donnent une petite idée de ce qu'est la vraie réalité.
Il y a longtemps que tu as oublié la politique et les informations
télévisées, et les télephones et les sondages mensongers.
Tu aurais bien envie de les caresser. Mais tu sais maintenant respecter,
tu comprends que toi aussi tu as ces beautés
puisque tu viens des mêmes sources.
Tu as compris, comme ces fleurs "en toutes tes voies connais-le, bé
khol dérakhékha daéou".
Sache toujours évoluer, vivre en beauté, louer et louanger, chanter.
La lumière n'apparaît qu'en avançant.
Et n'oublie jamais: on est tous de la même qualité, de la même unité.
Les partis ne sont là que pour diviser.
Chaque humain est semblable en ses profondes qualités.
Mais pour les trouver et pour les développer, il faut savoir écouter, regarder
et savoir s'unir à la source qui nous est dévoilée.
Vraiment, nous l'avons vu, c'est vrai:
"ha nitsanim niréou ba aréts, êt
ha zamir higuiya, vé kol ha tor nimtsa bé artsénou",
" les
bourgeons sont vus sur la Terre (d'Israël), et le temps du chant
est arrivé,
et la voix de la tourterelle (de la Torah) est entendue
sur notre terre (d'Israël)". (Cantique
des Cantiques 2,12).
La preuve? Pendant tout ce temps où nous avons été centrés sur cette
beauté de la Torah qu'il y a dans le monde autour de nous,
pas un instant nous n'avons eu été négatifs et méchants.
Alors, comme le dit le Chir ha Chirim Rabba sur ce verset, nous vivons
selon Moché et le temps est venu de la véritable libération pour l'Egypte
elle-même, pour le mal qui entourait comme un prépuce de mal qui étranglait,
et c'est le temps pour Israël d'être sauvé. Et pour nos idoles de tomber.
Et notre peuple aura les dirigeants dont il est digne. Et les ennemis
seront impuissants, ajoute t'il et Mordékhaï apprendra au peuple à
revenir sur le droit chemin et le roi de Perse annoncera aux Juifs
de retourner dans leur pays et de bâtir le Temple. Et la suite s'ensuivra,
Eliahou et le Machia'h. Mais il faut que nous commencions, à quoi?
A voir que les bourgeons sont là et qu'il suffit pour nous de centrer
sur eux notre regard.
Le Middrache Rabba le dit: tout dépend des actes des tsadiqim, nous,
des justes. Il s'agit, comme David, d'épouser l'amour du Ciel qui fait
vivre la terre et de le faire chanter et de le réaliser.
C'est ce que demande le Ciel quand il dit à Israël Son épouse: "lève-toi,
ma bien aimée". Et dans le Livre de Yéhoshua 5,2: "fais par toi, pour
toi, le bien, lékha".
C'est pour cela que fut donné le nom de Myriam à celle qui sauva Israël
d'Egypte parce qu'elle fut capable de sauver son peuple du mal, de
l'amertume et de voir le positif.
Et la Péssikta de Rav Kahana (5) dit que alors la terre d'Israël chantera.
Elle en a besoin et alors, dit la Péssikta, la terre d'Israël sera
répartie entre vous comme héritage comme il est indiqué comme assurance
de Hachém en Bémidbar 26,52-53.
Le
verset:
" les bourgeons sont vus sur la Terre (d'Israël),
et le temps du chant est arrivé,
et la voix de la tourterelle (de la Torah) est entendue sur notre terre (d'Israël)".
indique
nettement qu'il y a trois étapes: celle du nitsane (bourgeon)
est la sortie d'un temps de souci et non seulement le manque de souci, et il
est encore marqué par
cette étape précédente difficile, nous le développerons dans le prochain cours.
Puis arrive le temps du "zamir", le chant. Et enfin, l'épanouissement total de
ces quatre étapes dans la voix de la "Torah", la "tourterelle" comme l'indique
le
jeu
de lettres en hébreu. A bientôt l'exposé spirituel et très existentiel de tout
cela, soutenu encore par des photos pour ressentir, et en n'oubliant pas que
la Création
est pour notre enseignement.
Que par les milliers de lecteurs qui vont étudier cette page et l'intégrer, la
guérison de Nisane soit accordée. Amen.